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[Nostalgie] Super Puzzle Fighter II Turbo HD Remix

A méditer : Ya pas de combo dans Tetris, dans Super Puzzle Fighter : si !

Enfin ! J’ai été validé chez Dailymotion, je suis donc officiellement un « movie maker », ça veut dire quoi ? Que je peux uploader des vidéos de plus de 150mo et qui durent plus de 20 mins. A ce sujet je vous prépare une petite surprise, un projet dont j’ai le secret (généralement dès que je parle de surprise, je vous gâte).

Aujourd’hui je vais vous parler d’un bon petit jeux à jouer à deux, à quatre, à plusieurs quoi ! Un véritable coup de cœur pour moi, je l’avais sur PSone à l’époque et je n’ai pas hésité à le reprendre sur PS3, via le Store, dans sa version remixé. J’ai nommé : Super Puzzle Fighter 2 Turbo HD Remix (pouah ça fait mal à la bouche rien que de le dire).
Le principe est simple : prenez Tetris ou Colums et faites rentrer les personnages de Street Fighter à l’intérieur : et voilà !

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Pour fêter la nouvelle je vous laisse avec une petite vidéo de présentation, d’une qualité un peu supérieur par rapport aux dernières vidéos. Je joue donc sur la version remixée hein, pas l’ancienne version sur PSone, j’aurais pu mais je voulais vous épargner les yeux ^_^.

Pour ceux qui n’ont pas le temps de regarder la vidéo, je vais quand même écrire quelques lignes sur le jeu. Surtout que bon, je dis pas mal de conneries… Le jeu n’est pas un « casse-brique » mais un puzzle-game. Et oui les casse briques c’est les jeux où un contrôle un tampax de droite à gauche pour pas que la bille tombe dans le trou, bref.

Edit : Une petite phrase pour expliquer un peu le jeu, il suffit juste d’empiler des carrés de couleurs, les boules permettent quand à elles, de faire exploser ces carrés. Plus on explose de carrés en chaine, plus l’adversaire se prend des handicap. Ainsi le but est d’envoyer le plus de chose à l’adversaire sans soi même atteindre le haut de l’écran, comme tous les jeux du genre.

Graphiquement le changement n’est pas énorme, ça reste lissé et ça ne fait pas mal aux yeux. Si vous avez l’original, ça ne vaut pas forcément le coup de racheter cette version HD. Pareil, l’ajout d’un nouveau mode de jeu (pas si différent que ça) ne rajoute qu’un tout petit peu de piquant… Je suis pas très convaincant là, si ?
Mais il faut se dire que la probabilité que vous ayez ce jeux ou que vous le connaissiez réellement ne doit pas friser les 20%, donc finalement, amateurs de Tetris-like, ruez-vous dessus !

En conclusion, SPF2THDR est vraiment un bon petit jeu, bien sympathique. A jouer à plusieurs si l’on veut profiter de tout le potentiel d’amusement offert par le jeu. Car il faut avouer que que le jeu reste basique en solo et vous en aurez vite fait le tour. Mais pour les après midi entre ami(e)s ça reste un must-have sur PS3 (à côté de LittleBig Planet par exemple) et sur Xbox 360 aussi (il y a un mode online, mais pas beaucoup de joueurs dessus, d’où mon article hin hin hin).
Super Puzzle Fighter II Turbo HD Remix sur PS3/XBOX360 : C’est validé !!!

L’info en plus : Je vous réserve pas mal de surprises, je me demande comment je vais faire pour caser tout ça…

L’info en plus en plus : Finalement, Golden Axe dont je vous parlais hier, c’est vraiment moins nul que je le disais, mais nul quand même ;) Ya que la tenue sexy qui sauve l’honneur du jeu (si on peut parler d’honneur) et comme l’a dit Mima, les artworks.

[Nostalgie] Suikoden 2

En 2000 (en France), Konami récidive sur PSone avec son rpg phare : Suikoden. Contrairement à son ainé celui ci disposera d’une traduction française.

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Suikoden 2 se déroule 3 ans après le premier. L’Empire de la lune écarlate n’est plus et le continent est redevenu paisible. Cependant la région voisine est toujours en proie à la guerre opposant le Royaume de Highland et les Ville-États de Jowston (qui interviennent dans le premier volet de Suikoden, si si).


Genso Suikoden II – Opening Movie

Riou et son ami Jowy font parti d’une unité de jeune recrue de l’armée de Highland. La guerre fait rage depuis trop longtemps et un traité de paix fut signé entre les Villes-États et Highland. Cependant le Prince de Highland, le sanguinaire Luca Blight ne voit pas cette paix d’un bon œil, il organise alors une fausse attaque sur ses propres troupes, afin d’avoir une raison de poursuivre la guerre. Riou et Jowy en réchappent de justesse et se réveillent dans un camp de mercenaire dirigé par Viktor et Flik (deux des personnages principaux de Suikoden).

Attention SPOIL

Voyant la cruauté et les ravages causés par Luca Blight nos deux jeunes héros se joignent aux mercenaires qui eux même luttent aux côtés des Villes-États. Après le massacre et la destruction d’un village, Riou et Jowy deviennent détenteur de 2 vraies runes (la magie dans le monde de Suikoden est représentée par des runes : feu, eau etc… Cependant en plus des runes classiques il existe 27 vraies runes aux pouvoirs incommensurable, Teel de Suikoden possède la rune « Mangeuse d’âme »). Riou hérite de la Rune du Bouclier lumineux et Jowy (son contraire) la Rune de l’Epée des ténèbres. Cet évènement marquera la séparation des deux amis, chacun essayant de ramener la paix à sa façon (comme dans Code Geass).
Après divers évènements tragiques, Riou prendra la tête des Villes-États (du moins ce qu’il en restera après la mort d’Annabelle) et devra lutter contre Luca Blight, puis ensuite Jowy qui lui succédera au trône une fois ce dernier mort.

