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[Test] Disgaea 3 : Absence of Justice

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Disgaea 3: Absence of Justice (Playstation 3) – Opening Movie

Disgaea est une série de Tactical RPG (TRPG, au même titre que Fire Emblem ou Final Fantasy Tactics) bien connu des fans du genre, nous allons aujourd’hui découvrir le premier épisode de cette saga à sortir chez nous, entièrement traduit en français : Disgaea 3 (exclusivement sur PS3).

Autant ne pas vous le cacher, Disgaea ne brille pas de par ses graphismes. Les personnages sont en 2D grossière, les sprites (les pixels formant les personnages) sont aussi beaux qu’à l’époque de la PSone et la 3D isométrique fait doucement rigoler. Habitué(e)s des graphismes HD, vous risquez de prendre une claque graphique dans le mauvais sens du terme. Quand aux plus courageux d’entre vous, je vous invite à poursuivre, car le succès de la série phare de Nippon Ichi n’est en aucun cas issue des graphismes. (Ca n’excuse en rien le peu d’effort apporté au niveau technique du soft…)

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L’histoire se passe dans l’académie des démons se trouvant dans le sous-monde, lieu où vivent les démons et où le bien est le mal sont inversés (pour être un bon élève il faut sécher les cours…). Mao, fils du doyen de l’académie des démon, ne rêve que d’une chose, tuer son père. Il passe son temps à lire des mangas et jouer à des jeux vidéos où les héros finissent par triompher des grands seigneurs démons. « Il me faut la force d’un héros !!! » sur ces mots commence l’aventure de notre petit démon.
J’oubliais, la raison de cette haine envers son père. Une enfance douloureuse ? Le meurtre de sa mère ? Des tortures ? Non pire que tout ça réuni ! Il lui a effacé la sauvegarde de son jeu préféré… (ce n’est pas une blague, mais avec les temps qui courent c’est pas le genre de message à véhiculer..)

Le gameplay lui est assez classique, à quelques détails près comme le fait de devoir valider son tour afin que tous les personnages réalisent leurs actions (Edit : En gros vous choisissez la cible à attaquer avec vos perso mais l’attaque ne se fait pas de suite, il faudra valider la commande « exécuter » pour que tous vos personnages lancent leurs attaques à la chaine). Et évidemment les attaques à plusieurs sont de la partie, on se retrouvera donc à infliger des dizaines de milliers de point de dégât à un ennemi en faisant des choses équivalente au Genki Dama de Sangoku (voir Dragon Ball Z). On pourra aussi fusionner avec les monstres afin de développer une puissance insoupçonné, en notant aussi la possibilité de pouvoir porter des objets ou même des personnages afin d’attaquer ou atteindre des points inaccessible autrement.

Vous l’aurez compris Disgaea ne se démarque pas par son côté technique mais plutôt sur la qualité scénaristique, totalement décalé et loufoque. Le petit Mao est sûr de lui, arrogant, égoïste, prend les gens comme des outils/esclaves… Bercé dans son utopie de devenir un héros et ainsi tuer son père, on se retrouve très vite à adorer ce personnage. Sans oublier pour autant son gameplay, solide qui a su faire le bonheur de la quasi totalité des fans de RPG tactique. De plus les références avec le monde des mangas, jeux vidéos sont nombreuses, ce qui fait qu’en tant qu’otaku ou geek on ne se retrouve pas dépaysé par rapport au discours tenu par Mao et ses « amis ». Et honnêtement c’est jubilatoire, que ce soit le caractère de merde de Mao ou les endroits où le jeu et les protagonistes interagissent directement avec le joueur (on ne se sent pas oublier ou délaisser de cette manière, vous êtes en train de jouer à un jeux vidéo et on vous le fait sentir ^^).

