[Test] Last King of Africa sur Nintendo DS


Dans la catégorie : J'ai testé pour vous

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Depuis que j’ai une DS, je ne cesse de chercher de nouveaux jeux à faire. C’est alors qu’Uriel est tombé par hasard sur Last King of Africa, signé Benoit Sokal. Ayant adoré Syberia sur PC il y a quelques années, il était tout naturel que j’achète celui-ci (c’est d’ailleurs en connaissant ce détail qu’Uriel me l’a montré =P).

Sorti en 2008, Last King of Africa est en réalité l’adaptation DS du jeu PC appelé Paradise sorti en 2006. Développé par White Birds, Last King of Africa est un jeu d’aventure dans lequel nous incarnons Ann Smith. Après un accident d’avion, la jeune femme est atteinte d’amnésie partielle et ne se souvient plus ni de son identité (Ann Smith est un nom d’emprunt) ni de l’endroit où elle vient de se réveiller. Elle découvrira alors qu’elle se trouve en Mauranie (pays fictif Africain) et subsiste alors une question « qu’est-elle venue faire ici ? ».

Quelle est donc la véritable identité d’Ann Smith ?


Comme pour Syberia, la première chose qui saute aux yeux sur ce jeu est la qualité visuelle, malgré le rendu des personnages, les décors, les couleurs ainsi que les cinématiques d’animation sont sublimes, on reconnait très bien le style de Sokal, entre virtuel est réalisme, est il est donc très agréable de jouer dans un univers et une ambiance aussi unique. Et pour avoir vu des screen de la version PC, je peux vous dire que Paradise est encore plus beau (en même temps, si la Nintendo DS offrait les même performances visuelles qu’un ordinateur, ça se saurait).

Au niveau du gameplay, Last King of Africa est tout simplement un point’n’click mais avec une petite particularité par rapport à d’autres point’n’click sur DS, celui-ci est uniquement jouable au stylet, les touches ne vous seront d’aucune utilité, ce qui se révèlera être parfois un défaut en ce qui concerne la précision des déplacements mais pas que, car lorsqu’il vous faudra utiliser un objet, il vous faudra le placer exactement à l’endroit où il doit être, j’avoue avoir donc légèrement galéré parfois car j’utilisais le bon objet, mais pas forcément pile poil à la bonne place.

De beaux décors exotiques dans le style Sokal que j’avais tant aimé sur Syberia.

Un petit aperçu des conversation avec les personnages : sur l’écran du haut les dialogues, sur celui du bas les sujets disponibles. Les personnages ne sont pas doublés ormis, en anglais, pendant les cinématiques.

Par contre au niveau des deux écrans, rien à dire, le tactile est bien exploité et celui du dessus nous affiche une map ou les cinématiques lorsqu’il y en a. La carte sera particulièrement importante pour s’y retrouver à cause, comme je le disais, du manque de précision des mouvements car par moment, on ne savait pas trop par où on arrivait ou, au contraire, quelle direction prendre. Un inventaire est accessible en permanence et peu être masqué, il ne gêne donc absolument pas l’écran de jeu. Côté bande-son, les musiques se révèleront être discrètes, elles seront réussies et colleront à l’ambiance sans pour autant rester dans les mémoires, elles feront plus office d’accompagnement que d’élément à part entière.

Passons maintenant à ce qui fait quand même la qualité d’un jeu : le scénario. J’avoue avoir été un peu déçue de ce côté là, le jeu se fini extrêmement vite (entre 4 et 5 heures) pour une fin qui m’a parue bâclée, j’ai l’impression de ne pas avoir fait grand chose…Donc l’univers est magnifique mais je n’ai malheureusement pas eu le temps d’y adhérer et d’en profiter pleinement. Je déplore un petit manque de cohérence quant à la difficulté des énigmes qui est relativement variable, les réponses sont parfois évidentes et d’autres fois tirées par les cheveux, mais ce n’est jamais bien compliqué. Par conséquent ça casse un peu trop le rythme de progression dans l’histoire.

Une dernière image pour la route, en bas à gauche vous pouvez voir le dernier objet sélectionné dans l’inventaire, cliquez sur la croix pour le masquer ou sur la flèche pour accéder à vos autres objets.

Trop court et n’a pas été assez immersif à mon goût malgré la touche Sokal.

L’info en plus : à ce que j’ai pu lire, une suite serait prévue, en attendant si vous voulez vous laissez tenter, Last king of Africa est disponible sur Amazon pour 10€ à et si vous préférez vous essayer à Paradise, il est également dispo au même prix, je suis tout de même curieuse de l’essayer, manifestement la version DS aurait été simplifiée donc j’aimerais bien voir ce que donne le jeu d’origine en plus beau et contenant plus de choses.




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1 commentaire sur “[Test] Last King of Africa sur Nintendo DS”

  1. Kazuki 27 juillet 2011 at 12:13 #

    Pour le même prix, je serais plus tenté par la version PC :/


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