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[Anime] Flame of Recca

Ou Recca no Honou en japonais (烈火の炎) est un manga de Nobuyuki Anzai (auteur aussi de Mär). Il se compose de 33 mangas papier et l’anime quand à lui comprend 42 épisodes qui ne couvrent (hélas) pas la totalité de l’intrigue (environ la moitié seulement).

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A méditer : « Un flamme rouge, un flamme violette… »

Comme je viens enfin de finir de les regarder, je me permet de partager mon ressenti vis à vis de la série animée (un jour peut être on parlera du manga). Attention de légers risques de spoils, mais rien de bien méchant.

Tout d’abord il faut savoir que c’est une vieille série, il ne faudra donc pas s’attendre à un graphisme digne des productions actuelles. D’autant que c’est loin d’être régulier, on oscille donc selon les épisodes (la quantité de budget alloué d’un épisode à l’autre change, c’est partout pareil) entre du très beau, fin, détaillé et du moins bon, brouillon.
Je vous rassure ce n’est pas pour autant moche, je dirais même que dans l’ensemble ça reste joli.

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ReccaRecca Hanabishi est un jeune collégien passionné par l’univers des ninjas. Cette innocente passion cache en fait un lourd passé dont il ignore l’existence. Il est en fait le dernier de la lignée des Hokage (J’ai déjà entendu ça quelque part), et 400 auparavant lors de la destruction du clan Hokage par Nobunaga Oda (Le roi des démons, Onimusha, Devil Kings, Samurai Warriors, et aussi une figure historique qui a réellement existé qui a entre autre unifié le Japon), il fût envoyé dans le futur par sa mère via un sort interdit.
Sa rencontre avec Yanagi Sakoshita sera déterminante, après avoir vu les pouvoirs de la jeune fille, il fera d’elle sa princesse et jurera de la protéger et ce quoi qu’il lui en coûte.
Comme le titre l’indique, Recca découvrira très tôt qu’il maitrise les flammes. Seul un membre du clan Hokage peut maitriser les flammes, chaque maître ayant une forme de flamme différente. Il dispose quand à lui des 8 Dragons légendaires, réputés pour être les flammes les plus puissantes.

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YanagiYanagi Sakoshita est la nunuche de la série. Il faudra sans cesse se battre pour la sauver et elle ne sert (à part se faire attaquer) à rien. Elle a le pouvoir soigner les gens, ce qui attire la convoitise de la plupart des gens malintentionnés (diaboliques même) dont Koran Mori, un homme d’affaire ultra riche, rêvant de la seule chose qu’il ne peut pas obtenir avec de l’argent : l’immortalité.

Malgré son apparence fragile, elle cache une grande compassion et force de caractère. Elle est profondément attachée à Recca et son groupe.

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FukoFuuko Kirisawa est une amie d’enfance de Recca. Vrai garçon manqué, dans un corps de fille qui aime se battre, elle sera tout d’abord jalouse de l’arrivée de Yanagi puis l’acceptera (non sans dégâts collatéraux). Suite à l’intervention de Kagehoushi, Fuuko deviendra alors la maitresse de Fuujin et pourra invoquer le vent. Il faut savoir qu’à part le clan Hokage, les autres (les gens dit « normaux ») sont obligés d’utiliser des armes magiques afin de contrôler quoi que ce soit, ces armes fabriqués par le clan Hokage sont appelés Madogu et disposent d’une âme leur permettant de choisir leurs maitres.

Ses formes plutôt généreuses seront souvent propice à des situations plutôt incongrues, type le méchant qui la frappe uniquement pour déchirer ses vêtements ou la création d’un fan club à son effigie en plein tournoi à mort.

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Domon

Meilleur ami et rival du héros, Domon est la montagne de muscle de l’équipe passionné par le catch professionnel. Pas grand chose à dire sur lui, si ce n’est qu’il s’entraine férocement dans le but de battre Recca et qu’il est secrètement (ouvertement, ça dépend des fois) amoureux de Fuuko.

Il dispose quand à lui de l’anneau de Saturn (un piercing au nez) qui augmente drastiquement sa force physique.

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Tokiya

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Tokiya Mikagami apparaitra un peu plus tard dans la série. Mystérieux, il est à la recherche du meurtrier de sa soeur. Il se joindra au groupe suite à la ressemblance frappante entre sa sœur décédée et Yanagi.
Bretteur hors pair, il porte avec lui Ensui, une lame d’eau.

