Archive for 'J’ai testé pour vous'

[Test] Golden Axe : Beast Rider

A méditer : « Il y a des fois où le bikini ne suffit pas. »

Pfoua après un peu de repos, je ne savais pas réellement comment amorcer la semaine. Et là je regarde la pile de jeu dont j’avais pas encore fait le test, et boum mes yeux se fixent sur Golden Axe : Beast Rider. Faut dire que Golden Axe c’est quand même une grosse licence de chez SEGA, on se souvient tous (ou pas?) du beat’them all (jeu où on avance et on tape/tranche tout ce qui bouge) sanglant (bah où ya du sang qui coule) dans un univers heroic-fantasy (épées, haches, magie, vilains vraiment pas beaux) des plus sombres (euh là si vous comprenez pas, je peux plus faire grand chose).

Faut dire qu’à la base, un nouvel épisode d’une grosse licence pareil, suscite la tentation. C’est dire que du défouloir à l’ancienne, transposé en 3D sur console next-gen, il n’y en a pas à foison. Or le jeu est totalement passé inaperçu et ensemble on va voir pourquoi, et ce très rapidement !

Déjà graphiquement c’est vraiment dépassé. C’est moche, terne, les effets spéciaux (typiquement les magies) sont peu/pas impressionnants. Enfin voilà de ce niveau là c’est vraiment le minimum syndical qui a été fourni (voir moins). Je parle même pas de la démarche de notre chère héroïne qui fait tout sauf naturelle et le pire c’est que ce n’est même pas joli à voir. Le scénario n’a rien à lui envier, vous êtes la dernière de votre tribu et le grand Dragon censé protéger le monde s’est fait kidnapper…
A vous de restaurer la hache magique « Golden Axe » afin de terrasser le grand méchant : Sauron (ah non je m’égare, Death Hadder). Ce que je trouve pas logique puisque l’héroïne se bat à l’épée, mais bon je pense qu’il s’agit du souci du détail afin de « coller » avec les précédents épisodes sorti il y a des lustres de cela.

Le gameplay à l’avantage d’être simple, deux coups, le saut, l’esquive/la parade et la magie. Si seulement ils avaient pensé (les développeurs) à inclure un système de lock afin de pouvoir viser correctement les ennemis. Le jeu souffre aussi de pas mal de ralentissements, et aussi du syndrome je frappe dans des sacs de sables. C’est à dire qu’on ressent pas l’impact des coups donnés sur les ennemis ce qui est fort désagréable lorsque l’on joue à ce type de jeu qui sert principalement de défouloir.

J’ai quand même passé une petite heure cette après midi pour me rafraichir la mémoire, et bien je n’aurais pas du ! Je cherche encore les points positifs de ce jeu, si ce n’est avoir le popotin de l’héroïne fixé droit devant les yeux du joueurs pendant le temps où l’on supporte de jouer à ce jeu.

En conclusion, je vais faire court pour pas être trop dur. Ce n’est pas vraiment un déception car je savais qu’il serait mauvais en achetant ce jeu avec comme accroche « Sexy, Brutale, Bestiale ». Et c’est exactement ça, l’héroïne est sexy, le jeu est violent (interdit aux moins de 18 car attention on voit des femmes nues mortes et des membres un peu partout), et j’allais oublier, on peut monter sur des espèces de bébés dragons au design plus ou moins douteux (le côté bestial). Mais à côté de ça, le jeu est moche, sans intérêt et on reste sur une impression de « pas fini ».
Golden Axe Beast Rider sur PS3 et XBOX360 : C’est pas validé !


L’info en plus : Je l’ai payé une vingtaine d’euros et honnêtement ça ne les vaut pas… mieux vaut passer son chemin, sauf si on aime bien les jeux un peu naze, comme moi (oui j’en donne pas l’impression mais je suis quand même arrivé assez loin, de là à le finir, c’est une autre histoire), ou que l’on a un blog sur lequel il faut écrire de temps en temps des tests sur de mauvais jeux ^^

L’info en plus en plus : Tiens une idée, si vous voulez une vidéo sur un test, manifestez-vous. Enfin je crois que j’en ferais une pour le fun ^^, sinon je sais pas vous, mais j’ai l’impression d’avoir déjà écris un article sur ce jeu… et pourtant il n’y en a aucune traces… Dois-je commencer à m’inquiéter docteur ?

