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[Event] Compte rendu Japan Expo 2009 (Part 3)

Enfin le bout :) ! C’est la première fois que je couvre un évènement sur une aussi longue durée et j’espère m’en être pas trop mal tiré. Je ne suis certes pas un journaliste ni un professionnel. Le compte rendu n’est pas objectif, ni exhaustif mais simplement un résumé de la JE comme moi je l’ai vécu, enfin c’est le principe du blog de toute manière :)

C’est parti pour les principaux achats fait lors de cette JE, vous connaissez mon côté acheteur compulsif, je n’ai donc rien à vous cacher ;)

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On commence par deux petits cadres Code Geass, 5€ les deux. Rien à dire dessus, sauf que le modèle que je voulais était en rupture de stocke : la rage !

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Les deux peluches , Kirby et l’oignon le plus connu de la Terre, sont à ma sœur. De mon côté j’ai craqué pour une petite figurine de Karen, puis j’ai reçu mes deux premières Myth Cloth que j’avais commandé quelques jours plutôt sur le net. Finalement niveau figurine, je n’ai pas dépensé énormément lors de la Japan, je suis fier de moi !

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On a ici 3 nouveaux mangas que je commence, édité par Ki-oon (je vous en avais parlé hier). Après lecture, Bamboo Blade et Doubt sortent vraiment du lot ! Je vous ferais peut-être un petit topo dessus un de ces jours ;)
Niveau DVD, je me suis pris le film d’Utena (en promo), les Oav de Read or Die (en promo) ainsi que le film de Cowboy Bebop (au cas où j’aurais revu Watanabe).
Je me suis aussi acheté des cartes postales Clamp, Code Geass et ma sœur a craqué pour la ré-édition collector de RG Veda (on bouffe du Clamp à toute les sauces ^^).
Et on a pu avoir gratuitement l’OST de Chobits et le DVD spécial anniversaire de Clamp, grâce à un bon plan divulgué par Maruska (une demoiselle que l’on a rencontré sur place, voir plus bas).

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La fameuse serviette à 65€, vu le motif, elle en valait le coup nan ? Deux éventails Sega (gratuit) qui nous ont sauvé la vie durant ces 4 jours de chaleur infernale. Sans oublier le T-shirt Mokona (exclusivité JE il me semble) et le T-shirt FF7 que j’avais acheté à Nadou.

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Niveau art-book, ma sœur s’est faite offrir celui de Soul Eater et sinon j’ai craqué sur celui de Tsukasa Hojo (City Hunter, Cat’s Eyes, F.Compo, Angel Heart), il commémore ses 25 ans de carrière (il me semble) avec plus de 100 de ses meilleures illustrations pour la modique somme de 10€ (promo !). Et aussi un art-book de Clamp spécialement sorti pour leur venue en France d’où le titre : Clamp in Paris.

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On en arrive au stand de Nadou, que j’ai littéralement dévalisé :) J’ai acheté un exemplaire de chacune de ses cartes et marques pages, et aussi son fanzine évidemment !
J’ai aussi craqué sur le petit livre concernant l’horoscope illustré par Mymy. Les deux m’ont été dédicacé mais on en reparle quelques lignes plus bas.

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Voilà donc mes dédicaces d’Akemi Takada, character designer de séries comme Orange Road (Max et Compagnie), Creamy ou Patlabor. Et aussi celle d’Hitoshi Ichimura, l’auteur de Tales of Symphonia, sur un ex-libris limité !

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Ma dédicace de Mymy (Mylène de son vrai nom) que vous pouvez retrouver ici ! J’aime beaucoup ce qu’elle fait, n’hésitez pas à aller y jeter un œil, voir même les deux ^^

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Et voici ma dédicace de Nadou et ses amies (Helrog, Hildebear et DarkHaru il me semble). A chaque fois que je regarde ses dessins, je suis comme un gamin émerveillé et pourtant ceux qui me connaissent, savent à quel point je suis à cheval sur le dessin.
En cadeau une petite photo volé de Nadou en pleine création, on connait tous son secret pour bien dessiner maintenant.

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Et on va se quitter sur les dédicaces de Clamp tant voulues, tant espérées ! J’ai du passer plus d’une dizaine d’heures à faire la queue pour ces 4 signatures. Heureusement que je n’étais pas seul, merci à tous ceux qui ont partagé ces moments intenses avec moi. Ma sœur a fait signer son art-book de Card Captor Sakura. Quand à moi j’ai fait signer mon art-book de Tokyo Babylon, c’est d’ailleurs grâce à ça que j’ai eu la dédicace, vu que j’avais perdu à chaque tirage au sort… Ça s’est fait à l’audace et tant mieux que ça ait marché, mais c’est une autre histoire.

