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[Blog dessin] LiletherHild – Maladresse aléatoire et malédiction chronique

Salut à tous, aujourd’hui je vais vous parler de LiletherHild (oui oui la même qui avait participé à mon concours), en effet sous les traits de ce nouveau pseudo se cache en fait Hildebear que j’avais rencontré à l’époque avec Nadou il y a un peu plus d’un an à Japan Expo.J’avais tout de suite accroché à son style bien particulier, poétique et son univers bien à elle dilué dans de l’aquarelle :)

Depuis je l’ai croisé bien des fois sur différents salons et même à Harajuku (même si j’ai malheureusement raté la séance de dédicace au Manga Café). Si je vous en parle aujourd’hui c’est que la demoiselle amorce un nouveau départ et ce en changeant de blog et de nom mais avant de continuer mieux vaut la laisser se présenter elle-même, Lileth’ je te laisse la parole :

LiletherHild no Sekai :D

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[Nostalgie] Metal Gear Solid (Uriel no Sekai 1 an)

Pour commencer, merci à tous :D, je le répète régulièrement  mais c’est grâce à vous lecteurs qu’il m’est possible de continuer cette aventure :)

Je ne vais pas vous ennuyer avec un bilan (qui ne vous apporterait rien d’ailleurs), je vous ouvre mon chez moi, mon univers et vous y êtes libres. Libre de commenter, libre de critiquer, libre d’apprécier ce que je partage avec vous jour après jour.

Il y a eu des moments difficiles, des moments d’épuisements (et oui je suis tout seul dans ce bateau), des projets qui ont abouti, d’autres qui ont disparu à jamais (j’essaye toujours de voir trop grand et résultat je suis déçu après T_T )

Néanmoins cette semaine sera spéciale, on va se faire plaisir tous ensemble pour fêter ensemble nos 1 an !!! En vous présentant un autre de mes jeux favoris que tout le monde connait déjà (outre FF7) : Metal Gear Solid.

Metal_Gear_Solid_jaquetteEt pas en platinum SVP !


Comme d’habitude c’est avec retard qu’en 1999, Snake débarque chez nous sur Playstation. Encensé par la presse, MGS apparait comme le précurseur du jeu d’infiltration. Ce qui allait complétement à contre courant de ce qu’on connaissait dans les jeux d’actions : en règle générale, on saute dans le tas et on tire/tape sur tout ce que qui bouge sans réfléchir.

Et bien là non, en se faisant repérer, on passe en mode alerte : d’autres soldats rappliquent et tous sont à votre recherche (bruit, traces de pas, goutes de sang) et il vous faudra rester caché un certain laps de temps pour que le tout se calme !

MGS_alertBah là faut tenir 99.99 jours… Nan je déconne, c’est en secondes voir demi secondes :D


Pour le reste, dois-je vraiment vous rappeler que le jeu était un des plus novateurs, beau (à l’époque et au pire il reste la version Gamecube) et agréable à jouer de l’époque ? Que le scénario en béton armé tient en haleine du début à la fin ? La musique est entrée dans la légende (voir l’article de demain), elle accompagne parfaitement le joueur dans les différentes phases de jeu. Par contre les voix françaises sont immondes, préférez les voix américaines (David Hayter !!!) juste magnifiques, présentent sur le jeu en US sur Psone ou le jeu européen sur Gamecube.

Que les personnages sont charismatiques à souhait, tellement, qu’aujourd’hui encore ils sont présents dans le cœur de tout gamer fan de MGS (Snake, Mei Ling, Meryl, Otacon, Naomi, Ocelot, Gray Fox, Sniper Wolf etc…) chacun d’entre eux possédant une histoire qui leur est propre que l’on apprendra à découvrir tout au long du jeu, qu’ils soit amis ou ennemis.

mgs_girls

D’autant plus que pour certains (voir la plupart) on les reverra plus tard (MGS 2 et 4, MGS3 étant une préquelle).