J’ai vraiment synthétisé, et je ne rend pas honneur à la profondeur du monde de Suikoden 2, cependant s’il fallait que je détaille complètement il me faudrait bien plus qu’un blog pour le faire.

Graphiquement le jeu est un tout petit peu plus joli, mais ça reste en gros la même chose. Les illustrations par contre ont complètement évolué et sont vraiment de toute beauté. En ce qui concerne le jeu en lui même c’est exactement le même système, combat au tour par tour, recrutement des 108 personnages (on retrouve presque la moitié des persos du premier volet), les duels et les guerres. Les guerres sont d’ailleurs différentes dans ce deuxième volet, on a affaire à un genre de mini T-rpg (tactical rpg, de type Fire Emblem ou Disgaea). Les musiques sont sublimes à l’image de ce qu’on peut entendre lors du combat contre Neclord le Vampire (oui oui il n’est pas mort dans Suikoden).


Suikoden 2 – Neclord Final Battle

Ya un peu de blabla, mais vous pouvez directement passer au combat (vers 1 ou 2 mins après le début).

Je vais conclure là dessus. Ce deuxième volet est un bon RPG et un bon Suikoden, ça veut dire épique, tragique et prenant à souhait grâce aux divers thèmes abordés : Guerre, Sacrifice, Amitié, Trahison, Justice. Suikoden 2 fait parti de ces jeux qu’il ne faut pas rater lorsque l’on est amateur de RPG au risque de passer à côté d’une œuvre vidéo ludique énorme. Je l’ai refait ya déjà quelques mois, et rien que d’écrire cette article me donne envie de le refaire encore une fois (je dois en être à 6 ou 7 fois déjà). L’avantage aussi de cette saga c’est que contrairement à Final Fantasy, l’histoire se déroule dans le même univers, on retrouve des endroits, des personnages, évidemment pas tous, puisqu’à chaque fois on change de continent ou région.
Suikoden 2 sur PSone : C’est validé et c’est à ne pas manquer, sous aucun prétexte !

L’info en plus : Il est possible de charger sa sauvegarde du premier épisode, afin d’avoir des personnages boostés et surtout la possibilité de recruter Teel Mcdohl et sa surpuissante rune « Soul Eater ».

[Nostalgie] Suikoden

Et non je ne suis pas mort, simplement une grosse flemme : un pseudo traumatisme dû au retour des vacances sans doute ? Ou simplement le fait de dériver sur internet au lieu d’écrire. Bref peu importe, après 3 ou 4 semaines de retard voici enfin la semaine consacrée à cette merveilleuse saga qu’est : Suikoden.

幻想水滸伝, Gensou Suikoden ou « Au bord de l’eau » fait parti des 4 grandes légendes chinoise au même titre que « Les Trois Royaumes« …

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Remontons loin vers les débuts de la PSone… 1997 en France. Suikoden est un des premiers RPG sorti sur la console, si ce n’est le premier. Ce sera d’ailleurs mon premier jeu PSone (larmichette quand tu nous tiens, merci Konami). Tout en anglais (ça ne m’a jamais dérangé, je préfère justement quand à la qualité de la trad) j’ai tout de suite accroché les graphismes, sobres en 2D. En effet nous sortions de la Super Nintendo et un RPG se devait d’être en 2D (deux dimensions), Final Fantasy VII n’avait pas encore pointé le bout de son nez. La particularité du jeu est de proposé 108 personnages (pas tous jouables) selon la légende chinoise, sous formes de 108 étoiles qui se réunissent afin de mettre un terme à la tyrannie de l’empire.


Suikoden PS1 Intro

Vous êtes Teel McDohl (de base le héros n’a pas de prénom, Konami ne l’a révélé que plus tard, comme d’habitude) fils du grand général Theo McDohl (un des six grand généraux de l’empire). Pendant que votre père est envoyé au front à la frontière nord, sous les ordres direct de l’Empereur Barbarossa vous faites vos début comme membre de l’empire (en fait on vous fait faire le coursier). Au fil de vos aventure vous découvrez que le peuple souffre, en effet l’empire est corrompu et la nouvelle conseillère de l’empereur dame Windy n’a pas l’air étrangère à ce problème.
Attention SPOIL !!!!
Il se trouve que cette sorcière convoite la rune que porte Ted votre ami d’enfance, en tentant de l’aider et en exauçant ses dernières volonté, vous serez considérés comme des traitres et serez obligé de fuir la ville.
Vous serez ensuite amené à rejoindre l’armée de la libération dirigée par Odessa Silverberg. Ce n’est qu’un début de mouvement anti impérial mais il est déjà assez bien organisé, cependant lors d’une attaque surprise Odessa sera tuée. Elle vous demandera de trouver son frère Mathiu Silverberg qui n’est autre qu’un strategiste de légende (ayant participé dans une ancienne grande guerre). Ce dernier vous nommera chef, décelant vos qualités de leader, c’est à ce moment là que l’histoire commence vraiment, il vous faudra trouver un quartier général et recruter un maximum de gens pour lutter contre l’empire de la lune écarlate.


Suikoden I OST – Main Theme Arranged ~ Guitar Version

Techniquement, bien que vieux, le jeu reste très joli et encore largement jouable de nos jours (il est d’ailleurs disponible en téléchargement sur le Playstation Store américain). Les personnages ont de jolis sprites (pixels) et les animations sont correctes, rien à redire à ce niveau là. Les dessins sont de bonne qualité bien que le style choisi soit vieillot, mais bon Konami rectifiera le tir lors du deuxième épisode dont je vous parlerai très bientôt. Mention particulière à la musique qui m’a fait vibrer, autant dans les moments épiques (comme la première bataille de l’armée de la libération sous votre commandement) que dramatiques (la mort de….).


