[Test] Enchanted arms, tu parles…

EA_jaquette.jpg Voilà à quoi j’en suis réduit pour trouver un RPG à tester pour vous sur notre malheureuse PS3. Cela va bientôt faire plus d’un an que ce titre est en train de moisir dans la ludothèque de notre chère console. Et finalement devinez quoi, il est pas si nul que ça, sisi je vous assure.
Bon comme ma mémoire n’était plus toute fraiche j’ai pris la peine de ressortir le blu-ray et de le réinsérer dans ma console histoire de me remettre dans le bain et pour vous dire la vérité j’ai été agréablement surpris.
Le jeu vous met dans la peau d’Atsuma un jeune écervelé qui cache en son bras un pouvoir mystérieux (transcendant comme scénar…) accompagné de ses amis Toya (le beau gosse, intelligent qui fait craquer toutes les filles) et Makoto le… euh la… enfin le messieurs/dame. Bref et faut dire le pauvre Atsuma n’est vraiment pas doué, car par mégarde il libère la Reine des glaces (du jamais vu non ?).

Commençons par descendre ce jeu, car même si j’ai été agréablement surpris, il est loin d’être exempt de défaut, c’est même plutôt le contraire. Et donc, graphiquement le jeux date et ça se sent (sorti courant 2006 sur 360 et aucun lifting de fait sur le portage PS3 qui n’arrivera qu’un an plus tard). C’est pas moche non plus, mais ça ressemble étrangement à du FFX un peu lissé. Certains décors sont pas trop mal fait, de même que les textures mais le character design (le style des persos, des monstres) est à chier (pour rester poli). De plus le rythme déjà lent du jeu se voit octroyé de temps de chargements que j’ai trouvé assez long (trop même). Si après ça vous êtes encore là alors Enchanted Arms a peut être de quoi vous séduire.
Car oui il y a quand même des bon points dans ce jeu, à commencer par son système de combat, un peu plus dynamique où il vous faudra en plus de gérer l’action du personnage, gérer ses déplacements sur un genre d’échiquier. De façon à ce que les unités plus faibles soient en retrait, les corps à corps plutôt en première ligne. C’est assez sympa car ça donne un côté tactique à ce RPG au tour par tour, avec pas mal de possibilité, dont des Over break (repompé sur l’overkill de FFX) et des combos. Un autre truc sympa est la gestion de la fatigue, en effet à la fin de chaque combat vous récupérez HP et PM (ça s’appelle pas comme ça dans le jeu) mais attention car vous avez des VP (vigor point?) qui eux baissent après chaque combat. Et si ces VP atteignent 0, vous vous retrouverez avec 1 HP et 1 MP -_- la joie dans un RPG quoi. Pour récupérer il suffira d’un point de sauvegarde, ou tout simplement de les écarter du combat un certain temps en les enlevant de votre équipe.
Le dernier point et non des moindres, on connait la tendance des japonais à adorer collectionner monstres, objets, cartes etc… Ici ce sont des golems, vous pourrez en fabriquer, les utiliser en combat comme dans SMT, Persona, Pokemon (ok je sors…^^) C’est le genre d’attention qui rallonge la durée de vie et dont je suis un inconditionnel.

Bref malgré une histoire qui inflige l’altération d’état sommeil au joueur ainsi que la copine ou la famille s’ils trainent dans le coin, un chara design à la ramasse et un jeu techniquement (complètement) dépassé, ce jeu dispose de quelques attraits qui vous feront passer quelques heures « divertissantes » en attendant les mastodontes du genre (je dis ça sans conviction, merci Square). Car oui faut pas l’oublier, c’est un jeu de From Software que je qualifierai de seconde zone, donc on peut lui pardonner certaines lacunes. Verdict : A essayer/emprunter voir si vous êtes trop en manque de RPG japonais, que vous avez fini Valkyria et tout ce qui vous restait de jeux PS2 achetez-le en occaz. .