En conclusion Disgaea 3 est un très bon jeu pour peu que l’on laisse le côté graphique très pauvre derrière soi. Certes la 2D d’un autre âge ne fait pas honneur au jeu, mais il possède des atouts qui font de lui la référence actuelle sur console nouvelle génération en terme de T-RPG. Sans compter sa durée de vie qui est colossale, sachant que vers la fin il ne faudra pas s’étonner de foutre des 20 000/50 000 de dégats…
Disgaea 3 sur PS3 : C’est validé pour les fans du genre, mais je reste sceptiques pour certaines personnes qui risquent de passer à côté du jeu.

L’info en plus : Disgaea 1 et 2 sont sortis sur PStwo et PSP; Il y aura sous peu du contenu supplémentaire, sachant qu’il sera payant, comprenant des nouveaux personnages (venant d’autres jeux nippon ichi, disgaea 1&2, Soul Nomad etc…) et de nouvelles missions permettant de rajouter de la durée de vie qui est déjà énorme en soi.

[Test] Final Fantasy Tactics : The War of the Lions

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Après avoir parlé des bases du tactics (tactical, TRPG, peu importe) nous allons nous pencher sur le jeu qui démocratisa ou du moins qui permit au genre d’atteindre son apogée. Via l’aide de Squaresoft (et oui à l’époque) et sa licence forte FF, ainsi que d’anciens développeur de Quest (Ogre battle, Tactics Ogre) ce fût mission accompli.

Attention ce qui suit contient moultes spoils, mais vu la rareté du jeu, le fait qu’il ne soit pas traduit, je doute fort que vous comptiez le faire incessamment sous peu…

Prêt ? Alors en route !

Bienvenue sur les terres d’Ivalice, déchirée par une guerre qui dura 50 ans, la paix est enfin revenue grâce à de nombreux héros. A la mort du roi qui ramena la paix, le royaume d’Ivalice se déchire une nouvelle fois en deux, ses deux princes souhaitant accéder au trône. Le prince Goltanna dit le Lion Noir et le prince Larg dit le Lion Blanc, la rivalité atteint son paroxysme et ainsi démarre la guerre des Lions.
Des années plus tard, la guerre a pris fin grâce à un certain Delita qui, héros de cette guerre, devint roi et apporta la paix sur Ivalice. Cependant selon les historiens la vérité serait tout autre et une personne aurait été oublié par l’histoire, et cette personne c’est vous Ramza Beoulve.

Descendant de la maison des Beoulve (en gros vous êtes un apprenti chevalier, avec un grand frère commandant des chevaliers de l’étoile du nord (Hokuto) et un autre général en chef des armée du Prince blanc, et évidemment un papa héros de la guerre de 50 ans). Vous êtes une nouvelle recrue de l’armée, accompagné de votre fidèle écuyer et ami : Delita (oui oui c’est le même).
Ramza est un idéaliste, contrairement à la masse populaire, peu lui importe le rang social, noble, roturier ça lui est égal : Delita est son meilleur ami. Tout deux ont une petite sœur Alma Beoulve et Teta (je me rappelle plus de son nom de famille) qu’ils chérissent plus que tout (à égalité avec l’honneur peut être).
Cependant alors que nos deux jeunes apprentis enchainent les victoires, la sœur de Delita se fait enlever par erreur à la place d’Alma. Elle est finalement tuée lors de la bataille, une explosion retentit et Delita disparait dans les flammes avec son chagrin.
On apprendra ensuite que le grand frère de Ramza était derrière tout ça car secrètement il complotait pour prendre le pouvoir.
Ramza renia le nom des Beoulve et chercha désespérément son ami et Delita jura de se venger, la maison des Beoulve entière était fautive, Ramza y compris… Les deux amis furent donc contraint de faire des choix qui les opposèrent à tout jamais, Ramza le juste et Delita l’ambitieux pour un but finalement commun : la disparition de la frontière entre les nobles et les roturiers…

Je vais m’arrêter ici, c’est vraiment un condensé de condensé, ne vous fiez pas à mes quelques mots maladroitement écrit, l’univers d’Ivalice est vraiment énorme, l’histoire de Ramza et Delita est passionnante, les personnages sont complexes et profonds. Il me faudrait plus qu’un blog pour tout vous raconter.

