[Test] Le héros de la guitare…

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Nouvelle semaine nous rapprochant de Noël, je vais tâcher de vous faire part de quelques idées de cadeaux. On est loin du monde des rpgs, mais faudra s’y faire car à moins de passer Noël au Japon on aura pas de rpg cet hiver (je parle pour White knight ^^).
J’annonce tout de suite, je suis néophyte dans le domaine de la guitare (aussi bien en vrai que dans le jeu) donc ne comptez pas sur moi pour comparer avec les situations de la vie réelle ou avec les précédents volet ni même Rockband. Sachant tout cela lançons nous dans ce Guitar Hero World Tour.

Déjà une info pratique, n’allez pas acheter ce super bundle seul. Car oui il est lourd, il est encombrant et à moins d’être en voiture c’est super chiant à transporter. A savoir que dans ce gros carton qui vous aura délesté de 200€, il y a une guitare, un micro, la batterie ainsi que le jeu.
Concernant le jeu en lui même rien de vraiment spécial, les notes défilent du haut vers le bas et vous devez les jouer en rythme. A la guitare/basse il suffit d’appuyer sur la frette (le bouton de couleur) et gratter le médiator (la longue touche qui fait clic) au bon moment. Pour la batterie encore plus simple, il faut taper sur la couleur correspondante. Quant au chant on a droit à un Singstar-like (une barre d’intonation à respecter avec les paroles qui défilent).
Je vais pas rentrer dans les détails, mais à savoir que le jeu prend toute sa valeur en mode multijoueur, que vous soyez tous dans le même salon ou sur le net. L’interface est bien fichue, quelques détails sont sympas comme le mode coopératif pour la carrière, la customisation des personnages et des instruments etc…
Je n’ai testé le réseau qu’avec des potes, mais pour ce que j’ai pu voir, aucun lag, ralentissement à signaler et on se surprend très vite à enchainer les morceaux aussi bien en équipe qu’en duel.

Autre point important la bande-son, qui est quand même l’élément principal des jeux musicaux. Et bien ici les gens seront partagés car les néophytes comme moi seront aux anges de voir des titres accessibles pour tous (même quand on écoute que de la musique japonaise ou des OSTs) en allant de Beat it jusque Eye of the tiger en passant par du Lenny Kravitz. Bref vous l’aurez compris la bande son se veut un peu plus populaire, facile d’accès, c’est d’ailleurs illustré par un mode « novice » encore plus simple que le mode facile destiné aux gens n’ayant aucun sens du rythme et de la coordination.
Il est bien sûr possible, moyennant finance, de télécharger des chansons supplémentaires sur le PSN, dont « Another Way to die » d’ Alicia Keys qui sert de générique à 007 Quantum of Solace (je vous en reparle dans la semaine).

J’oubliais ! Les jours précédant l’achat j’avais lu quelques articles effarant sur la qualité du matériel fourni dans le pack, batterie/guitare défectueuse ou très fragiles. Après l’avoir testé deux semaines régulièrement je n’ai rien vu de tel, bien sûr faut éviter de foutre de l’eau dessus ou de les jeter par la fenêtre ou autres idées farfelues (comme imiter une rock star et fracasser sa guitare sur le sol…)
Mais c’est vrai que dans le doute évitez si possible l’achat par internet qui compliquera les histoires de SAV si besoin est (ce que je ne vous souhaite pas).

Pour conclure ce GHWT est une valeur sûre pour faire plaisir à Noël, exit la Wii. Vous dépenserez moins d’argent et autant de calories. Et vous vous éclaterez bien plus même si à la base vous n’êtes pas trop jeux musicaux. Si vous ne saviez pas quoi offrir, ou vous offrir (et que vous avez les moyens) n’hésitez plus car c’est un très beau cadeau : A acheter si vous avez l’âme d’une rockstar (après si vous êtes allergique au rock ou la musique en général allez plutôt sur autre chose du moment que c’est pas la Wii.)

L’info en plus : Je me posais la question du problème du nombre de port USB sur les nouveaux modèles de PS3. En effet il faut un port par instruments, donc 4 (Guitare, basse, micro et batterie), soit 3 petits dongle (sorte de clé wi-fi si vous préférez) pour le Wifi et un câble pour le micro. Et j’ai remarqué que le dongle pour la guitare disposait de 2 ports usb supplémentaire, donc pas d’inquiétude même si vous n’avez pas de 60 Go. Il est aussi à déplorer la présence d’une chanson du groupe enfin du truc Tokio H%*µel, mais là c’est un autre débat.

[OST] Ballade sur le fil du mirroir…

Et voilà ce qui tourne en boucle depuis un certain temps dans mes oreilles.
J’ai pas grand chose à dire dessus, si ce n’est que j’adore. Et tout ce que je sais c’est que la chanteuse s’appelle Lisa Miskovsky et qu’elle vient de Suède.
Bien sûr c’est le thème principal de Mirror’s Edge dont le test arrivera bientôt, en gros dès que je trouverai une place pour le caler dans mon planning.
Sinon je trouve cette musique un peu mélancolique, ça contraste avec Long Kiss Goodbye dont je vous parlais la dernière fois. C’est à la fois triste et en même ça donne une impression de liberté (peut être qu’inconsciemment je fais le rapprochement avec le jeu ?). Bref une belle chanson à écouter et réécouter sans modération.