L’info en plus : La version PS3 dispose de quelques mini-jeux utilisant la SIXAXIS et quelques golems en plus (chouette…)

[OST] Halcali’s Long Kiss Good Bye

C’était loin d’être prévu mais en allant chercher des sushis mes oreilles se sont arretées sur « Long Kiss Goodbye » qui même si à la première écoute ne m’avait pas marqué, cette fois-ci m’a donné l’envie de faire une section musique. A la différence que, comme ma sœur me le dit toujours, je n’écoute presque uniquement des OSTs (original soundtrack). Soit des chansons issues d’Animes, de jeux, de films, de séries, de dramas etc… (et donc majoritairement en japonais, voir anglais, voir coréen, voir italien, voir français… ouais en fait c’était pas la peine de préciser >_<)
Bon comme c’est le premier de la lignée, c’est un peu plus long pour cause d’introduction et de forme. J’espère que vous apprécierez et si ce n’est pas le cas n’hésitez pas à me le notifier. Donc plutôt que dresser une liste de tout ce que j’écoute, ou simplement ce que j’aime, je ne vous ferais subir que les chansons qui tournent en boucle dans mes oreilles pendant la semaine.

Alors on attaque avec le sus-nommé Long kiss goodbye, chanté par Halcali. Le nom de ce groupe japonais vient de la contraction des prénoms des deux jeunes filles qui composent ce groupe Haruka et Yukari (Harukari). Cette chanson sert aussi de 7ème ending à Naruto Shippuden (mais ça c’est anecdotique, je suis méchant là non ?). Halcali est déjà venu en France à l’occasion de divers concerts, le plus important restant la convention manga : Japan Expo (en 2007). Concernant leur musique elle est plutôt en marge de ce qui se fait au Japon, on nage entre Jpop (Japanese Pop), hip-hop et rap japonais. La particularité de ce groupe est aussi visible dans leurs clips, avec souvent pas mal de clin d’oeil et plus important encore c’est le plaisir qu’elles prennent à chanter (on dirait deux gamines, en même temps à 20 ans… je me sens vieux tout d’un coup).
La chanson en elle même est assez rythmée/entrainante, le refrain quand à lui a un petit je ne sais quoi de triste. Vous ne saurez pas pourquoi et je ne le sais pas non plus mais en ce dimanche soir, c’est mon coup de cœur.


Halcali Long Kiss Good Bye

L’info en plus : Si vous aimez Halcali, sachez que pas mal de leur clips passent sur No-life une chaine française que l’on peut retrouver sur la Free/Alice Box et d’autres (plus d’info sur www.nolife-tv.com). A savoir aussi qu’une autre chanson d’Halcali avait servi à un générique d’Anime : « Tip taps tip », en l’occurrence il s’agissait d’Eureka 7.

[Figurine] Jamais cosmos n’a été aussi belle…

Comment ça le cosmos c’est masculin ?
Et voilà via cet article je vais vous initier au monde fermé de la PVC qui est hélas comme tout ce dont je vous parle : méconnue. N’étant pas un expert en la matière, je me contenterais de vous présenter certaines pièces de ma collection, des coups de cœur ou simplement une folie que je me suis accordé.

Pour commencer ce sera la folie, une semaine avant la sortie du superbundle GH à beaucoup d’euros voilà que mes pauvres petits yeux croisent la route, dans un magasin spécialisé parisien, de deux figurines assez dur à trouver aujourd’hui représentant l’héroïne (l’égérie plutôt) de Xenosaga : Kos-Mos. On la retrouve ici dans deux versions différentes édité par ALTER (retenez cette marque, c’est à 99% des cas gage de qualité).

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Il s’agit ici de figurine à l’échelle 1/8, à savoir l’un des formats les plus courants : environ 20 cm. Les PVC se différencient des « résines » (dit aussi « garage kit ») du fait qu’elles sont déjà montées et peintes (et surtout moins chers). Elles sont toutes deux de très bonne facture, aussi bien le moulage que la peinture. J’ai quand même une petite préférence pour la deuxième (appelé Kos-Mos V4), gros flingue, armure plus complète et pose plus stylé.
Et voici les belles (techniquement la belle car c’est le même personnage) dans leur habitat naturel.

