Tag Archives: PS2

[Nostalgie] Kessen 2

Et voilà nous allons clore le chapitre des Trois Royaumes (du moins pour le moment) , je vous ferais un petit truc sur le film que je n’ai toujours pas vu (un paragraphe je pense), et peut être les différentes adaptations en mangas (si j’en ai le temps et le courage ^^).

kessen2_front.jpg

Sorti sur Playstation 2, Kessen (la grande bataille en japonnais) est une série de jeu de stratégie en temps réel. La particularité du deuxième volet est qu’elle est basé sur les Trois Royaumes dans un version encore plus romantique (dans le sens roman) qu’elle ne l’est déjà. L’histoire subit alors le syndrome de Troie, les flammes de la guerre apparaissent lorsque la compagne de Liu Bei est enlevé par Cao Cao (et oui tout ça pour une femme, comme d’habitude ^^), pour le reste tout est identique.


Kessen II: Opening

Le jeu est visuellement très beau, que ce soit les cinématiques qui alternent séquence en image de synthèse et personnage réellement filmé, ou les phases de combats affichant bon nombres d’unités. Pour l’époque de la PS2, techniquement et graphiquement parlant, le jeu est une réussite (être fan aide aussi mais bon…). Et même si le jeu se permet pas mal de libertés, au niveau de la mise en scène le rendu est assez bon.

Kessen_screen.jpg

Si je devais décrire Kessen 2, ce serait un subtile mélange entre Dynasty Warriors et Romance of the Three Kingdoms (puis c’est toujours Koei). En effet le jeu se déroule comme un jeu de stratégie en temps réel classique, sauf que vous pouvez rentrer dans la bataille et contrôler votre général et ses lieutenants afin d’éliminer des soldats plus efficacement. Vous aurez la possibilité d’utiliser des techniques de combat (charge, raid, duel…) et aussi de la magie (boule de feu, éclair… et oui je vous avait prévenu, c’est une vision spéciale du roman original). Il vous faudra aussi établir une stratégie avant le combat, développer des techniques et technologies, recruter des nouveaux officiers etc…

En conclusion, vraiment peu connu ce jeu a pourtant tout pour plaire à un public avide d’histoires palpitantes sur fond d’évènements historique réels. Pour les amateurs de stratégie qui n’aiment pas le côté trop bourrin de Dynasty Warriors, ce Kessen 2 est le compromis idéal.
Kessen 2 sur PStwo : C’est validé !

L’info en plus : En terminant le jeu avec Liu Bei, vous aurez la possibilité de recommencer avec Cao Cao pour vivre l’histoire du point de vue opposé. Pour la petite histoire le premier Kessen est basé sur la lutte entre les Toyotomi et les Tokugawa pour le Japon (dont la célèbre bataille de Sekigahara) alors que Kessen 3 se base lui sur la période juste avant Kessen 1, la conquête du Japon par Nobunaga Oda (aussi connu sous le nom de « Roi des démons » qu’on retrouve un peu partout : Onimusha, Samurai Deeper Kyo, Sengoku Basara, Samurai Warriors et même Nana…)

Bonus : Deux petites citations issues du jeu :

Zhuge Liang (parlant à Liu Bei) : « Les astres sont en grand désordres, il m’est très difficile d’entrevoir l’avenir… Cependant cette lumineuse étoile est notre lueur d’espoir. Autrefois cette lueur brillait faiblement, aujourd’hui elle a acquis la force des étoiles qui l’entouraient et brille intensément. Cette étoile est la votre Seigneur.« 
Sima Yi (parlant à Cao Cao) : « Seigneur Cao Cao, observez ceux autour de vous. Vous avez plus d’officiers que le ciel n’a d’étoiles. Ils vous ont juré fidélité cependant vous ne comprenez rien. Vous ne pensez qu’à vous même. Votre gloire, votre prétendu grandeur…« 

[Nostalgie] Resident Evil 0 et 4

Et voilà qui va clore le chapitre Resident Evil sur ce blog en tout cas (du moins pour l’instant). Et oui les puristes vont me dire que j’oublie Resident Evil : Code Veronica, Umbrella Chronicles ainsi que l’épisode sorti sur Game Boy et aussi les 2 Outbreak (jouable en ligne) et la série des Gun Survivor. Mise à part Code Veronica (dont je vous parlerai peut être un jour ?) les autres sont soit des spin off (série annexes reprenant la trame en histoire de fond) soit des jeux anecdotiques qui ne méritent pas que l’on se penche dessus.