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J’oubliais aussi la présence de groupe japonais comme School Food Punishment (Higashi no Eden) ou AKB48 (dont Julie a pu avoir une dédicace).

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En conclusion ce fût l’une des meilleures Japan Expo que j’ai pu vivre, riche en rencontres et en émotions. Je pense que Clamp y est pour beaucoup de chose mais il y avait aussi le fait de couvrir l’évènement pour le blog sans oublier le côté humain aussi, du fait d’avoir rencontré des gens formidables.

L’info en plus : un grand grand merci à Maruska qui a partagé tant d’émotions avec moi, sur cette journée consacrée à Clamp. On est tous les deux venus aux aurores pour avoir les signatures tant convoitées et finalement la mission fût accomplie :)

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[Event] Compte rendu Japan Expo 2009 (Part 2)

Seconde partie de ce compte rendu concerne l’autre partie du salon, à savoir les mangas et tout le reste qui n’est pas forcément en rapport avec les jeux vidéos. Le traitement en différé ne montre en aucun cas ma préférence envers l’un ou l’autre sujet, c’est juste un concours de circonstance ;) J’espere que vous êtes prêt car on attaque la plus grosse partie du salon, je crois d’ailleurs n’avoir jamais écris un article aussi long.

Commençons par l’anime/manga qui était à l’honneur lors de ce salon, j’ai nommé : Code Geass. Impossible d’y échapper, il y avait un stand uniquement consacré à l’anime et ses produits dérivés. Des affiches, posters géants et banderoles un peu partout, tout ça pour fêter l’arrivée de ce titre en France à la rentrée, aussi bien en anime chez Kaze et en manga chez Tonkam. D’autant plus que les invitées d’honneurs, les Clamp, sont à l’origine du chara-design de la série.

Je ne vous parle pas davantage de la série vu que j’en avais tartiné déjà un bon bout dans un billet précédent.

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Dans le stand dédié à Code Geass on pouvait y trouver nombreux goodies comme des figurines, cartes postales, mini serviette de bain à 65€ (je connais le prix parce que… je l’ai acheté ^^). Mais bon concernant les trésors de guerre on en reparlera demain. Ce qui nous intéresse dans ce stand ce sont les illustrations, croquis et bouts de story-board inédit exposés sous vitrine.

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Je n’ai hélas pas de photos à vous proposer mais sinon il y avait beaucoup de stand d’éditeurs : Delcourt, Pika, Glénat, Soleil etc… Mais celui qui m’a le plus marqué cette année était le stand de Ki-oon. En effet non content de proposer des mangas de qualité comme « Jusqu’à ce que la mort nous sépare« , l’éditeur présentait certains gros titres en avant première comme Bamboo Blade ou Doubt qui sont, même si ce n’est pas du tout le même style, deux gros coups de cœur.

Sans oublier la présence à leur stand de Hitoshi Ichimura, l’auteur du manga de Tales of Symphonia, dont j’ai eu la chance d’avoir une dédicace ;)

Mais la Japan Expo c’est aussi des jeux typiquement asiatiques (Go, Shogi etc…) et du cosplay, même si j’avoue que je n’y ai pas assisté (mauvais timing, autres priorités et surtout mauvaise organisation, comme d’habitude)

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Évidemment il y avait un coin avec les boutiques indépendantes qui vendaient d’innombrables goodies, figurines, plus ou moins officiels. Ainsi que d’autres boutiques plus éclectiques qui vendaient des produit typiquement nippon (pas forcément en rapport avec les mangas).

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Square Enix d’ailleurs a profité de son stand pour présenter quelques prototypes de figurines, notamment les Play Arts en rapport avec FFXIII. Ainsi que d’autres figurines issues de leurs autres jeux (Kingdom Hearts par exemple).

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Je pense qu’on a fait un peu le tour, on va donc revenir aux stars du salon : les Clamp ! Un genre de mini-musée retraçant la carrière de ce collectif était là pour l’occasion. On pouvait y découvrir certaines illustrations de Magic Knight Rayearth, Sakura, Tokyo Babylon, X, Tsubasa Chronicle, Trèfles et bien d’autres. Elles n’étaient présentes que deux jours, ça à été l’enfer pour obtenir le droit des les voir et de recevoir une dédicace. En effet cela se jouait sur un tirage au sort qui comptait environ 60 places par tirages (4 tirages en tout) pour plus de 150000 visiteurs.

Je vous met une petite vidéo réalisé pendant la journée de Samedi, qui contient le début et la fin de la journée avec un petit bout de la conférence Clamp (même si il était interdit de les prendre en photos et de les filmer).