On me souffle à l’oreille que tout le monde ne connait pas forcément Xenosaga ? On en reparlera un autre jour (peut-être, car c’est pas vraiment un titre prioritaire).
Si vous êtes fan n’hésitez pas prenez-les ! Car ce qu’il ne faut pas oublier lorsqu’on se met aux figurines, c’est que c’est complètement inutile et 100% compulsif ^__^

Checkpoint du week-end.

Je souhaitais juste faire un complément d’information sur ce qui va se passer le weekend (en effet j’ai pas mal de petites idées qui me trottent dans la tête). En gros le weekend servira de « checkpoint » un fourre tout, avec en vrac : la news importante, les sorties blu-ray (qui m’intéressent si yen a), un message de ma part pour vous (si j’ai un truc à dire) etc… Et plus si jamais j’ai pas trop la flemme.

C’est parti d’ailleurs (ça m’évite de faire double post dans mon propre domaine).

Ce qu’il ne fallait pas rater cette semaine, c’est les deux vidéos de Yakuza 3 dispo sur le net ou sur le PSN japonais. Pour ceux qui connaissent pas, tant pi pour vous ! En fait je déconne mais j’ai prévu de faire un article sur Yakuza 1 et 2 un peu plus tard (oups je devais pas le dire -_-).
De plus la chanson thème de Mirror Edge est disponible au format WAV ou MP3 sur le PSN américain, à écouter sans modération : « I’m stiiiiiiiiiill aliiiiiiiiiiiiiiiiiiive…. »

Ensuite niveau Blu-ray en ce moment jusque fin décembre la FNAC propose une offre alléchante 2 acheté un offert (directement en caisse, pas besoin de renvoyer un bon en Allemagne comme chez qui vous savez, ça commence par Micro et ça fini par soft. Et non je bosse pas chez la FNAC). Bref et sinon le coffret des trois Resident Evil est sorti, je reconnais que les films ne valent rien mais si comme moi vous êtes fan de Jill Valentine, c’est toujours un plaisir de la retrouver (Merci Sienna Guillory) dans le deuxième volet du film : Resident Evil Apocalypse.

Ah et sinon n’hésitez pas si vous avez des suggestions, idées, questions je pense que vous savez comment me joindre ici même ou sur le forum.

[Manga] La quête du Dragon…

dragon_quest_05.jpg Bon comme l’on est dans une ambiance bien nippone et bien RPG depuis le début je vais continuer avec le meilleur « shônen » tout public (manga pour garçon) de tout les temps, j’ai nommé Dragon Quest : Dai no Daibouken (ou Fly en version française). Et là vous vous dites : « mais non DQ c’est un rpg fait par Enix » et moi je répond : « oui bien sûr mais ça existe aussi en manga et vous auriez tort de passer à côté ».
Tout d’abord un léger synopsis (vraiment très léger sinon je risque de vous raconter jusque la fin et il me faudra au moins 1000 pages de texte).
Dai est un petit garçon vivant sur une ile remplie de monstre, orphelin suite à un naufrage il est recueilli par Brass un genre de truc mou, un monstre quoi et mage en même temps. Il rêve de devenir un grand héros au détriment de Brass qui lui souhaite qu’il devienne un grand magicien (faut dire que Dai est très mais alors très nul en magie), coulant des jours heureux sur son île. Cependant Hadlar le roi du mal qui mit le monde à feu et à sang fut ressuscité, Dai suivra l’enseignement d’un précepteur (maitre Avan) afin de mettre fin à ses méfaits. Cependant ce dernier sera tué avant de pouvoir transmettre tout son savoir, c’est ainsi que Dai, accompagné de Poppu (Pop ça dépend de l’édition) son frère d’arme et accessoirement apprenti mage (surtout très lâche) partent à l’aventure afin de défaire les armées du mal et ainsi venger leur maitre.