(L’article sera modifié au cours de la journée, quelques trucs ne sont plus valables, la faute à Dailymotion qui a mis du temps à valider)


Par contre il ne faut pas oublier que Hideo Kojima (combien d’entre vous le considère comme un dieu ?) n’était pas à son coup d’essai, Metal Gear Solid existait bien avant, en 1987 sur MSX2 et NES (bon je vous en parle pas, je n’avais que 4 ans). Mais à l’occasion un (vrai) petit test retro-gaming on ne sait jamais :D

En conclusion Metal Gear Solid a popularisé le jeu de type infiltration, pour une fois dans un jeu dit d’action, on avait droit à un scénario complexe, des personnages intéressants et surtout (comme dirait David Cage) de l’émotion ! Et je vous rassure tout de suite, il y a bien plus de phases jouées que de cinématique (avis aux détracteurs). Je pense que MGS est un monument du jeu vidéo, à ne rater sous aucun pretexte !

Un petit mot sur la version Gamecube intitulé MGS : the twin snakes, est en fait un remake de celui-ci par Silicon Knights (Eternal Darkness), graphiquement aussi réussi que Metal Gear Solid 2 sur Playstation 2, le jeu propose des nouveautés : la vue à la première personne pour tirer, des clins d’œils à Nintendo et surtout des cinématiques ultra exagérées (Snake qui fait du skate sur un missile)… A défaut de plaire aux puristes, il plaira à ceux qui accordent trop d’importance aux graphismes.

MGS_comparaisonSpoil :D


Metal Gear Solid sur Playstation & Metal Gear Solid Twin Snake sur Gamecube : C’est validé !!!


5a

L’info en plus : Préparez vous à du lourd cette semaine ! J’espère que ça vous plaira !

[Nostalgie] Resident Evil 0 et 4

Et voilà qui va clore le chapitre Resident Evil sur ce blog en tout cas (du moins pour l’instant). Et oui les puristes vont me dire que j’oublie Resident Evil : Code Veronica, Umbrella Chronicles ainsi que l’épisode sorti sur Game Boy et aussi les 2 Outbreak (jouable en ligne) et la série des Gun Survivor. Mise à part Code Veronica (dont je vous parlerai peut être un jour ?) les autres sont soit des spin off (série annexes reprenant la trame en histoire de fond) soit des jeux anecdotiques qui ne méritent pas que l’on se penche dessus.

J’en profite pour apporter une petite correction aux articles précédents, en fait il s’agit d’un oubli. Concernant la série en général, je ne vous avais pas parlé des énigmes, car dans chaque itération du jeu les développeurs se cassent la tête pour nous offrir des architectures de bâtiments compliquées obligeant le joueur à résoudre divers énigmes plus ou moins dur. Ce qui permet de se changer un peu les idées entre deux phases de shoot ou tout simplement de fuite.

On quitte notre vieille Psone pour passer sur Nintendo Gamecube. Et oui en 2002 Nintendo s’assure l’exclusivité des jeux Resident Evil, s’offrant ainsi Resident Evil rebirth (le remake de Resident Evil 1), Resident Evil 0 (une préquelle) et Resident Evil 4 (une suite).

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Le jeu se penche sur l’histoire de Rebecca Chambers, membre de l’équipe Bravo des S.T.A.R.S. L’aventure se passe donc quelques heures avant le début de Resident Evil premier du nom. Pour la petite histoire, l’hélicoptère de l’équipe Bravo s’écrase en foret laissant pour seule survivante présumée l’infirmière de l’équipe : Rebecca Chambers. Elle utilisera un train pour se rendre au manoir et y fera la rencontre de Billy Cohen, un ex-millitaire qui s’est échappé de prison.

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Graphiquement le jeu est de toute beauté, les Resident Evil sortis exclusivement sur Gamecube sont les plus beaux jeu de la console. Les décors, certes précalculés, sont magnifiques et la modélisation des personnages est impeccable au vu de la puissance de la machine. Ces jeux n’ont en aucun cas à rougir face à des productions actuelles sur Wii par exemple.

Cet épisode reste dans la lignée originale, pas vraiment de changement au niveau du gameplay si ce n’est la possibilité d’alterner les personnages en temps réel. En effet pendant la majeur partie du jeu, Rebecca et Billy seront ensemble pour faire face aux ennemis. Donc pour la première fois vous contrôlez deux personnages en même temps (même si en pratique vous ne réglez que l’attitude du deuxième personnage). Les malles magiques (magique car vous stockez un objet dans une malle et cet objet sera dispo dans toutes les malles du jeu) ont disparu, à la place vous avez la possibilité de poser un objet par terre qui ne disparaitra pas (du jamais vu).