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La grande absente de ce salon : Ai Yazawa, l’auteur de Nana que beaucoup, beaucoup de fans attendaient. Une petite scène avait été aménagé, ainsi qu’un atelier Paradise Kiss (autre titre de l’auteur).

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J’ai également eu la chance d’assister à une présentation de la comédie musicale issue de Prince of Tennis. Comme vous le savez je suis un amateur des mangas de sport (Slam Dunk, Captain Tsubasa). Le manga a eu un tel succès au Japon qu’il fût adapté en comédie musical : Tenimyu (pour info il s’agit de la contraction du titre original -> Tennis no Ouji-Sama + Musical, ce qui donne Tenimyu).

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Comme il fallait manger, j’en ai profité (mon porte feuille en souffre encore) pour gouter les Takoyaki, un genre de boulette japonaise en brochette (on en voit souvent dans les anime). C’était plutôt cher, mais vraiment bon ! Puis ça m’a permis aussi de faire la rencontre de Julie et sa copine avec qui on a passé un peu de temps ensemble :) Un grand merci à toute les deux !

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Pouah et encore j’ai oublié plein de choses, dont les stands concernant les maquettes de robots, les myth cloth (figurines de Saint Seiya) et bien d’autre chose que vous pourrez découvrir demain, dès que les photos seront disponibles dans la galerie.

Rendez-vous demain pour les achats, les fanzines (Nadou !) et les dédicaces.

L’info en plus : On se quitte avec un petit cliché de moi qui fait le « beau » à côté de Kenshiro :)

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L’info en plus en plus : J’oubliais ! L’armure d’Or du Sagittaire en grandeur nature !!!

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[news]Un peu de rien, un peu tout : Japan expo…

Quelques lignes sous forme de tirets :

– Takada : Ok

– Watanabe : Ok

– Clamp : Semi-ok (on en a jamais assez)

– Tenimyu : Ok

– Nadou : Presque Ok

– Pieds qui sont morts : Ok

– Porte monnaie décédé : Ok

– Canicule et déshydratation : Ok

L’info en plus : Et on en est qu’à la moitié

[Derniers achats] Ca s’entasse…

Petit billet rapide car j’ai reçu quelques babioles et j’en ai acheté d’autres (ya même un truc d’il y a deux semaines ^^)… Et ça s’empile d’une manière affolante, d’où ce billet histoire de pouvoir les ranger.

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Et donc il y a ici deux coffrets d’Escaflowne (je vous en parlerais très bientôt avec une guest-star que je vais kidnapper à la JE, elle vient du sud, elle dessine, son pseudo commence par « Na » et fini par « dou » mais elle ne le sait pas encore ^^).
Donc il s’agit de la série TV en 26 épisodes et le film d’animation. A savoir que le coffret série TV « intégrale » vient de mon abonnement chez Declic-collection, moyennent 16,95€ par mois, ils m’envoient un coffret DVD collector par jour, non par mois (je vous ai eu hein !). Vous pouvez consulter la liste sur le site, l’avantage étant le prix et la qualité raisonnable des coffrets, mais l’inconvénient est que l’on est contraint d’acheter ceux qui nous intéressent pas (Honnêtement ça vaut le coup, je valide cet abonnement et je n’ai pas de pourcentage chez eux promis !!).
Par contre pour plus de sécurité, demandez à payer 2€ plus cher, pour avoir un envoi en « colissimo » pour éviter perte/vol qui ne sont pas remboursés.

Concernant le coffret « collector » du film, il ne contient qu’un gros (faut avouer) fascicule, comprenant certaines illustrations et parties du story-board. Mais bon trouvable à Virgin (ou Fnac) pour moins de 17€, ça ne se refuse pas !

Au niveau des jeux, je me suis commandé sur internet les deux : Ar Tonelico sur PS2. Des rpgs au tour par tour pas très connus et pas très imposants graphiquement. Edité par Gust, ça reste dans la veine de ce que fait Nippon Ichi graphiquement, à savoir que l’on retrouve des personnages d’Ar Tonelico dans X-Edge, RPG qui sortira d’ici peu en France (mais pas en français) sur PS3.

J’ai aussi craqué sur le KoF 98 ultimate match, sorti il y a peu en France (alleluia) à un prix imbattable : 20€. En attendant le KoF XII qui a été repoussé, c’est une bonne façon de se remettre dans le bain, après avoir trop joué à Street Fighter IV.