En fait cette oeuvre est directement inspiré du monde de Dragon Quest, avec Riku Sanjo au scénario et Koji Inada au dessin.
C’est un RPG mais au lieu d’être un jeu, c’est un manga. Tout y est, la carte du monde, des fiches de personnages suivant leur évolutions (HP, MP, Force, Inté….), une multitude de sorts avec différent degrés de puissance (Mera, Merami, Merazoma : sorts de feu par exemple). Des alliés qui rejoignent le groupe du héros, d’autres qui s’en vont pour diverses raisons. Une complexité dans l’organisation des vilains, les armées du mal sont divisées en 6 corps d’armée (Armée des fauves, des immortels, des dragon, du feu et de la glace, des sorciers et des ombres).
Le seul truc qui pourrait vous refroidir c’est que graphiquement ça date, c’est pas laid non plus mais plus on avance et plus le dessin s’améliore, les traits sont plus fins et ça n’a ensuite plus rien à envier à des gros titres comme Dragon Ball Z.

Dragon Quest est une œuvre méconnue du public hélas, car honnêtement après avoir lu les 37 volumes que comptent cet œuvre, les standards actuels type Naruto/Bleach vous sembleront bien fade. L’aventure de Dai prend aux tripes, on vit avec eux, on souffre avec eux. Vous vous surprendrez à rire et à pleurer en même temps qu’eux, les personnages sont tous attachant et formidables.
Alors n’attendez plus prenez part à l’aventure, vous ne le regretterez pas je vous le garantie. Jumperfect.jpg

L’info en plus : Dai existe en Anime aussi, mais pour des raisons obscures la production fut arrêté en plein milieu de la série et n’aura jamais été terminé.

[Nostalgie] De retour sur Saturn, la force du dragon…

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Et voilà c’est partie pour la séance nostalgie. Remontons en 1996 quand la Saturn de SEGA était encore de ce monde (oui elle l’est toujours dans nos cœurs mais bon…) Bon on va déjà faire un petit tri parmi les lecteurs, si pour vous Dragon Force est synonyme de Rock, voir Guitar Hero, passez votre chemin. Ici l’on parle d’une petite perle comme on n’en voit plus trop de nos jours.
Encore un jeu inclassable comme VC dont je vous parlais précédemment, entre le RPG et le jeu de stratégie, un Heroes of Might and Magic japonais pour les connaisseurs. L’histoire se déroule dans le continent magique de Légendra, Madruk le dieu du mal avait été enfermé par les 7 chevaliers dragon de la Déesse Astea. Cependant aujourd’hui libéré et à la tête d’une immense armée, il menace de nouveau le continent. Comme par enchantement les descendants de nos 7 chevaliers ne sont autre que les monarques des royaumes composant ce continent.

dragonforce3.jpg Une image vaut mieux que de simple mot, il s’agit ici d’un RPG/jeu de stratégie où les affrontements se déroulent jusqu’à 100 contre 100, sans compter le général. Vous aurez la possibilité de donner différent ordres aux troupes comme la charge, la dispersion, l’attaque par le flanc etc… Notez que le général de chaque camp se trouve au bout et qu’une barre de furie (tel les jeux de baston) lui permettra de lancer des techniques : Boule de feu, Sonic Boom, Météores etc… Comme dans Heroes of M&M (avant le 4) celui ci ne pourra rien faire d’autre à part rester planter comme un piquet, lancer des techniques ou frapper les ennemis qui lui arrivent dessus. En gros les affrontement consistent à annihiler l’armée ennemi, faire un maximum de dégat au général adverse avant l’épuisement du stock des troupes et le finir en 1 contre 1. Personnellement j’adore le style graphique, entre la SD et le réalisme, un style manga que j’adore.
Entrons un peu plus dans le jeu, vous avez le choix du monarque avant de débuter :

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  • Wein et ses chevaliers de Highland.