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En conclusion, ce titre est une pure réussite. Il apporte l’aspect coopération même si on ne peut pas jouer encore à deux (difficilement faisable vu le gameplay survival/horror de l’époque), mais il apporte surtout des informations intéressantes concernant les débuts des incidents frappant Racoon City. On en apprend plus sur Rebecca que l’on retrouvera dans Resident Evil 1, et le personnage de Billy est assez réussi même s’il n’apporte rien à la série.

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Et voilà l’épisode du renouveau en 2005. La fille du président des Etats-Unis s’est faite kidnapper, un agent est envoyé en Europe (Espagne ou Portugal) pour sauver la demoiselle. Il s’agit de Leon S. Kennedy (oui celui là même qui était un bleu dans Resident Evil 2) qui est aujourd’hui un agent travaillant pour le gouvernement. Leon se rendra vite compte que quelque chose cloche avec les habitants du village, ce ne sont pas des zombies mais ils sont contrôlés par un genre de parasite : les plagas (ce sont les mêmes qui seront à l’origine de l’apparition des Majini dans Resident Evil 5). Le jeu introduit une nouvelle famille, celle des Salazar, gardien des plagas. Néanmoins l’ombre d’Albert Wesker plane sur toute cette histoire.

Fini les décors précalculés, les angles de caméra fixes, les ennemis lents et facilement esquivable (ça se dit pas mais tant pi), en gros fini le survival/horror et bonjour au jeu d’action. La camera est maintenant fixée derrière le joueur et le système de visée a été amélioré : la camera se place alors au niveau de l’épaule (on revoit ça souvent aujourd’hui, comme dans Dead Space par exemple). Les ennemis lâchent maintenant des objets en mourant, munitions, herbes et de l’argent car on peut maintenant acheter chez un marchand des armes ainsi que des améliorations. Si ce choix au niveau du gameplay peut paraître discutable au premiers abords, le résultat se révèle sans appelle : le jeu est une réussite totale.

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Le tout avec une réalisation au top du top, sans aucun doute le plus beau jeu sur Gamecube, il en va de même pour la version Wii (qui est graphiquement la même). Les décors ternes vont parfaitement avec l’ambiance du village et de ses alentours. Mention spéciale pour les boss qui sont super impressionnant, on pensera notamment à « El Gigante », tellement grand qu’il faudra lui monter dessus pendant la bataille.
A noter qu’il faudra se coltiner à plusieurs reprise la jeune fille du président (pardon j’ai oublié son nom) qui ne sait pas faire grand chose à part se faire enlever. Il faudra néanmoins faire attention à sa santé car si elle vient à se faire tuer c’est directement le Game Over (en même temps on est censé la ramener).

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Pour conclure, je dirais que ce Resident Evil 4 est beaucoup plus sympa à jouer et grand publique (sans la connotation négative de l’expression). Grâce à cet épisode la série reprend un nouveau souffle et il apporte ainsi la dernière pierre à l’édifice menant à RE 5. Certes l’aventure n’est pas très longue, mais comme tous les Resident Evil il est possible de refaire plusieurs fois le jeu afin de tout débloquer (le mode mercenaire, des armes cachés, un mode de jeu inédit avec Ada Wong etc…). Même s’il est compréhensible d’être un peu déçu lorsque l’on a connu les premiers, RE4 reste une franche réussite et c’est un jeu à ne pas manquer !
Resident Evil 0 et Resident Evil 4 : C’est validé !!!

L’info en plus : Resident Evil 4 est sorti sur Gamecube, puis porté sur PS2 et PC (qui offrent quelques nouveautés comme le mode « Separate Way » qui permet de vivre les aventures d’Ada). Une version Wii à vu le jour aussi, tout aussi réussi (c’est pas dur, c’est le même) apportant simplement la maniabilité à la Wii mote qui est (honnêtement) super confortable et agréable.

Bonus : Je vous parle deux minutes de Code Veronica, il s’agit d’un épisode en marge certes, mais prenant place dans la trame principale. Les deux protagonistes sont Claire et Chris Redfield. En effet Claire part à Paris pour retrouver son frère et se fait capturer. Leon prévient Chris qui part à sa rescousse. Ils y rencontreront les derniers membres de la famille Ashford (qui figurent avec Marcus et Spencer parmi les fondateurs d’Umbrella). Le jeu abandonnait les plans fixes, apportant des décors en 3D (moche certes) et une camera semi-dynamique. Au niveau de l’histoire il s’agit du chainon manquant entre Resident Evil 3 et 4.

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