Suikoden I OST – Theme of Sadness ~ Guitar Version

Mais Suikoden ce n’est pas qu’un RPG au tour par tour classique, les combats se font à 6, sur deux rangées. Mais en dehors de ça il existe les duels en un contre un, et aussi les grandes batailles entre armées qui sont un genre de pierre, feuille, ciseaux géant. J’ai personnellement adoré ces batailles, avec plein de mini soldat qui font des bruits tout mignons et la musique épique, il n’y a pas de mot pour décrire cela. Les duels quand à eux, sont plutôt un exercice de lecture, votre adversaire dira une phrase avant d’attaquer, à vous d’anticiper et de faire le bon choix pour lui infliger un maximum de dégât et à en subir un minimum.

En conclusion, Suikoden même s’il n’a pas conquit le publique, du moins pas autant que les grosses licences type FF ou DQ, a su conquérir mon cœur de gamer. Cette saga bien que plus modeste (techniquement parlant) n’a pas à rougir faces aux autres RPG. Il a ses propres qualités, concept et particularités : les 108 personnages à recruter, la guerre, les mini jeux et le scénario toujours passionnant (préparez vous à être secouer emotionnellement parlant, entre trahison, tragédie et joie)… Suikoden reste à ce jour un de mes RPG favori dont je ne me lasse pas de refaire. Ce premier épisode pose donc les bases, les personnages (certains personnages seront récurrents dans la série) , le monde (les continents ainsi que les races : Elfes, Nains, Kobolds..) de cette saga qui en est à son cinquième volet aujourd’hui (sans compter les épisodes annexes : SuikoGaiden 1&2, Suikoden le jeu de carte sur Gameboy Advance, Suikoden Tactics et Suikoden Tierkris).
Suikoden sur PSone : C’est validé !!!! Classique, à ne pas louper, sous aucun prétexte.

L’info en plus : Suikoden 1&2 est ressorti sur PSP, uniquement au Japon hélas. A savoir aussi que la version américaine a eu un traitement spécialement hideux au niveau de la jaquette, je vous laisse découvrir et apprécier. (le but du jeu des fans, est de retrouver qui correspond à qui mdr)

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[Nostalgie] Resident Evil 2 et 3

Je vais m’arrêter aujourd’hui sur les deux Resident Evil suivant sorti sur PSone dans un article un peu plus court et concis que d’habitude.

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Resident Evil 2 se déroule peu après les événements du manoir (Resident Evil 1). Cette fois ci l’aventure se déroule dans la ville de Racoon City en elle même, même si on sera souvent en intérieur (commissariat, laboratoire secret, égouts etc…).

Une fois encore on a la possibilité de jouer deux personnages (le jeu tient cette fois-ci sur deux Cd, un pour chaque personnage). Claire Redfield qui n’est autre que la petite sœur de Chris, à la recherche de son frère porté disparu depuis l’incident du manoir. Et Leon S. Kennedy, une jeune recrue de la police de Racoon City fraichement arrivé en ville pour son premier jour de service.
Nos deux héros arrivent dans une ville en plein chaos, en effet le virus a réussi à s’étendre en dehors du manoir, la ville regorge désormais de zombies et les survivants se font rares. Une fois de plus la multinationale Umbrella est au cœur de l’affaire, nos deux héros devront d’abord survivre et essayer d’avoir le fin mot de l’histoire.

Graphiquement vu que le jeu est sorti vraiment peu de temps après le premier volet, on a droit à de toutes petites améliorations graphiques. Les personnages et les décors sont bien plus jolis mais sans plus. Le gameplay lui, est identique à celui du premier épisode.
Cependant l’histoire fera quand même un bon en avant, introduisant divers nouveaux personnages comme Ada Wong (^^) ou William Berkins.

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En conclusion Resident Evil 2 est comme son nom l’indique, une simple suite sans avoir la prétention d’apporter des nouveautés au jeu. Il n’en reste pas moins un Resident Evil incontournable.

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On arrive au gros morceau, un de mes préférés. L’histoire se déroule quelques heures avant le deuxième volet, puis la deuxième partie prend place quelques heures après la fin de Resident Evil 2. Cet épisode marque une cassure avec les éléments récurrents des deux premiers Resident Evil en apportant son petit lot de nouveauté.

Un seul personnage jouable cette fois et pas des moindre puisque l’on incarne la belle et agile Jill Valentine. En effet à la fin de l’incident du manoir, Chris a décidé d’aller en Europe pour mettre un terme aux actions d’Umbrella corporation, Jill quand à elle, a décidé de rester à Racoon City afin de protéger la ville. Dans la première partie elle subira l’arrivée du Virus en ville puis dans la seconde il lui faudra s’échapper de la ville.

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Graphiquement le jeu est nettement plus joli que ces prédécesseurs, que ce soit la modélisation des personnages, les décors plus détaillé et travaillé. Les nouveautés sont présentes dans le gamplay, il sera possible d’accomplir des actions contextuels, tel que des roulades afin d’esquiver certains coups (sous peine d’appuyer au bon moment) et d’utiliser les éléments du décors. Nemesis fait son entrée, une créature abominable qui n’a pour but que d’exterminer les STARS (Jill en est la seule survivante en ville), celui vous poursuivra tout au long du jeu et arrivera quand on l’attendra le moins (il est déconseillé de lui faire front, il est plus fort qu’un boss, plus rapide que Jill etc…). Ces apparitions donneront lieu à des scènes à dénouement multiples selon plusieurs choix proposés, à vous de faire le bon.

A noter la présence de Carlos, membre des unités spéciales d’Umbrella, qui abandonné par la société diabolique, aidera Jill tout au long de l’aventure dont un moment clé que je ne vous dévoilerai pas. Il vous sera possible aussi de revoir certains endroit visité dans RE 2, comme le commissariat par exemple.

Une fois le jeu terminé, vous débloquerez le mode « Mercenaire », permettant de choisir un personnage et de déglinguer du zombie sur un petit parcours histoire de faire un bon score. Ce mode de jeu inédit sera adopté pour les volets suivants de la série (RE 4 et 5).