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  • Junon le chevalier noir du saint empire de Tristan. (Bon léger spoiler, me croiriez-vous si je vous disais que ce chevalier de la mort n’était autre qu’une superbe jeune femme blonde ?).

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  • Teiris du royaume magique de Palemoon.

Bon je fais la liste rapide des autres, Léon et ses moines du royaume de Topaz, Reinhart fils du dieu de la guerre de Tradnor (à débloquer en finissant le jeu), Mikhail et les samouraïs d’Izumo, Gongos et les berzekers de Bozack ainsi que Goldark empereur de Fandaria (à débloquer aussi).
Comme si ça suffisait pas, chaque royaume dispose de 5 généraux uniques ainsi qu’un conseiller. Ensuite dans le monde se trouve des dizaines et des dizaines de généraux lambda (mage, voleur, guerrier, ninja, samouraï, vampire etc…) à recruter , capturer ou bien tuer. Et ça ne s’arrête pas là car il y a aussi les unités d’infanterie, il y en a vraiment de toutes sortes, du soldat basique, à la harpie, en passant par les cavaliers, jusqu’aux zombies ou dragons. Il faudra donc faire attentions aux affinités dans les classes que ce soit le général ou les simple unités. Car 20 archers viendront à bout de 50 harpies, que 10 dragons massacreront 100 soldats. De même que si le général mage pourra causer d’énorme perte dans les rangs ennemis, 2 ou 3 coups du général guerrier suffiront pour le faire plier.

Pour finir parlons de la durée de vie qui est énorme, en effet le but est d’unifier le pays pour faire front au dieu de la destruction, plusieurs évènements ponctueront l’histoire. Trahisons, rebondissements seront de la partie, certains pays s’allieront à vous et d’autres devront être soumis. Le jeu se déroule en phase, matérialisé par un sablier. Pendant cette phase vous pourrez faire bouger vos unités d’une ville à l’autre, attaquer une cité ou bien rapatrier vos troupe en vue d’une invasion sur votre place forte. L’inter-tour lui sert aux affaires internes, récompense des généraux qui ont brillé au combat par des médailles ou pièces d’équipement. Discussion avec les généraux, fortification des villes, recherche de nouveaux généraux, ainsi que la possibilité de recruter les unités capturées.

Dragon Force est vraiment un must have pour tous ceux qui ont la chance d’avoir la Saturn. Le jeu est plutôt beau, fun, un gameplay spécial et agréable. Je vous dirais bien de l’acheter comme dans les tests mais ça va être dur de le trouver. Mais si jamais vous le voyez dans une brocante ou autre, n’hésitez pas et sautez dessus, voir dedans car Légendra saura vous ensorceler et sa quête vous enchantera. A trouver et à acheter les yeux fermés !!!

L’info en plus : Un remake est sorti sur PS2 en japonais uniquement dans la gamme SEGA age. Refonte graphique des illustrations et ajout des voix, le jeu lui reste le même. DF_PS2.jpgIl y a aussi un second épisode plus complet avec un style graphique différent, la grosse nouveauté étant que sur les 100 unités on peut avoir deux types d’unité differents (Archers/soldats etc…).

Une découverte non fini ? Infinite Undiscovery.

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Depuis un moment déjà la Xbox 360 peut se vanter d’avoir les faveurs des développeurs japonais concernant les RPGs nippon (on ne parle pas ici de Oblivion/Fallout-like). D’ailleurs le géant américain a réussi à rallier à sa cause, de part son budget et son parc de console, la prestigieuse firme Square-Enix.
Alors que vaut cette nouvelle franchise tout droit sorti des équipes de Valkyrie Profile et Star Ocean, c’est ce que nous allons voir dans ces quelques paragraphes.

