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[Nostalgie] Front Mission 3

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Je ne pouvais pas parler tactics en faisant l’impasse sur Front Mission 3. Encore un des bijoux signé Squaresoft (on en est loin de cette époque aujourd’hui…), on change d’univers cependant. Car ici point d’héroic-fantasy, mais plutôt des mecha (robot géant) et autres intrigues géo-politique.


Front Mission 3 [ingame promo]

L’histoire est assez classique (au départ), vous êtes un jeune pilote d’essai de Wanzer (le nom technique des robots de cet univers) pour le compte de la JDF (Japanese Defense Force). Le monde est séparé en plusieurs grandes puissances dont l’USN (les américains), l’OCU (les japonais) et le DHZ (les chinois). Bien que les conflits existent, l’équilibre des forces était maintenu, jusqu’au jour où le projet MIDAS voit le jour. Il s’agit d’une arme de destruction massive, et chaque pays lorgne dessus afin d’imposer sa puissance face aux forces rivales.
Le héros ainsi que sa jeune sœur et son meilleur ami seront malgré eux embarqué dans une guerre sérieuse, loin des essais et des bancs de l’école, lors d’une attaque terroriste séparant par la même occasion nos deux héros.

Les graphismes sont plutôt joli pour l’époque, les scènes de combat souffrent de quelques ralentissements, mais après il ne faut pas oublier que nous sommes sur Psone. Le chara design très soigné est réalisé par Akihiro Yamada qui a travaillé sur un des chefs d’œuvre de l’animation japonaise : RahXephon.

La nouveauté par rapport aux autre T-RPG, c’est la présence d’une barre de vie pour chaque partie du robot, à savoir : le corps, les deux bras et les jambes. Détruire les bras empêchera l’unité d’attaquer avec le bras en question, les jambes réduiront la mobilité du Wanzer et le corps fera quand à lui exploser la machine, tout simplement.
Ah j’oubliais la barre de vie du pilote, car il est possible via certaines armes ou capacités de ne tuer que le pilote pour récupérer le robot intacte (recyclage, pièces détachés, revente etc..).
Les Wanzers sont bien sûr personnalisable de A à Z, avec de nombreuses armes disponible, allant du corps à corps jusqu’au lance-missile en passant par le fusil à pompe. Les pilotes peuvent même sortir de leur robot pour en voler d’autres, ou tout simplement utiliser un véhicule type char ou hélicoptère.

Bien sûr en fabriquant votre robot (joujou personnalisé) il faudra prendre en compte de nombreux paramètres comme le poids, le nombre de point de vie par pièces etc…
Vous pourrez même ajouter un genre de sac à dos pour pouvoir transporter des potions et autres objets utiles. Aussi vous aurez la possibilité de surfer sur internet (comme dans GTA4 mais en bien plus complet) qui consiste en général à faire vos courses, acheter des pièces détachés au marché noir, glaner des informations et vous faire des contacts, pirater des sites gouvernementaux afin d’obtenir des informations confidentielles.
A savoir que les personnages disposent de capacités spéciales pouvant s’enclencher à tout moment offrant la possibilité aux joueurs de donner plusieurs coups de suite.

Sachez aussi que dès le début deux scénario vous seront proposé, car le héros, Kazuki se retrouvera séparé de sa sœur Alisa. Il faudra donc faire deux fois le jeu pour connaître le fin mot de l’histoire. Même si les scénarios s’entrecroiseront régulièrement, Kazuki embarquera dans un porte avion américain tandis qu’Alisa se réfugiera dans l’alliance chinoise.
L’histoire prendra son tournant avec l’arrivée des « nombres imaginaires », il s’agit d’un projet initié par les russes afin de créer des soldats d’élite. Qui ont entre eux décidé d’annihiler la race humaine au profit des « nombres imaginaires ». Il existe aussi une version inférieure appelé les « nombres réels » (oui comme en maths).

Je pense avoir fait le tour, mais comme d’habitude tout raconter dans un blog ne serait pas chose possible… C’est pour moi un des jeux les plus complet et complexe que j’ai pu faire. Fan de tactics et amoureux des Gundam/ZOE et autres Armored Core, ce jeu est fait pour vous !
Front Mission 3 sur Psone : C’est validé et c’est un classique du genre !!!

