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[Test] Ca vous tente d’être un assassin ?

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C’est vrai que ce jeu date un peu maintenant, mais de là à le mettre dans la catégorie nostalgie, ça aurait été abusé. Puis après vous avoir parlé du Prince il était normal que j’enchaine sur l’Assassin.
Alors le jeu vous met dans la peau d’Altaïr un maître assassin qui devra silencieusement calmer le mal qui ronge la terre sainte ravagé par les croisades. Je ne suis pas vraiment spécialiste de cette période mais bon un minimum de culture générale permet de se situer : Roi Richard, Templiers, Jerusalem etc…
Ayant commis une faute grave dans sa guilde d’assassins, Altaïr se voit déchu de ses fonctions et doit repartir de zéro afin de grimper les échelles de la hiérarchie. Vous devrez donc mettre fin à la guerre, en assassinant les chefs de guerres, aussi bien chrétiens que sarrasins.

Bon comme c’est un article bonus et que le jeu est sorti ya des lustres je vais pas faire trop long. Le jeu est beau, même aujourd’hui que ce soit l’animation, le design des personnages, les textures ou la profondeur de champ de vision. Comme Prince of Persia c’est du très lourd et très soigné même si Assassin’s Creed vise plutôt le réalisme contrairement à PoP.
Je ne vais pas vous spoiler, mais sachez tout de même que si vous n’avez pas trop lu de choses sur ce jeu vous risquez d’être surpris, scénaristiquement parlant. Le jeu quand à lui est vraiment très répétitif (même souci dont je vous parlais avec PoP). On vous donne une cible, vous devez enquêter sur celle-ci dans la ville pour finalement aller la tuer. Là où ça devient intéressant c’est que plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Méthode normale : vous glanez le maximum d’informations, vous pénétrez dans sa demeure silencieusement et paf il est mort.
  • Méthode bourrin : vous rentrez dans la ville, zigouillez la moitié de la garde nationale, entrez par la porte principale et paf il est mort.

Les combats sont beaucoup plus nerveux que dans PoP, que ce soit les enchainements, les contres, les projections et même la possibilité d’utiliser différentes armes (couteau de lancer, épée, pointe cachée dans la manche…) toute la panoplie du parfait assassin y est.
Je rajouterai que ce jeu est un peu l’inverse de Prince of Persia, soit un jeu d’action avec un peu de plateforme (au lieu d’un jeu de plateforme avec un peu d’action). Altaïr répond au doigt et à l’œil, et même si vous sautez dans le mauvais sens on dirait qu’une aide divine vous remet bien dans la bonne direction (faut pas abuser quand même).

Comme je l’ai dit plus tôt le principal défaut du jeu est son côté répétitif, mais personnellement je n’ai pas trouvé ça gênant, on fini le jeu sans en être dégouté pour autant. C’est vrai qu’à 70€ on peut se poser la question mais son passage aujourd’hui dans la gamme platinum (30€) redonne une seconde vie à ce très bon jeu.
Le côté infiltration est bien introduit mais le fait d’être quasiment invincible (sous peine de maitriser un peu sa dualshock) permet de faire ce que bon vous semble sans vous en soucier.
Si vous ne l’avez pas encore fait, et vous sentez l’âme d’un justicier assassin, n’hésitez plus et achetez le les yeux fermés !

L’info en plus : Apparemment le deuxième volet de cette saga est déjà en chantier, il me tarde qu’ils lâchent quelques screens ou infos le concernant.

[Test] Le prince s’est-il envolé ?

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Autant le dire tout de suite, je n’ai jamais été grand fan de la série des Prince of Persia. J’y ai peut être joué sur ordinateur étant beaucoup plus jeune, mais je suis complètement passer à côté des épisodes sortis sur PS2 à l’époque.

Alors que notre cher Prince (c’est son nom) revient d’une expédition (pillage de tombe) les poches remplient d’or, il se retrouve malgré lui embringué dans une histoire de lutte de pouvoir entre le dieu de la lumière et des ténèbres. Afin d’enfermer Arhiman (le méchant dieu qui rêve de conquête) il accompagne Elika, la dernière des Ahura (peuple protégeant le sanctuaire et vénérant le dieu de la lumière) dans le but de purifier les terres fertiles.