Niveau manga, je suis sur quelques séries qui me tiennent vraiment à cœur, Ping Pong Dash vol.6 dont je vous avais brièvement parlé une fois et « Jusqu’à ce que la mort nous sépare » vol.8.
En version originale « Until Death do us apart », est un manga vraiment…. terrible tout simplement. Je vous en reparlerai, mais c’est un titre adulte, qui tient en haleine le lecteur qui a envie d’autre chose que des combats sans fin entre le gentil et le méchant, des histoires d’amours « je t’aime, moi non plus » etc… Il s’agit de l’histoire d’une jeune fille capable de voir dans l’avenir proche (proche dans le temps, et proche d’elle), utilisée par la mafia. Elle perçoit un homme dans une vision, son sauveur : Mamoru. Un épéiste hors pair, rendu aveugle par on ne sait quel drame. Elle se précipite hors de portée de ses gardes et se jette sur lui et… « protégez-moi, jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Entre yakuza, katana, gences secrètes et complot international, c’est vraiment MON manga papier du moment.

Et enfin j’ai reçu aujourd’hui une version promo d’Overlord 2 (merci qui vous savez), dont vous aurez le test, très bientôt :)

L’info en plus : Le pire c’est qu’il n’y a pas tout, c’est tout ce que j’avais sous la main, sans parler des colis qui sont encore en transit, dont un certain BlazeBlue.

L’info en plus en plus : Rendez-vous aujourd’hui à 14h30 pour un petit test

The little personnal message of the day : I’m thinking about you now

[Animation] Un bleu parfait ?

Perfect Blue est un film d’animation de Satoshi Kon sorti en 97 au Japon puis en 99 en France. Contrairement à ce qui se fait d’habitude, ici on a affaire à un thriller très sombre (et ouais pas de héros, de robots, ou même de triangle amoureux).

Ce film raconte l’histoire de Mima Kirigoe, une jeune fille normale, pleine de vie et de rêves, mais qui est aussi chanteuse dans un girls-band qui connait un franc succès: les Cham. Ce sont ce qu’on appelle des « idoles » au Japon (plus connue que le commun des mortels mais pas encore autant qu’une vraie star).

C’est pourquoi elle décide (sous les conseils de son manager), malgré le succès grandissant du groupe, de quitter celui-ci afin de poursuivre sa carrière dans le cinéma. Voici d’ailleurs la chanson qu’elle chante à son public lors de son dernier concert (qui figure parmi mes chansons préférées, aujourd’hui encore…).


Perfect Blue – Omoide Ni Dakarete Imawa

Son manager finira par lui dégoter un petit rôle dans une série de seconde zone, où elle devra y tourner une scène de viol. Réaliste, Mima sait qu’elle doit faire des sacrifices pour percer dans le monde cruel du cinéma. C’est à ce moment là que le film commence réellement, traumatisée par le tournage, Mima commence à perdre pied. Sa carrière « avance », elle joue dans divers feuilletons, pose pour des magazines de charmes et fini par développer une double personnalité qui la hante : « Est-ce réellement ce que tu voulais ? ».

S’ajoute à cela les fans de la première heure qui ne reconnaissent plus leur idole, une jeune fille vive, qui respirait la joie de vivre. Enfin surtout l’un d’entre eux, un vrai maniaque/psychopathe qui la suit partout, inonde sa boite mail et qui souhaite retrouver l’ancienne (sa) Mima à tout prix.
Cependant son malheur ne s’arrête pas là, elle voit ses anciennes copines faire un tabac en continuant les « Cham » à deux, mais sa décente aux enfers ne s’arrête pas là. Une série de meurtre abominable commence à avoir lieu dans son entourage, collaborateurs, photographes etc…

10 ans que ce film est sorti et il n’a pas pris une ride, cela grâce à une réalisation impeccable. Le chara-design est très réussi, l’animation est remarquable, quand au dessin en lui même, il est de toute beauté. Satoshi Kon surfe ici sur sa vague préférée, perdre le spectateur (et l’héroïne en même temps ^^) aux frontières du réel.

La partie audio n’est pas en reste, les voix françaises sont de bonnes qualités (la VO est mieux, mais je n’en parle pas tellement ça me semble évident), et la bande son grandiose ! Avec des chansons entrainantes comme « Ai no tenshi » ou triste comme « Omoide ni dakarete ima wa » et les musiques d’ambiance aussi réussies qu’angoissantes.

En conclusion c’est un très bon film, à voir que l’on soit ou pas, amateur d’animation japonaise. Complètement à l’opposée d’un Ghibli (fraicheur, magie, rêve), ici on est plongé dans l’horreur, le doute, l’obscurité. Cependant même si se sont deux styles opposés ils ont un point en commun, celui d’être fédérateur de l’animation japonaise, c’est à dire qu’on peut ne pas être fan de mangas et adorer ces films en les considérant comme tel. Venez donc vous frotter aux désillusions de la jeune Mima et de son univers impitoyable (Dallas ?! J’ai cherché toute la nuit pour ce jeu de mot, ne me remerciez pas ^^).
Perfect Blue : C’est validé depuis 10 ans déjà !