En conclusion c’est un excellent Resident Evil. Il garde les éléments qui ont fait le succès de la série, tout en y incorporant de nouveaux concepts ajoutant du piquant à l’action. La possibilité de faire des esquives rend le jeu un peu plus « action » que ses prédécesseurs ce qui laisse présager déjà de l’orientation de RE 4. Et puis vivre une aventure où Jill est en tête d’affiche, ça ne se refuse pas.
Resident Evil 2 et 3 sur PSone : C’est validé ! Incontournable pour les amateurs de Survival/horror.

L’info en plus : Les deux épisodes sont ressortis sur Gamecube. Mais contrairement à l’épisode un qui a été complètement refait, ceux-là ne sont que de vulgaire portage directs des jeux originaux : soit aucune amélioration par rapport à l’original.

[Nostalgie] Resident Evil 1

Retour en 1997 sur Playstation première du nom où naquit la saga Resident Evil (le jeu est aussi sorti sur Saturn et PC, mais c’est sur PSone qu’il a vraiment cartonné).

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Racoon City, des évènements étranges ont lieu aux alentours de la petite ville. On parle de disparitions et même de cannibalisme dans certains cas. Les forces spéciales de la ville sont déployés : les STARS (Special Tactics And Rescue Squad). Cependant quelques heures après l’arrivée de l’escouade Bravo, toutes communications avec elle ont été perdu. L’équipe Alpha se rend donc sur place, afin d’éclaircir le mystère.


Uncensored Resident Evil Opening

Et non ce n’est pas un film amateur, mais bien l’intro du jeu en lui même. Ultra kitch elle a le mérite d’être culte aujourd’hui à titre posthume ^^. Bref l’équipe se fait attaquer par des chiens enragés et se retrouve acculé dans un manoir bien étrange. Les survivants ayant atteint le manoir sont Albert Wesker (leader de l’équipe), Chris Redfield, Jill Valentine, Barry Burton et Rebecca Chambers (seule rescapée de l’équipe Bravo).

Dès le début vous devrez choisir un personnage à jouer, Jill correspondant au mode facile et normal, Chris lui étant destiné aux amateurs de défis. Même si Chris est physiquement supérieur, Jill bénéficie de sa capacité à déverrouiller les verrous simple et aussi de l’aide de Barry, ainsi que sa capacité à jouer du piano (avis à ceux qui ont déjà fait le jeu). Ils découvriront au fil de l’aventure que la ville est victime d’un virus fabriqué par Umbrella (une multinationale, spécialisée dans les produit pharmaceutique en apparence) qui change les gens en zombie avides de chair fraiche.

Graphiquement le jeu a mal vieillit que ce soit les personnages ou les décors. C’est pixélisé à souhait certes, pour l’époque c’était quand même déjà bien joli. Mais son point fort était surtout son gameplay. Même si des titres comme « Alone in the dark » sont les vrais précurseurs du genre, Resident Evil est le jeu qui a popularisé ce style méconnu à l’époque le survìval/horror. Les plan fixes, les munitions ultra limitées, l’impossibilité de se mouvoir et tirer en même temps, jamais dans un jeu on avait été autant stressé et angoissé.

En conclusion ce Resident Evil posa les bases/règles qui seront scrupuleusement suivies au cours des épisodes suivants. Les machines à écrire et les rubans encreur pour sauvegarder, la malle (magique) qui permet de stocker ses objets. Ainsi que des mécanismes de jeu, les scènes lors de l’ouverture d’une porte, les énigmes, les laboratoires sous-terrains, les phases chronométrés etc… Un savant melange entre peur et stress dont l’alchimie fonctionne à merveille.
Resident Evil : C’est validé !

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L’info en plus : Le jeu a été entièrement refait sur Gamecube en 2002 et je vous conseille vivement de le faire sur ce support là (compatible Wii au pire). Graphiquement somptueux, le jeu a été retravaillé sur la forme mais sur le fond aussi. De nouvelles énigmes, zones à explorer, monstres etc… Le jeu a aussi été porté sur DS en 2006 mais celui là ne présente que très peu d’intérêt (graphiquement ignoble).

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[Nostalgie] Parasite Eve

Parasite Eve est un jeu de Squaresoft (aujourd’hui Square-Enix) sorti en 1998 sur PSone, basé sur le roman du même nom sorti 3 ans auparavant. Mythique pour les fans de rpg de l’époque, Parasite Eve n’a jamais eu la chance de sortir en Europe, car soi-disant le marché européen n’était pas prêt à recevoir un tel titre.


Parasite Eve intro

Je vous situe la scène, Noël 1997, Manhattan. L’officier Aya Brea passe la soirée avec un prétendant (jeune, jolie et célibataire ? bizarre…) à l’opéra, lorsqu’en plein spectacle les personnes présentes commencent à s’embraser : combustion spontanée.
La belle Aya en tenue de soirée se retrouvera contrainte de combattre différentes créatures afin de retrouver Melissa (la chanteuse) ayant vraisemblablement causé tout cela.

Graphiquement le titre est très joli pour l’époque, rien de transcendant certes, mais c’est du niveau de Final Fantasy VIII ou Resident Evil 2 soit des personnages plutôt grands et fins mais assez pixélisé. Les cinématiques sont de toutes beautés, mais on sait depuis que c’est la marque de fabrique de Square. Le personnage d’Aya est d’ailleurs très réussi, on voit la patte connue de Tetsuya Nomura au chara design(FFVII, Kingdom Hearts, FFXIII etc…). Et psychologiquement c’est un très bon officier de police et qui assume parfaitement son côté femme d’où le paradoxe de chasser du monstre en longue robe de soirée (du moins pour le début).