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kagehoushi

Apparaissant tout d’abord comme une ennemie, Kage Hoshi ou plutôt Kagerou n’est autre que la mère de Recca. Elle prépare nos héros à affronter le danger qui les guette.
Jeter un sort interdit sur son fils, la condamna à errer dans le monde des humains pour l’éternité. La malédiction qui la touche l’empêche de toucher l’objet du sort en question : Recca.

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Kurei_kurenai

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Kurei est le fils de Mori et maitrise lui aussi les flammes (je vous laisse deviner pourquoi, c’est pas dur). Sa flamme violette prend la forme de la femme qu’il a aimé, Kurenai.
Il entretient une haine depuis 400 ans, il est aussi à la tête d’un groupuscule d’assassins d’élites : Uruha.

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Kaoru

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Pfiou et j’en oublie certainement dont Koganei, petit garçon recueilli par Kurei. Il se prendra d’affection pour Yanagi lorsque cette dernière sera captive et décidera de rejoindre les rangs de Recca.
Il dispose d’une arme assez spéciale qui change de forme selon le choix de l’utilisateur : la Kougan Anki.

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Bref l’anime est vraiment sympa à regarder malgré les défauts techniques visible. Les personnages sont super attachants ce qui fait la force de cet anime (en dehors de l’univers et des combats).

L’ambiance est décalée, j’ai adoré le côté gamin de Recca et Domon qui se battent pour un rien, sous les yeux médusés de Tokiya par exemple qui lui est plutôt réfléchi et distant (même s’il finira quelques fois par craquer).
L’anime mélange une action toujours soutenue, des moments très drôles et aussi des instants mémorablement héroïques (et pas seulement Recca).

Et je vous fait grâce (ou pas) du côté sexy (ecchi), je pense notamment à l’homme tentacule qui aime tuer les femmes, du vieux pervers qui parie sur un match dont l’enjeu est de faire paf paf (voir Dragon Ball pour la traduction), des héros (Domon et Recca) qui saignent tout le temps du nez ;p Mais ça reste bon enfant ;) (Ce qui reste à voir pour le manga).


Zutto Kimi Ni Soba De ~ Flame of Recca 2nd Ending Song

Ce fût en tout cas un plaisir pour moi de regarder cet anime qui m’a bien scotché (environ une petite semaine pour regarder l’ensemble des épisodes). Puis on se rend compte que les mangas/animes récents s’inspirent largement des plus vieux. Je pense à un animal en peluche doté d’une conscience complètement barrée, à un type qui se protège en contrôlant du sable… ah non de la pierre autour de lui pardon, d’un groupe de ninja du son etc… etc… A croire qu’on invente rien ;)

Sans plus attendre, Flame of Recca : C’est validé !

Flame_of_recca

A savoir que Flame of Recca est disponible en DVD chez nous (à bas prix, environ la série pour 10€) chez Déclic et en manga chez Tonkam.

L’info en plus : J’adore vraiment le générique de début, Nanka Shiawase chanté par le groupe The Oystars (ils sont de chez Pony Canyon comme LM.C). La chanson de fin (la deuxième en particulier) est une superbe ballade comme je les aime. Aucun rapport mais après vision de l’anime on ne peut que se dire (en tout cas c’était le cas pour nous) que Flame of Recca c’est la source ;)

L’info en plus en plus : Il existe plusieurs titres Flame of Recca en jeux vidéos dont une version PS2 pas trop mal. Un jeu de baston avec uniquement des scène animées, typiquement japonais, ça ressemble beaucoup à Yuyu Hakusho sur Super Nintendo. Et plus récemment le jeu PSP Sunday VS. Magazine Shûketsu!, un jeu de baston où on peut retrouver quelques héros connus en France : Kyo, Ippo, Inu Yasha, Recca etc…


sunday vs magazine shuketsu chojo daikessen trailer

[Figurine] Super Robot Taisen : Nanbu Kaguya

Suite au test paru un peu plus tôt dans la journée concernant Super Robot Taisen OG Saga : Endless War (une plaie à taper ce titre), voici un petit billet concernant la figurine de Nanbu Kaguya, la princesse qui n’a rien à envier à Pamela Anderson au niveau de la taille de ses poumons ni à Cloud au niveau de la taille de son épée.

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Elle est éditée chez Volks, que je ne connaissais pas du tout et qui ont la fâcheuse tendance à sortir des produits exclusif au territoire nippon. En gros on ne peut pas l’acheter via des sites d’import, il faut absolument passer par un intermédiaire résidant là bas (ou ebay, mais à éviter comme la peste pour les figurines).

