Il faut que je me trouve un contact en Australie pour cette édition, grmbl…
L’heure est enfin venu aux règlements de comptes ! Bayonetta, on en parle depuis fort longtemps, que ce soit dans le métro (Tokyo, Paris) mais aussi à travers différentes opérations (les Shadow Gamers) et aussi les tests déjà paru sur le jeu sorti il y a quelques temps déjà en japonais. Successeur de Devil May Cry ? Une nouvelle héroïne creuse, sans intérêt, à la plastique parfaite ?
Pour ma part, j’ai préféré attendre la sortie officielle, pour l’écriture de ce test, je vous rassure de suite le jeu est en ma possession depuis un moment déjà. C’est un choix fait afin de coller avec la disponibilité du jeu pour que la plupart d’entre vous puissent se le procurer chez vos revendeurs habituels, je trouvais ça un peu plus logique tout de même.
Rah le Japon, si le paradis existe, ça doit sacrément y ressembler
La même en version française. Photo piquée sans le consentement de Trywan (je suis un vrai sauvage !)
Bon on est pas là pour pique niquer, ni pour faire tous les murs du metro, mais bien pour parler du jeu. Bayonetta est donc un jeu d’action avec un rythme diabolique. Ceux qui connaissent déjà et apprécient la série des Devil May Cry retrouveront leur marques très rapidement. Les autres vont simplement redécouvrir ce que c’est qu’un vrai jeu d’action.
Si Capcom misait sur le « style », Sega (Platinum Games) eux misent sur la surenchère, l’exagération et bien entendu sur cette nouvelle héroïne des temps modernes : créature de rêve venue tout droit de l’enfer, belle, plantureuse, intelligente, sadique, drôle, forte et si fragile en même temps. Ce « toujours plus » s’applique dans tout le jeu, qu’il s’agisse du nombre des ennemis, de la taille des bosses, du nombres de coups et de combos, des vannes lancées à Cha-cha et des litres de baves lachés par les gamers masculins dans lesquels se noie actuellement leur manette.
Moi je dis que Beyoncé peut aller se reconvertir ;)
Graphiquement le titre est vraiment impressionnant, certes pas aussi détaillé que les plus beaux jeux du moment (Uncharted 2), mais avec la vitesse à laquelle l’action se déroule, on se retrouve vite bluffé par les effets visuels (je ne pensais pas que les anges découpés, écrasés, explosés rendraient aussi bien à l’écran) ainsi que les différents décors proposé par le jeu (village, monastère, ville, avion, tour de verre etc..). Évidemment pas la peine de préciser que Bayonetta en elle même, bénéficie d’un traitement de faveur voir plus que parfait, même si certains lui trouveront toujours des défauts (sous-entendu : ils ont tord).
Au niveau du gameplay on retrouve les sensations de Devil May Cry, un rythme soutenu contrairement à un jeu comme God of War ou Darksiders (oui oui je fais référence à l’autre jeu qui marche bien en ce moment). En gros Bayonetta dispose de combos dévastateurs et il faudra malheureusement pour vous, les utiliser à bon escient. Car comme le dirait si bien le grand manitou Kendo, les ennemis auront toujours la priorité sur vous. A condition de commencer le jeu en normal, foncer dans le tas en éclatant les boutons de la manette ne vous mènera qu’à un seul endroit : le game over.
Et en voilà une illustration :)
Bayonetta c’est aussi un jeu de « hardcore gamer », décrocher la médaille de platine (voir platine pure) sur certains niveaux relèvera de l’impossible. Et je ne parle pas de tous les niveaux secrets, les nombreuses références à d’autres jeux (Claire, Sylvia ça vous inspire quoi ?) et des modes de difficulté supplémentaire qui rallongeront la durée de vie du jeu qui est déjà conséquente : le jeu se fini en 15h pour un joueur lamba. Je n’oublie pas la possibilité de ramasser les armes des ennemis vaincus, de récupérer de nouvelles armes pour soi, de créer des sucettes qui permettent entre autre de récupérer de la vie, le mini jeu sympa de fin de niveau.
En conclusion je dirais que Bayonetta est à Devil May Cry 4 ce que Dead Space est à Resident Evil 5 : c’est juste mieux. Pourtant je suis un des plus fervent admirateur de Dante, mais il faut l’avouer je m’éclate vraiment plus avec Bayonetta. C’est nerveux, violent et sexy que demander de plus ? Ah si, ne pas la mettre entre toutes les mains. Bayonetta repose les bases des jeux d’actions à l’ancienne, dur, rythmé et long. Juste un exemple simple pour finir : on passe son temps à se faire punir dans tous les sens par les « petits » monstres et on bizarrement, on en redemande avec joie au lieu de lancer sa manette par la fenêtre.
Bayonetta sur Xbox360 et PS3 : C’est diablement validé !!!
(Prend un feutre bleu et rajoute un 6ème météore sur ton écran)
L’info en plus : Oui c’est vrai, je n’ai pas parlé de l’histoire, mais vous la découvrirez en jouant au jeu, je ne vais pas tout vous dévoiler quand même ? Bon ok si vous insistez, Bayonetta se réveille d’un long sommeil et elle est la dernière de son clan. A travers sa quête d’extermination des anges, et la vengeance elle récupèrera peu à peu la mémoire pour finalement dévoiler une intrigue bien plus complexe que la simple vengeance….
L’info en plus en plus : J’oubliais, pour avoir testé les deux supports. A moins de placer deux écran côte à côte, la différence est à peine saisissable. Des petites saccades, des ralentissements peuvent survenir quand il y a trop d’action, mais au niveau vitesse de chargement ou des graphismes : c’est sensiblement la même chose. Le portage n’a pas été bâclé, au contraire.
Vos dernières réactions