[Test] Uncharted 2 : Beta Multijoueur… (MAJ)

Et voilà, l’article aurait du arriver cet après midi mais j’ai eu pas mal de soucis techniques au niveau de la vidéo. Car oui aujourd’hui on a une vidéo et elle est un peu particulière dans le sens où je me suis donné du mal pour la faire.

uncharted2_logo.jpg

Donc à savoir que la beta fermée était disponible pour les premiers acheteurs d’InFAMOUS en magasin (comme Micromania, Games etc…). Donc avant que cette dernière ne ferme je me suis décidé à prendre le temps et à vous faire partager mes « premières » impressions de ce futur volet d’Uncharted, du moins de sa partie multijoueur.

Sans plus attendre je vous laisse avec la vidéo faite par mes soins, j’espère qu’elle vous plaira ! Bon visionnage à tous ;)

Alors en détail, au niveau de la réalisation c’est impeccable. Je n’ai rien vu qui m’ait chiffonné au contraire, les textures sont belles et les personnages sont très bien modélisés. Uncharted 2 est une vrai vitrine, techniquement parlant comme le premier épisode lors de sa sortie. Quand au gameplay étant un grand fan du premier Uncharted, j’ai pas été particulièrement dépaysé je vous rassure de suite, par contre il faudra s’habituer aux phases de shoot un peu plus nerveuses (plus d’action dans le jeu oblige). Après pour le côté plateforme, énigme et scénario il faudra attendre une démo ou d’avantages d’informations sur le mode histoire.

En ce qui concerne le multi, comme vous l’avez remarqué, il n’y a pas de lags (temps de latence) ou autres joyeusetés de ce genre à déplorer. Après comme il s’agit d’une Beta, on a pas accès à tout, donc forcément j’ai que peu de choses à vous dire sur les modes de jeu.

En conclusion, cette Beta d’Uncharted laisse augurer un très très bon résultat. Il ne reste plus qu’à prendre notre mal en patience pour toucher ce petit bijou de nos petites mimines d’ici la fin de l’année.
Malgré la masse de jeux prévu pour cette fin d’année, Uncharted 2 trouvera le chemin de votre console, assurément.
La beta d’Uncharted 2 sur PS3 : C’est valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiidée !!!

L’info en plus : Zut de zut, j’étais claqué hier et bon j’ai tappé l’article à la va vite. Je rajouterai deux trois petites babioles d’ici ce soir, « stay tuned » (euh restez dans le coin quoi ^^).

MAJ : le 18 Juin au soir.

Voilà je rajoute au test, un petit trailer du mode histoire (solo) d’Uncharted 2 : Among Thieves, commenté par mes soins. (Avec quelques subtilités rajoutées au montage, je commence à maitriser le logiciel, enfin un petit peu)

[Test] Prototype

Et voilà comme promis hier, j’ai me suis fait les griffe bien comme il fallait aujourd’hui sur Prototype qui sort… aujourd’hui ;)
Annoncé comme le concurrent direct d’InFamous, voyons ce que ce jeu vaut vraiment.

prototype_jaquette.jpg

On démarre le jeu dans la peau d’Alex Mercer, l’action se passe dans un New York en ruine. Mannhatan est ravagée par une épidémie et une milice armée massacre les habitants infectés sans vergogne. La cinématique d’introduction est vraiment superbe et met de suite dans l’ambiance, j’ai été bluffé !


Prototype ‘Opening Cinematic’

Comme d’habitude une installation est de mise, à peine 3 minutes (un temps record !). Le jeu souffre d’un chargement au lancement, histoire de charger la ville mais ensuite ça va beaucoup mieux. De plus ça permet aux joueurs de lire les conseils qui s’affichent à l’écran, pas comme dans Resident Evil 5…

Passons à ce qui frappe dès le début… C’est fluide, nerveux, gore à souhait, la violence poussée à son paroxysme (pensez à la VF si vous ne voyez pas le rapport) et de l’hémoglobine versée par litres. Et oui dès le début Alex a tous ses pouvoirs car en fait vous commencez à la fin ou presque du jeu, (qui a dit Heavenly Sword ?) puis l’histoire est racontée rétrospectivement par le biais de flashbacks.