Commençons par le début, on met le DVD et oh surprise, une magnifique cinématique nous explose à la figure, c’est beau, c’est lisse, on sait pas pourquoi ça se bat mais on s’en fout. Mais bon on se dit c’est du S-E alors c’est normal une scène d’intro qui en jette.

Je suis Faith et vous êtes moi… ah non je me goure, on est simplement un jeune homme nommé Capell musicien vagabond à ses heures perdu. La particularité de celui-ci c’est qu’il ressemble trait pour trait au leader des rebelles souhaitant sauver le monde (rien que ça). Ainsi il se retrouve embarqué dans la quête principale : Détacher les chaines qui relient le monde à la lune. Je sais pas vous mais moi à ce moment là j’étais déjà un peu refroidi, mais bon fan de RPG j’ai déjà vu pire donc je poursuis.

Et là enfin un peu de joie, les combats, il ne s’agit donc pas d’un tour par tour, mais bien en temps réel. Un bouton pour slasher, un pour les technique etc… Ça ressemble un peu aux combos que l’on retrouve dans les Dynasty Warriors, on frappe plusieurs fois et on fini par le coup puissant pour sortir une technique. Contrairement au tour par tour (j’adore ce genre aussi hein) ça réveille, c’est dynamique, le pied quoi. Et si seulement ça pouvait être vrai. Le jeu vous propose une multitude de personnages qui vous accompagneront dans l’aventure et ceux-ci seront… non jouable…

Oui tout à fait ils vous suivront, lanceront des sorts et utiliseront des potions de leur propre chef. Bien entendu vous pourrez leur ordonner d’effectuer certaines actions spéciales, Aya peut tirer des flèches sur les barils pour les faire exploser ou Rico lui pourra dompter des monstres. C’est quand même un peu un système d’assisté, ils vous balancent des potions sous peine de penser à en racheter une tonne à chaque halte. A noter que par exemple il faudra 5 secondes à Aya pour se positionner devant vous avant de pouvoir viser et tirer, sachant que si elle se fait toucher on recommence le processus. Toujours concernant les combats, je n’ai pu le tester que sur ma console mais j’ai eu pas mal de baisse de framerate lorsqu’il y avait pas mal d’effet à l’écran.

Aya Infinite

Concernant la réalisation, elle est vraiment inégale. Certains décors sont magnifiques, et les personnages sont bien modélisés. Les vêtements bougent au gré du vent et dans l’ensemble c’est beau. Pourtant les animations faciales, certaines textures font PS2, on se retrouve parfois dans des lieux presque vide. Et la cerise sur le gâteau, certaines cinématiques sont parlées et d’autres non tel un film de Charlie Chaplin. Les lèvres sont en mouvement mais seul le texte s’affiche. Déjà à l’époque de la PS2 je trouvais ça limite mais là j’ai cru que mon jeu ou ma console déconnait, mais non c’est jusque que certaines scènes importantes en temps réel sont muettes.
Je reviens un peu sur le fait de comment aimer ce jeu, car malgré le fait qu’il me soit passé à côté si vous aimez le genre faux MMORPG (ces rpg multi-joueurs en ligne, où le but est de tuer du monstre à répétition pour avoir l’objet ultra rare) ce jeu est fait pour vous. Car oui il vous faudra farmer (tuer des monstres bêtement en chaine) pour pouvoir crafter (fabriquer) de bonnes armes ou simplement la délicieuse tarte de mamie qui rend beaucoup de HP. Et oui car s’il vous faut une aile de chauve-souris pour fabriquer votre nouvelle épée, il faut savoir qu’en tuant une chauve-souris on attrape que son oeil, ou ses poils, et que seulement après une vingtaine (avec de la chance) on arrive à choper une aile… magique me direz-vous.