Autant commencer par le point fort du jeu : sa réalisation. C’est beau… et c’est beau, Ubisoft voulait qu’on ait l’impression d’évoluer dans des fresques, tableaux ou BDs, et bien ils ont réussi. Un cell-shading de toute beauté, un univers magnifique digne des contes des milles et une nuit et deux personnages plus qu’attachant.
Le gameplay est assez bien rodé aussi, le personnage répond bien et même si il arrive qu’on ait envie de balancer la manette par la fenêtre je crois que c’est la marque de fabrique Prince of Persia.

Au niveau du jeu en lui même c’est là que ça coince, il est comme Assassin’s Creed, très répétitif. Le déroulement du jeux en gros : choisir une destination, phase de plateforme, boss, collecte des sphères de lumière et ainsi de suite jusque la fin. Je précise que pour ce cas précis, que ce n’est qu’un défaut pour les gens ne sachant pas apprécier ce type de jeu, car répétitif ne veut pas obligatoirement dire chiant.
J’avoue m’éclater à chercher ces petites billes blanches dans tout les recoins des niveaux par exemple.
Par contre le gros gros défaut, c’est les combats. Ils sont peu nombreux, mous, et ça relève plus du quick time event (en gros faut appuyer sur la touche indiquée au bon moment) mixé avec un jeu de rythme car on enchaine les boutons sans vraiment de précision. Même si c’est très artistique, n’empêche que c’est la chose qui m’a le plus déçu dans ce jeu. Le fait qu’on ne puisse pas mourir n’arrangeant rien à cette affaire.

Et oui vous avez bien entendu vous ne pourrez en aucun cas mourir, Elika vous rattrapera lors des chutes, des trop grosses baffes venant des boss etc… Bien sûr en théorie vous allez me dire : « c’est nul » mais finalement après une petite réflexion de 2 mins il faut penser au côté pratique : pas de chargement, ni de sauvegarde ni de donnée. Et oui au lieu de mourir et devoir passer par un quelconque menu vous recommencez directement, bien sûr avec des contrepartie. Si cela se passe pendant une phase de plateforme, elle vous ramènera à la dernière plateforme stable (faudra vous retaper les piliers, les plateformes glissantes, lianes ou autres joyeusetés…) et en combat, ben l’adversaire récupérera une quantité de vie non négligeable.

En conclusion je trouve que PoP fait partie de ces jeux qui sont beaux de par ses graphismes somptueux, de son univers magnifique et de la poésie qui se dégage de l’ensemble. Certes c’est répétitif, oui on ne peut pas mourir mais si vous arrivez à passer outre ces détails je suis certain que vous y trouverez de quoi passer un très bon moment (comptez une quinzaine d’heure pour arriver juste au bout, sans le faire à 100%).
A essayer et à acheter si le Prince et la belle Elika ont réussi à vous ensorceler !!!

L’info en plus : A noter que le doublage en français est de très bonne qualité, et que celui qui double le héros n’est autre que la voix de Nathan Drake (d’Uncharted oui !). On retrouve un peu son côté héros malgré lui et ses petites vannes sur sa propre malchance, un régal. J’oubliais aussi qu’au fil de l’histoire il faudra discuter avec Elika, pour en apprendre plus sur elle, son peuple et son dieu. Une petite histoire d’amour qui avance aussi vite qu’un escargot le temps de vous préparer au niveau suivant. C’est sympa même si certains dialogues sont complètement décousus, sachant en plus qu’il faut appuyer sur un bouton pour lancer une réplique (ça casse le rythme de la discussion). Et pour finir il est possible d’avoir le costume d’Altair via le site d’Ubisoft.

[Test] Dead Space ou le renouveau du survival horror…

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L’ambassadeur du genre j’ai nommé Resident Evil (Bio Hazard pour les chipoteurs) a retourné sa veste au profit de l’action. Que nous reste t-il comme survival horror alors ? En attendant le prochain Silent hill (qui ne s’annonce pas terrible) ou le prochain Project Zero sur Wii (qui ne verra jamais le jour en Europe)…

Et bien cela va vous surprendre mais c’est un nouveau venu qui va vous (amateurs du genre) satisfaire, vous allez être aux anges, ou plutôt tomber en enfer peu importe. Bien sûr Dead Space est sorti il y a un petit moment déjà (sur Xbox360 et PS3) mais n’ayant eu le temps d’y jouer que récemment, je me permet de vous en parler un peu.