Lisa Miskovsky – Still Alive (Mirrors Edge OST)

J’en profite pour vous dire merci car on a franchi la barre des 1000 visites, ça me fait plaisir de savoir que je n’écris pas dans le vent et comme toujours n’hésitez pas à vous manifester si l’envie vous prend (suggestions/critiques etc…).
Encore une fois merci à tous !

L’info en plus : Il est possible de visualiser le clip officiel sur Youtube fourni par EA. Mais bon je trouve que ça n’apporte rien, sauf si vous êtes vraiment fan de la chanteuse. Pour l’avoir regardé en partie, ça casse un peu la magie, puis Faith a tellement plus la classe ^_- !

[Check point] Time extended !!!

La grosse news concernant l’arrivée prochaine de RE5 sur le store japonais étant passée, il ne me reste que les miettes pour ce soir.

Je tenais quand même à revenir sur Dissidia, le prochain jeu de Square Enix sur PSP. Un jeux de combat en 3D avec déplacements dans des décors assez libre rassemblant les héros et antagonistes de l’univers de Final Fantasy. Les différents volets présent dans ce jeu ont été dévoilé au compte goutte, et cette semaine la news était tombée : Cloud (FF7) sera bel et bien présent (j’en avais jamais douté mais une confirmation par image est toujours plaisante).

Concernant le store européen j’ai été déçu de voir que Street Fighter HD manque à l’appel, je me faisais une joie d’y jouer. Certes il est possible de le prendre sur le store américain mais j’ai cru comprendre que le online était zoné selon les versions, donc j’ai préféré attendre encore un peu.
J’ai été néanmoins assez surpris par GTI club, vous savez le jeu d’arcade peu fréquenté par rapport à un bon vieux Out Run ou Daytona. Si si celui où vous conduisez des petites voitures sur la côte d’azur, voilà ! Refait graphiquement, la démo m’a bien plu, retrouver la sensation du « putain j’ai plus que 5 secondes pour arriver au checkpoint ! » fait plaisir. On verra si à sa sortie il n’est pas trop cher.
Petit rappel en ce moment Sony distribue des clés pour la beta du HOME, attendu par presque toute la communauté des joueurs/joueuses de PS3. Pensez à regardez vos mails pour ce petit cadeau de Noël avant l’heure.

Pour finir courrez mettre à jour votre profil/compte/ID playstation network sur le site officiel. En plus de pouvoir espionner vos amis comme sur votre PS3 via votre PC, participer à des concours gratuitement, vous aurez droit à un magnifique petit ID portable à insérer dans vos signature ou blog ou l’endroit que vous souhaitez (pas beaucoup de choix pour le moment mais ça ne devrait pas tarder).

Voilà tout pour aujourd’hui, en vous souhaitant bon weekend. Profitez-en bien car c’est le dernier avant la ligne droite des fêtes de fin d’année où on sera tous super occupé.

L’info en plus : Gros rappel pour ceux qui n’ont pas encore la chance d’avoir une PS3 (ouais on sait jamais si certains d’entre vous fréquentent des sites spécialisés sur la Play3 sans l’avoir …), n’oubliez pas que depuis hier, pour l’achat de n’importe quel Pack Playstation 3, Sony rembourse 50 € (faut leur renvoyer un coupon avec RIB et photocopie du ticket de caisse, je sais c’est chiant et j’aime pas ce système mais c’est toujours 50 euros de récupérer pour acheter autre chose, un jeu par exemple lol). C’est leur manière de vous souhaiter un joyeux Noël…

[Anime] un alchimiste tout en métal ?

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Honnêtement je n’étais pas trop chaud pour faire un article sur FullMetal Alchemist. Car pour moi ce n’est ni un gros coup de cœur, ni un truc à ne pas rater absolument etc… Cependant c’est un bon anime à voir et il fait très bien la transition avec Shadows of Memories.
Cette série de 51 épisodes raconte l’histoire d’Edward et Alphonse, deux frères un peu spéciaux qui partent à l’aventure pour trouver la pierre philosophale. En effet Ed et Al ont tenté de ramener leur mère à la vie par l’alchimie (or c’est formellement interdit), ce qui résultera en un cuisant échec : Ed perdra un bras et une jambe tandis qu’Al, lui perdra son corps tout entier. « Heureusement » Ed eut le temps d’enfermer l’âme de son petit frère dans une armure de métal qui se trouvait dans les alentours. Pour être plus précis ils sont victimes de la loi de l’échange équivalent : « pour obtenir une chose il faut en sacrifier une autre ».
Doté d’un nouveau bras mécanique, Ed s’engage dans l’armée et part (avec son frère, la grosse armure…) à la recherche de cette pierre légendaire qui selon lui résoudrait tout leurs problèmes (mouais je suis pas convaincu).
Cependant sur leur route se dresseront pas mal d’embuches dont les homonculus (vous voyez le rapport avec SoM maintenant ? ^^). Ce sont des êtres pas tout à fait humain, née d’une transmutation humaine raté (nom compliqué pour « tentative de ressusciter un être humain ») et petit détails sans importance, ils détestent les humains (Ah oui je ne vous ai pas dit qu’ils disposent de pouvoir spéciaux ? oups…).