Mais c’est du côté du gameplay que PE révolutionne, en effet il s’agit d’un mélange entre un RPG classique et un survival-horror. En gros mettez Final Fantasy et Resident Evil dans un mixer et vous obtiendrez Parasite Eve. Lors des combats il sera possible de bouger librement dans la zone de combat et le temps s’arrêtera lorsque vous effectuerez une action (le côté tour par tour). Le côté survival horror se fait surtout sentir au niveau de l’exploration, sans les combats on se croirait dans un Resident Evil.
La musique est de toute beauté aussi, elle donne le ton que l’on soit dans le drame, l’inquiétant ou simplement dans l’action frénétique. Sans oublier la présence de magies, la possibilité de customiser les armes et armures (Matraque, flingue, gilet pare-balle etc…)

Je vous offre un complément d’informations sur l’histoire, en fait vous découvrirez que ce sont les « mitochondries » qui sont responsables de tous ces évènements. Bien que ce soit romancé, les mitochondries existent dans notre organisme, mais à la différence du jeu, elles ne causent pas de mutation tel un virus-T.

En conclusion, Parasite Eve est vraiment une petite bombe à ne pas rater. J’ai adoré le scénario très poussé du jeu, le personnage principal charismatique, le gameplay novateur, le fait que l’histoire se passe dans le monde réel et plein d’autre choses encore qui font de ce jeu un classique et un de mes titres préféré sur Psone.
Parasite Eve sur PSone : C’est validé, classique à ne pas louper !!!

L’info en plus : Un second volet est sorti sur PSone, plus beau certes, mais ayant complètement changé de style. C’est devenu un survival horror axé sur l’action, la partir RPG a disparu. Bon si jamais vous vouliez vous y mettre, il est possible via des manières détourné d’y jouer sur votre PSP, ou sinon trouvez le en import sur PSone, ce qui risque d’être assez dur. Le troisième volet est d’ailleurs attendu sur PSP, patience !

[Nostalgie] Front Mission 3

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Je ne pouvais pas parler tactics en faisant l’impasse sur Front Mission 3. Encore un des bijoux signé Squaresoft (on en est loin de cette époque aujourd’hui…), on change d’univers cependant. Car ici point d’héroic-fantasy, mais plutôt des mecha (robot géant) et autres intrigues géo-politique.


Front Mission 3 [ingame promo]

L’histoire est assez classique (au départ), vous êtes un jeune pilote d’essai de Wanzer (le nom technique des robots de cet univers) pour le compte de la JDF (Japanese Defense Force). Le monde est séparé en plusieurs grandes puissances dont l’USN (les américains), l’OCU (les japonais) et le DHZ (les chinois). Bien que les conflits existent, l’équilibre des forces était maintenu, jusqu’au jour où le projet MIDAS voit le jour. Il s’agit d’une arme de destruction massive, et chaque pays lorgne dessus afin d’imposer sa puissance face aux forces rivales.
Le héros ainsi que sa jeune sœur et son meilleur ami seront malgré eux embarqué dans une guerre sérieuse, loin des essais et des bancs de l’école, lors d’une attaque terroriste séparant par la même occasion nos deux héros.

Les graphismes sont plutôt joli pour l’époque, les scènes de combat souffrent de quelques ralentissements, mais après il ne faut pas oublier que nous sommes sur Psone. Le chara design très soigné est réalisé par Akihiro Yamada qui a travaillé sur un des chefs d’œuvre de l’animation japonaise : RahXephon.

La nouveauté par rapport aux autre T-RPG, c’est la présence d’une barre de vie pour chaque partie du robot, à savoir : le corps, les deux bras et les jambes. Détruire les bras empêchera l’unité d’attaquer avec le bras en question, les jambes réduiront la mobilité du Wanzer et le corps fera quand à lui exploser la machine, tout simplement.
Ah j’oubliais la barre de vie du pilote, car il est possible via certaines armes ou capacités de ne tuer que le pilote pour récupérer le robot intacte (recyclage, pièces détachés, revente etc..).
Les Wanzers sont bien sûr personnalisable de A à Z, avec de nombreuses armes disponible, allant du corps à corps jusqu’au lance-missile en passant par le fusil à pompe. Les pilotes peuvent même sortir de leur robot pour en voler d’autres, ou tout simplement utiliser un véhicule type char ou hélicoptère.

Bien sûr en fabriquant votre robot (joujou personnalisé) il faudra prendre en compte de nombreux paramètres comme le poids, le nombre de point de vie par pièces etc…
Vous pourrez même ajouter un genre de sac à dos pour pouvoir transporter des potions et autres objets utiles. Aussi vous aurez la possibilité de surfer sur internet (comme dans GTA4 mais en bien plus complet) qui consiste en général à faire vos courses, acheter des pièces détachés au marché noir, glaner des informations et vous faire des contacts, pirater des sites gouvernementaux afin d’obtenir des informations confidentielles.
A savoir que les personnages disposent de capacités spéciales pouvant s’enclencher à tout moment offrant la possibilité aux joueurs de donner plusieurs coups de suite.

Sachez aussi que dès le début deux scénario vous seront proposé, car le héros, Kazuki se retrouvera séparé de sa sœur Alisa. Il faudra donc faire deux fois le jeu pour connaître le fin mot de l’histoire. Même si les scénarios s’entrecroiseront régulièrement, Kazuki embarquera dans un porte avion américain tandis qu’Alisa se réfugiera dans l’alliance chinoise.
L’histoire prendra son tournant avec l’arrivée des « nombres imaginaires », il s’agit d’un projet initié par les russes afin de créer des soldats d’élite. Qui ont entre eux décidé d’annihiler la race humaine au profit des « nombres imaginaires ». Il existe aussi une version inférieure appelé les « nombres réels » (oui comme en maths).

Je pense avoir fait le tour, mais comme d’habitude tout raconter dans un blog ne serait pas chose possible… C’est pour moi un des jeux les plus complet et complexe que j’ai pu faire. Fan de tactics et amoureux des Gundam/ZOE et autres Armored Core, ce jeu est fait pour vous !
Front Mission 3 sur Psone : C’est validé et c’est un classique du genre !!!