Vous y  incarnez Isaak Clark simple ingénieur à bord d’un petit vaisseau de secours en route vers l’énorme vaisseau USG Ishimura qui ne donne plus de signe de vie depuis un moment avec ses 1000 habitants. L’amour de votre vie vous à envoyé un message plutôt troublant et c’est dans l’espoir de la retrouver que vous y allez.

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Première bonne nouvelle : pas d’installation, c’est pas que c’est gênant non plus mais ça fait plaisir des fois de pas en avoir. Graphiquement c’est nickel, c’est beau, détaillé, les textures sont de très bonnes qualité et les personnages/monstres sont bien modélisés. Évidemment c’est sombre donc forcément ça aide, mais ça contribue à rendre cette ambiance encore plus flippante à bord de ce gigantesque vaisseau fantôme.

La vue est empruntée à celle de Resident Evil 4 ou même Gears of war, donc on joue à la troisième personne caméra calé sur l’épaule, mais le rapport s’arrête là. L’écran de jeu est quand à lui épuré, pas d’indications à l’écran, la jauge de vie étant symbolisée sur la combinaison du héros, laissant donc place uniquement à votre héros ainsi que l’horreur du vaisseau.

Niveau gameplay on est pas trop perdu, les contrôles sont simples avec quelques subtilités néanmoins. Les armes ont toutes deux tirs alternatifs (à la manière d’un Unreal Tournament), et bizarrement il ne faut pas tirer sur la tête des ennemis comme se dirait tout gamer. Il faut les démembrer, jambes, bras etc…Dead_Space_HUD

Le menu est (c’est une mode) en temps réel, un joli hologramme apparait devant vous et donc pas de pause pour chercher dans votre inventaire ou consulter la carte, ça devient une chose incontournable pour rendre l’atmosphère encore plus oppressante. Le héros dispose aussi de quelques pouvoirs, comme la télékinésie pour résoudre certaines énigmes, la stase pour ralentir les objets/ennemis ou même un genre de ligne au sol indiquant le chemin à suivre (oui c’est le même principe que dans Prince of Persia).

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Le scénario lui n’a rien d’exceptionnel, je dirais un mélange d’Alien, Doom le tout à la sauce survival horror. Vous trouverez cependant tout au long de l’aventure des vidéos (un peu comme dans Bioshock) permettant d’en savoir plus sur l’histoire.

Je crois que j’ai à peu près fait le tour de ce qui m’a marqué dans ce jeu, ça à été un grande surprise pour moi. Je le savais bon, voir très bon mais là après y avoir jouer on ne peut que le trouver excellent. EA nous livre ici une nouvelle licence, qui n’a rien à envier aux ténors du genre. Finalement j’ai beau chercher je ne lui trouve pas de défaut, certes on fait pas mal d’aller retour mais chaque passage est unique dans le sens où on ne sait jamais quand on va se faire attaquer -_-…

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A acheter les yeux fermés !!!

5a« Un must-have, une référence, un incontournable du survival-horror ! »


PS : J’ai fait exprès de pas trop parler du côté flippant plus en détail, car je suis un trouillard de nature. Mais avec ce jeu j’ai eu la même boule au ventre que lors des premiers Silent hill ou Resident Evil voir même Project Zero. Le maitre mot du survival n’est pas l’armement ou l’action mais l’ambiance et ça EA (Visceral Games) l’a bien compris avec ce jeu.

L’info en plus : Il y a du contenu téléchargeable payant sur le PSN ou le marketplace. Tenues (ya même une combinaison spéciale PS3), armes etc… Dead Space est en fait une trilogie. La première partie existe en comics (pas sorti en France), la seconde est un OAV (film d’animation) sorti en France en DVD et Blu-ray.