J’ai craqué en jouant au jeu tout simplement, à l’époque c’était la seule figurine sortie et j’étais assez emballé vu le design très soigné des personnages. Pourtant je ne peux m’empêcher d’être déçu par la finition et le moulage de la fig’. En effet, même si je ne suis pas le plus grand spécialiste, on est loin des figurines faites par Alter, Good Smile ou Max Factory…

Néanmoins la figurine reste jolie, surtout que le personnage à de nombreux atouts (que j’ai mentionné plus tôt là haut). Avec une mention spéciale pour l’épée et le socle (c’est toujours agréable de voir un socle original sur ses figurines, plutôt qu’un cercle en plastique transparent tout bête).

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Autre chose sympa, je ne l’ai pas mise mais il y a un visage alternatif livré avec la figurine où Kaguya rougit.
Comme d’habitude, les quelques photos faites seront disponibles sous peu dans la section galerie ;)

L’info en plus : Aschen Brodel, le robot sexy du héros (avec un demi bonnet de moins que Kaguya tout de même) est aussi sortie (il faut que je résiste !) chez le même éditeur (dommage).

Aschen

[Test] Super Robot Taisen OG Saga : Endless Frontier

Une fois n’est pas coutume, c’est un jeu DS que je vais mettre en avant aujourd’hui. Malgré un titre barbare, une sortie peu probable en France, Super Robot Taisen OG Saga Endless Frontier est pour moi un des meilleurs jeux sortis sur DS à l’heure actuelle (si ce n’est le meilleur).

Disponible uniquement en import, la version américaine à l’avantage d’offrir l’OST du jeu, sachant que les musiques sont vraiment sympa à écouter.

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Endless Frontier est un RPG classique avec des combats au tour par tour. Plutôt laid au premiers abords (pendant les phases d’explorations), le jeu dévoile ses atouts une fois les phases de combats engagés. Les personnages sont énormes à l’écran ce qui est un régal pour les yeux (si on aime les jeux en 2D). On se croirait dans un jeu de baston tellement les personnages sont bien fait. L’animation y est sans faille et le tout est agrémenté de quelques scènes animées pour illustrer les super coups.

Les combos et super techniques sont impressionnantes et les effets visuels sont saisissants, je n’ai rien vu de tel sur DS jusque maintenant.
Le gameplay n’est pas en reste, en effet même si c’est un RPG dit « classique » au tour par tout, les combats n’en restent pas moins dynamiques. En effet il faudra appuyer sur l’unique bouton (A), afin de lancer les attaques de ses personnages dans le bon timing afin d’infliger le plus de dégâts possible. Bien sûr il y a énormément de subtilités (il est possible de cancel/annuler un mouvement pour gagner de la barre de furie, appeler un ami pour continuer l’enchainement ou déclencher un coup spécial) que je vous laisse découvrir au travers de cette petite vidéo maison :

Mais alors, pourquoi serait-ce le meilleur jeu DS ? Tout simplement parce qu’il est adressé à un publique d’Otaku dont je fais parti.

Un très bon casting : un héros stylé (Haken), une androïde aux gros seins (Ashen), une princesse avec des seins encore plus gros (Kaguya), une guest star : KOS-MOS (!!) etc…

Sans oublier les dialogues hilarants, voir surréalistes : tout le monde se met à casser le physique de la princesse alors que l’équipe fait face à un boss…

Je parle même pas du scénario qui sert uniquement de trame de fond, donnant une raison au héros et son équipe d’exploser la tronche des « méchants » de plusieurs mondes différents avant de commencer à poser les questions et se dire demander pourquoi ce sont des « méchants ».

Endless Frontier fait un pari audacieux, de s’adresser à une catégorie spéciale de joueurs, un jeu fait par des fans pour des fans, mais je pense que le pari est gagné et ON va leur monter ^_^ !
En conclusion je dirais que les fans de RPG, de jeux de baston et de la culture Otaku seront aux anges comme moi ! En fait c’est très simple, si vous trouvez une héroïne d’anime plus jolie/sexy qu’une héroïne de vrai film, que vous préfériez piloter un Gundam/Mecha (à prononcer méka) plutôt qu’une Mercedes, que le mot hentai ne vous est pas inconnu (ou du moins ne vous offusque pas) et que (le plus important quand même) vous avez envie de faire autre chose que planter des arbres, jeter des carapaces de tortues ou faire la cuisine sur DS : jetez vous dessus, c’est un ordre !

