[Test] Castlevania Lords of Shadow


Dans la catégorie : J'ai testé pour vous

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Castlevania, un mystérieux château qui apparait tous les 100 ans et marque la résurrection de Dracula. Le clan des Belmont lutte depuis la nuit des temps contre le cruel suceur de sang, armé (ça dépend des épisodes) de leur fouet tueur de vampire (mais qui tue très bien les fantômes, les goules et autres trucs du genre) : Vampire Killer.

La saga existe depuis des lustres et est connue pour son côté jeu de plateforme en 2D mêlant action et plus récemment un côté RPG (depuis Symphony of the Night sur Playstation et Saturn). Cette fois-ci MercurySteam en a vu autrement, puisque c’est en 3D que Castlevania Lords of Shadow débarque sur nos consoles next-gen et voici mon avis perso sur la question.

Et oui vous ne rêvez pas, il y a bien le logo de Kojima Production !

L’histoire est on ne peut plus simpliste, la femme de Gabriel (Belmont) a été assassiné et le monde va plus que mal puisque l’on frise l’apocalypse. Gabriel est un des meilleurs chevaliers de la Confrérie de la Lumière et il part donc en croisade contre les seigneurs noirs (et oui Dracula a disparu) afin de sauver le monde et bien entendu, venger sa Marie.

Bon vous l’auriez compris (si vous êtes un gros fan de la saga comme moi), il ne s’agit pas d’un Castlevania qui s’inscrit dans la série originelle mais d’un reboot (ce qui signifie repartir à zero, ou au pire vous pouvez prendre comme exemple le prochain Devil May Cry qui illustre parfaitement ce terme).

Kojima Pro a mis son grain de sel dans le look final du héros Gabriel… Et oui c’est ainsi qu’il est devenu le tombeur de ces dames… (bien trouvé n’est-ce pas ?)

La charmante Claudia, qui viendra vous prêter main forte ;)

Lords of Shadow est donc un beat them all (God of War, Dante’s Inferno) avec quelques énigmes et des phases de plateformes (bien saoulantes parfois). Et même si le fan de la saga ne peut être que déçu de voir un jeu estampillé Castlevania uniquement car le nom de famille du héros est Belmont et qu’à un moment de l’histoire il est dit que son arme s’appelle Vampire Killer, force est de constaté que le jeu est vraiment prenant !

Passé cette barrière, particulièrement dure à surmonter pour nous français (râleurs professionnels), on découvre un jeu qui dose habilement phase de plateformes, action, énigmes et combat de boss. Gabriel dispose à cet effet de nombreux combos (même si au final on utilisera toujours les mêmes), le fouet étant votre meilleur ami, ce dernier permet de faire à peu près tout ce qu’on veut (attaquer et attraper des ennemis, débloquer des passages et aussi grappin).

Un des coups que tout le monde préfère. Carré, triangle puis on maintiens carré (oui je suis sur PS3)

Par moment on se croirait dans Assassin’s Creed ou Uncharted, pas vous ?

Et on en vient au point qu’on aime ou qu’on aime pas, l’influence et l’inspiration par rapports aux autres jeux. C’est ainsi que le lecteur averti se fera une joie de retrouver un : « Le gâteau n’est pas un mensonge » (the « Cake » is not a lie, en référence à Portal). L’intrigue quand à elle est très proche de celle de Dante’s Inferno (bien plus que vous ne le croyez), les boss géant ne pourront pas ne pas vous rappeler (Lords of) Shadow of the Colossus, et les phases de plateforme (sans compter le fouet) vous feront penser à Assassin’s Creed ou Uncharted (en moins bien) sans oublier certains ennemis qui sortent tout droit de Devil May Cry (je ne vous spoil pas).

A côté de ça, il faut dire que graphiquement il est vraiment très beau, surtout dans les grands panoramas ou quand on découvre le château dans le chapitre dédié aux vampires. Pareil pour les personnages, même si la tête de Gabriel ne me revenait pas au départ, j’ai appris à l’apprécier au fil du temps. Le système de magie est bien pensé, Gabriel a à sa disposition la magie de lumière (qui sert à récupérer de la vie et à se défendre) ainsi que la magie des ténèbres bien plus destructrice. Dommage qu’on ne découvre une certaines subtilité d’utilisation seulement à la fin du jeu :/

L’interface est bien pensée, magie de lumière à gauche, magie des ténèbres à droite. Qu’on recharge en absorbant les bonus laissé par les ennemis (L3 pour la lumière et R3 pour les ténèbres).

Oui il faudra grimper sur les boss géants pour toucher leur points sensibles (tiens ça se rapproche aussi de God of War, surtout avec les QTE).

Au final, ce que j’ai vraiment aimé dans le jeu, c’est les graphismes soignés, les décors, la durée de vie exemplaire (12 chapitres et entre 2 et 10 niveaux par chapitre, qu’on peut refaire autant de fois qu’on veut) et le gameplay bien huilé bien sûr. Cela englobe évidemment (outre la magie) le système de contre, permettant de charger sa barre de concentration pour récupérer davantage de magie. Et je vous conseille vivement de bien lire chaque parchemins trouvé au sol, tant ils témoignent de la richesse de l’univers proposé par Lords of Shadow.

Par contre ce que j’ai beaucoup moins aimé c’est le passage de la boite à musique (vous verrez quand vous y serez), les armes secondaires complètement obsolètes (oui alors peut être l’eau bénite à la limite) et les combats de boss (pas les titans hein) qui se résument à donner trois coups et faire une roulade (repeat). Et bien sûr le fait que ce soit un Castelvania sans réellement en être un même si on a droit à une petite surprise en toute fin du jeu (après les crédits de fin).

En manque d’action, envie de casser du monstre (Lycans, Vampires, Trolls etc…) foncez sur Lords of Shadow !

L’info en plus : En plus je risque de vous reparler du jeu, car oui je me suis permis une petite folie. L’édition collector … sifflote :)




Vous en voulez encore ?


3 commentaires sur “[Test] Castlevania Lords of Shadow”

  1. David 22 novembre 2010 at 23:03 #

    Tu pense comme moi, un trés bon jeu mais pas le chef d’oeuvre annoncé, et loin d’un God of war. Personellement, j’ai détesté le découpage en chapitre (qui manque de lien). Je trouve que ça enléve le côté épique qu’on peut trouver dans un God of War 2 par exemple.
    Le scénar n’est pas tip top non plus mais la fin (post-générique) donne quand même sacrément envie de voir le 2.

  2. Fe 22 novembre 2010 at 23:49 #

    A quand un crosseover DMC/Castelvania?

    Vive les crossover!

  3. Seiken 23 novembre 2010 at 14:22 #

    C’est un jeu quant à moi que j’attendais, et je n’ai pas été déçu ! j’ai vraiment pris plaisir à faire ce jeu du début jusqu’à la fin ! Je le conseille vivement !


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