[Mini Test] Resident Evil 5 la démo…

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J’avais sérieusement la flemme d’aller télécharger cette démo qui fait controverse. Mais bon j’ai été obligé de la tester, vu qu’elle se trouvait en libre essai sur mon lieu de travail.
Cette démo est donc disponible sur le Market japonais (accès gold) ainsi que sur divers sites sur internet, de façon plus ou moins légale combiné à une méthode afin de pouvoir la lire dont je ne parlerai pas ici (google est ton ami).

Pad 360 à la main je lance la démo et ho surprise, ilétoutenfrançais. Si si parole de scout, les voix sont en anglais et les sous-titres/menus sont en japonais, français, anglais, espagnol…
L’on nous jette dans deux courtes missions au choix, avec possibilité de jouer seul ou à deux en coop sur le même écran (même système que sur Call of Duty WaW).
Faut pas se leurrer le jeu est beau, même très beau, j’ai pu quand même noter quelques défauts d’affichage mais je soupçonne plus la TV d’en être la principale cause.
Bon scénaristiquement je peux rien dire, on arrive on se fait attaquer, faut survivre… On verra ça dans quelques mois plutôt.
Par contre le gameplay je peux vous en parler, prenez Resident Evil 4, ben malheureusement vous avez le 5. Je dirais combiné avec le 0 pour le système avec deux personnages. Je vais quand même énumérer les nouveautés, l’inventaire en temps réel (et oui fini le « vite menu comme ça je me soigne tranquilou »), la possibilité de s’entraider quand on se fait attraper, inventaire des deux persos dissocié avec possibilité de réclamer ou donner des objets. On peut faire faire des actions à l’autre comme pousser un meuble pour bloquer la porte pendant que nous on shoot les récalcitrants ou le contraire. Et je crois que c’est tout, du moins pour le moment.
Edit : J’oubliais que maintenant lorsque vous êtes sérieusement touché (en danger) vous passez en mode mourant, vous serez dans l’incapacité de vous soigner et vous vous trainerez comme une limace, tout cela s’arrange quand votre partenaire vous tapote dans le dos évidemment ^^!

Honnêtement j’étais emballé par ce jeu (le jeu hein pas la démo car je suis pas trop démo) et cet essai m’a permis de confirmer ce que je pensais du jeu : une tuerie.
J’avais adoré le 4, ainsi que les précédents, certes on s’éloigne de la série originale mais ça apporte un souffle nouveau à la série, la mode étant aux jeux d’actions nerveux. Néanmoins dire de RE5 que c’est un « Survival Horror » est erroné chers messieurs de chez Capcom, prenez plutôt exemple sur Dead Space !
En attendant la sortie définitive cet avant goût est plus que prometteur. A essayer les yeux fermés !

L’info en plus : Finalement la démo ne sortira pas sur le Playstation store japonais, mais sera distribué sous forme de blu-ray disc tout simplement. J’ai bien peur qu’il risque d’en apparaitre sur le marché parallèle comme Ebay, et honnêtement je vous déconseille de payer peu importe la somme pour une simple démo. On aura peut être droit à un pack avec la sortie du Blu-ray de Resident Evil Degeneration, non aucun rapport avec Milla Jovovich…


Resident Evil: Degeneration Trailer

[Test] Le héros de la guitare…

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Nouvelle semaine nous rapprochant de Noël, je vais tâcher de vous faire part de quelques idées de cadeaux. On est loin du monde des rpgs, mais faudra s’y faire car à moins de passer Noël au Japon on aura pas de rpg cet hiver (je parle pour White knight ^^).
J’annonce tout de suite, je suis néophyte dans le domaine de la guitare (aussi bien en vrai que dans le jeu) donc ne comptez pas sur moi pour comparer avec les situations de la vie réelle ou avec les précédents volet ni même Rockband. Sachant tout cela lançons nous dans ce Guitar Hero World Tour.