Super Robot Taisen OG saga – Endless Frontier sur DS : C’est validé !

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L’info en plus : A ne pas oublier que le jeu est disponible uniquement en import, et qu’il risque de le rester. Il faudra dont faire un minimum d’effort et vous tourner vers la version américaine (en anglais donc), qui est très très bien faite (voix en japonais, textes en anglais).

L’info en plus en plus : A suivre aujourd’hui quelques photos de la figurine de Nanbu Kaguya (la princesse) que j’ai reçu il y a pas longtemps ;p

[Derniers achats] Divers craquages et reception de colis

A méditer : « C’est quand on en achète le moins qu’on en reçoit le plus… »

Comme d’habitude un petit billet sur mes derniers achats compulsifs et autres colis (c’est trop facile d’acheter sur internet sniff…)

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La semaine dernière j’ai donc acheté deux figurines (dont je vous parlerais prochainement, les articles concernant les figurines sont très très en retard, alors que les photos sont faites…) à un particulier, via un forum, ainsi que Wild Arms sur PSP (j’avais besoin d’un sac, et il était à 10€, si jamais vous êtes intéressés).
Sans oublier que je m’étais promis une seule Myth Cloth par mois, alors forcément (histoire de foutre cette promesse en l’air, en fait elle était fichue dès le départ) il a fallu que je craque pour Shura, le chevalier d’or du Capricorne (mon signe astrologique).

A savoir que le Wild Arms sur PSP est un épisode inédit de la saga (à succès sur PSone et PS2) et qu’il est contrairement à ses prédécesseurs un tactical RPG (voir Final Fantasy Tactics, Disgaea, Fire Emblem etc…)

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Kaori Kanzaki de l’anime To Aru Majutsu no Index. Du style, un katana, de long cheveux…

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Signum de l’anime Mahou Shoujo Lyrical Nanoha. Note : Je le pensais pas si grande, j’ai plus de place…

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EXCALIBUR !!! Pour ceux qui ne connaissent pas Saint Seiya, Shura possède l’épée légendaire dans son bras.

La deuxième partie concerne les colis que j’ai reçu hier :

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On a donc deux figurines, Gwendolyn du jeu PS2 Odin Sphere et Kaguya Nanbu de Super Robot Taisen Endless Frontier sur DS. Ainsi que mon coffret collector du mois : Triggun, je ne les avais pas encore vu mais j’en ai toujours entendu du bien. Je finirai bien par caler ça, à un moment ou un autre…

Et surtout mon art-book d’Akemi Takada (dont je vous ai parlé ici) qui est juste magnifique, intitulé : Ma Madonna (titre qui sied à ravir à Madoka). L’art-book contient principalement des illustrations de Madoka (Kimagure Orange Road / Sabrina dans Max et Compagnie) mais aussi d’autres de ses travaux de 1987 à 2009.
Que dire si ce n’est qu’elle à un bras magique : Domo arigatou, Takada-sensei . . .

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L’info en plus
: Et il faut se dire que je me serre la ceinture et que je me suis retenu. Si c’est pas malheureux ;p

[Animation] Un bleu parfait ?

Perfect Blue est un film d’animation de Satoshi Kon sorti en 97 au Japon puis en 99 en France. Contrairement à ce qui se fait d’habitude, ici on a affaire à un thriller très sombre (et ouais pas de héros, de robots, ou même de triangle amoureux).

Ce film raconte l’histoire de Mima Kirigoe, une jeune fille normale, pleine de vie et de rêves, mais qui est aussi chanteuse dans un girls-band qui connait un franc succès: les Cham. Ce sont ce qu’on appelle des « idoles » au Japon (plus connue que le commun des mortels mais pas encore autant qu’une vraie star).

C’est pourquoi elle décide (sous les conseils de son manager), malgré le succès grandissant du groupe, de quitter celui-ci afin de poursuivre sa carrière dans le cinéma. Voici d’ailleurs la chanson qu’elle chante à son public lors de son dernier concert (qui figure parmi mes chansons préférées, aujourd’hui encore…).


Perfect Blue – Omoide Ni Dakarete Imawa

Son manager finira par lui dégoter un petit rôle dans une série de seconde zone, où elle devra y tourner une scène de viol. Réaliste, Mima sait qu’elle doit faire des sacrifices pour percer dans le monde cruel du cinéma. C’est à ce moment là que le film commence réellement, traumatisée par le tournage, Mima commence à perdre pied. Sa carrière « avance », elle joue dans divers feuilletons, pose pour des magazines de charmes et fini par développer une double personnalité qui la hante : « Est-ce réellement ce que tu voulais ? ».