Passé le tutorial et de retour au début sans ces pouvoirs ahurissants, on commence à regarder autour de soi et là…. c’est le drame. Des textures plus que pauvres (immeubles, murs, vêtements), un héros sans charisme (capuche d’Altaïr et blouson/jean d’Alone in the Dark), sans parler de la modélisation des personnages qui laisse à désirer : on dirait vraiment des Sims. Les voitures sont aussi lisses et peu détaillées que dans Saint’s Row. Enfin voilà quoi, ce n’est pas par la technique que Prototype pourra briller.

Comme la plupart des jeux à environnement ouvert, vous pouvez vous balader dans la ville, accomplir des missions secondaires pour accumuler de l’expérience et renforcer vos pouvoirs. Les missions principales font quand à elles avancer l’histoire. Les pouvoirs d’Alex viennent de l’assimilation. En effet il peut absorber ses ennemis pour récupérer de la vie, prendre leur formes et gagner en puissance.

Certains personnages clés permettent aussi de déverrouiller certains indices ou même des capacités bonus (tel que la conduite de char ou d’hélicoptère). En fait pour le héros, son propre corps est sa meilleure arme, il est atteint par le virus et devient un genre de mutant, son arsenal se compose de griffes (Wolverine), d’une épée à une main en combinaison avec une armure (extra-terrestre on dirait) qui ressemble à rien et même un fouet (God of War/Castlevania ?).
Pour en revenir aux tanks et hélicos, ils ne servent pas à grand chose, vous irez plus vite à pied (enfin en sautant/planant). Sauf les missions où l’on est obligé de rester dans le véhicule et de le garder en vie (des passage hypra chiants en passant). On peut aussi ramasser les armes utilisés par les militaires (fusil, mitraillette, bazooka), très utile quand on a pas encore beaucoup de pouvoirs ou quand on ne peut pas les utiliser.

Le gameplay lui est sympa sans plus, un système de combo basique, une visée plus ou moins efficace (à chier contre les hélicoptères). Le plus c’est la liberté de mouvement, on peut faire des sauts vertigineux et marcher sur les murs et ça, ça n’a pas de prix ;)
Sinon dans le principe c’est la même chose qu’Assassin’s Creed : à savoir deux façon d’aborder le jeu, deux façon de jouer, bourrin ou discret sachant que les deux méthodes fonctionnent très bien, ce qui rend le jeu plutôt facile (j’en suis à la moitié grosso-modo et pour le moment c’est de la balade).
Il en est de même pour la trame de l’histoire qui se résume à : vengeance ! (avec des fausses trahisons à deux euros etc..)

Petite vidéo illustrative que j’ai fais avec mon nouvel appareil numérique. J’ai baissé exprès la qualité car je ne pouvais pas uploader 1Go sur Dailymotion (je me suis inscrit pour pouvoir le faire, va falloir attendre). Il ne s’agit pas d’un vidéo test, tout simplement une vidéo commentée de ce qu’on peut faire. Ça me permet de rentabiliser mon achat et aussi c’est plus sympa d’utiliser une vidéo qui m’est propre plutôt qu’un truc trouvé comme ça sur Youtube. (Faites pas attention à la voix, je m’achèterais un casque pour la prochaine fois)

En conclusion je dirais que comparer InFamous et Prototype, c’est comme comparer GTAIV et Saint’s Row 2. Chacun possède ses atouts et ses défauts, même si InFamous l’emporte pour moi (le cachet, l’histoire, le scénario à choix multiple, la foudre), Prototype possède quand même les attraits d’être un jeu « pas prise de tête », bourrin et ultra violent. Techniquement à la ramasse il faut le dire, il n’en reste pas moins un bon divertissement.
Prototype sur PS3 et Xbox360 : C’est validé sans plus.

L’info en plus : Je vais en profiter pour remettre à jours les anciennes photos du blog, tout ce qui est figurines, goodies etc… Petit à petit (faut le temps de maitriser la bête) je vous tiendrais au courant !

[Test] InFamous

Une des dernières sorties exclusive du moment sur PS3, je n’étais tout d’abord pas très chaud pour ce jeu. C’est alors que mes anciens collègues m’ont un peu forcé la main et me voilà reparti de chez Micromania avec l’édition collector du jeu sous le bras.

InFamous_Coll_00

Cette version collector propose un packaging soigné (en carton, ça change de l’éternelle boite métal) dépliable qui fait très « comics ». On a quand même droit à un mini art-book et un nouveau pouvoir inédit à télécharger pour Cole, le héros de cette aventure.