Graphiquement le jeu reste très joli malgré le poids des années passées. Les scènes cinématiques rajoutées pour le remake sont de toute beautés et utilisent le même principe que dans Valkyria : le canvas (apparemment ça s’appelle comme ça). L’animation est correcte, et les effets visuels sont vraiment jolis (attaques spéciales, magies et même invocations).

Le jeu est vraiment très complet. Les personnages peuvent changer de classe à volonté à condition d’avoir les pré-requis, on retrouve les classes présentes dans l’univers Final Fantasy (Chevalier, Mage blanc/noir, invocateur, voleur, archer, moine, ninja, samouraï, chevalier dragon, oracle, geomancien, dresseur de monstre, pharmacien etc…). Il inaugure entre autre le système des Job point, que vous gagnez en parallèle de l’Exp. Ces derniers servent à acheter des compétences propres à chaque classe, comme des capacités passives ou des techniques ou sorts.
Une fois mort vous aurez trois tours pour ressusciter vos amis tombés au combat via un sort ou une queue de phénix car sinon ils disparaitront à jamais comme dans Fire Emblem (au moins vous avez une chance de les récupérer ici ^^).
Il existe aussi un système de quêtes permettant de gagner de l’expérience et des gils (monnaie courante des FF) et aussi débloquer des personnages cachés, comme Cloud de Final Fantasy VII.

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La musique du jeu, même si ce n’est pas du Nobuo Uematsu, est très très bien fichue. Elle rend le jeu encore plus prenant et épique lors des scènes phares. De plus les voix anglaises sont vraiment réussies, on sent l’implication des acteurs.

Pour finir je dirais simplement que Final Fantasy Tactics : The War of the Lions est un classique du genre. A ne manquer sous aucun prétextes si on est fan de tactics, et même si ce n’est pas le cas, au vu de la richesse de l’histoire et de l’univers proposé : Ivalice qui servira de base pour plusieurs autres jeux comme Vagrant Story, FFXII et les deux faux Final Fantasy Tactics sur GBA et DS.
FFT : The War of Lions sur PSP (Psone) : C’est validé avec un grand V !!! CLASSIQUE !!!

L’info en plus : Vraiment, mais vraiment à ne jamais confondre avec les FFT sorti chez Nintendo. Ils n’ont de commun que le nom, même si ça reste de bon petits tactics, ils ne font hélas pas du tout honneur à celui-ci. Ah tiens j’en profite pour parler du seul défaut du jeu pour les anglo-phobes uniquement, l’anglais utilisé est un anglais plus que soutenu que l’on peut lire dans un bon vieux Shakespeare, c’est pas du J.K Rowling kwa !

[Nostalgie] Lunar Silver Star Story

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Suffit de fermer un peu les yeux pour que les bons souvenirs reviennent. Après Nadia je ne pouvais pas vous parler d’autre chose que Lunar, retour en 1996 et c’est sur Playstation première du nom que ça se passe.
Bien qu’en réalité ce RPG a vu le jour en 1992 sur Megadrive (mega-CD pour être exact), je l’ai découvert seulement après son remake (à ne pas confondre avec un « portage ») sur Saturn puis PSone. Et oui même si je suis d’avantage SEGA (du moins pour cette époque) j’avais rapidement parcouru ce jeu en japonais sur Saturn pour finalement le redécouvrir en version américaine sur PSX.
Sachez néanmoins que même si je parle de remake et qu’un réel effort a été fourni par Game Arts (Grandia), on est ici dans le RPG tout ce qu’il y a de plus classique en 2D (et honnêtement moche) pour de la PSone. Jamais sorti en Europe, les américains (et moi) avons eu droit à une version plus que collector, boite cartonné avec ouverture de la façade, une carte du monde en tissu, un Art-book avec la notice ainsi que les paroles des chansons dans un bouquin relié en carton puis l’OST.