Les bases sont posées et ensuite ? Et bien je dois dire que la série tient bien en haleine, du pur Shônen (manga pour garçon) : des combats nerveux, un héros charismatique (même s’il est tout petit), de la magie (enfin ici c’est de l’alchimie, Ed peut matérialiser des objets via de la matière) etc… Il y a aussi pas mal d’humour et quelques scènes assez tristes aussi, yen a pour tout les gouts en fait.
Graphiquement c’est très réussi, on sent que ya du travail derrière (des moyens aussi accessoirement), l’animation est impeccable. C’est détaillé, lisse, propre, ça bouge bien, j’ai vraiment rien à lui reprocher sur ce côté là. Pour contraster on peut prendre Naruto comme exemple (oui c’est mon souffre douleur) avec des épisodes de qualité des fois et d’autres où on se croirait dans un truc fait par une petite équipe de roumains (graphiquement parlant, que ces épisodes soient des bouches-trous ou des épisodes importants).
Musicalement FMA casse la barraque, car niveau openings/endings on a en vrac du Porno Graffiti, Asian Kung fu Generation, Nana Kitade, L’arcciel etc…

Je crois que j’ai tout dit, j’en ai fini avec le pack double article : Alchimie, Homonculus et compagnie.
Néanmoins malgré mon ton réticent, FullMetal Alchemist reste une valeur sûre, de ces œuvres que toutes personnes même non fan d’animation japonaise, peuvent apprécier. A voir sans hésiter, vous retrouverez les DVDs dans les magasins spécialisés dans le loisir, édité chez Dybex je crois.

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L’info en plus : Il existe un film d’animation reprenant là où la série s’arrête. Il y a aussi un manga papier, toujours en parution au Japon et avec des variations par rapport à l’anime. Une nouvelle saison ou un remake de la série aurait été confirmé par le Studio qui s’occupe de l’anime. Et bien sûr comme toutes les grosses licences, il existe un grand nombre de jeux vidéos reprenant l’univers de FMA.

[Nostalgie] Une ombre plane sur les souvenirs…

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Retour en 2001, c’est sur Playstation 2 que ça se passe et c’est Konami (peu productif de nos jours) qui nous offre ce petit bijou : Shadow of Memories. Ne mentez pas, je sais que ça ne vous dit rien tellement ce jeu est passé inaperçu. Car pour tomber sous son charme il faut d’abord l’essayer, et même notre petit Sackboy sait qu’il est dur de conquérir le cœur des hommes quand on est pas une grosse licence.
Il s’agit ici d’un jeu d’aventure, exploration et surtout à énigme. On est à 100 000 lieues des Devil May Cry ou autres Metal Gear…

Nous sommes en 2001, le héros (Eike Kusch) se fait assassiner sous nos yeux ébahit (bah oui on commence le jeu et on meurt : chouette…). Cependant une personne se présentant sous le nom d’homonculus nous offre une chance de nous en sortir, via ses pouvoirs il vous fera remonter le temps et ainsi pouvoir éviter le pire.
Peut-on échapper à son destin ? La tentative d’assassinat échouée, le meurtrier continuera d’essayer, il faudra donc continuellement déjouer ses plans (il tentera tout : couteau, poison, chute, voiture, feu etc….)
Grâce à l’homonculus Eike remontera dans le temps proche pour survivre mais aussi plus loin dans le passé afin de trouver des réponses (bah oui c’est mieux de savoir pourquoi on cherche à nous tuer).
Cependant les voyages dans le temps sont lourds de conséquences, au risque de changer l’avenir, mais surtout qui est ce meurtrier et pourquoi vous tuer? Et puis l’homonculus dans tout ça, son rôle, son but ?

Honnêtement j’ai trouvé le scénario captivant, je ne vous cacherais pas qu’en terme de jeux vidéo ce titre ne casse pas des briques, c’est plutôt une aventure interactive. Mais fichtre qu’est-ce qu’elle est passionnante !!!
Graphiquement ça va pour l’époque, même maintenant il ne vous paraitra pas trop moche, le chara design est agréable et les décors sont juste propres (bon si vous êtes fan des petites maisons allemandes vous allez être aux anges).
Concernant le gameplay c’est simple, du texte, du texte, une scène cinématique, une mort ?, chercher un moyen de survivre, du texte, du texte, une scène cinématique…. (repeat)
Niveau durée de vie, je pense que deux à trois soirées vous suffiront à le boucler (environ 5/6 heures de jeu) mais elle est rallongé par le fait qu’il existe plusieurs fins (5 ou 6) selon vos actions au cours de la partie (si vous avez récupéré un objet spécial, laissé faire un kidnapping, fait confiance à une personne par exemple).

Pour résumer, si comme moi les intrigues, énigmes et histoires bien ficelés vous font craquer, ruez-vous dessus ! Dans le jeux vidéos d’aujourd’hui on compte trop sur les graphismes, le côté action en délaissant trop souvent l’intrigue. Je vous sers aujourd’hui de l’intrigue pure, c’est presque un roman concentré dans un jeu. Et sachant que ce n’est pas un jeu très côté (entre 10 et 20 euros je pense) : Achetez-le les yeux fermés !!!