L’info en plus : Ce fût le premier et dernier épisode de la saga sortie en France… Un jour peut être aurons-nous les autres volets de la saga…

[Test] Final Fantasy Tactics : The War of the Lions

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Après avoir parlé des bases du tactics (tactical, TRPG, peu importe) nous allons nous pencher sur le jeu qui démocratisa ou du moins qui permit au genre d’atteindre son apogée. Via l’aide de Squaresoft (et oui à l’époque) et sa licence forte FF, ainsi que d’anciens développeur de Quest (Ogre battle, Tactics Ogre) ce fût mission accompli.

Attention ce qui suit contient moultes spoils, mais vu la rareté du jeu, le fait qu’il ne soit pas traduit, je doute fort que vous comptiez le faire incessamment sous peu…

Prêt ? Alors en route !

Bienvenue sur les terres d’Ivalice, déchirée par une guerre qui dura 50 ans, la paix est enfin revenue grâce à de nombreux héros. A la mort du roi qui ramena la paix, le royaume d’Ivalice se déchire une nouvelle fois en deux, ses deux princes souhaitant accéder au trône. Le prince Goltanna dit le Lion Noir et le prince Larg dit le Lion Blanc, la rivalité atteint son paroxysme et ainsi démarre la guerre des Lions.
Des années plus tard, la guerre a pris fin grâce à un certain Delita qui, héros de cette guerre, devint roi et apporta la paix sur Ivalice. Cependant selon les historiens la vérité serait tout autre et une personne aurait été oublié par l’histoire, et cette personne c’est vous Ramza Beoulve.

Descendant de la maison des Beoulve (en gros vous êtes un apprenti chevalier, avec un grand frère commandant des chevaliers de l’étoile du nord (Hokuto) et un autre général en chef des armée du Prince blanc, et évidemment un papa héros de la guerre de 50 ans). Vous êtes une nouvelle recrue de l’armée, accompagné de votre fidèle écuyer et ami : Delita (oui oui c’est le même).
Ramza est un idéaliste, contrairement à la masse populaire, peu lui importe le rang social, noble, roturier ça lui est égal : Delita est son meilleur ami. Tout deux ont une petite sœur Alma Beoulve et Teta (je me rappelle plus de son nom de famille) qu’ils chérissent plus que tout (à égalité avec l’honneur peut être).
Cependant alors que nos deux jeunes apprentis enchainent les victoires, la sœur de Delita se fait enlever par erreur à la place d’Alma. Elle est finalement tuée lors de la bataille, une explosion retentit et Delita disparait dans les flammes avec son chagrin.
On apprendra ensuite que le grand frère de Ramza était derrière tout ça car secrètement il complotait pour prendre le pouvoir.
Ramza renia le nom des Beoulve et chercha désespérément son ami et Delita jura de se venger, la maison des Beoulve entière était fautive, Ramza y compris… Les deux amis furent donc contraint de faire des choix qui les opposèrent à tout jamais, Ramza le juste et Delita l’ambitieux pour un but finalement commun : la disparition de la frontière entre les nobles et les roturiers…

Je vais m’arrêter ici, c’est vraiment un condensé de condensé, ne vous fiez pas à mes quelques mots maladroitement écrit, l’univers d’Ivalice est vraiment énorme, l’histoire de Ramza et Delita est passionnante, les personnages sont complexes et profonds. Il me faudrait plus qu’un blog pour tout vous raconter.

Graphiquement le jeu reste très joli malgré le poids des années passées. Les scènes cinématiques rajoutées pour le remake sont de toute beautés et utilisent le même principe que dans Valkyria : le canvas (apparemment ça s’appelle comme ça). L’animation est correcte, et les effets visuels sont vraiment jolis (attaques spéciales, magies et même invocations).