S’ajoute à cela les fans de la première heure qui ne reconnaissent plus leur idole, une jeune fille vive, qui respirait la joie de vivre. Enfin surtout l’un d’entre eux, un vrai maniaque/psychopathe qui la suit partout, inonde sa boite mail et qui souhaite retrouver l’ancienne (sa) Mima à tout prix.
Cependant son malheur ne s’arrête pas là, elle voit ses anciennes copines faire un tabac en continuant les « Cham » à deux, mais sa décente aux enfers ne s’arrête pas là. Une série de meurtre abominable commence à avoir lieu dans son entourage, collaborateurs, photographes etc…

10 ans que ce film est sorti et il n’a pas pris une ride, cela grâce à une réalisation impeccable. Le chara-design est très réussi, l’animation est remarquable, quand au dessin en lui même, il est de toute beauté. Satoshi Kon surfe ici sur sa vague préférée, perdre le spectateur (et l’héroïne en même temps ^^) aux frontières du réel.

La partie audio n’est pas en reste, les voix françaises sont de bonnes qualités (la VO est mieux, mais je n’en parle pas tellement ça me semble évident), et la bande son grandiose ! Avec des chansons entrainantes comme « Ai no tenshi » ou triste comme « Omoide ni dakarete ima wa » et les musiques d’ambiance aussi réussies qu’angoissantes.

En conclusion c’est un très bon film, à voir que l’on soit ou pas, amateur d’animation japonaise. Complètement à l’opposée d’un Ghibli (fraicheur, magie, rêve), ici on est plongé dans l’horreur, le doute, l’obscurité. Cependant même si se sont deux styles opposés ils ont un point en commun, celui d’être fédérateur de l’animation japonaise, c’est à dire qu’on peut ne pas être fan de mangas et adorer ces films en les considérant comme tel. Venez donc vous frotter aux désillusions de la jeune Mima et de son univers impitoyable (Dallas ?! J’ai cherché toute la nuit pour ce jeu de mot, ne me remerciez pas ^^).
Perfect Blue : C’est validé depuis 10 ans déjà !

L’info en plus : A déconseiller aux moins de 16 ans quand même (bon j’avais 14 ans à l’époque…). Pensez à le regarder au moins deux fois si ce n’est plus, si vous ne voulez pas passer à côté de l’histoire. Ah oui, j’oubliais, Perfect Blue est disponible en DVD édité par HK video, trouvable pour moins de 20€ chez Virgin/Fnac…

[Anime] Code Geass

Et voilà ça faisait un moment que j’avais commencé cet article, le voilà terminé en partie. Un anime qui me tient autant à cœur sinon plus que Nadia.

Voici sans conteste pour moi le meilleur anime que j’ai pu voir jusqu’à présent (parmi les nouvelles productions évidemment) j’ai nommé : Code Geass Hangyaku no Lelouch.
Elu par deux fois meilleure serie par l’Anime Grand Prix (magazine de référence au Japon concernant l’animation japonaise) en 2006/2007 et en 2007/2008 devant un certain Gundam 00, sans parler des nombreux autres prix reçu tel que le meilleur personnage masculin (Lelouch) et féminin ( C.C ) ainsi que du meilleur générique etc…

Synospis reprit sur Wikipédia :

Le 10 août 2010 du calendrier impérial, l’empire sacré de Britannia écrase les forces japonaises et conquiert le pays en moins d’un mois grâce à leur nouveaux mechas nommés Knightmare. Dans la défaite, le Japon perdit son indépendance et fut renommé Area 11. Les japonais quant à eux perdirent tous leurs droits et leur identité nationale, renommés Eleven. Ils furent déplacés dans des ghettos, cédant la majeure part du territoire aux colons britanniens. Pourtant des mouvements rebelles naissent et les nationalistes japonais continuent la lutte pour l’indépendance.

Fin de citation.