Déjà une info pratique, n’allez pas acheter ce super bundle seul. Car oui il est lourd, il est encombrant et à moins d’être en voiture c’est super chiant à transporter. A savoir que dans ce gros carton qui vous aura délesté de 200€, il y a une guitare, un micro, la batterie ainsi que le jeu.
Concernant le jeu en lui même rien de vraiment spécial, les notes défilent du haut vers le bas et vous devez les jouer en rythme. A la guitare/basse il suffit d’appuyer sur la frette (le bouton de couleur) et gratter le médiator (la longue touche qui fait clic) au bon moment. Pour la batterie encore plus simple, il faut taper sur la couleur correspondante. Quant au chant on a droit à un Singstar-like (une barre d’intonation à respecter avec les paroles qui défilent).
Je vais pas rentrer dans les détails, mais à savoir que le jeu prend toute sa valeur en mode multijoueur, que vous soyez tous dans le même salon ou sur le net. L’interface est bien fichue, quelques détails sont sympas comme le mode coopératif pour la carrière, la customisation des personnages et des instruments etc…
Je n’ai testé le réseau qu’avec des potes, mais pour ce que j’ai pu voir, aucun lag, ralentissement à signaler et on se surprend très vite à enchainer les morceaux aussi bien en équipe qu’en duel.

Autre point important la bande-son, qui est quand même l’élément principal des jeux musicaux. Et bien ici les gens seront partagés car les néophytes comme moi seront aux anges de voir des titres accessibles pour tous (même quand on écoute que de la musique japonaise ou des OSTs) en allant de Beat it jusque Eye of the tiger en passant par du Lenny Kravitz. Bref vous l’aurez compris la bande son se veut un peu plus populaire, facile d’accès, c’est d’ailleurs illustré par un mode « novice » encore plus simple que le mode facile destiné aux gens n’ayant aucun sens du rythme et de la coordination.
Il est bien sûr possible, moyennant finance, de télécharger des chansons supplémentaires sur le PSN, dont « Another Way to die » d’ Alicia Keys qui sert de générique à 007 Quantum of Solace (je vous en reparle dans la semaine).

J’oubliais ! Les jours précédant l’achat j’avais lu quelques articles effarant sur la qualité du matériel fourni dans le pack, batterie/guitare défectueuse ou très fragiles. Après l’avoir testé deux semaines régulièrement je n’ai rien vu de tel, bien sûr faut éviter de foutre de l’eau dessus ou de les jeter par la fenêtre ou autres idées farfelues (comme imiter une rock star et fracasser sa guitare sur le sol…)
Mais c’est vrai que dans le doute évitez si possible l’achat par internet qui compliquera les histoires de SAV si besoin est (ce que je ne vous souhaite pas).

Pour conclure ce GHWT est une valeur sûre pour faire plaisir à Noël, exit la Wii. Vous dépenserez moins d’argent et autant de calories. Et vous vous éclaterez bien plus même si à la base vous n’êtes pas trop jeux musicaux. Si vous ne saviez pas quoi offrir, ou vous offrir (et que vous avez les moyens) n’hésitez plus car c’est un très beau cadeau : A acheter si vous avez l’âme d’une rockstar (après si vous êtes allergique au rock ou la musique en général allez plutôt sur autre chose du moment que c’est pas la Wii.)

L’info en plus : Je me posais la question du problème du nombre de port USB sur les nouveaux modèles de PS3. En effet il faut un port par instruments, donc 4 (Guitare, basse, micro et batterie), soit 3 petits dongle (sorte de clé wi-fi si vous préférez) pour le Wifi et un câble pour le micro. Et j’ai remarqué que le dongle pour la guitare disposait de 2 ports usb supplémentaire, donc pas d’inquiétude même si vous n’avez pas de 60 Go. Il est aussi à déplorer la présence d’une chanson du groupe enfin du truc Tokio H%*µel, mais là c’est un autre débat.

[Test] Enchanted arms, tu parles…

EA_jaquette.jpg Voilà à quoi j’en suis réduit pour trouver un RPG à tester pour vous sur notre malheureuse PS3. Cela va bientôt faire plus d’un an que ce titre est en train de moisir dans la ludothèque de notre chère console. Et finalement devinez quoi, il est pas si nul que ça, sisi je vous assure.
Bon comme ma mémoire n’était plus toute fraiche j’ai pris la peine de ressortir le blu-ray et de le réinsérer dans ma console histoire de me remettre dans le bain et pour vous dire la vérité j’ai été agréablement surpris.
Le jeu vous met dans la peau d’Atsuma un jeune écervelé qui cache en son bras un pouvoir mystérieux (transcendant comme scénar…) accompagné de ses amis Toya (le beau gosse, intelligent qui fait craquer toutes les filles) et Makoto le… euh la… enfin le messieurs/dame. Bref et faut dire le pauvre Atsuma n’est vraiment pas doué, car par mégarde il libère la Reine des glaces (du jamais vu non ?).