L’info en plus : Ce fût le premier et dernier épisode de la saga sortie en France… Un jour peut être aurons-nous les autres volets de la saga…

[Test] Final Fantasy Tactics : The War of the Lions

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Après avoir parlé des bases du tactics (tactical, TRPG, peu importe) nous allons nous pencher sur le jeu qui démocratisa ou du moins qui permit au genre d’atteindre son apogée. Via l’aide de Squaresoft (et oui à l’époque) et sa licence forte FF, ainsi que d’anciens développeur de Quest (Ogre battle, Tactics Ogre) ce fût mission accompli.

Attention ce qui suit contient moultes spoils, mais vu la rareté du jeu, le fait qu’il ne soit pas traduit, je doute fort que vous comptiez le faire incessamment sous peu…

Prêt ? Alors en route !

Bienvenue sur les terres d’Ivalice, déchirée par une guerre qui dura 50 ans, la paix est enfin revenue grâce à de nombreux héros. A la mort du roi qui ramena la paix, le royaume d’Ivalice se déchire une nouvelle fois en deux, ses deux princes souhaitant accéder au trône. Le prince Goltanna dit le Lion Noir et le prince Larg dit le Lion Blanc, la rivalité atteint son paroxysme et ainsi démarre la guerre des Lions.
Des années plus tard, la guerre a pris fin grâce à un certain Delita qui, héros de cette guerre, devint roi et apporta la paix sur Ivalice. Cependant selon les historiens la vérité serait tout autre et une personne aurait été oublié par l’histoire, et cette personne c’est vous Ramza Beoulve.

Descendant de la maison des Beoulve (en gros vous êtes un apprenti chevalier, avec un grand frère commandant des chevaliers de l’étoile du nord (Hokuto) et un autre général en chef des armée du Prince blanc, et évidemment un papa héros de la guerre de 50 ans). Vous êtes une nouvelle recrue de l’armée, accompagné de votre fidèle écuyer et ami : Delita (oui oui c’est le même).
Ramza est un idéaliste, contrairement à la masse populaire, peu lui importe le rang social, noble, roturier ça lui est égal : Delita est son meilleur ami. Tout deux ont une petite sœur Alma Beoulve et Teta (je me rappelle plus de son nom de famille) qu’ils chérissent plus que tout (à égalité avec l’honneur peut être).
Cependant alors que nos deux jeunes apprentis enchainent les victoires, la sœur de Delita se fait enlever par erreur à la place d’Alma. Elle est finalement tuée lors de la bataille, une explosion retentit et Delita disparait dans les flammes avec son chagrin.
On apprendra ensuite que le grand frère de Ramza était derrière tout ça car secrètement il complotait pour prendre le pouvoir.
Ramza renia le nom des Beoulve et chercha désespérément son ami et Delita jura de se venger, la maison des Beoulve entière était fautive, Ramza y compris… Les deux amis furent donc contraint de faire des choix qui les opposèrent à tout jamais, Ramza le juste et Delita l’ambitieux pour un but finalement commun : la disparition de la frontière entre les nobles et les roturiers…

Je vais m’arrêter ici, c’est vraiment un condensé de condensé, ne vous fiez pas à mes quelques mots maladroitement écrit, l’univers d’Ivalice est vraiment énorme, l’histoire de Ramza et Delita est passionnante, les personnages sont complexes et profonds. Il me faudrait plus qu’un blog pour tout vous raconter.

Graphiquement le jeu reste très joli malgré le poids des années passées. Les scènes cinématiques rajoutées pour le remake sont de toute beautés et utilisent le même principe que dans Valkyria : le canvas (apparemment ça s’appelle comme ça). L’animation est correcte, et les effets visuels sont vraiment jolis (attaques spéciales, magies et même invocations).

Le jeu est vraiment très complet. Les personnages peuvent changer de classe à volonté à condition d’avoir les pré-requis, on retrouve les classes présentes dans l’univers Final Fantasy (Chevalier, Mage blanc/noir, invocateur, voleur, archer, moine, ninja, samouraï, chevalier dragon, oracle, geomancien, dresseur de monstre, pharmacien etc…). Il inaugure entre autre le système des Job point, que vous gagnez en parallèle de l’Exp. Ces derniers servent à acheter des compétences propres à chaque classe, comme des capacités passives ou des techniques ou sorts.
Une fois mort vous aurez trois tours pour ressusciter vos amis tombés au combat via un sort ou une queue de phénix car sinon ils disparaitront à jamais comme dans Fire Emblem (au moins vous avez une chance de les récupérer ici ^^).
Il existe aussi un système de quêtes permettant de gagner de l’expérience et des gils (monnaie courante des FF) et aussi débloquer des personnages cachés, comme Cloud de Final Fantasy VII.

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La musique du jeu, même si ce n’est pas du Nobuo Uematsu, est très très bien fichue. Elle rend le jeu encore plus prenant et épique lors des scènes phares. De plus les voix anglaises sont vraiment réussies, on sent l’implication des acteurs.

Pour finir je dirais simplement que Final Fantasy Tactics : The War of the Lions est un classique du genre. A ne manquer sous aucun prétextes si on est fan de tactics, et même si ce n’est pas le cas, au vu de la richesse de l’histoire et de l’univers proposé : Ivalice qui servira de base pour plusieurs autres jeux comme Vagrant Story, FFXII et les deux faux Final Fantasy Tactics sur GBA et DS.
FFT : The War of Lions sur PSP (Psone) : C’est validé avec un grand V !!! CLASSIQUE !!!

L’info en plus : Vraiment, mais vraiment à ne jamais confondre avec les FFT sorti chez Nintendo. Ils n’ont de commun que le nom, même si ça reste de bon petits tactics, ils ne font hélas pas du tout honneur à celui-ci. Ah tiens j’en profite pour parler du seul défaut du jeu pour les anglo-phobes uniquement, l’anglais utilisé est un anglais plus que soutenu que l’on peut lire dans un bon vieux Shakespeare, c’est pas du J.K Rowling kwa !