L’info en plus : A déconseiller aux moins de 16 ans quand même (bon j’avais 14 ans à l’époque…). Pensez à le regarder au moins deux fois si ce n’est plus, si vous ne voulez pas passer à côté de l’histoire. Ah oui, j’oubliais, Perfect Blue est disponible en DVD édité par HK video, trouvable pour moins de 20€ chez Virgin/Fnac…

[Anime] Code Geass

Et voilà ça faisait un moment que j’avais commencé cet article, le voilà terminé en partie. Un anime qui me tient autant à cœur sinon plus que Nadia.

Voici sans conteste pour moi le meilleur anime que j’ai pu voir jusqu’à présent (parmi les nouvelles productions évidemment) j’ai nommé : Code Geass Hangyaku no Lelouch.
Elu par deux fois meilleure serie par l’Anime Grand Prix (magazine de référence au Japon concernant l’animation japonaise) en 2006/2007 et en 2007/2008 devant un certain Gundam 00, sans parler des nombreux autres prix reçu tel que le meilleur personnage masculin (Lelouch) et féminin ( C.C ) ainsi que du meilleur générique etc…

Synospis reprit sur Wikipédia :

Le 10 août 2010 du calendrier impérial, l’empire sacré de Britannia écrase les forces japonaises et conquiert le pays en moins d’un mois grâce à leur nouveaux mechas nommés Knightmare. Dans la défaite, le Japon perdit son indépendance et fut renommé Area 11. Les japonais quant à eux perdirent tous leurs droits et leur identité nationale, renommés Eleven. Ils furent déplacés dans des ghettos, cédant la majeure part du territoire aux colons britanniens. Pourtant des mouvements rebelles naissent et les nationalistes japonais continuent la lutte pour l’indépendance.

Fin de citation.

Lelouch Lamperouge, qui n’est autre que Lelouch Vi Britannia, héritier du trône, a juré de se venger de son père, Empereur de Britannia, qui laissa autrefois sa mère se faire assassiner et sa petite sœur devenir infirme. Il maudit lui même son impuissance (ce n’est un lycéen comme un autre) jusqu’au jour où il rencontra par hasard C.C (à prononcer « Shi Tsu » en anglais/japonais ou « C Two » en anglais). Il se voit confier par cette dernière un pouvoir hors du commun appelé le Geass : lui octroyant le pouvoir de donner n’importe quel ordre à une personne et ce, une seule fois par personne.
Pour tester son pouvoir il demande à un régiment armé de se suicider, ce qu’ils font avec plaisir. Avec son nouveau pouvoir, son intelligence au dessus de la normale et son sens inné pour la stratégie (il est très bon aux échecs) il tentera à lui seul de renverser Britannia et son père. Il gagnera rapidement la confiance des rebelles japonais qui lui serviront d’armée personnelle et deviendra chef de l’ordre des Chevaliers noirs. Lelouch est un personnage formidable, il n’a pas peur d’aller aux bout de ses idées, prêt à tout pour tuer son père et créer un monde parfait pour sa sœur. C’est aussi un fin stratège capable de se sortir de n’importe quelle situation et on ne se lasse pas de le voir (en action).

Voici C.C , la « sorcière » qui apporta le Geass à Lelouch. Un pacte (qui à dit diable ?) lie à présent Lelouch et C.C jusqu’à la mort. C’est un personnage très mystérieux au départ, on apprendra à la connaître au fur et à mesure de l’avancement de la série.
Espiègle à souhait et doté d’un charme irrésistible, elle suivra désormais Lelouch où qu’il aille comme son ombre. Comment ne pas adorer un personnage aussi attendrissant qui ne connait rien à la vie et qui découvre les relations sociales ainsi que Pizza Hut (sans déconner…)

Il se heurtera néanmoins à son ami d’enfance Kururugi Suzaku. Lui étant japonais, il souhaite comme Lelouch libérer les Eleven (Japonais) mais de manière différente. En prouvant sa valeur et en servant Britannia, il pense pouvoir changer l’empire de l’intérieur et ainsi libérer les opprimés.
Simple soldat au départ il sera amené à devenir le principal obstacle de Lelouch, en intégrant l’ordre de la chevalerie. A bord de son Knightmare (nom des robots) : le Lancelot.
Je n’aime pas trop ce type de personnage, trop lisse, trop bon. Bien pensant il ne se rend pas compte de ses erreurs ainsi que des choses primordiales qu’il sacrifie, comme l’amitié par exemple.