Commençons par descendre ce jeu, car même si j’ai été agréablement surpris, il est loin d’être exempt de défaut, c’est même plutôt le contraire. Et donc, graphiquement le jeux date et ça se sent (sorti courant 2006 sur 360 et aucun lifting de fait sur le portage PS3 qui n’arrivera qu’un an plus tard). C’est pas moche non plus, mais ça ressemble étrangement à du FFX un peu lissé. Certains décors sont pas trop mal fait, de même que les textures mais le character design (le style des persos, des monstres) est à chier (pour rester poli). De plus le rythme déjà lent du jeu se voit octroyé de temps de chargements que j’ai trouvé assez long (trop même). Si après ça vous êtes encore là alors Enchanted Arms a peut être de quoi vous séduire.
Car oui il y a quand même des bon points dans ce jeu, à commencer par son système de combat, un peu plus dynamique où il vous faudra en plus de gérer l’action du personnage, gérer ses déplacements sur un genre d’échiquier. De façon à ce que les unités plus faibles soient en retrait, les corps à corps plutôt en première ligne. C’est assez sympa car ça donne un côté tactique à ce RPG au tour par tour, avec pas mal de possibilité, dont des Over break (repompé sur l’overkill de FFX) et des combos. Un autre truc sympa est la gestion de la fatigue, en effet à la fin de chaque combat vous récupérez HP et PM (ça s’appelle pas comme ça dans le jeu) mais attention car vous avez des VP (vigor point?) qui eux baissent après chaque combat. Et si ces VP atteignent 0, vous vous retrouverez avec 1 HP et 1 MP -_- la joie dans un RPG quoi. Pour récupérer il suffira d’un point de sauvegarde, ou tout simplement de les écarter du combat un certain temps en les enlevant de votre équipe.
Le dernier point et non des moindres, on connait la tendance des japonais à adorer collectionner monstres, objets, cartes etc… Ici ce sont des golems, vous pourrez en fabriquer, les utiliser en combat comme dans SMT, Persona, Pokemon (ok je sors…^^) C’est le genre d’attention qui rallonge la durée de vie et dont je suis un inconditionnel.

Bref malgré une histoire qui inflige l’altération d’état sommeil au joueur ainsi que la copine ou la famille s’ils trainent dans le coin, un chara design à la ramasse et un jeu techniquement (complètement) dépassé, ce jeu dispose de quelques attraits qui vous feront passer quelques heures « divertissantes » en attendant les mastodontes du genre (je dis ça sans conviction, merci Square). Car oui faut pas l’oublier, c’est un jeu de From Software que je qualifierai de seconde zone, donc on peut lui pardonner certaines lacunes. Verdict : A essayer/emprunter voir si vous êtes trop en manque de RPG japonais, que vous avez fini Valkyria et tout ce qui vous restait de jeux PS2 achetez-le en occaz. .

L’info en plus : La version PS3 dispose de quelques mini-jeux utilisant la SIXAXIS et quelques golems en plus (chouette…)

Test de Valkyria Chronicles

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Pour commencer il fallait frapper fort et donc quoi de mieux qu’une exclue PS3? Si j’ai trouvé mieux ! Une BONNE exclue !
La PS3 manquait cruellement de titres avec la nippon-touch, mais je dois dire qu’avec Valkyria on est servi. Senjou no Valkyria pour les intimes prend place en pleine seconde guerre « mondiale » sur un continent fictif (pas tant que ça mais bon). Welkin un jeune homme passionné par la nature se retrouve par un enchainement d’évènements à la tête d’une escouade, l’équipe 7.