[Nostalgie] Lunar Silver Star Story

Lunar_jaquette.jpg

Suffit de fermer un peu les yeux pour que les bons souvenirs reviennent. Après Nadia je ne pouvais pas vous parler d’autre chose que Lunar, retour en 1996 et c’est sur Playstation première du nom que ça se passe.
Bien qu’en réalité ce RPG a vu le jour en 1992 sur Megadrive (mega-CD pour être exact), je l’ai découvert seulement après son remake (à ne pas confondre avec un « portage ») sur Saturn puis PSone. Et oui même si je suis d’avantage SEGA (du moins pour cette époque) j’avais rapidement parcouru ce jeu en japonais sur Saturn pour finalement le redécouvrir en version américaine sur PSX.
Sachez néanmoins que même si je parle de remake et qu’un réel effort a été fourni par Game Arts (Grandia), on est ici dans le RPG tout ce qu’il y a de plus classique en 2D (et honnêtement moche) pour de la PSone. Jamais sorti en Europe, les américains (et moi) avons eu droit à une version plus que collector, boite cartonné avec ouverture de la façade, une carte du monde en tissu, un Art-book avec la notice ainsi que les paroles des chansons dans un bouquin relié en carton puis l’OST.

DSC00069.JPG Edit j’ai pas pu résister de montrer un bout de mon dernier joujou en date (avec lequel j’ai écrit cet article, faut bien le mettre un peu à l’épreuve puis j’en ferai sans doute un article histoire de pas avoir mis tout ces sous dans le vent lol)

On va donc uniquement traiter de cette version next-gen (pour l’époque) qui comprend des personnages en plus, un approfondissement du scénario etc… sobrement appelé Lunar Silver Star Story « Complete ».
L’histoire vous met dans la peau d’un jeune garçon rêvant de devenir, comme son idole Dyne, un « Dragonmaster » (maitre dragon) afin de partir à l’aventure et sauver le monde (très classique, ça vous rappelle pas un certain Dragon Quest par hasard ?). Accompagné de la jolie Luna son amie d’enfance (ils sont amoureux forcément…) et Ramus un ami grassouillet, ils s’en vont explorer le monde. En chemin hélas ils découvrent qu’un terrible danger menace la Terre, de plus le Dragonmaster censé protéger le monde a disparu, ainsi Alex et sa troupe partent passer les épreuves des quatre Dragons sacrés afin de devenir le nouveau Dragonmaster. Ils rencontreront en chemin d’autres alliés, des anciens héros de l’ancien temps ainsi que de redoutables adversaires… Sans plus attendre partons à l’aventure !


Lunar Silver Star Story Complete English Intro

Ah superbe séquence d’introduction, n’est-ce pas ? J’ai toujours tendance à privilégier les versions japonaises mais pour ce jeu exceptionnellement (enfin pas tant que ça car c’est pareil pour Burning Rangers) je préfère les chansons en version anglaise.
Si vous suivez régulièrement le blog, vous remarquerez quelque chose à propos du dessin non ? Un petit indice ? Ca ressemble un peu à Nadia me direz-vous, et bien oui et c’est tout à fait normal. Le chara-design est fait par Toshiyuki Kubooka qui a participé en partie à Gunbuster, Nadia et plus récemment Beck. C’est un trait assez old-school (de l’ancien temps) mais il n’en est pas moins très très beau visuellement parlant et n’accuse pas le coup des années.
Le graphisme du jeu lui est plutôt moche, on a affaire à quelque chose ressemblant aux premiers FF sur Super Famicom voir un chouilla pire. Les personnages sont des blocs de sprites pouvant entrer dans un carré, mais les artworks et scènes en dessin-animé ponctuant l’histoire rattrapent un peu la donne.

Le gameplay lui est tout ce qu’il y a de plus fidèle aux RPGs de grand maman, Attaque/Magie/Technique/Objets etc, avec juste un truc en plus, Nail. Le petit chat ailé tout mignon vous accompagnant et qui pourra de temps à autre vous booster ou vous ressusciter (comptez pas trop sur lui quand même) et qui servira bien plus tard, de monture. Le jeu se déroule de façon très linéaire, village, parlotte, donjon/grotte, épreuve du dragon pour récupérer une pièce de l’armure du Dragonmaster.
Je passe exprès sur la musique dont je vous reparle demain. Petite particularité tout de même pour les amateurs de jolies demoiselle vous pouviez trouver jusque trois « bromides » qui sont en fait des art-works cachés mettant en scènes les héroïnes ou méchantes du jeu dans des poses soit mignonnes soit sexy (surtout pour les méchantes) avec une petite musique de fond. Je vous l’accorde ça sert à rien, mais c’est aussi ces petites choses là qui fait le charme des jeux typiquement japonais qui ont tendance à disparaitre aujourd’hui (c’est un autre débat certes).

compil1.jpg Jessica, Luna, Mia compil2.jpg Phacya, Xenobia, Royce

Et là vous vous allez me demander si on peut choisir qui seront les alliées et qui seront les ennemies et moi je vous répond de suite : « hélas non ^^ »
Néanmoins les mâles ne sont pas en reste, même si on ne les aura pas en position lascive, la scène de la douche permet de remettre les pendules à l’heure envers la gent féminine (je la poste ? je la poste pas ? Hop c’est parti !)


Kylette la classe !!!

Petit bonus attention âme sensible :


lunar – omgXD

Edit : Je reviens sur la musique car finalement demain vous aurez droit à un autre article. Elles sont vraiment de qualités, et une fois n’est pas coutume, le doublage américain est plus que crédible. Du moins surtout la voix de Luna qui interprète les deux chansons du soft. Même si ce n’est pas une popstar elle a vraiment un beau timbre et une voix assez douce comme on peut le constater dans le making-of.
Les paroles sont comme d’habitude assez simplement traduites/adaptées mais elles ont quand même le mérite d’avoir un sens assez profond correspondant parfaitement à l’aventure proposée par Lunar.