Je pense que j’ai fait un peu le tour de la question, vous vous en seriez douté je n’ai pas du tout aimé voir accroché. Je ne l’ai pas poussé jusque la fin (honte à moi diront les protecteurs de ce jeu) mais un rpg qui me captive pas après 10/15 heures de jeu, ça passe à la trappe. De plus le jeu essaye parfois de faire un peu rire avec des situations propices aux quiproquos ou calembours de mauvais gout, prenez un carambar à la place il aura plus de chance de réussir. Au final avec de bonnes idées de départ, le système de combat, les connexions avec les persos secondaires IU aurait pu réussir si il avait été un peu plus fini et si je devais résumer en un mot ce serait : déçu.

Infinite Undiscovery Art

Donc : A jeter (si vous l’avez acheté comme moi), A ne pas acheter (si vous comptiez le faire).

L’info en plus : Ce que j’ai bien aimé c’est que Capell peut jouer de la flûte ce qui provoque divers bonus, voir dévoile des passages secrets. Mais j’aimerais que ceux qui me lisent, me disent ce qu’ils ont aimé dans IU car perso même en cherchant je trouve pas.

Test de Valkyria Chronicles

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Pour commencer il fallait frapper fort et donc quoi de mieux qu’une exclue PS3? Si j’ai trouvé mieux ! Une BONNE exclue !
La PS3 manquait cruellement de titres avec la nippon-touch, mais je dois dire qu’avec Valkyria on est servi. Senjou no Valkyria pour les intimes prend place en pleine seconde guerre « mondiale » sur un continent fictif (pas tant que ça mais bon). Welkin un jeune homme passionné par la nature se retrouve par un enchainement d’évènements à la tête d’une escouade, l’équipe 7.

Ce qui choque au début une fois la galette insérée (à part l’installation facultative) c’est bien sûr le style graphique. Un cel shading de toute beauté, c’est un déluge de couleurs pastels. Bon c’est sûr qu’on vise pas le photo réalisme ici, mais mon dieu que c’est beau. Après ce style peut ne pas plaire mais dire que c’est moche est inconcevable.
Le scénario lui est assez classique votre pays natal (Gallia) est ravagé par l’Empire et vous vous engagez pour mettre un terme à la guerre. Classique mais efficace, sans oublier les références aux légendes nordiques, la correspondance avec la vraie seconde guerre mondiale (les tanks). Il est vrai que malgré le sujet soit la guerre, elle est traitée à la manière d’un anime, à la japonaise. C’est à dire que l’amitié, la confiance, l’amour sont les choses mis en avant plutôt que le côté sauvage, destructeur, gore (COD5 ^^). Le menu lui est très joli, vous avancez dans l’histoire comme dans un livre, vous sélectionnez les pages et les cases correspondant à des scènes cinématiques ou des combats.
Côté gameplay on a le droit à une petite révolution, une fusion entre un RPG/tactics et un shoot à la troisième personne. En effet le jeu se déroule en phase, et pendant votre phase vous aurez droit à un certain nombre de tours à jouer. Une fois le personnage sélectionné vous pourrez le déplacer en temps réel (dans la limite d’une jauge) et effectuer une action (tir, soin….). Néanmoins attention, car pendant le tour d’action si vous êtes à portée de tir, les ennemis n’hésiteront pas à vous descendre.
En dehors de Welkin qui sera (avec sa sœur) aux commande du tank (unité centrale de l’escouade) vous aurez accès à une quarantaine (j’ai pas le nombre exact) de personnages jouable. Eux même divisé en plusieurs classes :

  • Infanterie de reconnaissance : Armé d’un simple fusil, ils disposent de la plus grande capacité de mouvement.
  • Infanterie lourde : Ils se déplacent moins loin mais sont armé d’une mitraillette. Redoutable à moyenne et courte portée.
  • Lancier : Et oui des lances, mais non pas pour planter l’adversaire, ce sont en fait des bazooka. Indispensable si l’armée adverse dispose de nombreux tanks.
  • Sniper : Mon unité favorite, peu mobile, très fragile mais alors s’ils sont bien positionnés ils peuvent ravager l’infanterie ennemie et même détruire des tanks si vous touchez leur point faible.
  • Ingénieur : L’unité de soutien par excellence, incluant le rechargement des bazookas et fusils de sniper et surtout la réparation de votre tank (à rappeler que si celui explose c’est terminé).