Ce qui choque au début une fois la galette insérée (à part l’installation facultative) c’est bien sûr le style graphique. Un cel shading de toute beauté, c’est un déluge de couleurs pastels. Bon c’est sûr qu’on vise pas le photo réalisme ici, mais mon dieu que c’est beau. Après ce style peut ne pas plaire mais dire que c’est moche est inconcevable.
Le scénario lui est assez classique votre pays natal (Gallia) est ravagé par l’Empire et vous vous engagez pour mettre un terme à la guerre. Classique mais efficace, sans oublier les références aux légendes nordiques, la correspondance avec la vraie seconde guerre mondiale (les tanks). Il est vrai que malgré le sujet soit la guerre, elle est traitée à la manière d’un anime, à la japonaise. C’est à dire que l’amitié, la confiance, l’amour sont les choses mis en avant plutôt que le côté sauvage, destructeur, gore (COD5 ^^). Le menu lui est très joli, vous avancez dans l’histoire comme dans un livre, vous sélectionnez les pages et les cases correspondant à des scènes cinématiques ou des combats.
Côté gameplay on a le droit à une petite révolution, une fusion entre un RPG/tactics et un shoot à la troisième personne. En effet le jeu se déroule en phase, et pendant votre phase vous aurez droit à un certain nombre de tours à jouer. Une fois le personnage sélectionné vous pourrez le déplacer en temps réel (dans la limite d’une jauge) et effectuer une action (tir, soin….). Néanmoins attention, car pendant le tour d’action si vous êtes à portée de tir, les ennemis n’hésiteront pas à vous descendre.
En dehors de Welkin qui sera (avec sa sœur) aux commande du tank (unité centrale de l’escouade) vous aurez accès à une quarantaine (j’ai pas le nombre exact) de personnages jouable. Eux même divisé en plusieurs classes :

  • Infanterie de reconnaissance : Armé d’un simple fusil, ils disposent de la plus grande capacité de mouvement.
  • Infanterie lourde : Ils se déplacent moins loin mais sont armé d’une mitraillette. Redoutable à moyenne et courte portée.
  • Lancier : Et oui des lances, mais non pas pour planter l’adversaire, ce sont en fait des bazooka. Indispensable si l’armée adverse dispose de nombreux tanks.
  • Sniper : Mon unité favorite, peu mobile, très fragile mais alors s’ils sont bien positionnés ils peuvent ravager l’infanterie ennemie et même détruire des tanks si vous touchez leur point faible.
  • Ingénieur : L’unité de soutien par excellence, incluant le rechargement des bazookas et fusils de sniper et surtout la réparation de votre tank (à rappeler que si celui explose c’est terminé).

Ensuite il y a quelques petites subtilité, chaque unité possede diverses affinité avec d’autres personnages ce qui donnera naissance à des attaques combinées ou un simple up de stats. L’amoureux de la nature adorera se retrouver dans l’herbe tandis que le campagnard détestera se battre sur une route en brique et le sniper lui préférera la jouer loup solitaire. C’est vraiment extrêmement bien foutu, par exemple dans l’historique de Catherine (une snipeuse) vous pourrez lire qu’elle a vu mourir un allié sans rien pouvoir faire car son chargeur était vide lors de la première guerre mondiale. Dans le jeu ça se matérialise qu’une fois son chargeur vide elle perd tout ses moyens. Une dernière chose, si un allié tombe au combat vous disposez de trois phases pour aller le chercher, passé ce délai ou si un ennemi le touche, le personnage est perdu pour toujours.

Pour conclure, Valkyria Chronicles est un excellent jeu, avec une durée de vie bien plus conséquente que la moyenne des jeux en ce moment (je dirais facilement, en incluant les missions bonus et les escarmouches, une quarantaine d’heure). Les personnages sont attachants et charismatiques, l’histoire bien qu’assez légère car centré sur les deux optimistes que sont les protagonistes sait être dur quand il le faut. A ceux qui attendaient un jeux à la sauce soja, je veux dire anime et qui n’ont pas peur de l’anglais (oui il n’a hélas pas été traduit) : A acheter les yeux fermés !!!

L’info en plus : Du DLC est déjà sorti au pays du soleil levant, incluant une campagne du côté des méchants, un mode super Hard. Un anime est également prévu. EDIT : J’avais oublié mais un détail qui a son importance, on retrouve dans le jeu Vyse et Aika, les protagonistes de Skies of Arcadia un très bon RPG sorti autrefois sur Dreamcast puis porté sur GameCube.

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