DSC00069.JPG Edit j’ai pas pu résister de montrer un bout de mon dernier joujou en date (avec lequel j’ai écrit cet article, faut bien le mettre un peu à l’épreuve puis j’en ferai sans doute un article histoire de pas avoir mis tout ces sous dans le vent lol)

On va donc uniquement traiter de cette version next-gen (pour l’époque) qui comprend des personnages en plus, un approfondissement du scénario etc… sobrement appelé Lunar Silver Star Story « Complete ».
L’histoire vous met dans la peau d’un jeune garçon rêvant de devenir, comme son idole Dyne, un « Dragonmaster » (maitre dragon) afin de partir à l’aventure et sauver le monde (très classique, ça vous rappelle pas un certain Dragon Quest par hasard ?). Accompagné de la jolie Luna son amie d’enfance (ils sont amoureux forcément…) et Ramus un ami grassouillet, ils s’en vont explorer le monde. En chemin hélas ils découvrent qu’un terrible danger menace la Terre, de plus le Dragonmaster censé protéger le monde a disparu, ainsi Alex et sa troupe partent passer les épreuves des quatre Dragons sacrés afin de devenir le nouveau Dragonmaster. Ils rencontreront en chemin d’autres alliés, des anciens héros de l’ancien temps ainsi que de redoutables adversaires… Sans plus attendre partons à l’aventure !


Lunar Silver Star Story Complete English Intro

Ah superbe séquence d’introduction, n’est-ce pas ? J’ai toujours tendance à privilégier les versions japonaises mais pour ce jeu exceptionnellement (enfin pas tant que ça car c’est pareil pour Burning Rangers) je préfère les chansons en version anglaise.
Si vous suivez régulièrement le blog, vous remarquerez quelque chose à propos du dessin non ? Un petit indice ? Ca ressemble un peu à Nadia me direz-vous, et bien oui et c’est tout à fait normal. Le chara-design est fait par Toshiyuki Kubooka qui a participé en partie à Gunbuster, Nadia et plus récemment Beck. C’est un trait assez old-school (de l’ancien temps) mais il n’en est pas moins très très beau visuellement parlant et n’accuse pas le coup des années.
Le graphisme du jeu lui est plutôt moche, on a affaire à quelque chose ressemblant aux premiers FF sur Super Famicom voir un chouilla pire. Les personnages sont des blocs de sprites pouvant entrer dans un carré, mais les artworks et scènes en dessin-animé ponctuant l’histoire rattrapent un peu la donne.

Le gameplay lui est tout ce qu’il y a de plus fidèle aux RPGs de grand maman, Attaque/Magie/Technique/Objets etc, avec juste un truc en plus, Nail. Le petit chat ailé tout mignon vous accompagnant et qui pourra de temps à autre vous booster ou vous ressusciter (comptez pas trop sur lui quand même) et qui servira bien plus tard, de monture. Le jeu se déroule de façon très linéaire, village, parlotte, donjon/grotte, épreuve du dragon pour récupérer une pièce de l’armure du Dragonmaster.
Je passe exprès sur la musique dont je vous reparle demain. Petite particularité tout de même pour les amateurs de jolies demoiselle vous pouviez trouver jusque trois « bromides » qui sont en fait des art-works cachés mettant en scènes les héroïnes ou méchantes du jeu dans des poses soit mignonnes soit sexy (surtout pour les méchantes) avec une petite musique de fond. Je vous l’accorde ça sert à rien, mais c’est aussi ces petites choses là qui fait le charme des jeux typiquement japonais qui ont tendance à disparaitre aujourd’hui (c’est un autre débat certes).

compil1.jpg Jessica, Luna, Mia compil2.jpg Phacya, Xenobia, Royce

Et là vous vous allez me demander si on peut choisir qui seront les alliées et qui seront les ennemies et moi je vous répond de suite : « hélas non ^^ »
Néanmoins les mâles ne sont pas en reste, même si on ne les aura pas en position lascive, la scène de la douche permet de remettre les pendules à l’heure envers la gent féminine (je la poste ? je la poste pas ? Hop c’est parti !)