J’en profite pour apporter une petite correction aux articles précédents, en fait il s’agit d’un oubli. Concernant la série en général, je ne vous avais pas parlé des énigmes, car dans chaque itération du jeu les développeurs se cassent la tête pour nous offrir des architectures de bâtiments compliquées obligeant le joueur à résoudre divers énigmes plus ou moins dur. Ce qui permet de se changer un peu les idées entre deux phases de shoot ou tout simplement de fuite.

On quitte notre vieille Psone pour passer sur Nintendo Gamecube. Et oui en 2002 Nintendo s’assure l’exclusivité des jeux Resident Evil, s’offrant ainsi Resident Evil rebirth (le remake de Resident Evil 1), Resident Evil 0 (une préquelle) et Resident Evil 4 (une suite).

RE0.jpg

Le jeu se penche sur l’histoire de Rebecca Chambers, membre de l’équipe Bravo des S.T.A.R.S. L’aventure se passe donc quelques heures avant le début de Resident Evil premier du nom. Pour la petite histoire, l’hélicoptère de l’équipe Bravo s’écrase en foret laissant pour seule survivante présumée l’infirmière de l’équipe : Rebecca Chambers. Elle utilisera un train pour se rendre au manoir et y fera la rencontre de Billy Cohen, un ex-millitaire qui s’est échappé de prison.

RE0_screen.jpg

Graphiquement le jeu est de toute beauté, les Resident Evil sortis exclusivement sur Gamecube sont les plus beaux jeu de la console. Les décors, certes précalculés, sont magnifiques et la modélisation des personnages est impeccable au vu de la puissance de la machine. Ces jeux n’ont en aucun cas à rougir face à des productions actuelles sur Wii par exemple.

Cet épisode reste dans la lignée originale, pas vraiment de changement au niveau du gameplay si ce n’est la possibilité d’alterner les personnages en temps réel. En effet pendant la majeur partie du jeu, Rebecca et Billy seront ensemble pour faire face aux ennemis. Donc pour la première fois vous contrôlez deux personnages en même temps (même si en pratique vous ne réglez que l’attitude du deuxième personnage). Les malles magiques (magique car vous stockez un objet dans une malle et cet objet sera dispo dans toutes les malles du jeu) ont disparu, à la place vous avez la possibilité de poser un objet par terre qui ne disparaitra pas (du jamais vu).

RE0image.jpg

En conclusion, ce titre est une pure réussite. Il apporte l’aspect coopération même si on ne peut pas jouer encore à deux (difficilement faisable vu le gameplay survival/horror de l’époque), mais il apporte surtout des informations intéressantes concernant les débuts des incidents frappant Racoon City. On en apprend plus sur Rebecca que l’on retrouvera dans Resident Evil 1, et le personnage de Billy est assez réussi même s’il n’apporte rien à la série.

RE4.jpg

Et voilà l’épisode du renouveau en 2005. La fille du président des Etats-Unis s’est faite kidnapper, un agent est envoyé en Europe (Espagne ou Portugal) pour sauver la demoiselle. Il s’agit de Leon S. Kennedy (oui celui là même qui était un bleu dans Resident Evil 2) qui est aujourd’hui un agent travaillant pour le gouvernement. Leon se rendra vite compte que quelque chose cloche avec les habitants du village, ce ne sont pas des zombies mais ils sont contrôlés par un genre de parasite : les plagas (ce sont les mêmes qui seront à l’origine de l’apparition des Majini dans Resident Evil 5). Le jeu introduit une nouvelle famille, celle des Salazar, gardien des plagas. Néanmoins l’ombre d’Albert Wesker plane sur toute cette histoire.

Fini les décors précalculés, les angles de caméra fixes, les ennemis lents et facilement esquivable (ça se dit pas mais tant pi), en gros fini le survival/horror et bonjour au jeu d’action. La camera est maintenant fixée derrière le joueur et le système de visée a été amélioré : la camera se place alors au niveau de l’épaule (on revoit ça souvent aujourd’hui, comme dans Dead Space par exemple). Les ennemis lâchent maintenant des objets en mourant, munitions, herbes et de l’argent car on peut maintenant acheter chez un marchand des armes ainsi que des améliorations. Si ce choix au niveau du gameplay peut paraître discutable au premiers abords, le résultat se révèle sans appelle : le jeu est une réussite totale.