Le jeu est vraiment très complet. Les personnages peuvent changer de classe à volonté à condition d’avoir les pré-requis, on retrouve les classes présentes dans l’univers Final Fantasy (Chevalier, Mage blanc/noir, invocateur, voleur, archer, moine, ninja, samouraï, chevalier dragon, oracle, geomancien, dresseur de monstre, pharmacien etc…). Il inaugure entre autre le système des Job point, que vous gagnez en parallèle de l’Exp. Ces derniers servent à acheter des compétences propres à chaque classe, comme des capacités passives ou des techniques ou sorts.
Une fois mort vous aurez trois tours pour ressusciter vos amis tombés au combat via un sort ou une queue de phénix car sinon ils disparaitront à jamais comme dans Fire Emblem (au moins vous avez une chance de les récupérer ici ^^).
Il existe aussi un système de quêtes permettant de gagner de l’expérience et des gils (monnaie courante des FF) et aussi débloquer des personnages cachés, comme Cloud de Final Fantasy VII.

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La musique du jeu, même si ce n’est pas du Nobuo Uematsu, est très très bien fichue. Elle rend le jeu encore plus prenant et épique lors des scènes phares. De plus les voix anglaises sont vraiment réussies, on sent l’implication des acteurs.

Pour finir je dirais simplement que Final Fantasy Tactics : The War of the Lions est un classique du genre. A ne manquer sous aucun prétextes si on est fan de tactics, et même si ce n’est pas le cas, au vu de la richesse de l’histoire et de l’univers proposé : Ivalice qui servira de base pour plusieurs autres jeux comme Vagrant Story, FFXII et les deux faux Final Fantasy Tactics sur GBA et DS.
FFT : The War of Lions sur PSP (Psone) : C’est validé avec un grand V !!! CLASSIQUE !!!

L’info en plus : Vraiment, mais vraiment à ne jamais confondre avec les FFT sorti chez Nintendo. Ils n’ont de commun que le nom, même si ça reste de bon petits tactics, ils ne font hélas pas du tout honneur à celui-ci. Ah tiens j’en profite pour parler du seul défaut du jeu pour les anglo-phobes uniquement, l’anglais utilisé est un anglais plus que soutenu que l’on peut lire dans un bon vieux Shakespeare, c’est pas du J.K Rowling kwa !

[Nostalgie] Lunar Silver Star Story

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Suffit de fermer un peu les yeux pour que les bons souvenirs reviennent. Après Nadia je ne pouvais pas vous parler d’autre chose que Lunar, retour en 1996 et c’est sur Playstation première du nom que ça se passe.
Bien qu’en réalité ce RPG a vu le jour en 1992 sur Megadrive (mega-CD pour être exact), je l’ai découvert seulement après son remake (à ne pas confondre avec un « portage ») sur Saturn puis PSone. Et oui même si je suis d’avantage SEGA (du moins pour cette époque) j’avais rapidement parcouru ce jeu en japonais sur Saturn pour finalement le redécouvrir en version américaine sur PSX.
Sachez néanmoins que même si je parle de remake et qu’un réel effort a été fourni par Game Arts (Grandia), on est ici dans le RPG tout ce qu’il y a de plus classique en 2D (et honnêtement moche) pour de la PSone. Jamais sorti en Europe, les américains (et moi) avons eu droit à une version plus que collector, boite cartonné avec ouverture de la façade, une carte du monde en tissu, un Art-book avec la notice ainsi que les paroles des chansons dans un bouquin relié en carton puis l’OST.

DSC00069.JPG Edit j’ai pas pu résister de montrer un bout de mon dernier joujou en date (avec lequel j’ai écrit cet article, faut bien le mettre un peu à l’épreuve puis j’en ferai sans doute un article histoire de pas avoir mis tout ces sous dans le vent lol)

On va donc uniquement traiter de cette version next-gen (pour l’époque) qui comprend des personnages en plus, un approfondissement du scénario etc… sobrement appelé Lunar Silver Star Story « Complete ».
L’histoire vous met dans la peau d’un jeune garçon rêvant de devenir, comme son idole Dyne, un « Dragonmaster » (maitre dragon) afin de partir à l’aventure et sauver le monde (très classique, ça vous rappelle pas un certain Dragon Quest par hasard ?). Accompagné de la jolie Luna son amie d’enfance (ils sont amoureux forcément…) et Ramus un ami grassouillet, ils s’en vont explorer le monde. En chemin hélas ils découvrent qu’un terrible danger menace la Terre, de plus le Dragonmaster censé protéger le monde a disparu, ainsi Alex et sa troupe partent passer les épreuves des quatre Dragons sacrés afin de devenir le nouveau Dragonmaster. Ils rencontreront en chemin d’autres alliés, des anciens héros de l’ancien temps ainsi que de redoutables adversaires… Sans plus attendre partons à l’aventure !