Karen Stadtfeld est une étudiante frêle le jour mais une redoutable pilote de Knightmare la nuit (façon de parler). Elle est en fait à moitié Eleven et fait partie de la résistance. A la mort de son frère et unique famille elle fait la connaissance de Zero (pseudonyme de Lelouch qui souhaite garder son identité secrète) et devient ensuite garde du corps de ce dernier. Elle rivalise en pilotage avec Suzaku à bord de son Guren Nishiki.
Mon grand coup de cœur de la série, sa double identité reflète sa personnalité. Une guerrière hors pair sur le champs de bataille et une femme encerclée par ses propres doutes face à ses propres sentiments.

Revenons-en aux généralités. La plastique de Code Geass est vraiment superbe, rarement il m’a été donné de voir des graphismes aussi beau et surtout de manière égale. Souvent dans les séries, certains épisodes se retrouvent sous-traité et paraissent moche par rapport aux autres épisodes, ici ce n’est pas le cas : la qualité est constante. La chara-design est somptueux sous condition d’aimer les Clamp (4 filles dans le vent qui ont fait deux trois bricoles : Tokyo Babylon, X, Magic Knight Rayearth, Trèfle ou RG Veda et bien d’autres… =) )
Niveau robot on est servi aussi, vu que c’est le studio Sunrise (Gundam) qui s’en occupe. Les knightmares sont vraiment très beaux et possèdent un style travaillé et plutôt fins. On est loin des gros mammouths tout laid ^^.

J’en ai déjà trop dévoilé sur l’intrigue, je passe exprès sur les personnages secondaires (pas si secondaires que ça d’ailleurs) que je vous laisse découvrir lorsque vous regarderez cette merveilleuse série.
On ne peut que prendre du plaisir à regarder cette série de qualité sur tous les points de vues. Histoire captivante, personnages charismatiques, de l’action, de la stratégie, des sentiments et des trahisons font de Code Geass un Anime incontournable.
Code Geass : C’est très très validé ! A ne manquer pour rien au monde !

Lelouch commands you….

L’info en plus : Il existe une deuxième saison appelé : Code Geass R2, que je vous conseille tout aussi vivement. Il s’agit de la suite directe, avec l’ensemble des protagonistes plus quelques nouveaux. L’histoire prend un nouveau tournant et on assiste impuissant à la fin de cette saga.

[Anime] Saint Seiya Hades…

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Il aura fallu 13 ans avant de pouvoir voir le retour de Seiya et sa bande (les chevaliers du zodiaque en VF) pour qu’ils entament dans cette saga, leur lutte finale contre le dieu de la mort : Hadès.
Je pars du postulat que vous connaissez au moins de nom la série de base (manga, anime, club Dorothée au choix) et au pire un jour prochain je ferai un article sur la série principale. (Edit : je crois que c’est fait :p)

Edit : En fait non, ya wikipédia ou Google pour ça ^^.

Il faut savoir que cette série d’OAV est composée de trois partie :

  • Le chapitre du Sanctuaire : Incontestablement le meilleur chapitre. Il reprend la lutte entre les chevaliers d’or et les 108 spectres d’Hadès qui envahissent le sanctuaire afin d’ôter la vie à la déesse Athéna.
  • Le chapitre Inferno : Un peu moins bon, la suite directe où les chevaliers de bronzes poursuivent les spectres restant, afin de sauver Athéna.
  • Le chapitre Elysion : L’arrivée des chevaliers de bronze sur la terre sacrée d’Elysion, domaine d’Hadès et ainsi que la fin de cette histoire.

Honnêtement ce fût quand même une grosse déception, après un départ canon avec le retour des chevaliers d’or, Seiya et compagnie subissent une énième fois le syndrome « Bleach » pour les jeunes (ou simplement « Seiya » pour les plus vieux) c’est à dire : « ‘Je me relève à chaque fois, et même si tu es largement plus fort que moi je vais te battre car j’ai plus de volonté que toi »’…

Ce qui en soit n’est pas vraiment un problème puisqu’on se doute du dénouement, mais c’est tellement grossier qu’au final on regarde pour l’avancement de l’histoire et non le plaisir de voir les combats qui deviennent anecdotiques.

Graphiquement on peut dire que les années ont réussi à nos chers chevaliers, même si le chara-design et le style restent vieillo/retro, la technique elle est bien là. Ce qui signifie que même si ça fait vraiment « vintage », le tout reste extrêmement beau et bien animé.