RE4screen.jpg

Le tout avec une réalisation au top du top, sans aucun doute le plus beau jeu sur Gamecube, il en va de même pour la version Wii (qui est graphiquement la même). Les décors ternes vont parfaitement avec l’ambiance du village et de ses alentours. Mention spéciale pour les boss qui sont super impressionnant, on pensera notamment à « El Gigante », tellement grand qu’il faudra lui monter dessus pendant la bataille.
A noter qu’il faudra se coltiner à plusieurs reprise la jeune fille du président (pardon j’ai oublié son nom) qui ne sait pas faire grand chose à part se faire enlever. Il faudra néanmoins faire attention à sa santé car si elle vient à se faire tuer c’est directement le Game Over (en même temps on est censé la ramener).

RE4image.jpg

Pour conclure, je dirais que ce Resident Evil 4 est beaucoup plus sympa à jouer et grand publique (sans la connotation négative de l’expression). Grâce à cet épisode la série reprend un nouveau souffle et il apporte ainsi la dernière pierre à l’édifice menant à RE 5. Certes l’aventure n’est pas très longue, mais comme tous les Resident Evil il est possible de refaire plusieurs fois le jeu afin de tout débloquer (le mode mercenaire, des armes cachés, un mode de jeu inédit avec Ada Wong etc…). Même s’il est compréhensible d’être un peu déçu lorsque l’on a connu les premiers, RE4 reste une franche réussite et c’est un jeu à ne pas manquer !
Resident Evil 0 et Resident Evil 4 : C’est validé !!!

L’info en plus : Resident Evil 4 est sorti sur Gamecube, puis porté sur PS2 et PC (qui offrent quelques nouveautés comme le mode « Separate Way » qui permet de vivre les aventures d’Ada). Une version Wii à vu le jour aussi, tout aussi réussi (c’est pas dur, c’est le même) apportant simplement la maniabilité à la Wii mote qui est (honnêtement) super confortable et agréable.

Bonus : Je vous parle deux minutes de Code Veronica, il s’agit d’un épisode en marge certes, mais prenant place dans la trame principale. Les deux protagonistes sont Claire et Chris Redfield. En effet Claire part à Paris pour retrouver son frère et se fait capturer. Leon prévient Chris qui part à sa rescousse. Ils y rencontreront les derniers membres de la famille Ashford (qui figurent avec Marcus et Spencer parmi les fondateurs d’Umbrella). Le jeu abandonnait les plans fixes, apportant des décors en 3D (moche certes) et une camera semi-dynamique. Au niveau de l’histoire il s’agit du chainon manquant entre Resident Evil 3 et 4.

[Test] Tomb Raider Underworld

Commençons la semaine avec l’ambassadrice des héroïnes de jeux vidéos : Lara Croft. Belle, riche et aventurière, toutes les femmes rêveraient d’être elle (enfin je crois). Bref nous allons donc parler de Tomb Raider Underworld, premier épisode next-gen sur la PS3.

Petit rappel, Lara est l’héritière de la grande famille des Croft. Elle possède un manoir en Angleterre, qui vaut bien la Bat-cave, technologiquement parlant. C’est une aventurière qui parcourt le monde à la recherche de trésors ou d’artefact. Au dernières nouvelles elle était sur les traces de sa mère qui avait disparu sans laisser de traces… Même si au départ c’est sa plastique qui a fait sa renommé, Tomb Raider est rapidement devenu une référence pour tout fan de jeux d’action/plateforme/enigme. Puis côté aventurière on avait pas droit à grand chose, grâce à Lara, les femmes ont de quoi damé le pion à Indy.

Graphiquement le jeu est très joli, Lara est très bien modélisé (rappelez-vous de l’époque de la Psone), les proportions de la belle sont d’ailleurs moins « anormales » que d’habitude. Les environnements sont bien détaillés et variés, que l’on soit en mer, dans une grotte ou même divers temples incas ou indiens. En sommes la réalisation est de qualité, et c’est ce qu’on attendait après un Tomb Raider Legend très bien réussi.

Au niveau du scénario, il s’agit de la suite directe du Legend, Lara est toujours à la recherche de sa mère cependant cette quête la mènera à vouloir atteindre la terre des Dieux nordiques. Elle se mettra donc en route, à la recherche de divers artefacts qui lui permettront d’atteindre cette terre. Honnêtement, rien de vraiment passionnant (je ne l’ai pas terminé mais pour le moment je suis pas captivé par l’histoire).