Lunar Silver Star Story Complete English Intro

Ah superbe séquence d’introduction, n’est-ce pas ? J’ai toujours tendance à privilégier les versions japonaises mais pour ce jeu exceptionnellement (enfin pas tant que ça car c’est pareil pour Burning Rangers) je préfère les chansons en version anglaise.
Si vous suivez régulièrement le blog, vous remarquerez quelque chose à propos du dessin non ? Un petit indice ? Ca ressemble un peu à Nadia me direz-vous, et bien oui et c’est tout à fait normal. Le chara-design est fait par Toshiyuki Kubooka qui a participé en partie à Gunbuster, Nadia et plus récemment Beck. C’est un trait assez old-school (de l’ancien temps) mais il n’en est pas moins très très beau visuellement parlant et n’accuse pas le coup des années.
Le graphisme du jeu lui est plutôt moche, on a affaire à quelque chose ressemblant aux premiers FF sur Super Famicom voir un chouilla pire. Les personnages sont des blocs de sprites pouvant entrer dans un carré, mais les artworks et scènes en dessin-animé ponctuant l’histoire rattrapent un peu la donne.

Le gameplay lui est tout ce qu’il y a de plus fidèle aux RPGs de grand maman, Attaque/Magie/Technique/Objets etc, avec juste un truc en plus, Nail. Le petit chat ailé tout mignon vous accompagnant et qui pourra de temps à autre vous booster ou vous ressusciter (comptez pas trop sur lui quand même) et qui servira bien plus tard, de monture. Le jeu se déroule de façon très linéaire, village, parlotte, donjon/grotte, épreuve du dragon pour récupérer une pièce de l’armure du Dragonmaster.
Je passe exprès sur la musique dont je vous reparle demain. Petite particularité tout de même pour les amateurs de jolies demoiselle vous pouviez trouver jusque trois « bromides » qui sont en fait des art-works cachés mettant en scènes les héroïnes ou méchantes du jeu dans des poses soit mignonnes soit sexy (surtout pour les méchantes) avec une petite musique de fond. Je vous l’accorde ça sert à rien, mais c’est aussi ces petites choses là qui fait le charme des jeux typiquement japonais qui ont tendance à disparaitre aujourd’hui (c’est un autre débat certes).

compil1.jpg Jessica, Luna, Mia compil2.jpg Phacya, Xenobia, Royce

Et là vous vous allez me demander si on peut choisir qui seront les alliées et qui seront les ennemies et moi je vous répond de suite : « hélas non ^^ »
Néanmoins les mâles ne sont pas en reste, même si on ne les aura pas en position lascive, la scène de la douche permet de remettre les pendules à l’heure envers la gent féminine (je la poste ? je la poste pas ? Hop c’est parti !)


Kylette la classe !!!

Petit bonus attention âme sensible :


lunar – omgXD

Edit : Je reviens sur la musique car finalement demain vous aurez droit à un autre article. Elles sont vraiment de qualités, et une fois n’est pas coutume, le doublage américain est plus que crédible. Du moins surtout la voix de Luna qui interprète les deux chansons du soft. Même si ce n’est pas une popstar elle a vraiment un beau timbre et une voix assez douce comme on peut le constater dans le making-of.
Les paroles sont comme d’habitude assez simplement traduites/adaptées mais elles ont quand même le mérite d’avoir un sens assez profond correspondant parfaitement à l’aventure proposée par Lunar.