Lelouch Lamperouge, qui n’est autre que Lelouch Vi Britannia, héritier du trône, a juré de se venger de son père, Empereur de Britannia, qui laissa autrefois sa mère se faire assassiner et sa petite sœur devenir infirme. Il maudit lui même son impuissance (ce n’est un lycéen comme un autre) jusqu’au jour où il rencontra par hasard C.C (à prononcer « Shi Tsu » en anglais/japonais ou « C Two » en anglais). Il se voit confier par cette dernière un pouvoir hors du commun appelé le Geass : lui octroyant le pouvoir de donner n’importe quel ordre à une personne et ce, une seule fois par personne.
Pour tester son pouvoir il demande à un régiment armé de se suicider, ce qu’ils font avec plaisir. Avec son nouveau pouvoir, son intelligence au dessus de la normale et son sens inné pour la stratégie (il est très bon aux échecs) il tentera à lui seul de renverser Britannia et son père. Il gagnera rapidement la confiance des rebelles japonais qui lui serviront d’armée personnelle et deviendra chef de l’ordre des Chevaliers noirs. Lelouch est un personnage formidable, il n’a pas peur d’aller aux bout de ses idées, prêt à tout pour tuer son père et créer un monde parfait pour sa sœur. C’est aussi un fin stratège capable de se sortir de n’importe quelle situation et on ne se lasse pas de le voir (en action).

Voici C.C , la « sorcière » qui apporta le Geass à Lelouch. Un pacte (qui à dit diable ?) lie à présent Lelouch et C.C jusqu’à la mort. C’est un personnage très mystérieux au départ, on apprendra à la connaître au fur et à mesure de l’avancement de la série.
Espiègle à souhait et doté d’un charme irrésistible, elle suivra désormais Lelouch où qu’il aille comme son ombre. Comment ne pas adorer un personnage aussi attendrissant qui ne connait rien à la vie et qui découvre les relations sociales ainsi que Pizza Hut (sans déconner…)

Il se heurtera néanmoins à son ami d’enfance Kururugi Suzaku. Lui étant japonais, il souhaite comme Lelouch libérer les Eleven (Japonais) mais de manière différente. En prouvant sa valeur et en servant Britannia, il pense pouvoir changer l’empire de l’intérieur et ainsi libérer les opprimés.
Simple soldat au départ il sera amené à devenir le principal obstacle de Lelouch, en intégrant l’ordre de la chevalerie. A bord de son Knightmare (nom des robots) : le Lancelot.
Je n’aime pas trop ce type de personnage, trop lisse, trop bon. Bien pensant il ne se rend pas compte de ses erreurs ainsi que des choses primordiales qu’il sacrifie, comme l’amitié par exemple.

Karen Stadtfeld est une étudiante frêle le jour mais une redoutable pilote de Knightmare la nuit (façon de parler). Elle est en fait à moitié Eleven et fait partie de la résistance. A la mort de son frère et unique famille elle fait la connaissance de Zero (pseudonyme de Lelouch qui souhaite garder son identité secrète) et devient ensuite garde du corps de ce dernier. Elle rivalise en pilotage avec Suzaku à bord de son Guren Nishiki.
Mon grand coup de cœur de la série, sa double identité reflète sa personnalité. Une guerrière hors pair sur le champs de bataille et une femme encerclée par ses propres doutes face à ses propres sentiments.

Revenons-en aux généralités. La plastique de Code Geass est vraiment superbe, rarement il m’a été donné de voir des graphismes aussi beau et surtout de manière égale. Souvent dans les séries, certains épisodes se retrouvent sous-traité et paraissent moche par rapport aux autres épisodes, ici ce n’est pas le cas : la qualité est constante. La chara-design est somptueux sous condition d’aimer les Clamp (4 filles dans le vent qui ont fait deux trois bricoles : Tokyo Babylon, X, Magic Knight Rayearth, Trèfle ou RG Veda et bien d’autres… =) )
Niveau robot on est servi aussi, vu que c’est le studio Sunrise (Gundam) qui s’en occupe. Les knightmares sont vraiment très beaux et possèdent un style travaillé et plutôt fins. On est loin des gros mammouths tout laid ^^.

J’en ai déjà trop dévoilé sur l’intrigue, je passe exprès sur les personnages secondaires (pas si secondaires que ça d’ailleurs) que je vous laisse découvrir lorsque vous regarderez cette merveilleuse série.
On ne peut que prendre du plaisir à regarder cette série de qualité sur tous les points de vues. Histoire captivante, personnages charismatiques, de l’action, de la stratégie, des sentiments et des trahisons font de Code Geass un Anime incontournable.
Code Geass : C’est très très validé ! A ne manquer pour rien au monde !

Lelouch commands you….