Shadow of Memories Opening

L’info en plus : L’opening me fait penser à la technologie utilisée pour faire Valkyria Chronicles (du moins les prémices). Bref le jeu a aussi été porté un an plus tard sur PC et Xbox première du nom. Ah oui ! Comme je me sens l’âme charitable je vous donne un indice pour l’article de demain : Homonculus, Pierre philosophale… (j’en ai déjà trop dit, mais au final quoi de mieux que cet anime pour illustrer Shadow of memories, car finalement ils ont tous deux de très gros points communs mais je m’arrête là car sinon c’est du gros SPOIL).

Grosse news-T et petites questions…

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Je me doute que les interessé(e)s sont déjà au courant, mais pour ceux qui étaient en déplacement (sur Terre, sur Mars peu importe), une démo jouable de Resident Evil 5 sera dispo la semaine prochaine au Japon (si vous ne savez pas comment aller sur le PSN store japonais je vous invite à aller voir sur le forum P3L).
Apparemment c’est tiré du dernier Famitsu (un magazine jap assez en vogue chez les joueurs).

Bref et sinon cette news camoufle deux petites questions dont j’aimerai avoir les réponses s’il vous plait cher(e)s lecteurs/lectrices :

  • Est-ce que, au risque d’alourdir certains articles, ça vaut le coup que je fasse une présentation des principaux personnages plus en détails ?
  • Et est-ce que le spoil (donc dévoiler des passages clés ou simplement la fin) dans les articles concernant des œuvres assez vieille que je souhaite vous faire découvrir serait gênant ?

Merci à tous !

L’info en plus : Pas besoin de mot, je suis super heureux que Cloud fasse partie du cast de Dissidia. Je vous en reparlerai plus tard. dissidia.jpg

[Manga] Un panier de paysan ?!

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Et voilà je vous parlais récemment de maitre Takehiko Inoue (dans le test de Lost Odyssey), je suis donc aujourd’hui contraint de vous parler de son œuvre majeure : Slam Dunk. Comme son nom l’indique la trame principale concerne le Basket ball et même si vous êtes allergique au sport ne fuyez pas, car tout comme la plupart des choses dont je vous fait part ici, passer à côté serait une monumentale erreur.

Ce manga narre l’histoire de Sakuragi Hanamichi, un petit voyou qui rentre au lycée. Sa particularité est d’être très athlétique, grand, violent : un zoku quoi (racaille à la japonaise) sans parler du fait qu’il s’est pris une cinquantaine de râteau pendant ses années de collège. Au lycée il fait la rencontre (et tombe amoureux) d’Haruko Akagi qui est passionnée par le Basket et le jeune prodige qui rejoint l’équipe du lycée : Kaede Rukawa (elle en pince pour lui quoi…). Suite à ça Sakuragi intègre l’équipe de Basket pour essayer de séduire la belle mais à ce moment là il ne savait pas qu’il se prendrait de passion pour ce sport…

Graphiquement c’est super beau, fin, détaillé et ça ne fait que s’améliorer au fil des tomes. T. Inoue étant un ancien assistant de Tsukasa Hojo (City hunter, Cat’s eyes, F.Compo, Angel heart, entre autres..).
L’histoire quand à elle est passionnante, suivre ces garçons à problème qui composent cette équipe, les voir se battre pour être compétitif face à de bien meilleures équipes. Cette série rassemble tous les ingrédients pour faire un bon manga de sport : action, humour, triangle amoureux, personnages attachants/stylés etc…
Le basket y est bien expliqué et la force de ce manga c’est de vous immerger et de vous faire vous intéresser à ce sport. Il n’y a pas de techniques fantaisistes, seulement de la rapidité, dextérité et puissance.

Slam Dunk n’a pas besoin de moi pour se faire connaitre évidemment, mais pour ceux qui hésitaient, ceux qui aiment les mangas de sport et tous les autres en fait, prenez le temps d’essayer vous ne le regretterez pas ! (juré promis !)
SD est publié chez Kana, la série compte 31 volumes sans connaitre ni essoufflement, ni temps mort. Un vrai régal, une serie que l’on peut lire d’une traite : A acheter et à lire (les yeux ouverts, car c’est plus pratique) ABSOLUMENT !!!!

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L’info en plus : La série existe aussi en Anime, une centaine d’épisodes jamais sorti en France qui couvre seulement une partie de l’histoire originale. Il existe aussi 4 films d’animations inédit comprenant des matchs qui n’apparaissent pas dans le manga.

[Figurines] Persona 3 : Mitsuru Kirijo…

Pour illustrer mon précédent test, voici une figurine de Mitsuru Kirijo. Elle est l’unique fille de la grande famille hypra importante de la compagnie Kirijo. Elle est aussi présidente des élèves du lycée, ainsi que le « mentor » de votre équipe.

J’ai obtenu cette figurine par le biais d’un particulier (enfin particulière mais je sais pas si ça se dit dans ce cas) et j’en suis très content. Elle est édité par Kotobukiya (bonne marque aussi, mais je préfère Alter). Elle est vraiment superbement bien sculptée et aucun défaut à signaler jusque maintenant. Il y a la possibilité de lui faire porter son épée (une rapière) ou son « Evoker » (le pistolet magique). Le socle a aussi la particularité de servir de boite à rangement (idée pratique ^^;) même si on s’en fiche un peu.