Infamous ‘Intro’

Une énorme explosion frappe Empire City, attaque terroriste ou accident, quoi qu’il en soit la ville est mise sous quarantaine par l’armée et abandonnée à son triste sort. Vous incarnez Cole un simple coursier pris en plein milieu de l’explosion. Lorsque vous vous réveillez vous sentez un nouveau pouvoir bouillir en vous, la capacité à maitriser la foudre. La ville est en plein chaos (viols, meurtres, création de gangs), quelqu’un doit remettre de l’ordre dans tout ça, par la bonté ou par la terreur, c’est un choix que vous devrez faire.

Je partais avec pas mal d’a priori sur le jeu, une exclue rapidement sortie sans grand intérêt. Et bien je me trompais résultat je l’ai fini hier, j’en suis à mon deuxième loop (finir le jeu une deuxième fois) en mode difficile. Il est clair que le jeu ne brille pas par sa réalisation, bug de collision (Cole qui s’enfonce dans les ténèbres pour se noyer dans de l’eau imaginaire), des textures assez grossières et une ville certes assez grande (trois quartiers : le Neon, le Dédale et le Quartier historique) mais à l’architecture peu variée au sein d’un même quartier.

Edit : Un petit paragraphe avait disparu de ma mémoire perso, erreur corrigée. Graphiquement le jeu est beau, le personnage bouge bien (comme l’a mentionné David, Sucker Punch avait fait Sly avant ;) ) et les effets électriques sont saisissant ! Après il n’est pas aussi impressionnant qu’un Uncharted ou un Assassin’s Creed, mais il dispose de ce cachet unique donné par l’ambiance chaotique d’une ville décrépitante qui a besoin d’un héros.

L’intérêt du jeu réside dans deux choses. Les pouvoirs de Cole, à savoir la maitrise de l’électricité qui permet de faire ma foi, des choses bien sympathique. Comme se prendre pour Palpatine de Star Wars, planer via la paume de ses mains, grinder/glisser sur les rails ou câbles électrique comme Sonic, activer des lames d’éclairs (pouvoir de la version collector), invoquer un éclair géant qui balaye tout sur son passage etc… Ces pouvoirs rendent d’ailleurs Cole beaucoup plus charismatique, faut dire que les développeurs n’ont pas du se fouler à la base (un chauve parmi tant d’autres). La deuxième chose est la gestion du bien et du mal, selon vos actes (si vous privilégiez de soigner les blessés, plutôt que de massacrer les ennemis sans prendre en compte les victimes) votre statut dans la ville évoluera. Être vertueux ou infâme (d’où le titre) vous débloquera certain pouvoir propre à la voie que vous aurez choisi. A savoir que l’attitude de la population changera en fonction de votre comportement.


inFAMOUS – Official Trailer

Quand au scénario, bien que peu complexe, je le trouve plutôt bien ficelé. Les scènes cinématiques sont sous forme de BD et d’ailleurs on ressent grandement l’atmosphère « comics » dans le jeu. En jouant au jeu on ne peut pas passer à côté de la passion des développeurs pour le monde des comics, de par la mise en scène, le style de la ville et le look des pouvoirs. Après on a affaire à un jeu de type GTA classique (à la différence qu’on se déplace à pied, en planant ou sur le toit d’une voiture ou d’un train), vous accomplissez diverses missions (annexe pour accumuler des points d’expériences et principale pour faire avancer l’histoire). L’expérience gagnée sert alors à améliorer les différentes capacités que vous apprendrez au fur et à mesure que vous avancerez dans le jeu. Il y a aussi des combats contre des boss assez corsés (enfin surtout le dernier, mais une fois la parade acquise) il devient très simple.

En conclusion je trouve ce InFamous plutôt réussi. Il n’est pas exempt de défauts et ne fera pas vendre des tonnes de PS3, mais pour les heureux possesseurs de la console, InFamous est un très bon divertissement plutôt orienté tir, action et exploration. Les voix françaises sont réussies et le seul vrai point noir du jeu est son manque d’ambition et de finition, il souffre ainsi d’un minimum de répétitivité mais rien de bien grave. Ce serait en gros un mélange d’Uncharted/Assassin’s Creed (pour le côté plateforme), GTA (pour la liberté et les missions dans la ville) et Star Wars : le pouvoir de la Force (pour le côté électrique).
InFamous sur PS3 : C’est validé !!!