L’info en plus : Il existe une deuxième saison appelé : Code Geass R2, que je vous conseille tout aussi vivement. Il s’agit de la suite directe, avec l’ensemble des protagonistes plus quelques nouveaux. L’histoire prend un nouveau tournant et on assiste impuissant à la fin de cette saga.

[Anime] Saint Seiya Hades…

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Il aura fallu 13 ans avant de pouvoir voir le retour de Seiya et sa bande (les chevaliers du zodiaque en VF) pour qu’ils entament dans cette saga, leur lutte finale contre le dieu de la mort : Hadès.
Je pars du postulat que vous connaissez au moins de nom la série de base (manga, anime, club Dorothée au choix) et au pire un jour prochain je ferai un article sur la série principale. (Edit : je crois que c’est fait :p)

Edit : En fait non, ya wikipédia ou Google pour ça ^^.

Il faut savoir que cette série d’OAV est composée de trois partie :

  • Le chapitre du Sanctuaire : Incontestablement le meilleur chapitre. Il reprend la lutte entre les chevaliers d’or et les 108 spectres d’Hadès qui envahissent le sanctuaire afin d’ôter la vie à la déesse Athéna.
  • Le chapitre Inferno : Un peu moins bon, la suite directe où les chevaliers de bronzes poursuivent les spectres restant, afin de sauver Athéna.
  • Le chapitre Elysion : L’arrivée des chevaliers de bronze sur la terre sacrée d’Elysion, domaine d’Hadès et ainsi que la fin de cette histoire.

Honnêtement ce fût quand même une grosse déception, après un départ canon avec le retour des chevaliers d’or, Seiya et compagnie subissent une énième fois le syndrome « Bleach » pour les jeunes (ou simplement « Seiya » pour les plus vieux) c’est à dire : « ‘Je me relève à chaque fois, et même si tu es largement plus fort que moi je vais te battre car j’ai plus de volonté que toi »’…

Ce qui en soit n’est pas vraiment un problème puisqu’on se doute du dénouement, mais c’est tellement grossier qu’au final on regarde pour l’avancement de l’histoire et non le plaisir de voir les combats qui deviennent anecdotiques.

Graphiquement on peut dire que les années ont réussi à nos chers chevaliers, même si le chara-design et le style restent vieillo/retro, la technique elle est bien là. Ce qui signifie que même si ça fait vraiment « vintage », le tout reste extrêmement beau et bien animé.

La fin est pitoyable, une grande scène censé être touchante avec Athéna défiant Hadès à coup de : « Les humains connaissent l’amour » (la goutte qui fait déborder le vase…).
On pourrait penser que c’est parce que je suis insensible que je suis passé à côté de la fin, mais au contraire je suis le premier à prôner les histoires d’amours bien écrites et lire des shojo (manga pour fille) mais là c’était vraiment pathétique…

Conclusion : Saint Seiya promettait du grand spectacle, des combats à en couper le souffle et au final le pari n’est tenu qu’à moitié. Doté de superbes graphismes et d’une bande son magnifique (on pense aux mélodies d’Orphée ou de l’opening de la partie Sanctuary : Chikyuugi). Mais le final restera pour moi une grande déception même si Saint Seiya n’est pas ma spécialité (pas encore :D).

Saint Seiya Hadès Chapter Sanctuary et l’OST : C’est validé !

Le reste sera validé par les fans mais pas par moi…

L’info en plus : Il existe des jeux correspondant à cette saga (car sur Saint Seiya en général il y en a des tas). Un jeu de baston sur PS2 plutôt sympa à jouer quoi qu’un peu lent par rapport à ce qu’on peut attendre d’un jeu de baston. Graphiquement il ne casse pas des briques mais on retrouve nos persos favoris ainsi que leur belles armures.

[Test] Persona 3 FES

Me revoilà pour fêter la première semaine de vie de mon blog, quoi de mieux que de présenter un des derniers bijoux de la PS2 ? Persona est un spin off de la saga des Shin Megami Tensei (Shin Megaten pour les intimes) développé par ATLUS. Mais alors qu’est-ce que F.E.S ? Il s’agit tout simplement d’une réedition du 3, en y rajoutant monstres, quêtes, cut-scenes, costumes, ainsi qu’un chapitre supplémentaire inédit faisant directement suite à l’histoire principale. On a donc ici pour une trentaine d’euros ce merveilleux RPG ainsi que son « add-on ».