Kylette la classe !!!

Petit bonus attention âme sensible :


lunar – omgXD

Edit : Je reviens sur la musique car finalement demain vous aurez droit à un autre article. Elles sont vraiment de qualités, et une fois n’est pas coutume, le doublage américain est plus que crédible. Du moins surtout la voix de Luna qui interprète les deux chansons du soft. Même si ce n’est pas une popstar elle a vraiment un beau timbre et une voix assez douce comme on peut le constater dans le making-of.
Les paroles sont comme d’habitude assez simplement traduites/adaptées mais elles ont quand même le mérite d’avoir un sens assez profond correspondant parfaitement à l’aventure proposée par Lunar.

Bref pour conclure, LSSC est une antiquité certes mais si jamais vous avez l’occasion de le faire (avec l’original en américain ou un émulateur) n’hésitez pas car même s’il est techniquement très faible, la quête d’Alex est vraiment plus que prenante et remplie de rebondissements. Dans la lignée de Dragon Quest et de ce que l’on peut attendre d’un RPG de type classique/épique dans un univers médiéval où règne magie et épée, Lunar vous fera passer des heures fantastiques dans un monde qui l’est tout autant.
Lunar Silver Star Story Complete : C’est archi-validé et bien plus que ça!!!
Trêve de palabres, je laisse Luna chanter et vous enchanter…


Lunar Silver Star Story – Luna’s Boat Song (Wind Nocturne)

L’info en plus : Le jeu est sorti en 2002 sur Gameboy Advance mais même s’il est plus beau graphiquement (sprites plus gros), l’aventure elle a perdu son âme, principalement à cause de la traduction approximative (changement d’éditeur oblige : Ubisoft). A savoir qu’un second volet est sorti aussi à l’époque : Lunar Eternal Blue dont je vous parlerai sans doute un jour prochain.

[Test] Final Fantasy VII : Crisis Core

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Sans conteste l’un des jeux les plus attendu sur PSP, ce Final Fantasy n’est autre qu’une préquelle du FFVII original.
L’histoire est basé sur Zacks Fair, Soldat de seconde classe de la Shinra (Première classe étant les héros de type Sephiroth). Cette aventure permettra au joueur de découvrir le tragique destin de Zacks, modèle et ami de Cloud, à travers son ascension vers la première classe, sa lutte contre Genesis et son armée de rebelles.
En effet cette préquelle permet d’introduire deux nouveaux personnages dont on ne parle pas dans FF7 : Angeal, le mentor de Zacks, ainsi que Genesis. Tout deux sont Soldats de première classe et forment avec Sephiroth un trio d’amis et de rivaux en même temps. Cependant alors que la guerre éclate entre Wutai et la Shinra, dans l’ombre Genesis pour d’obscures raisons se révolte contre la Shinra…


Crisis Core: Opening

On voit à travers cette cinématique d’intro, le clin d’œil fait aux fans de FF7, la vue panoramique sur Midgar, le train et l’arrivée dans la gare ainsi que les Soldats en uniforme bleu. Et dieu que c’est beau (c’est normal c’est Square mais quand même) et l’avantage c’est que le jeu en lui même reste beau. Les scènes en temps réel (avec le moteur graphique et non en image de synthèse) sont aussi de toute beauté. Il faut bien admettre que la PSP en a dans le ventre et graphiquement on le voit grâce à ce jeu. Bien sûr la petite résolution change un peu la donne, mais honnêtement ce FFVII Crisis Core n’a pas à rougir face à un FFX ou FFXII sur PS2.