Au niveau des nouveautés, à savoir que Lara est devenue une gymnaste accomplie (peut-être est-ce due au fait qu’Alison Caroll soit le modèle humain de Lara Croft (ancienne gymnaste)), elle enchaine des figures (salto, flip flap, demi lune au sol etc… je suis vraiment pas sûr pour les noms mdr). Un genre de « bullet time » (Max Payne, Matrix et autres) a été ajouté pour rendre les combats aux flingues un peu plus aisés et intéressant même si franchement il est possible de s’en passer.
Par contre au niveau de la plateforme, rien a vraiment changé. Lara est très très capricieuse au niveau des sauts, ils sont calculés au millimètre près, une seule petite erreur et c’est la mort assurée (merci David, rigide, c’est le mot que je cherchais !).

La belle Alisson Carroll, égérie vivante de Lara Croft version TR : underworld (que j’ai eu la chance de voir en vrai d’ailleurs).

Je vais conclure rapidement car finalement ce Tomb Raider n’a rien de particulier. Il est plutôt beau, mais sans réelle âme ou magie qui a fait les beaux jours de la saga. En résumé même si Underworld n’a rien de catastrophique (souvenez vous de l’épisode PS2, l’Ange des ténèbres) il n’en est pas moins trop banal. Retrouver Lara sur PS3 est un plaisir qui sera sans doute de courte durée pour la plupart. Le manque de renouveau dans la saga, font que la série s’enlise dans ses acquis, c’est dommage de retomber dans le médiocre après l’excellentissime Tomb Raider Legend (PS2 et XBOX360). Je vous conseille davantage le Uncharted : Drake’s fortune qui lui est vraiment très bon.
Tomb Raider Underworld : C’est validé pour les courageux, et les inconditionnels amoureux de Lara Croft.

L’info en plus : Deux films sont sortis reprenant l’univers de Tomb Raider. C’est Angelina Jolie qui joue le rôle de l’aventurière et rien que pour cela ça vaut le coup d’aller les voir (même si objectivement, ils ne sont pas si terrible que ça ^^; ).

[Test] Devil May Cry 3 : Dante’s awakening

Bon je me suis un peu torturé les méninges mais ce jeu est un peu trop récent pour que je le mette dans la catégorie « nostalgie ».

DMC3jaquette.jpg

Vous l’aurez sans doute déjà remarqué, j’ai fait l’impasse sur le second volet de la série. Simplement qu’il est un tout petit peu en dessous des autres volets et que je n’avais pas grand chose à dire dessus.

Dante_et_Vergil.jpg

Devil May Cry 3 est en fait une préquelle, ce qui signifie que l’histoire se déroule avant le premier volet de la saga. Elle raconte la lutte entre Dante et son frère jumeau Vergil qui cherche à semer le chaos dans le monde des humains.


Devil May Cry 3 – Mission 01 – 3 – Dante’s Office

On retrouve donc un Dante plus jeune, fougueux, insouciant, ce que vous voulez en fait mais toujours aussi classe. Le jeu introduit donc son alter ego maléfique : Vergil armé d’un Katana (qui a son importance si vous avez fait le 4) ainsi que Lady une chasseuse de démon que vous croiserez tout au long de l’aventure.


Devil May Cry 3 – Mission 06 – 1 – Lady Fights

Le graphisme est phénoménal, les années ont passé depuis le premier épisode et la PS2 s’est faite domptée par les développeurs. Il est même largement possible d’y jouer de nos jours sans être trop déçu par la réalisation du jeu. On prend les même et on recommence, le principe reste évidemment le même, Capcom y a simplement rajouté pas mal de nouveautés qui font de ce DMC une pierre angulaire dans la série.
Tout d’abord il est possible, avant chaque mission, de définir un style de combat pour Dante. A savoir que chaque style dispose d’une capacité et d’une technique spéciale en plus de la palette de coups basique de Dante :

  • Swordmaster : Qui permet à Dante d’avoir une meilleure maitrise de ses armes de corps à corps, ainsi qu’un combo ou une technique supplémentaire par arme.
  • Gunslinger : Octroie le tir en rafale encore plus rapide, la possibilité de tirer dans deux directions différentes en même temps etc…
  • Trickster : Qui permet de faire des esquives rapides et entre autre de marcher sur les mur…
  • Royalguard : Cette stance permet de bloquer et contrer les coups adverses avec une puissance phénoménale.