Vous êtes vous, enfin le héros n’a pas de nom prédéfini. Vous venez d’intégrer le lycée, quoi de plus normal, sauf que vous découvrez l’existence de la « Dark Hour », une heure que seuls ceux qui ont le potentiel peuvent voir. Pendant cette 25ème heure, les gens normaux se retrouvent transformé en cercueils, tandis que certains bâtiments changent de formes et bien sûr une horde de monstres (nommé les shadows) apparaissent. Notre jeune lycéen rencontre ensuite d’autres personnes ayant le potentiel, et les rejoint afin de combattre les shadows.
Cependant ils ne lutteront pas seul, accompagné de leurs Persona (un genre de reflet de la personnalité, matérialisé par une créature) que l’on invoque en se tirant (tout simplement) une balle dans la tête (avec un pistolet spécial hein, avec un Desert Eagle vous êtes cuit…)

Graphiquement le jeux est correct, on est sur PS2, on a déjà vu mieux mais la technique n’est pas le point fort du jeu, c’est son concept. Néanmoins le chara design est très soigné comme d’habitude et les séquences en Anime sont très bien réalisées (Vous me direz ce que vous pensez de Mitsuru ou Yukari…). La journée vous allez en cours, à la manière des Ero-game japonais (à savoir les jeux de dragues, images fixes + questions à choix multiple) vous répondrez aux questions (des fois tordues) des profs, vous vous ferez des amis (nécessaire pour améliorer ses Soul Link permettant d’avoir des persona plus puissant) etc…
L’après midi est libre, vous pourrez augmenter certaines stats, tel le charme, l’intelligence ou le courage. Ou continuer d’améliorer vos lien sociaux, ou même ne rien faire (il est même possible de passer son dimanche à faire du MMORPG).
Le soir venu, à l’approche de la Dark Hour il vous sera possible de prendre votre équipe et partir à la découverte du Tartarus, une tour avec un incalculable nombre d’étages se matérialisant là où se trouve le lycée (non non l’ecole c’est pas le mal… rah je vais avoir les parents d’élèves sur le dos…)
A chaque pleine lune un boss fera son apparition donc il faut vous débrouiller pour être au niveau et pas trop fatigué, tout en ayant fait plaisir à ses potes, sans négliger sa copine et être prêt pour les exams… Tout un programme…

Je ne vais pas trop vous en dévoiler non plus, mais sachez que c’est un jeu super prenant, on récupere des monstres, on les fusionnes, par deux, par trois pour obtenir des Personas encore plus puissant, on monte dans le Tartarus, on meurt, on recommence etc… (Notez que vous ne contrôlerez que le héros et si celui ci meurt c’est direct GAME OVER). Quelques détails sur le gameplay, c’est un RPG assez classique, dès que vous touchez un monstre sur la carte, changement d’écran puis combat. Les 3 autres personnages sont contrôlé par l’ordinateur, cependant vous pouvez indiquer la stratégie générale. Le systeme de combat est un peu basé sur les éléments, en fait si un ennemi est faible au feu, si vous l’attaquez avec une magie de foudre donc… non! j’avais dit feu (on se reveille là dedans !) vous aurez droit à un tour supplémentaire pour bien lui casser la goule comme il faut. Bien évidemment ça s’applique aussi à votre équipe et il ne sera pas rare d’avoir les yeux plus gros que le ventre, monter trop haut dans le Tartarus pour se faire exploser comme une merd… et pleurer car cela faisait trois heures que vous n’aviez pas sauvegardé.

Je pense vous avoir parlé du plus important, le jeu est vraiment très complet, la bande son est géniale (je vous conseille vivement d’aller voir sur Nautiljon), l’histoire tient en haleine et le concept de passer une année de lycée (oui oui vous ferez chaque jour de la rentrée jusqu’à la fin de l’année ^^).
C’est vraiment un bijou à ne pas rater, addictif, fun et dur (possibilité de le mettre en hard pour les fous, sachant que le chapitre bonus n’est dispo qu’en hard), il faut comme j’aime le dire l’ acheter les yeux fermés et bien en profiter.


Persona 3 FES- Opening

L’info en plus : Hélas le jeu n’a pas été localisé, mais bon c’est déjà bien qu’un tel jeu atteigne nos contrées barbares. A savoir qu’il existe plusieurs Anime/mangas de Persona et que Persona 4 va en décembre fouler les terre américaines (si jamais vous faites dans l’import), quand à une sortie française croisons les doigts (sachant que KOEI france, l’éditeur de ce jeu chez nous a fermé ses portes…)

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