L’info en plus : Il existe une autre version faite par ALTER cette fois, mais je n’en ai pas fais l’acquisition encore. De plus si jamais vous jouez au jeu, il vous sera, à un moment donné, possible de choisir une demoiselle pour sortir avec notre cher héros. J’espere que cet article saura vous aiguiller sur le bon choix à faire… Augmentez vos « academics » vous serez récompensé (vive les études quoi !).

[Test] Persona 3 FES

Me revoilà pour fêter la première semaine de vie de mon blog, quoi de mieux que de présenter un des derniers bijoux de la PS2 ? Persona est un spin off de la saga des Shin Megami Tensei (Shin Megaten pour les intimes) développé par ATLUS. Mais alors qu’est-ce que F.E.S ? Il s’agit tout simplement d’une réedition du 3, en y rajoutant monstres, quêtes, cut-scenes, costumes, ainsi qu’un chapitre supplémentaire inédit faisant directement suite à l’histoire principale. On a donc ici pour une trentaine d’euros ce merveilleux RPG ainsi que son « add-on ».

Vous êtes vous, enfin le héros n’a pas de nom prédéfini. Vous venez d’intégrer le lycée, quoi de plus normal, sauf que vous découvrez l’existence de la « Dark Hour », une heure que seuls ceux qui ont le potentiel peuvent voir. Pendant cette 25ème heure, les gens normaux se retrouvent transformé en cercueils, tandis que certains bâtiments changent de formes et bien sûr une horde de monstres (nommé les shadows) apparaissent. Notre jeune lycéen rencontre ensuite d’autres personnes ayant le potentiel, et les rejoint afin de combattre les shadows.
Cependant ils ne lutteront pas seul, accompagné de leurs Persona (un genre de reflet de la personnalité, matérialisé par une créature) que l’on invoque en se tirant (tout simplement) une balle dans la tête (avec un pistolet spécial hein, avec un Desert Eagle vous êtes cuit…)

Graphiquement le jeux est correct, on est sur PS2, on a déjà vu mieux mais la technique n’est pas le point fort du jeu, c’est son concept. Néanmoins le chara design est très soigné comme d’habitude et les séquences en Anime sont très bien réalisées (Vous me direz ce que vous pensez de Mitsuru ou Yukari…). La journée vous allez en cours, à la manière des Ero-game japonais (à savoir les jeux de dragues, images fixes + questions à choix multiple) vous répondrez aux questions (des fois tordues) des profs, vous vous ferez des amis (nécessaire pour améliorer ses Soul Link permettant d’avoir des persona plus puissant) etc…
L’après midi est libre, vous pourrez augmenter certaines stats, tel le charme, l’intelligence ou le courage. Ou continuer d’améliorer vos lien sociaux, ou même ne rien faire (il est même possible de passer son dimanche à faire du MMORPG).
Le soir venu, à l’approche de la Dark Hour il vous sera possible de prendre votre équipe et partir à la découverte du Tartarus, une tour avec un incalculable nombre d’étages se matérialisant là où se trouve le lycée (non non l’ecole c’est pas le mal… rah je vais avoir les parents d’élèves sur le dos…)
A chaque pleine lune un boss fera son apparition donc il faut vous débrouiller pour être au niveau et pas trop fatigué, tout en ayant fait plaisir à ses potes, sans négliger sa copine et être prêt pour les exams… Tout un programme…

Je ne vais pas trop vous en dévoiler non plus, mais sachez que c’est un jeu super prenant, on récupere des monstres, on les fusionnes, par deux, par trois pour obtenir des Personas encore plus puissant, on monte dans le Tartarus, on meurt, on recommence etc… (Notez que vous ne contrôlerez que le héros et si celui ci meurt c’est direct GAME OVER). Quelques détails sur le gameplay, c’est un RPG assez classique, dès que vous touchez un monstre sur la carte, changement d’écran puis combat. Les 3 autres personnages sont contrôlé par l’ordinateur, cependant vous pouvez indiquer la stratégie générale. Le systeme de combat est un peu basé sur les éléments, en fait si un ennemi est faible au feu, si vous l’attaquez avec une magie de foudre donc… non! j’avais dit feu (on se reveille là dedans !) vous aurez droit à un tour supplémentaire pour bien lui casser la goule comme il faut. Bien évidemment ça s’applique aussi à votre équipe et il ne sera pas rare d’avoir les yeux plus gros que le ventre, monter trop haut dans le Tartarus pour se faire exploser comme une merd… et pleurer car cela faisait trois heures que vous n’aviez pas sauvegardé.

Je pense vous avoir parlé du plus important, le jeu est vraiment très complet, la bande son est géniale (je vous conseille vivement d’aller voir sur Nautiljon), l’histoire tient en haleine et le concept de passer une année de lycée (oui oui vous ferez chaque jour de la rentrée jusqu’à la fin de l’année ^^).
C’est vraiment un bijou à ne pas rater, addictif, fun et dur (possibilité de le mettre en hard pour les fous, sachant que le chapitre bonus n’est dispo qu’en hard), il faut comme j’aime le dire l’ acheter les yeux fermés et bien en profiter.