La nouveauté réside aussi dans l’ajout de nombreuses cinématiques (encore plus nombreuse que dans le premier) à chaque début et fin de chapitre. Elles sont (il me semble) en temps réel (contrairement à du Square Enix par exemple) et sont vraiment d’une qualité impressionnante surtout lors des scènes d’actions.
Dante disposera dans cet épisode de nombreuses armes (comme d’habitude) avec une mention spéciale pour la guitare, qui a le mérite d’être originale à défaut d’être aussi efficace que l’épée ^^;

Si vous n’avez pas fait DMC, vous passez vraiment à côté de quelque chose. Cet épisode est vraiment l’un des plus réussi, apportant du nouveau dans le gameplay déjà tellement accrocheur de Devil May Cry. Cette série est au final un savoureux mélange entre les coups d’épée de Conan le barbare, les gunfights des films de John Woo, le côté gothique de Castlevania et les phase d’exploration à la Resident Evil. Et celui qui se tient en haut de tout ça sur son trône entouré de style et de classe : Dante.
Devil May Cry 3 sur PS2 : C’est validé et à ne pas manquer !!!

DMC3Sjaquette.jpg

L’info en plus : Le jeu est ressorti quelques mois après dans une édition spéciale contenant quelques bonus. L’attraction principale de ce réédition est la possibilité d’incarner Vergil et de découper du démon armée de son Katana et ses pouvoirs.

[Nostalgie] Devil May Cry

DMCjaquette.jpg

Hop retour en 2001, la PS2 fait ses débuts avec certes des jeux de qualités mais on est loin des gros blockbusters (des jeux de la mort qui tue kwa). Jusque l’arrivée de Devil May Cry.
A l’époque on voulait du nouveau, de l’action, du challenge et tout cela fût concentré en un superbe mélange et donna naissance au héros le plus classe de l’histoire du jeu vidéo : Dante.
Capcom sur ce coup là, alla bien plus loin que nos espérances, de l’action frénétique, des Boss gargantuesques et une ambiance d’enfer.


DMC1 – Scene 2

Dante est un chasseur de démon et travaille pour sa propre boite le « Devil May Cry ». Il est le fils du légendaire démon Sparda, le seul ayant tenu tête aux autres démons afin de préserver l’humanité.
Cependant un nouveau mal menace l’humanité et c’est Trish, une jeune femme blonde ressemblant trait pour trait à sa défunte mère qui vient le prévenir du danger et ainsi lui demander d’écraser la menace que représente les démons.

dmc4trishwallpapercomplete_2.jpg Bon okay là c’est version DMC4, mais ça me faisait trop de peine de vous la montrer sans un petit lifting technologique au préalable, sa beauté aurait été gaché ^^.

Voilà pour la base du scénario, rien de bien particulier, ambiance sombre, démons et super pouvoir, on commence déjà à avoir une petite idée de l’aventure qui nous attend. Et franchement on ne peut pas être déçu du voyage ! Ça se résume à déglinguer un maximum de démons de façon esthétique tout simplement dans une ambiance de folie. Capcom instaure ici le système de notation des combos, par une lettre (D, C, B, A, S, SS, SSS etc…) le principe étant de faire le plus de hit en variant un maximum les combos (à l’épée, au revolver, au sol et en l’air).

Graphiquement le titre est irréprochable vu l’âge peu avancé de la console, on frôlait même l’extase à l’époque : du jamais vu ! Maintenant c’est sûr que ça a vieillit, mais il faut savoir parfois se remettre dans le contexte des choses.
On avait le droit à des personnages très bien modélisés, des textures riches et variés ainsi qu’un très bon level design. L’île et son château nous offrait une architecture gothique sublime. Les Boss de gros calibre faisaient déjà leur apparition, on se rappellera surtout de l’araignée géante en fusion… >_< (de part son design soignée et sa difficulté -_-)

La prise en main est vraiment rapide, Dante répond au doigt et à l’œil. Le système des orbes rouges est vraiment sympa, on les récolte en tuant des ennemis et ces orbes serviront à upgrader (améliorer armes/combos et objets).

