[Test] Enchanted arms, tu parles…
Voilà à quoi j’en suis réduit pour trouver un RPG à tester pour vous sur notre malheureuse PS3. Cela va bientôt faire plus d’un an que ce titre est en train de moisir dans la ludothèque de notre chère console. Et finalement devinez quoi, il est pas si nul que ça, sisi je vous assure.
Bon comme ma mémoire n’était plus toute fraiche j’ai pris la peine de ressortir le blu-ray et de le réinsérer dans ma console histoire de me remettre dans le bain et pour vous dire la vérité j’ai été agréablement surpris.
Le jeu vous met dans la peau d’Atsuma un jeune écervelé qui cache en son bras un pouvoir mystérieux (transcendant comme scénar…) accompagné de ses amis Toya (le beau gosse, intelligent qui fait craquer toutes les filles) et Makoto le… euh la… enfin le messieurs/dame. Bref et faut dire le pauvre Atsuma n’est vraiment pas doué, car par mégarde il libère la Reine des glaces (du jamais vu non ?).
Commençons par descendre ce jeu, car même si j’ai été agréablement surpris, il est loin d’être exempt de défaut, c’est même plutôt le contraire. Et donc, graphiquement le jeux date et ça se sent (sorti courant 2006 sur 360 et aucun lifting de fait sur le portage PS3 qui n’arrivera qu’un an plus tard). C’est pas moche non plus, mais ça ressemble étrangement à du FFX un peu lissé. Certains décors sont pas trop mal fait, de même que les textures mais le character design (le style des persos, des monstres) est à chier (pour rester poli). De plus le rythme déjà lent du jeu se voit octroyé de temps de chargements que j’ai trouvé assez long (trop même). Si après ça vous êtes encore là alors Enchanted Arms a peut être de quoi vous séduire.
Car oui il y a quand même des bon points dans ce jeu, à commencer par son système de combat, un peu plus dynamique où il vous faudra en plus de gérer l’action du personnage, gérer ses déplacements sur un genre d’échiquier. De façon à ce que les unités plus faibles soient en retrait, les corps à corps plutôt en première ligne. C’est assez sympa car ça donne un côté tactique à ce RPG au tour par tour, avec pas mal de possibilité, dont des Over break (repompé sur l’overkill de FFX) et des combos. Un autre truc sympa est la gestion de la fatigue, en effet à la fin de chaque combat vous récupérez HP et PM (ça s’appelle pas comme ça dans le jeu) mais attention car vous avez des VP (vigor point?) qui eux baissent après chaque combat. Et si ces VP atteignent 0, vous vous retrouverez avec 1 HP et 1 MP -_- la joie dans un RPG quoi. Pour récupérer il suffira d’un point de sauvegarde, ou tout simplement de les écarter du combat un certain temps en les enlevant de votre équipe.
Le dernier point et non des moindres, on connait la tendance des japonais à adorer collectionner monstres, objets, cartes etc… Ici ce sont des golems, vous pourrez en fabriquer, les utiliser en combat comme dans SMT, Persona, Pokemon (ok je sors…^^) C’est le genre d’attention qui rallonge la durée de vie et dont je suis un inconditionnel.
Bref malgré une histoire qui inflige l’altération d’état sommeil au joueur ainsi que la copine ou la famille s’ils trainent dans le coin, un chara design à la ramasse et un jeu techniquement (complètement) dépassé, ce jeu dispose de quelques attraits qui vous feront passer quelques heures « divertissantes » en attendant les mastodontes du genre (je dis ça sans conviction, merci Square). Car oui faut pas l’oublier, c’est un jeu de From Software que je qualifierai de seconde zone, donc on peut lui pardonner certaines lacunes. Verdict : A essayer/emprunter voir si vous êtes trop en manque de RPG japonais, que vous avez fini Valkyria et tout ce qui vous restait de jeux PS2 achetez-le en occaz. .
L’info en plus : La version PS3 dispose de quelques mini-jeux utilisant la SIXAXIS et quelques golems en plus (chouette…)




Bon comme l’on est dans une ambiance bien nippone et bien RPG depuis le début je vais continuer avec le meilleur « shônen » tout public (manga pour garçon) de tout les temps, j’ai nommé Dragon Quest : Dai no Daibouken (ou Fly en version française). Et là vous vous dites : « mais non DQ c’est un rpg fait par Enix » et moi je répond : « oui bien sûr mais ça existe aussi en manga et vous auriez tort de passer à côté ».

Une image vaut mieux que de simple mot, il s’agit ici d’un RPG/jeu de stratégie où les affrontements se déroulent jusqu’à 100 contre 100, sans compter le général. Vous aurez la possibilité de donner différent ordres aux troupes comme la charge, la dispersion, l’attaque par le flanc etc… Notez que le général de chaque camp se trouve au bout et qu’une barre de furie (tel les jeux de baston) lui permettra de lancer des techniques : Boule de feu, Sonic Boom, Météores etc… Comme dans Heroes of M&M (avant le 4) celui ci ne pourra rien faire d’autre à part rester planter comme un piquet, lancer des techniques ou frapper les ennemis qui lui arrivent dessus. En gros les affrontement consistent à annihiler l’armée ennemi, faire un maximum de dégat au général adverse avant l’épuisement du stock des troupes et le finir en 1 contre 1. Personnellement j’adore le style graphique, entre la SD et le réalisme, un style manga que j’adore. 


Il y a aussi un second épisode plus complet avec un style graphique différent, la grosse nouveauté étant que sur les 100 unités on peut avoir deux types d’unité differents (Archers/soldats etc…).










Vos dernières réactions