Bref pour conclure, LSSC est une antiquité certes mais si jamais vous avez l’occasion de le faire (avec l’original en américain ou un émulateur) n’hésitez pas car même s’il est techniquement très faible, la quête d’Alex est vraiment plus que prenante et remplie de rebondissements. Dans la lignée de Dragon Quest et de ce que l’on peut attendre d’un RPG de type classique/épique dans un univers médiéval où règne magie et épée, Lunar vous fera passer des heures fantastiques dans un monde qui l’est tout autant.
Lunar Silver Star Story Complete : C’est archi-validé et bien plus que ça!!!
Trêve de palabres, je laisse Luna chanter et vous enchanter…


Lunar Silver Star Story – Luna’s Boat Song (Wind Nocturne)

L’info en plus : Le jeu est sorti en 2002 sur Gameboy Advance mais même s’il est plus beau graphiquement (sprites plus gros), l’aventure elle a perdu son âme, principalement à cause de la traduction approximative (changement d’éditeur oblige : Ubisoft). A savoir qu’un second volet est sorti aussi à l’époque : Lunar Eternal Blue dont je vous parlerai sans doute un jour prochain.

[Mythe] Final Fantasy VII : L’ultime fantasy…

Si jamais vous n’aviez pas encore fait le jeu je vous déconseille de lire l’article qui risque de contenir des spoilers.

Novembre 1997, les mains tremblantes devant la caisse de chez Score Games mes économies disparurent sous formes de pièces de 10 francs afin d’acquérir le jeu qui bouleversera une génération de joueurs dont je fais partie. Je vous épargne les détails dont plusieurs aller-retour car il manquait quelques piécettes…


Final Fantasy 7 – Opening FMV

Bien sûr il y a eu d’autres RPGs mythiques avant (Chrono Trigger, Mystic Quest, FF6 etc…) et s’imposer lors du passage à la 3D grâce à la PSone est un pari que Squaresoft de l’époque a réussi haut la main.
Après une sublime séquence d’introduction on est directement lancé dans le jeu, au commande de Cloud Strife, un ex-membre du SOLDAT un corps d’armée d’élite à la solde de la Shinra (qui est une multinationale pompant les ressources de la Terre sans vergogne : l’energie Mako).
Pour gagner sa vie, Cloud est maintenant mercenaire, vendant ses services aux plus offrants, il se bat actuellement au côtés de Barret Wallace et son organisation : Avalanche. Leur but : détruire les réacteurs Mako de la Shinra pour sauver la Terre. Ils sont accompagné de Tifa Lockheart qui se trouve (par hasard qui sait ?) être l’amie d’enfance de Cloud.

Square posera ici les fondations de ce que beaucoup d’entre nous considérerons ensuite comme les éléments faisant de ce jeu une référence en terme de RPG. Des personnages incroyablement charismatiques (Cloud, Sephiroth, Aerith), une histoire plus que complexe (je pense que l’histoire de Metal Gear Solid 4 est facile d’accès par rapport à FF7), le système de combat : ATB (Active time battle, une jauge se remplie au fur et à mesure, une fois pleine vous pouvez faire une action avec ce personnage), le système des magies : les Materias et les invocations sont bien évidemment de la partie (Square introduisant ici le système de mini cinématique lors de l’utilisation d’une invoc’)….

Ils feront ensuite la connaissance d’Aerith, la dernière des Cetras/Anciens ainsi que d’autres et devront au final faire face à un mal bien plus dangereux que la Shinra, mais je ne vais pas tout dévoiler non plus ^_-.

Graphiquement pour l’époque c’était honorable. Une 3D simple/basique pour les personnages, des décors précalculés d’une magnifique beauté et des personnages modélisé de façon plus complexe pour les combats. Square fit grâce à ce jeu, une démonstration de son savoir faire au niveau des cinématiques et qui est aujourd’hui encore une marque de fabrique de la maison.

Je ne vais pas d’avantage revenir sur le scénario, faut juste savoir qu’il est complexe et complet. L’univers de Final Fantasy 7 est l’un des plus travaillé qu’il m’ait été donné de voir. Petite parenthèse sur la musique du jeu, signé Nobuo Uematsu (sans déconner…), elle est énorme ! Que ce soit les thèmes des persos, les musique de combat normaux et/ou de boss, ces musiques sont un régal pour les oreilles.

Edit : J’avais oublié de vous parler de la présence d’une multitude de mini-jeux, la course de chocobo, le snowboard, un pti jeu de baston en 3D et même un jeu de sous-marin sans oublier la course de moto sur l’autoroute. De plus il sera possible d’élever ses Chocobos afin d’obtenir la race ultime permettant d’acquérir la dernière invocation : Les chevaliers de la table ronde.