Je pense qu’on à faire un tour rapide du passé, le scénario dispose de quelques rebondissements que je ne dévoilerais pas (du moins je vais essayer). Le seul défaut notable serait peut être sa durée de vie, une petite dizaine d’heures à peine mais on refait DMC avec tellement de plaisir que ce n’est, au final, pas trop grave.
Devil May Cry sur Playstation 2 : C’est validé !!!

L’info en plus : J’oubliais, fils de démon oblige, Dante pourra se métamorphoser en démon afin de gagner en puissance et en pouvoir. A noter que tout au long de l’aventure on trouvera de nouvelles armes de corps à corps et de combat à distance aussi.

[Test] Final Fantasy VII : Dirge of Cerberus

FF7DC.jpg

Pfiou on touche bientôt la fin de ce dossier sur cette saga qui me tient à cœur. Et comme dans toute chose en ce bas monde, rien ne peut être parfait et en voici la preuve.
Vincent Valentine, ex membre des Turks (unité d’élite de la Shinra en parallèle des Soldats, en gros des men in black spécialisé dans l’enlèvement, l’assassinat etc…) a participé avec Cloud et sa clique au combat pour la sauvegarde de l’humanité. C’est un personnage sombre, un peu vampirique et forcément très apprécié par les fans. Square a donc tenté un spin off mettant en scène ce personnage, celui-ci utilisant un pistolet, ce jeu sera donc un shoot : pari réussi ?

Le jeu se déroule 3 ans après la bataille finale contre Sephiroth, alors que le monde panse encore ses blessures, un groupe d’individus étranges attaquent la ville de Kalm. Vincent se retrouve alors à devoir protéger la ville ce qui le conduira finalement à pourchasser cette organisation liée de très près à son passé.
Parlons d’abord des points forts qui se résument à : les cinématiques. Elles sont d’une beauté bluffante, on retrouve les personnages et l’univers avec plaisir comme d’habitude maintenant. Les personnages sont toujours très stylés sous la patte inspiré de l’incontournable Tetsuya Nomura. Les nouveaux venus font un peu tâche dans l’univers mais je pense que certains apprécieront tout de même le geste.

Néanmoins on parle ici d’un jeu, et un jeu ne se résume pas à son titre, son emballage et ses cinématiques. Et au niveau du gameplay on a de quoi être déçu. C’est un Devil May Cry du pauvre, un jeu de tir à la troisième personne, assez péchu il faut l’avouer mais souffrant de tellement de défauts. C’est très raide, peu d’options de customisations, un côté RPG anecdotique, des combos au corps à corps mal exploité et quasi-inexistant en fait. Les niveaux sont assez linéaires, on peut aller nulle part d’autre que devant, sous peine de se heurter à des murs invisible (la blase). Les ennemis sont completement à côté de leurs pompes (encore pire que d’habitude) et ce n’est pas la transformation en bête (limit break) vous rendant surpuissant qui va arranger les choses.

Décevant, voilà le mot qui convient à ce jeu. Bien sûr le fan (que je suis) y trouvera son compte pour la licence et l’histoire, on le finira pour voir les cinématiques et la fin. Mais pour les autres il n’y a vraiment, mais alors vraiment aucun intérêt à faire ce titre : A essayer avec des pincettes pour les courageux (et encore) ou pour les fans collectionneurs…

L’info en plus : Il existait un mode online dans la version japonaise, très vite abandonné par manque de joueurs. A savoir que le jeu à aussi été adapté sur téléphone mobile, avis à ceux ayant un portable digne de ce nom (minimum 400€ pour le faire tourner quoi).

[Test] Persona 3 FES

Me revoilà pour fêter la première semaine de vie de mon blog, quoi de mieux que de présenter un des derniers bijoux de la PS2 ? Persona est un spin off de la saga des Shin Megami Tensei (Shin Megaten pour les intimes) développé par ATLUS. Mais alors qu’est-ce que F.E.S ? Il s’agit tout simplement d’une réedition du 3, en y rajoutant monstres, quêtes, cut-scenes, costumes, ainsi qu’un chapitre supplémentaire inédit faisant directement suite à l’histoire principale. On a donc ici pour une trentaine d’euros ce merveilleux RPG ainsi que son « add-on ».