Ensuite il y a quelques petites subtilité, chaque unité possede diverses affinité avec d’autres personnages ce qui donnera naissance à des attaques combinées ou un simple up de stats. L’amoureux de la nature adorera se retrouver dans l’herbe tandis que le campagnard détestera se battre sur une route en brique et le sniper lui préférera la jouer loup solitaire. C’est vraiment extrêmement bien foutu, par exemple dans l’historique de Catherine (une snipeuse) vous pourrez lire qu’elle a vu mourir un allié sans rien pouvoir faire car son chargeur était vide lors de la première guerre mondiale. Dans le jeu ça se matérialise qu’une fois son chargeur vide elle perd tout ses moyens. Une dernière chose, si un allié tombe au combat vous disposez de trois phases pour aller le chercher, passé ce délai ou si un ennemi le touche, le personnage est perdu pour toujours.

Pour conclure, Valkyria Chronicles est un excellent jeu, avec une durée de vie bien plus conséquente que la moyenne des jeux en ce moment (je dirais facilement, en incluant les missions bonus et les escarmouches, une quarantaine d’heure). Les personnages sont attachants et charismatiques, l’histoire bien qu’assez légère car centré sur les deux optimistes que sont les protagonistes sait être dur quand il le faut. A ceux qui attendaient un jeux à la sauce soja, je veux dire anime et qui n’ont pas peur de l’anglais (oui il n’a hélas pas été traduit) : A acheter les yeux fermés !!!

L’info en plus : Du DLC est déjà sorti au pays du soleil levant, incluant une campagne du côté des méchants, un mode super Hard. Un anime est également prévu. EDIT : J’avais oublié mais un détail qui a son importance, on retrouve dans le jeu Vyse et Aika, les protagonistes de Skies of Arcadia un très bon RPG sorti autrefois sur Dreamcast puis porté sur GameCube.

Prologue…

Bien me voilà, enfin plutôt nous voilà embarqué dans cette galère euh… je veux dire aventure. Je voulais néanmoins avant de démarrer mettre quelques choses au points.

Ici il n’y aura pas de note dans les tests, ni de perception réellement « objective » des choses. Ce sera l’opinion tel que je la ressens, donc par un fan pour les fans.

Même si sur certains aspect je suis complètement borné, par exemple FF7 le meilleur de la saga, le Coca est meilleur que le Pepsi etc… Niveau gueguerre des consoles je suis plutôt impartial tant que le jeu est bon.

Voilà tout, en avant toute…

Ah oui ! Le programme, comme dit auparavant je ne sais pas si je tiendrais le rythme mais normalement je vais essayer sur chaque semaine d’avoir au moins :

  • le test d’un jeu plutôt récent
  • le « test » ou plutôt le zoom sur un jeu un peu plus ancien
  • la présentation d’un classique (de la Nes jusque la Playstation 2 soyons fou !!!)
  • un anime/manga à vous présenter
  • la news marquante de la semaine
  • une ou plusieurs figurine (plutôt des PVC, les résines ou les gashapons c’est pas trop mon rayon)

Le tout dans un ordre que je n’ai pas encore décidé ^^
C’est Darty mon kiki !

Iraishaimase, bienvenue dans le monde d’Uriel…

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Après moultes essais infructueux on va dire, j’ai décidé de me motiver à écrire, un exercice personnel afin de partager coups de cœur et coups de gueule.

Ici défileront jeux, animes, figurines, dramas (?) et diverses autres choses encore.

Vais-je réussir à tenir la cadence, quoi qu’il en soit bienvenue ici à toi cher visiteur ou visiteuse. Bonne visite dans l’antre d’un ange déchu élevé par Dorothée et vivant de Kanji, bienvenue dans mon monde : Uriel no Sekai…

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