[Test] Golden Axe : Beast Rider
A méditer : « Il y a des fois où le bikini ne suffit pas. »
Pfoua après un peu de repos, je ne savais pas réellement comment amorcer la semaine. Et là je regarde la pile de jeu dont j’avais pas encore fait le test, et boum mes yeux se fixent sur Golden Axe : Beast Rider. Faut dire que Golden Axe c’est quand même une grosse licence de chez SEGA, on se souvient tous (ou pas?) du beat’them all (jeu où on avance et on tape/tranche tout ce qui bouge) sanglant (bah où ya du sang qui coule) dans un univers heroic-fantasy (épées, haches, magie, vilains vraiment pas beaux) des plus sombres (euh là si vous comprenez pas, je peux plus faire grand chose).

Faut dire qu’à la base, un nouvel épisode d’une grosse licence pareil, suscite la tentation. C’est dire que du défouloir à l’ancienne, transposé en 3D sur console next-gen, il n’y en a pas à foison. Or le jeu est totalement passé inaperçu et ensemble on va voir pourquoi, et ce très rapidement !
Déjà graphiquement c’est vraiment dépassé. C’est moche, terne, les effets spéciaux (typiquement les magies) sont peu/pas impressionnants. Enfin voilà de ce niveau là c’est vraiment le minimum syndical qui a été fourni (voir moins). Je parle même pas de la démarche de notre chère héroïne qui fait tout sauf naturelle et le pire c’est que ce n’est même pas joli à voir. Le scénario n’a rien à lui envier, vous êtes la dernière de votre tribu et le grand Dragon censé protéger le monde s’est fait kidnapper…
A vous de restaurer la hache magique « Golden Axe » afin de terrasser le grand méchant : Sauron (ah non je m’égare, Death Hadder). Ce que je trouve pas logique puisque l’héroïne se bat à l’épée, mais bon je pense qu’il s’agit du souci du détail afin de « coller » avec les précédents épisodes sorti il y a des lustres de cela.
Le gameplay à l’avantage d’être simple, deux coups, le saut, l’esquive/la parade et la magie. Si seulement ils avaient pensé (les développeurs) à inclure un système de lock afin de pouvoir viser correctement les ennemis. Le jeu souffre aussi de pas mal de ralentissements, et aussi du syndrome je frappe dans des sacs de sables. C’est à dire qu’on ressent pas l’impact des coups donnés sur les ennemis ce qui est fort désagréable lorsque l’on joue à ce type de jeu qui sert principalement de défouloir.
J’ai quand même passé une petite heure cette après midi pour me rafraichir la mémoire, et bien je n’aurais pas du ! Je cherche encore les points positifs de ce jeu, si ce n’est avoir le popotin de l’héroïne fixé droit devant les yeux du joueurs pendant le temps où l’on supporte de jouer à ce jeu.

En conclusion, je vais faire court pour pas être trop dur. Ce n’est pas vraiment un déception car je savais qu’il serait mauvais en achetant ce jeu avec comme accroche « Sexy, Brutale, Bestiale ». Et c’est exactement ça, l’héroïne est sexy, le jeu est violent (interdit aux moins de 18 car attention on voit des femmes nues mortes et des membres un peu partout), et j’allais oublier, on peut monter sur des espèces de bébés dragons au design plus ou moins douteux (le côté bestial). Mais à côté de ça, le jeu est moche, sans intérêt et on reste sur une impression de « pas fini ».
Golden Axe Beast Rider sur PS3 et XBOX360 : C’est pas validé !

L’info en plus : Je l’ai payé une vingtaine d’euros et honnêtement ça ne les vaut pas… mieux vaut passer son chemin, sauf si on aime bien les jeux un peu naze, comme moi (oui j’en donne pas l’impression mais je suis quand même arrivé assez loin, de là à le finir, c’est une autre histoire), ou que l’on a un blog sur lequel il faut écrire de temps en temps des tests sur de mauvais jeux ^^
L’info en plus en plus : Tiens une idée, si vous voulez une vidéo sur un test, manifestez-vous. Enfin je crois que j’en ferais une pour le fun ^^, sinon je sais pas vous, mais j’ai l’impression d’avoir déjà écris un article sur ce jeu… et pourtant il n’y en a aucune traces… Dois-je commencer à m’inquiéter docteur ?










Sima Yi, considéré comme le rival de Zhuge Liang. Stratégiste de Cao Cao et donc du Wei, il complote pour prendre le pouvoir à son seigneur ce qu’il arrivera à faire après la mort de ce dernier.
Zhuge Liang, surnommé le « dragon endormi » est sans doute l’homme le plus intelligent de cette période. Stratégiste hors pair du Shu, à la mort de Liu Bei il portera sur ses épaules le destin (trop lourd) du Shu.
Zhou Yu, aussi talentueux en stratégie qu’à l’épée au service de Sun Jian, Sun Ce puis Sun Quan. Il souhaitait se débarrasser de Zhuge Liang lors de la bataille de Chibi malgré l’alliance qui les unissait, craignant qu’il ne devienne une nuisance. Ne parvenant pas à effleurer l’intelligence du dragon endormi, il mourra de maladie.













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