Vous êtes vous, enfin le héros n’a pas de nom prédéfini. Vous venez d’intégrer le lycée, quoi de plus normal, sauf que vous découvrez l’existence de la « Dark Hour », une heure que seuls ceux qui ont le potentiel peuvent voir. Pendant cette 25ème heure, les gens normaux se retrouvent transformé en cercueils, tandis que certains bâtiments changent de formes et bien sûr une horde de monstres (nommé les shadows) apparaissent. Notre jeune lycéen rencontre ensuite d’autres personnes ayant le potentiel, et les rejoint afin de combattre les shadows.
Cependant ils ne lutteront pas seul, accompagné de leurs Persona (un genre de reflet de la personnalité, matérialisé par une créature) que l’on invoque en se tirant (tout simplement) une balle dans la tête (avec un pistolet spécial hein, avec un Desert Eagle vous êtes cuit…)

Graphiquement le jeux est correct, on est sur PS2, on a déjà vu mieux mais la technique n’est pas le point fort du jeu, c’est son concept. Néanmoins le chara design est très soigné comme d’habitude et les séquences en Anime sont très bien réalisées (Vous me direz ce que vous pensez de Mitsuru ou Yukari…). La journée vous allez en cours, à la manière des Ero-game japonais (à savoir les jeux de dragues, images fixes + questions à choix multiple) vous répondrez aux questions (des fois tordues) des profs, vous vous ferez des amis (nécessaire pour améliorer ses Soul Link permettant d’avoir des persona plus puissant) etc…
L’après midi est libre, vous pourrez augmenter certaines stats, tel le charme, l’intelligence ou le courage. Ou continuer d’améliorer vos lien sociaux, ou même ne rien faire (il est même possible de passer son dimanche à faire du MMORPG).
Le soir venu, à l’approche de la Dark Hour il vous sera possible de prendre votre équipe et partir à la découverte du Tartarus, une tour avec un incalculable nombre d’étages se matérialisant là où se trouve le lycée (non non l’ecole c’est pas le mal… rah je vais avoir les parents d’élèves sur le dos…)
A chaque pleine lune un boss fera son apparition donc il faut vous débrouiller pour être au niveau et pas trop fatigué, tout en ayant fait plaisir à ses potes, sans négliger sa copine et être prêt pour les exams… Tout un programme…

Je ne vais pas trop vous en dévoiler non plus, mais sachez que c’est un jeu super prenant, on récupere des monstres, on les fusionnes, par deux, par trois pour obtenir des Personas encore plus puissant, on monte dans le Tartarus, on meurt, on recommence etc… (Notez que vous ne contrôlerez que le héros et si celui ci meurt c’est direct GAME OVER). Quelques détails sur le gameplay, c’est un RPG assez classique, dès que vous touchez un monstre sur la carte, changement d’écran puis combat. Les 3 autres personnages sont contrôlé par l’ordinateur, cependant vous pouvez indiquer la stratégie générale. Le systeme de combat est un peu basé sur les éléments, en fait si un ennemi est faible au feu, si vous l’attaquez avec une magie de foudre donc… non! j’avais dit feu (on se reveille là dedans !) vous aurez droit à un tour supplémentaire pour bien lui casser la goule comme il faut. Bien évidemment ça s’applique aussi à votre équipe et il ne sera pas rare d’avoir les yeux plus gros que le ventre, monter trop haut dans le Tartarus pour se faire exploser comme une merd… et pleurer car cela faisait trois heures que vous n’aviez pas sauvegardé.

Je pense vous avoir parlé du plus important, le jeu est vraiment très complet, la bande son est géniale (je vous conseille vivement d’aller voir sur Nautiljon), l’histoire tient en haleine et le concept de passer une année de lycée (oui oui vous ferez chaque jour de la rentrée jusqu’à la fin de l’année ^^).
C’est vraiment un bijou à ne pas rater, addictif, fun et dur (possibilité de le mettre en hard pour les fous, sachant que le chapitre bonus n’est dispo qu’en hard), il faut comme j’aime le dire l’ acheter les yeux fermés et bien en profiter.


Persona 3 FES- Opening

L’info en plus : Hélas le jeu n’a pas été localisé, mais bon c’est déjà bien qu’un tel jeu atteigne nos contrées barbares. A savoir qu’il existe plusieurs Anime/mangas de Persona et que Persona 4 va en décembre fouler les terre américaines (si jamais vous faites dans l’import), quand à une sortie française croisons les doigts (sachant que KOEI france, l’éditeur de ce jeu chez nous a fermé ses portes…)

Social Widgets powered by AB-WebLog.com.