La fin est pitoyable, une grande scène censé être touchante avec Athéna défiant Hadès à coup de : « Les humains connaissent l’amour » (la goutte qui fait déborder le vase…).
On pourrait penser que c’est parce que je suis insensible que je suis passé à côté de la fin, mais au contraire je suis le premier à prôner les histoires d’amours bien écrites et lire des shojo (manga pour fille) mais là c’était vraiment pathétique…

Conclusion : Saint Seiya promettait du grand spectacle, des combats à en couper le souffle et au final le pari n’est tenu qu’à moitié. Doté de superbes graphismes et d’une bande son magnifique (on pense aux mélodies d’Orphée ou de l’opening de la partie Sanctuary : Chikyuugi). Mais le final restera pour moi une grande déception même si Saint Seiya n’est pas ma spécialité (pas encore :D).

Saint Seiya Hadès Chapter Sanctuary et l’OST : C’est validé !

Le reste sera validé par les fans mais pas par moi…

L’info en plus : Il existe des jeux correspondant à cette saga (car sur Saint Seiya en général il y en a des tas). Un jeu de baston sur PS2 plutôt sympa à jouer quoi qu’un peu lent par rapport à ce qu’on peut attendre d’un jeu de baston. Graphiquement il ne casse pas des briques mais on retrouve nos persos favoris ainsi que leur belles armures.

[Test] Persona 3 FES

Me revoilà pour fêter la première semaine de vie de mon blog, quoi de mieux que de présenter un des derniers bijoux de la PS2 ? Persona est un spin off de la saga des Shin Megami Tensei (Shin Megaten pour les intimes) développé par ATLUS. Mais alors qu’est-ce que F.E.S ? Il s’agit tout simplement d’une réedition du 3, en y rajoutant monstres, quêtes, cut-scenes, costumes, ainsi qu’un chapitre supplémentaire inédit faisant directement suite à l’histoire principale. On a donc ici pour une trentaine d’euros ce merveilleux RPG ainsi que son « add-on ».

Vous êtes vous, enfin le héros n’a pas de nom prédéfini. Vous venez d’intégrer le lycée, quoi de plus normal, sauf que vous découvrez l’existence de la « Dark Hour », une heure que seuls ceux qui ont le potentiel peuvent voir. Pendant cette 25ème heure, les gens normaux se retrouvent transformé en cercueils, tandis que certains bâtiments changent de formes et bien sûr une horde de monstres (nommé les shadows) apparaissent. Notre jeune lycéen rencontre ensuite d’autres personnes ayant le potentiel, et les rejoint afin de combattre les shadows.
Cependant ils ne lutteront pas seul, accompagné de leurs Persona (un genre de reflet de la personnalité, matérialisé par une créature) que l’on invoque en se tirant (tout simplement) une balle dans la tête (avec un pistolet spécial hein, avec un Desert Eagle vous êtes cuit…)

Graphiquement le jeux est correct, on est sur PS2, on a déjà vu mieux mais la technique n’est pas le point fort du jeu, c’est son concept. Néanmoins le chara design est très soigné comme d’habitude et les séquences en Anime sont très bien réalisées (Vous me direz ce que vous pensez de Mitsuru ou Yukari…). La journée vous allez en cours, à la manière des Ero-game japonais (à savoir les jeux de dragues, images fixes + questions à choix multiple) vous répondrez aux questions (des fois tordues) des profs, vous vous ferez des amis (nécessaire pour améliorer ses Soul Link permettant d’avoir des persona plus puissant) etc…
L’après midi est libre, vous pourrez augmenter certaines stats, tel le charme, l’intelligence ou le courage. Ou continuer d’améliorer vos lien sociaux, ou même ne rien faire (il est même possible de passer son dimanche à faire du MMORPG).
Le soir venu, à l’approche de la Dark Hour il vous sera possible de prendre votre équipe et partir à la découverte du Tartarus, une tour avec un incalculable nombre d’étages se matérialisant là où se trouve le lycée (non non l’ecole c’est pas le mal… rah je vais avoir les parents d’élèves sur le dos…)
A chaque pleine lune un boss fera son apparition donc il faut vous débrouiller pour être au niveau et pas trop fatigué, tout en ayant fait plaisir à ses potes, sans négliger sa copine et être prêt pour les exams… Tout un programme…

Je ne vais pas trop vous en dévoiler non plus, mais sachez que c’est un jeu super prenant, on récupere des monstres, on les fusionnes, par deux, par trois pour obtenir des Personas encore plus puissant, on monte dans le Tartarus, on meurt, on recommence etc… (Notez que vous ne contrôlerez que le héros et si celui ci meurt c’est direct GAME OVER). Quelques détails sur le gameplay, c’est un RPG assez classique, dès que vous touchez un monstre sur la carte, changement d’écran puis combat. Les 3 autres personnages sont contrôlé par l’ordinateur, cependant vous pouvez indiquer la stratégie générale. Le systeme de combat est un peu basé sur les éléments, en fait si un ennemi est faible au feu, si vous l’attaquez avec une magie de foudre donc… non! j’avais dit feu (on se reveille là dedans !) vous aurez droit à un tour supplémentaire pour bien lui casser la goule comme il faut. Bien évidemment ça s’applique aussi à votre équipe et il ne sera pas rare d’avoir les yeux plus gros que le ventre, monter trop haut dans le Tartarus pour se faire exploser comme une merd… et pleurer car cela faisait trois heures que vous n’aviez pas sauvegardé.