Bref pour conclure, LSSC est une antiquité certes mais si jamais vous avez l’occasion de le faire (avec l’original en américain ou un émulateur) n’hésitez pas car même s’il est techniquement très faible, la quête d’Alex est vraiment plus que prenante et remplie de rebondissements. Dans la lignée de Dragon Quest et de ce que l’on peut attendre d’un RPG de type classique/épique dans un univers médiéval où règne magie et épée, Lunar vous fera passer des heures fantastiques dans un monde qui l’est tout autant.
Lunar Silver Star Story Complete : C’est archi-validé et bien plus que ça!!!
Trêve de palabres, je laisse Luna chanter et vous enchanter…


Lunar Silver Star Story – Luna’s Boat Song (Wind Nocturne)

L’info en plus : Le jeu est sorti en 2002 sur Gameboy Advance mais même s’il est plus beau graphiquement (sprites plus gros), l’aventure elle a perdu son âme, principalement à cause de la traduction approximative (changement d’éditeur oblige : Ubisoft). A savoir qu’un second volet est sorti aussi à l’époque : Lunar Eternal Blue dont je vous parlerai sans doute un jour prochain.

[Mythe] Final Fantasy VII : L’ultime fantasy…

Si jamais vous n’aviez pas encore fait le jeu je vous déconseille de lire l’article qui risque de contenir des spoilers.

Novembre 1997, les mains tremblantes devant la caisse de chez Score Games mes économies disparurent sous formes de pièces de 10 francs afin d’acquérir le jeu qui bouleversera une génération de joueurs dont je fais partie. Je vous épargne les détails dont plusieurs aller-retour car il manquait quelques piécettes…


Final Fantasy 7 – Opening FMV

Bien sûr il y a eu d’autres RPGs mythiques avant (Chrono Trigger, Mystic Quest, FF6 etc…) et s’imposer lors du passage à la 3D grâce à la PSone est un pari que Squaresoft de l’époque a réussi haut la main.
Après une sublime séquence d’introduction on est directement lancé dans le jeu, au commande de Cloud Strife, un ex-membre du SOLDAT un corps d’armée d’élite à la solde de la Shinra (qui est une multinationale pompant les ressources de la Terre sans vergogne : l’energie Mako).
Pour gagner sa vie, Cloud est maintenant mercenaire, vendant ses services aux plus offrants, il se bat actuellement au côtés de Barret Wallace et son organisation : Avalanche. Leur but : détruire les réacteurs Mako de la Shinra pour sauver la Terre. Ils sont accompagné de Tifa Lockheart qui se trouve (par hasard qui sait ?) être l’amie d’enfance de Cloud.

Square posera ici les fondations de ce que beaucoup d’entre nous considérerons ensuite comme les éléments faisant de ce jeu une référence en terme de RPG. Des personnages incroyablement charismatiques (Cloud, Sephiroth, Aerith), une histoire plus que complexe (je pense que l’histoire de Metal Gear Solid 4 est facile d’accès par rapport à FF7), le système de combat : ATB (Active time battle, une jauge se remplie au fur et à mesure, une fois pleine vous pouvez faire une action avec ce personnage), le système des magies : les Materias et les invocations sont bien évidemment de la partie (Square introduisant ici le système de mini cinématique lors de l’utilisation d’une invoc’)….

Ils feront ensuite la connaissance d’Aerith, la dernière des Cetras/Anciens ainsi que d’autres et devront au final faire face à un mal bien plus dangereux que la Shinra, mais je ne vais pas tout dévoiler non plus ^_-.

Graphiquement pour l’époque c’était honorable. Une 3D simple/basique pour les personnages, des décors précalculés d’une magnifique beauté et des personnages modélisé de façon plus complexe pour les combats. Square fit grâce à ce jeu, une démonstration de son savoir faire au niveau des cinématiques et qui est aujourd’hui encore une marque de fabrique de la maison.

Je ne vais pas d’avantage revenir sur le scénario, faut juste savoir qu’il est complexe et complet. L’univers de Final Fantasy 7 est l’un des plus travaillé qu’il m’ait été donné de voir. Petite parenthèse sur la musique du jeu, signé Nobuo Uematsu (sans déconner…), elle est énorme ! Que ce soit les thèmes des persos, les musique de combat normaux et/ou de boss, ces musiques sont un régal pour les oreilles.

Edit : J’avais oublié de vous parler de la présence d’une multitude de mini-jeux, la course de chocobo, le snowboard, un pti jeu de baston en 3D et même un jeu de sous-marin sans oublier la course de moto sur l’autoroute. De plus il sera possible d’élever ses Chocobos afin d’obtenir la race ultime permettant d’acquérir la dernière invocation : Les chevaliers de la table ronde.

Pour conclure Final Fantasy 7 représente pour moi la quintessence du RPG japonais. Square réussi à inclure dans ces trois galettes : Graphismes, Scénario, Gameplay… Honnêtement je ne saurais quoi critiquer sur ce titre., qui est aujourd’hui encore une référence, voire LA référence en terme de RPG sur console.
Franchement si ce n’est pas déjà fait, refait et refait etc…. débrouillez-vous mais faites le les yeux fermés, car sinon vous passerez à côté d’un immanquable sur Psone.


Final Fantasy 7 Tech demo

L’info en plus : Il y a déjà un paquet de temps sortait sur internet une vidéo promotionnelle de Square présentant l’introduction de FF7 via les capacités de la PS3 , mais hélas ce n’était qu’une démo technique. Cependant on continue de prier, attendre pour un éventuel remake de FF7 sur PS3 ou au moins sur PSP….

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