Persona 3 FES- Opening

L’info en plus : Hélas le jeu n’a pas été localisé, mais bon c’est déjà bien qu’un tel jeu atteigne nos contrées barbares. A savoir qu’il existe plusieurs Anime/mangas de Persona et que Persona 4 va en décembre fouler les terre américaines (si jamais vous faites dans l’import), quand à une sortie française croisons les doigts (sachant que KOEI france, l’éditeur de ce jeu chez nous a fermé ses portes…)

[Test] Lost Odyssey

Pour fêter mon dixième article, je vous en gratifie d’un 11ème pas plus tard que maintenant.
Pour être franc j’ai eu un peu de remord de vous laisser en compagnie d’Enchanted arms seulement (et pendant la nuit j’ai reçu des mails de pro-Microsoft me menaçant de mort car pas assez de jeux Xbox360 sur le site, je blague bien sûr… ou pas…).

Je vais être direct, c’est le meilleur RPG next gen à l’heure actuelle (Valkyria n’étant pas un RPG à proprement parlé). Sous la supervision d’Hironobu Sakaguchi (papa de Final Fantasy), le chara-design de Takehiko Inoue (papa de Slam dunk, Vagabond) et la plume inspiré de Kiyoshi Shigematsu au scénario, Mistwalker nous offre ici un, je veux dire le RPG old school par excellence. Donc si le tour par tour n’est pas votre tasse de thé, que l’idée de tourner pendant trois heures dans une zone rien que pour faire de l’XP ne vous enchante pas ou que vous préférez être un mec avec un casque de moto vert tirant des lasers plutôt que de lire/vivre une belle histoire : passez votre chemin.

Petite mise en bouche, vous incarnez Kaïm Argonar, un « jeune » homme (du moins en apparence) souffrant du syndrome de « je suis blasé par la vie » (un peu comme Squall –> FFVIII). Et il y a de quoi, le bougre est immortel, cela fait plus de 1000 ans que Kaïm côtoie les hommes voyant ainsi les bons et mauvais côtés du genre humain. Cependant lorsqu’on en prend le contrôle, Kaïm est devenu amnésique, il n’a aucun souvenir et se contente d’obéir à son maitre : Gongora. Il sera accompagné par Seth, une pirate immortelle amnésique (apparemment on perd souvent la mémoire quand on est immortel ^^ enfin l’explication c’est qu’en fait… euh non je vais pas vous le dévoiler quand même). Et Jansen, simple mortel, coureur de jupon et accessoirement espion à la solde de Gongora.
Au fil de l’aventure Kaïm et sa troupe récupèrerons peu à peu leurs souvenirs, donnant place à des cut-scenes ne comprenant que des images fixes et du texte. Ces scènes sont les souvenirs de Kaïm, intitulé : un millénaire de rêves. En voici un modeste exemple, je trouve que c’est magnifiquement mis en scène, simple, efficace et surtout poétique.


Lost Odyssey – Hannah’s departure.

Les membres de la famille ont les larmes aux yeux lorsqu’ils accueillent Kaïm, de retour à l’auberge après son long voyage.

« Merci infiniment d’être venu. »

Il comprend immédiatement la situation.

L’heure du départ approche.

C’est trop tôt, bien trop tôt. Cependant, il le sait, ce jour devait finir par arriver, et dans un futur proche.

« Je risque de ne jamais te revoir », lui avait-elle dit avec un sourire triste lorsqu’il était parti en voyage, son visage souriant presque transparent tant il était blanc, si fragile, et par conséquent incroyablement beau, alors qu’elle était couchée dans son lit.

« Puis-je voir Hanna maintenant ? », demande-t-il.

L’aubergiste fait un tout petit signe de tête et répond : « Je ne pense pas qu’elle vous reconnaîtra cependant. »

Il avertit Kaïm qu’elle n’a pas ouvert les yeux depuis la nuit dernière. À en juger par les faibles mouvements de sa poitrine, on peut en conclure que sa vie ne tient plus qu’à un fil qui pourrait se rompre à tout moment.

« Quelle honte ! Je sais que vous avez mis un point d’honneur à venir ici pour elle… »

Une autre larme coule le long de la joue de la femme.

« Cela ne fait rien », dit Kaïm.

Il a assisté à d’innombrables décès, et son expérience lui a appris beaucoup de choses. Tout d’abord, la mort ôte le pouvoir de parler, puis la capacité de voir. Cependant, l’ouïe fonctionne jusqu’à la fin. Même si la personne a perdu connaissance, il arrive fréquemment que les voix de la famille lui arrachent un sourire ou des larmes.

Kaïm pose son bras autour de l’épaule de la femme et dit : « J’ai beaucoup d’histoires à lui raconter sur mes voyages. J’ai attendu ce moment avec impatience quand j’étais sur la route. »

Au lieu de sourire, la femme laisse couler une autre grosse larme et fait un signe de tête à Kaïm : « Et Hanna était si impatiente d’écouter vos histoires. »

Ses sanglots étouffèrent presque ses mots.

L’aubergiste dit : « J’aimerais vous proposer de vous reposer de vos voyages avant de la voir, mais… »

Kaïm interrompt ses excuses : « Bien sûr. Je vais la voir tout de suite. »

Il reste très peu de temps.