L’info en plus : Je ne sais pas vraiment quoi dire, à part que c’est vraiment un bon petit jeu. Ah si, Cole bouge un peu (enfin c’est surtout flagrant lors des sauts) comme Justin Timberlake dans le clip « Cry me a River », pas qu’il faille en être fier, mais c’est marrant de voir où les devs ont pris leurs inspirations.

[Test] Eat Lead : the return of Matt Hazard…

eatlead_ps3

J’avoue qu’au départ je n’étais pas trop tenté par ce jeu, intrigué tout au plus au vue de l’histoire : un vieux héros de jeu vidéo (des années 80 tout en pixel) qui reprend du service pour la next gen. Et pour tout vous dire, je me suis longtemps pris la tête en cherchant qui était ce fameux Matt Hazard… (mode boulet) et quelle fût ma surprise lorsque l’on m’annonça qu’en fait il avait été crée de toute pièce juste pour les besoins de ce jeu.

Bon autant être franc avec vous, le jeu est complètement à la ramasse (en même temps c’est D3, mais ça n’excuse pas tout). Graphiquement ça passe tout juste certes, mais bon il y a pas mal de ralentissements, et même des plantages consoles parfois (on revient à l’époque d’Assassin’s Creed non patché). Le gameplay tente d’imiter celui de Gears of War (je rappelle que le jeu s’y prête vu qu’il s’agit d’un TPS, third person shooter ou jeu de tir à la troisième personne) mais on se retrouve avec une jouabilité type « balais dans le cul »; rigide à souhait et qui provoque la frustration chez le joueur plutôt qu’autre chose.

Mais bon malgré ça, je l’ai quand même terminé et j’ai pris un malin plaisir à y jouer. Et je vais vous expliquer pourquoi :


Eat Lead – Hazard vs JRPG Hero

En gros ici, Matt affronte un boss type RPG japonais, celui ci étant de la vieille époque il ne dispose pas encore de voix, son discours est alors en texte dans une fenêtre bleu (qui a dit Final Fantasy ?). Le dialogue est hilarant, Matt appuie sur le bouton pour faire défiler le texte en disant des trucs du genre « tu te rend pas compte de tout le temps que tu fait perdre au joueur »…. Le combat lui aussi est terrible, le boss contrairement aux autres agit au tour par tour… Pendant que vous le flinguez, il prend le temps de sélectionner ses attaques dans la fenêtre d’à côté, j’ai halluciné.

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La force de Eat Lead, c’est de ne pas se prendre au sérieux, et aussi les multiples références au monde du jeux vidéo de ces dernières années ( Les zombies et les tentacules de Resident Evil, des bombes féminines sortant de Tomb Raider ou Soul Calibur, la séance de sniper comme dans Call of Duty, le premier niveau style Hitman, Mario, le Seigneur des Anneaux et j’en oublie….). Il y a même des ennemis en 2D qu’on croirait tout droit sorti de Wolfenstein 3D -_- Les dialogues sont crus (et assez bien doublé bizzarement), et le fait que Matt sache qu’il est un héros de jeu vidéo donne des conversations surréalistes comme dans Disgaea.

En conclusion, tout comme les films de série B que l’on peut apprécier (à petite dose), Eat Lead est un bon divertissement de seconde zone, il ne lui manquerait que la technique qui va bien pour en faire un bon petit jeu. Néanmoins si jamais l’envie vous en prenait, je vous le conseille uniquement d’occasion où sur internet via A£azon.uk (vu que la £ est faible en ce moment et que le jeu est entièrement en français) mais à 60€ jamais de la vie. Eat Lead : The return of Matt Hazard sur PS3 et XBOX360 : C’est validé à moitié.

L’info en plus : « Essayez de ne pas tomber sous le charme de la charmante geekette/hackeuse qui vous assiste dans vos aventures (voir plus bas), vous risquez d’être déçu. Elle le dit elle même : « Laisse tomber ça ne pourrait pas marcher entre nous ».

Kevin

[Surprise] Final Fantasy XIII

Petite surprise pour vous, « Uriel no Sekai » va atteindre les 100 000 Hits !!! J’éditerais quand le chiffre sera atteint avec la surprise. Merci à tous, du fond du coeur !