Je pense vous avoir parlé du plus important, le jeu est vraiment très complet, la bande son est géniale (je vous conseille vivement d’aller voir sur Nautiljon), l’histoire tient en haleine et le concept de passer une année de lycée (oui oui vous ferez chaque jour de la rentrée jusqu’à la fin de l’année ^^).
C’est vraiment un bijou à ne pas rater, addictif, fun et dur (possibilité de le mettre en hard pour les fous, sachant que le chapitre bonus n’est dispo qu’en hard), il faut comme j’aime le dire l’ acheter les yeux fermés et bien en profiter.


Persona 3 FES- Opening

L’info en plus : Hélas le jeu n’a pas été localisé, mais bon c’est déjà bien qu’un tel jeu atteigne nos contrées barbares. A savoir qu’il existe plusieurs Anime/mangas de Persona et que Persona 4 va en décembre fouler les terre américaines (si jamais vous faites dans l’import), quand à une sortie française croisons les doigts (sachant que KOEI france, l’éditeur de ce jeu chez nous a fermé ses portes…)

[Manga] La quête du Dragon…

dragon_quest_05.jpg Bon comme l’on est dans une ambiance bien nippone et bien RPG depuis le début je vais continuer avec le meilleur « shônen » tout public (manga pour garçon) de tout les temps, j’ai nommé Dragon Quest : Dai no Daibouken (ou Fly en version française). Et là vous vous dites : « mais non DQ c’est un rpg fait par Enix » et moi je répond : « oui bien sûr mais ça existe aussi en manga et vous auriez tort de passer à côté ».
Tout d’abord un léger synopsis (vraiment très léger sinon je risque de vous raconter jusque la fin et il me faudra au moins 1000 pages de texte).
Dai est un petit garçon vivant sur une ile remplie de monstre, orphelin suite à un naufrage il est recueilli par Brass un genre de truc mou, un monstre quoi et mage en même temps. Il rêve de devenir un grand héros au détriment de Brass qui lui souhaite qu’il devienne un grand magicien (faut dire que Dai est très mais alors très nul en magie), coulant des jours heureux sur son île. Cependant Hadlar le roi du mal qui mit le monde à feu et à sang fut ressuscité, Dai suivra l’enseignement d’un précepteur (maitre Avan) afin de mettre fin à ses méfaits. Cependant ce dernier sera tué avant de pouvoir transmettre tout son savoir, c’est ainsi que Dai, accompagné de Poppu (Pop ça dépend de l’édition) son frère d’arme et accessoirement apprenti mage (surtout très lâche) partent à l’aventure afin de défaire les armées du mal et ainsi venger leur maitre.

En fait cette oeuvre est directement inspiré du monde de Dragon Quest, avec Riku Sanjo au scénario et Koji Inada au dessin.
C’est un RPG mais au lieu d’être un jeu, c’est un manga. Tout y est, la carte du monde, des fiches de personnages suivant leur évolutions (HP, MP, Force, Inté….), une multitude de sorts avec différent degrés de puissance (Mera, Merami, Merazoma : sorts de feu par exemple). Des alliés qui rejoignent le groupe du héros, d’autres qui s’en vont pour diverses raisons. Une complexité dans l’organisation des vilains, les armées du mal sont divisées en 6 corps d’armée (Armée des fauves, des immortels, des dragon, du feu et de la glace, des sorciers et des ombres).
Le seul truc qui pourrait vous refroidir c’est que graphiquement ça date, c’est pas laid non plus mais plus on avance et plus le dessin s’améliore, les traits sont plus fins et ça n’a ensuite plus rien à envier à des gros titres comme Dragon Ball Z.

Dragon Quest est une œuvre méconnue du public hélas, car honnêtement après avoir lu les 37 volumes que comptent cet œuvre, les standards actuels type Naruto/Bleach vous sembleront bien fade. L’aventure de Dai prend aux tripes, on vit avec eux, on souffre avec eux. Vous vous surprendrez à rire et à pleurer en même temps qu’eux, les personnages sont tous attachant et formidables.
Alors n’attendez plus prenez part à l’aventure, vous ne le regretterez pas je vous le garantie. Jumperfect.jpg

L’info en plus : Dai existe en Anime aussi, mais pour des raisons obscures la production fut arrêté en plein milieu de la série et n’aura jamais été terminé.

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