Hanna, la fille unique de l’aubergiste et de sa femme s’éteindra probablement avant le lever du soleil.

Kaïm pose son sac sur le sol et ouvre doucement la porte de la chambre de Hanna.

Depuis sa naissance, Hanna était frêle. N’ayant pas eu la possibilité de voyager, elle avait rarement quitté la ville ou même le quartier dans lequel elle était née et avait grandi.

Cette enfant ne vivra probablement pas jusqu’à l’âge adulte, avait dit le médecin à ses parents.

À cette petite fille aux traits extraordinairement beaux, dignes d’une poupée, les dieux avaient réservé un destin des plus tristes.

Le fait qu’elle soit née fille unique de propriétaires d’une petite auberge le long de la grande route était peut-être un petit acte de rédemption pour une telle injustice.

Hanna ne pouvait aller nulle part, mais les clients qui restaient dans l’auberge de ses parents lui racontaient des histoires sur les pays, les villes, les paysages et les gens qu’elle ne connaîtrait jamais.

Chaque fois que de nouveaux clients arrivaient à l’auberge, elle leur demandait : « D’où venez-vous ? », « Où allez-vous ? », « Pouvez-vous me raconter une histoire ? ».

Elle s’asseyait et écoutait leurs histoires, les yeux brillants, les poussant toujours à lui en raconter plus avec ses « Et alors ? Et ensuite ? ». Lorsqu’ils quittaient l’auberge, elle les suppliait : « S’il vous plaît, revenez me raconter des tas d’histoires sur des pays lointains ! »

Elle se tenait là, faisant des signes de la main, jusqu’à ce que la personne disparaisse au loin, en bas de la grande route. Elle poussait alors un soupir, et retournait dans son lit.

Hanna dort à poings fermés.

Il n’y a personne d’autre dans la chambre, signe probable qu’elle a depuis longtemps franchi le stade où les médecins ne pouvaient plus rien pour elle.

Assis sur la chaise à côté de son lit, Kaïm dit en souriant : « Bonjour Hanna, je suis revenu. »

Elle ne répond pas. Sa petite poitrine d’enfant se soulève et s’abaisse de manière à peine perceptible.

Il lui raconte : « J’ai vogué sur les mers cette fois. Sur l’océan, du côté où le soleil se lève. J’ai pris un bateau depuis un port très, très, très loin, de l’autre côté de la montagne que tu peux voir par cette fenêtre, et je me suis retrouvé en mer depuis le moment où la lune était pleine jusqu’à ce qu’elle rétrécisse de plus en plus, avant de redevenir de plus en plus grosse jusqu’à être pleine à nouveau. Il y avait l’océan à perte de vue, et rien d’autre. Rien que la mer et le ciel. Tu imagines Hanna ? Tu n’as jamais vu l’océan, mais je suis certain que les gens t’en ont parlé. C’est comme une énorme flaque incommensurable. »

Kaïm rit sous cape, et il a l’impression que la joue pâle de Hanna bouge légèrement. Elle peut l’entendre. Même si elle ne peut pas parler ou voir, son ouïe est toujours en vie.

Croyant et espérant que cette théorie est vraie, Kaïm poursuit le récit de ses voyages.

Il ne parle pas d’adieux.

Comme toujours avec Hanna, Kaïm sourit avec une douceur particulière qu’il n’avait jamais montrée à quiconque, et il continue de raconter ses histoires avec fougue, accompagnant parfois son récit de gestes exagérés.

Il lui parle de l’océan bleu.

Il évoque aussi le ciel bleu.

Il ne dit rien à propos de la violente bataille qui teinta l’océan de rouge.

Il ne lui raconte jamais ces choses-là.

Hanna était encore une petite fille lorsque Kaïm vint à l’auberge pour la première fois.

Lorsqu’avec son ton enfantin et son sourire innocent elle lui demanda d’où il venait et s’il pouvait lui raconter des histoires, Kaïm ressentit une douce chaleur l’envahir.

À cette époque, il revenait d’une bataille.

Plus précisément, il en avait terminé une et était en route pour la suivante.

Sa vie consistait à voyager d’un champ de bataille à un autre, et rien de tout ça n’a changé à ce jour.

Il a ôté la vie d’innombrables troupes ennemies, et assisté à la mort de nombreux compagnons sur le champ de bataille. De plus, la distinction entre les ennemis et ses compagnons ne tenait qu’à un minuscule coup du sort. Si le destin avait pris une tournure légèrement différente, ses ennemis auraient été ses compagnons, et ses compagnons ses ennemis. C’est le sort du mercenaire.

Épuisé spirituellement, il se sentait incroyablement seul. Étant immortel, Kaïm ne craignait pas la mort, qui était précisément la cause du visage distordu de chaque soldat effrayé, et la raison pour laquelle le visage de chaque homme qui mourait dans d’atroces souffrances était gravé à jamais dans son esprit.

D’ordinaire, il passait ses nuits sur les routes à boire. Abruti par l’alcool, ou faisant semblant de l’être, il essayait d’oublier l’inoubliable.

Cependant, lorsqu’il vit le sourire de Hanna qui le suppliait de lui raconter des histoires sur son long voyage, il se sentit bien plus apaisé qu’il ne l’aurait été grâce à l’alcool.

