[Test] Final Fantasy Tactics : The War of the Lions


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Après avoir parlé des bases du tactics (tactical, TRPG, peu importe) nous allons nous pencher sur le jeu qui démocratisa ou du moins qui permit au genre d’atteindre son apogée. Via l’aide de Squaresoft (et oui à l’époque) et sa licence forte FF, ainsi que d’anciens développeur de Quest (Ogre battle, Tactics Ogre) ce fût mission accompli.

Attention ce qui suit contient moultes spoils, mais vu la rareté du jeu, le fait qu’il ne soit pas traduit, je doute fort que vous comptiez le faire incessamment sous peu…

Prêt ? Alors en route !

Bienvenue sur les terres d’Ivalice, déchirée par une guerre qui dura 50 ans, la paix est enfin revenue grâce à de nombreux héros. A la mort du roi qui ramena la paix, le royaume d’Ivalice se déchire une nouvelle fois en deux, ses deux princes souhaitant accéder au trône. Le prince Goltanna dit le Lion Noir et le prince Larg dit le Lion Blanc, la rivalité atteint son paroxysme et ainsi démarre la guerre des Lions.
Des années plus tard, la guerre a pris fin grâce à un certain Delita qui, héros de cette guerre, devint roi et apporta la paix sur Ivalice. Cependant selon les historiens la vérité serait tout autre et une personne aurait été oublié par l’histoire, et cette personne c’est vous Ramza Beoulve.

Descendant de la maison des Beoulve (en gros vous êtes un apprenti chevalier, avec un grand frère commandant des chevaliers de l’étoile du nord (Hokuto) et un autre général en chef des armée du Prince blanc, et évidemment un papa héros de la guerre de 50 ans). Vous êtes une nouvelle recrue de l’armée, accompagné de votre fidèle écuyer et ami : Delita (oui oui c’est le même).
Ramza est un idéaliste, contrairement à la masse populaire, peu lui importe le rang social, noble, roturier ça lui est égal : Delita est son meilleur ami. Tout deux ont une petite sœur Alma Beoulve et Teta (je me rappelle plus de son nom de famille) qu’ils chérissent plus que tout (à égalité avec l’honneur peut être).
Cependant alors que nos deux jeunes apprentis enchainent les victoires, la sœur de Delita se fait enlever par erreur à la place d’Alma. Elle est finalement tuée lors de la bataille, une explosion retentit et Delita disparait dans les flammes avec son chagrin.
On apprendra ensuite que le grand frère de Ramza était derrière tout ça car secrètement il complotait pour prendre le pouvoir.
Ramza renia le nom des Beoulve et chercha désespérément son ami et Delita jura de se venger, la maison des Beoulve entière était fautive, Ramza y compris… Les deux amis furent donc contraint de faire des choix qui les opposèrent à tout jamais, Ramza le juste et Delita l’ambitieux pour un but finalement commun : la disparition de la frontière entre les nobles et les roturiers…

Je vais m’arrêter ici, c’est vraiment un condensé de condensé, ne vous fiez pas à mes quelques mots maladroitement écrit, l’univers d’Ivalice est vraiment énorme, l’histoire de Ramza et Delita est passionnante, les personnages sont complexes et profonds. Il me faudrait plus qu’un blog pour tout vous raconter.

Graphiquement le jeu reste très joli malgré le poids des années passées. Les scènes cinématiques rajoutées pour le remake sont de toute beautés et utilisent le même principe que dans Valkyria : le canvas (apparemment ça s’appelle comme ça). L’animation est correcte, et les effets visuels sont vraiment jolis (attaques spéciales, magies et même invocations).

Le jeu est vraiment très complet. Les personnages peuvent changer de classe à volonté à condition d’avoir les pré-requis, on retrouve les classes présentes dans l’univers Final Fantasy (Chevalier, Mage blanc/noir, invocateur, voleur, archer, moine, ninja, samouraï, chevalier dragon, oracle, geomancien, dresseur de monstre, pharmacien etc…). Il inaugure entre autre le système des Job point, que vous gagnez en parallèle de l’Exp. Ces derniers servent à acheter des compétences propres à chaque classe, comme des capacités passives ou des techniques ou sorts.
Une fois mort vous aurez trois tours pour ressusciter vos amis tombés au combat via un sort ou une queue de phénix car sinon ils disparaitront à jamais comme dans Fire Emblem (au moins vous avez une chance de les récupérer ici ^^).
Il existe aussi un système de quêtes permettant de gagner de l’expérience et des gils (monnaie courante des FF) et aussi débloquer des personnages cachés, comme Cloud de Final Fantasy VII.

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La musique du jeu, même si ce n’est pas du Nobuo Uematsu, est très très bien fichue. Elle rend le jeu encore plus prenant et épique lors des scènes phares. De plus les voix anglaises sont vraiment réussies, on sent l’implication des acteurs.

Pour finir je dirais simplement que Final Fantasy Tactics : The War of the Lions est un classique du genre. A ne manquer sous aucun prétextes si on est fan de tactics, et même si ce n’est pas le cas, au vu de la richesse de l’histoire et de l’univers proposé : Ivalice qui servira de base pour plusieurs autres jeux comme Vagrant Story, FFXII et les deux faux Final Fantasy Tactics sur GBA et DS.
FFT : The War of Lions sur PSP (Psone) : C’est validé avec un grand V !!! CLASSIQUE !!!

L’info en plus : Vraiment, mais vraiment à ne jamais confondre avec les FFT sorti chez Nintendo. Ils n’ont de commun que le nom, même si ça reste de bon petits tactics, ils ne font hélas pas du tout honneur à celui-ci. Ah tiens j’en profite pour parler du seul défaut du jeu pour les anglo-phobes uniquement, l’anglais utilisé est un anglais plus que soutenu que l’on peut lire dans un bon vieux Shakespeare, c’est pas du J.K Rowling kwa !





1 commentaire sur “[Test] Final Fantasy Tactics : The War of the Lions”

  1. David 5 février 2009 at 07:48 #

    Ca tombe bien, j’en parlais hier^^.
    C’est ce jeu qui m’a fais découvrir les T-RPG, par contre, je savais pas que c’était un remake.
    C’est vrai que l’anglais utilisé n’est pas simple du tout, j’ai du joué avec un dico a coté de moi et en demandant l’aide d’un pote qui est en fac d’anglais^^.


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