Pour conclure Final Fantasy 7 représente pour moi la quintessence du RPG japonais. Square réussi à inclure dans ces trois galettes : Graphismes, Scénario, Gameplay… Honnêtement je ne saurais quoi critiquer sur ce titre., qui est aujourd’hui encore une référence, voire LA référence en terme de RPG sur console.
Franchement si ce n’est pas déjà fait, refait et refait etc…. débrouillez-vous mais faites le les yeux fermés, car sinon vous passerez à côté d’un immanquable sur Psone.


Final Fantasy 7 Tech demo

L’info en plus : Il y a déjà un paquet de temps sortait sur internet une vidéo promotionnelle de Square présentant l’introduction de FF7 via les capacités de la PS3 , mais hélas ce n’était qu’une démo technique. Cependant on continue de prier, attendre pour un éventuel remake de FF7 sur PS3 ou au moins sur PSP….

[Nostalgie] La fin du monde, un clown et un américain en vacances à Paris.

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Parler de templiers et ne pas évoquer « les chevaliers de Baphomet » (Broken Sword) serait un crime. Retour en 96 date de l’adaptation de ce titre sur Playstation première du nom. (A l’époque j’étais pauvre donc pas de PC ^^)
George Stobbart, touriste américain sirote tranquillement son café dans une terrasse parisienne, quand soudain tout explose. Son seul souvenir, un clown et un homme suspect avec une mallette.

Ce jeu n’est autre qu’un « point and click » en gros vous pointez et cliquez pour faire bouger votre personnage, fouiller les différents lieux afin de le faire avancer dans un monde en deux dimensions. Vous devrez user de votre talent de Mcguyver en herbe pour résoudre les différentes énigmes et trouver le fin mot de l’histoire.
Graphiquement pour un jeu de ce genre il est très beau, on a l’impression de se trouver dans un dessin-animé (la version PC est encore plus belle). Le doublage français est de qualité et on se surprend à adorer l’accent américain de George.

Ya vraiment pas grand chose à dire de ce jeu si ce n’est qu’il est génial, sous peine d’aimer le genre. Pas besoin de courir, tirer ou autre, juste résoudre une enquête, avancer dans l’histoire en rencontrant plein de personnages (dont un commissaire aux psycho-pouvoirs et une jolie journaliste parisienne etc… ^^).
L’histoire même si elle part de rien, vous amènera à voyager à travers le monde, France, Espagne, Irlande, Syrie etc… Et cette histoire de clown vous plongera dans une quête épique mélangeant complot international ainsi que les templiers et le Saint Graal. Avec pour point culminant la fin du monde.

La maniabilité sur PSX n’est certes pas évidente mais on s’en sort quand même après un certain temps d’adaptation. Mais si aujourd’hui vous deviez le tester, prenez le sur PC plutôt si possible.

Je vais conclure rapidement, c’est un jeu à ne pas louper pour ceux qui aiment se creuser les méninges à la manière d’un Layton. C’est coloré, bourré d’humour et le côté américain du héros : un régal. A faire les yeux fermés pour les Indianna Jones des temps modernes.

Un grand merci à JamesJeux007 pour cette vidéo, car j’avais du mal à en trouver une potable en français. Bien sûr il s’agit de la soluce mais vous pourrez vous faire une idée du jeu grâce à ces 10 premières minutes.
Edit : Promis j’ai trouvé la vidéo après avoir écrit mon article ^^. Ça fait plaisir de savoir que d’autres apprécient les mêmes classiques que moi ^_^, d’ailleurs si jamais tu passes par là James n’hésite pas à me contacter (message perso lol).
Edit 2 : Ca donne envie de faire des vidéos !

L’info en plus : Il existe une suite, nommé : Les boucliers de Quetzacoalt. Toujours aussi bien, en compagnie de Nicole et George, avec une histoire toujours aussi bien ficelé et des énigmes tordues à souhait. Graphiquement largement supérieur il est aussi à faire sans hésitations. Une autre suite à vu le jour sur PS2 mais le passage en jeux d’aventure en temps réel et en 3D a presque tué l’intérêt du jeu.

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