Il lui raconta beaucoup de choses…

À propos d’une jolie fleur qu’il avait découverte sur le champ de bataille.

À propos de la beauté ensorcelante de la brume qui envahit la forêt la veille de la bataille finale.

À propos du goût merveilleux de l’eau de source dans un ravin où ses hommes et lui s’étaient réfugiés après avoir perdu une bataille.

À propos d’un immense ciel bleu, sans fin qu’il avait vu après une bataille.

Il ne lui raconta jamais rien de triste, il se tut quant à la noirceur et la bêtise humaines dont il avait continuellement été témoin sur le champ de bataille. Il lui cacha son métier de mercenaire, ne lui donna jamais les raisons de ses voyages perpétuels, et parla uniquement de belles choses.

Il s’aperçoit maintenant qu’il n’a raconté à Hanna que des jolies choses pas tant par égard pour sa pureté, mais pour son propre salut.

Rester dans l’auberge où Hanna l’attendait devint l’un des petits plaisirs de la vie de Kaïm. En lui racontant les souvenirs qu’il rapportait de ses voyages, il ressentait un certain salut, aussi mince soit-il.

Cinq ans, dix ans, son amitié avec la fillette se poursuivit. Petit à petit, elle avançait vers l’âge adulte, ce qui signifiait que, comme l’avaient prédit les médecins, chaque jour la rapprochait un peu plus de la mort.

Et maintenant, Kaïm achève la dernière histoire de son voyage qu’il partegera avec elle.

Il ne la reverra plus et ne pourra plus lui raconter d’autres histoires.

Avant l’aube, tandis que la nuit est au plus sombre, le souffle de Hanna s’interrompt par de longues pauses.

Le fil très fragile auquel tient sa vie est sur le point de se rompre tandis que Kaïm et ses parents la veillent.

La petite lueur qui a réchauffé la poitrine de Kaïm va s’éteindre.

Ses voyages solitaires, ses longs, longs voyages sans fin, reprendront demain.

« Tu vas bientôt voyager toi aussi, Hanna », lui dit Kaïm avec douceur.

« Tu vas partir pour un monde que personne ne connaît, un monde qui n’a jamais fait partie des histoires que tu as entendues jusqu’à présent. Tu vas enfin pouvoir quitter ton lit et aller où tu veux. Tu seras libre. »

Il veut qu’elle sache que la mort n’est pas quelque chose de triste, mais quelque chose de joyeux mêlé à des larmes.

« C’est ton tour maintenant. N’aie pas peur et raconte à tout le monde les souvenirs de ton voyage. »

Ses parents feront le même voyage un jour. Et un jour, Hanna pourra rencontrer tous les clients qu’elle a connus à l’auberge, bien au-delà des cieux.

Moi, cependant, je ne pourrai jamais y aller.

Je ne pourrai jamais échapper à ce monde.

Je ne pourrai jamais te revoir.

« Ce n’est pas un au revoir, mais seulement le début de ton voyage. »

Il lui dit ces derniers mots.

« Nous nous reverrons. »

Voilà le dernier mensonge qu’il lui raconte.

Hanna part.

Son visage affiche un sourire tranquille comme si elle lui avait répondu :

« À bientôt. »

Ses yeux ne se rouvriront jamais. Une unique larme coule lentement le long de sa joue.

C’est une des choses qui m’ont le plus plu dans ce Lost Odyssey. Car finalement on se rend compte que c’est lorsqu’on est immortel que l’on est le plus victime de la mort. Voir tous ces êtres cher mourir sans rien pouvoir y faire, tout cela à rendu Kaïm « insensible » mais en retrouvant ses souvenirs, ses émotions lui reviennent et il ne sera pas rare de se voir pleurer de concert avec lui tout au long de l’aventure.

Au niveau du gameplay, rien à signaler, c’est du tour par tour tout ce qu’il y a de plus classique. La seule subtilité réside dans le fait qu’on doive maintenir la gâchette et la relâcher au bon moment pour faire un coup plus puissant. Le jeu est dur, si vous n’êtes pas préparé avec l’équipement adéquat (anti poison, paralysie etc…) au bon moment, c’est le GAME OVER assuré (et vous allez en avoir). J’allais oublié, vos immortels une fois KO pourront se relever au bout de quelques tours d’eux même ce qui n’est pas le cas des mortels. Cependant si tous vos joueurs sont KO : fin de partie.
Graphiquement le jeu s’en sort bien, ça casse pas des briques non plus, mais c’est ce qu’on attend d’un RPG next gen (des personnages bien modélisés, des paysages diversifiés etc…) surtout que finalement c’est un petit studio qui fait ce jeu (vous devriez en prendre de la graine Sq-E).

Bref je vais conclure car en parler finalement ça ne sert à rien, il faut le faire, le vivre. A acheter les yeux fermés car ce serait dommage (si vous avez la 360) de passer à côté de ce titre qui est à mon goût sous noté. Amoureux du RPG à l’ancienne, partez en quêtes de ces 4 DVDs entièrement en français et prenez votre pied avec ce merveilleux jeu !

L’info en plus : Au japon existe un recueil contenant l’ensemble des rêves de Kaïm, faudrait réveiller les éditeurs français pour qu’ils publient ce livre de poche >_< !

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