Par contre ce n’est pas comme son grand frère un rpg classique au tour par tour à proprement parler. Les combats sont toujours aléatoires mais l’action se déroule en temps réel. En gros un bouton pour effectuer une action (attaque, magie, action spéciale), un autre pour esquiver, puis un pour bloquer et enfin un dernier changer de cible. On navigue dans ce menu composé de materia grâce aux gâchettes (L/R) et le bouton action valide le mouvement souhaité.
Il est vrai que ça demande un petit temps d’adaptation, mais les fans ayant pu jouer un peu à Kingdom Hearts (PS2 ou même GBA) ne seront pas dépaysé.
Je reviens deux minutes sur les matéria, elles représentent toujours la magie ou les commandes spéciales. C’est elles qui détermineront les options disponibles en dehors de l’attaque lors des combats, il sera donc important de s’équiper des bonnes materias.

Et donc contrairement aux rpgs classique vous serez et resterez seul lors de votre aventure. Il y aura beaucoup de personnages, certains vous accompagnant même, mais c’est seul qu’il faudra faire face aux ennemis. Un petit système de gestion d’emails permet de se tenir au courant de l’évolution de l’histoire, ainsi que d’en apprendre encore plus sur le monde de FF7. Vous aurez accès aussi à une centaine voir plus de mini quêtes facultative visant à gagner des équipements, argent etc…

Un petit mot sur la musique, qui est toujours de bonne qualité, la reprise de thèmes connus ainsi que la création de nouvelles musiques sont parfaitement orchestrés (ça veut rien dire, mais ça fait bien alors je laisse mdr). A noter qu’on regrettera l’absence des voix japonaise dans la version européenne du jeu, on a uniquement droit aux voix américaines qui sont certes moins bonnes mais pas horribles non plus.

Dernier point important, les limites (overdrives pour les ptis jeunes ayant commencé les FF tard, qui sont des coups super spéciaux dignes de jeux de bastons) et les invocations s’enclenchent via une roulette qui tourne constamment lors des combats. Avis aux chanceux, car même la montée de niveau se fait par cette roulette de casino : pour augmenter de level il faut obtenir un 7 7 7. Ça ne gêne pas particulièrement car la roulette donne l’impression d’être un peu scripté, en gros on a l’impression qu’ils se débrouillent pour que ça arrive de temps en temps quand même.

Je vais m’en tenir là, Final Fantasy VII Crisis Core est un must have pour tout possesseur d’une PSP. Le jeu est accessible, étant une préquelle on est pas obligé de connaitre FF7 même si c’est un gros gros plus. C’est beau, c’est bien, c’est Bosch, ah merde non c’est pas ça. Ce jeu vaut vraiment le coup est mérite sa place de classique dans la ludothèque PSP au même titre que God of War ou Monster Hunter. Et encore plus si vous êtes un amateur de Final Fantasy VII, car même si le dénouement est connu d’avance, on se surprend à refaire l’histoire de Zacks et en apprendre plus à son sujet avec plaisir : A acheter les yeux fermés !

Petit cadeau de Noel en retard, sans doute la plus belle scène du jeu, je trouve même qu’on est un niveau au dessus d’Advent Children en terme d’animation. Voyez comment s’entrainent les Soldats de première classe :


Crisis Core: 1st Class Fun

L’info en plus : Les fans de musique japonaise l’auront reconnu. Genesis n’est autre que le chanteur japonais Gackt. Personnellement je m’en fiche mais c’est pour l’anecdote ^^. Plus sérieusement une PSP slim & lite collector FFVII CC est sortie au Japon et en Europe, j’ai eu la chance de m’en procurer une japonaise, qui est vraiment limitée car sérigraphiée et numérotée en 77 777 exemplaire, des photos dans un prochain article.

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