EDIT : Et voilà c’est fait merci à tous ! 100 000 hits !!! Je suis vraiment super content, merci, merci, merci :) Pour l’occasion je vous ai préparé un petit test… en vidéo de la démo de Final Fantasy XIII. Bien sûr ce n’est pas trop au point, j’ai fais ça tout seul avec le matériel que j’avais : le Playstation Eye, le micro de Guitar Hero dans une main et la Dual Shock de l’autre (Attention donc à ma voix, qui sera plus ou moins forte selon le moment au début, ça se calme vers le milieu car je me pose pour jouer). Je vous prie donc de faire preuve de compréhension, c’est ma première tentative et j’espère que cela vous plaira.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, personne ne mord ici, enfin ça dépend qui et quoi… (à part le problème de son, dû au micro et aux divers déplacements que j’ai fait). J’espère vraiment que ça vous aura plu, j’ai mis du cœur à l’ouvrage pour vous offrir ces quelques minutes. Encore merci à tous et longue vie à moi… enfin à « Uriel no Sekai » (rappel : « le monde d’Uriel » en français).

L’info en plus : Si des gens ont des conseils techniques à me proposer, ou des cameras numeriques HD à m’offrir je suis preneur ^_-

[Test] Romance of the Three Kingdom XI

Comme vous l’avez remarqué, pas de checkpoint cette semaine. Désormais ce sera une fois toutes les deux semaines car finalement j’avais pas grand chose à dire dedans et si jamais il y a des news vraiment croustillantes, je publierai des flash info comme l’annonce de Tales of Vesperia sur PS3 il y a quelque jours par exemple. Un petit changement aussi concerne le rythme de parution, essayer de faire un article par jour était une utopie (on se retrouve à écrire parce qu’il faut écrire et le résultat en pâtit), je vais donc opter pour un article tout les deux jours sauf exceptions. Ah oui je vous parle un peu aussi avant les articles mais finalement quoi de plus normal puisque certes « ici ce n’est pas ailleurs » mais ici c’est surtout mon blog après tout et un peu de contact avec vous lecteurs/lectrices ne fera qu’accentuer le côté chaleureux de mon petit univers.

ROTKXI.JPG

Romance of the Three Kingdoms est un jeu de stratégie toujours édité par KOEI (ils ont les droits et en profitent). Déjà présente à l’époque de la NES (et même peut être avant) la série en est aujourd’hui à son onzième volet. Comme Dynasty Warriors, la différence est minime entre chaque épisode, elle se situe surtout dans l’interface graphique, comprend quelques améliorations mais suit toujours la même histoire (en même temps c’est comme les jeux de foot en somme). Si DW se basait sur le côté « bourrin » des bataille, ici on est plutôt du côté de la simulation et de la gestion de son armée. ROTK XI est sorti uniquement sur PC et PS2, bien entendu l’Europe a été oublié (seul le VIII est sorti chez nous, allez savoir pourquoi).


Romance of the Three Kingdoms XI Intro

Graphiquement le jeu est très joli, le cell shading rend très bien. Bien sûr il n’y a pas trop de détails, la vue se situant loin de l’action, mais en même temps c’est normal pour un jeu de gestion/stratégie. Le principe du jeu est simple, vous choisissez un des seigneurs de guerre et vous devez conquérir la Chine tout simplement. Il faudra pour cela développer ses villes, ressembler une armée, faire la guerre, créer des alliances etc…. Les possibilités sont nombreuses, propagation de rumeurs, trahisons, pot de vin, tout y est. Au niveau des batailles il faudra gérer vos troupes, vos différents types d’unités et capacités spéciales ainsi que votre stock de nourriture etc… Il sera possible de provoquer le général adverse en duel afin de l’abattre ou de réduire le moral de ses troupes ce qui lance un mini jeu de combat au tour par tour. Au menu des nouveautés aussi: les joutes verbales, les duels entre généraux moins forts mais bien plus intelligents.

Vous aurez la possibilité de créer votre propre personnage et partir à la conquête de la Chine si l’envie vous en prend (j’avoue avoir assouvi mes tendances à la mégalomanie). Bien entendu selon le général choisi, le jeu est plus ou moins dur, on pense notamment à Cao Cao qui dispose de la plus grande armée avec de nombreux officiers de qualités. Il sera possible au départ de choisir entre deux modes différents : fiction ou historique. La fiction permettant de réaliser ses rêves les plus fous comme recruter Zhuge Liang avec Cao Cao et former ainsi une armée de rêve (avec Sima Yi et Zhuge Liang côte à côte ils seraient parti à la conquête du monde mdr). Le mode historique permet de respecter les dates de morts des personnages et bien sûr le respect de l’appartenance des généraux présent dans les différentes armées.

rotkxi2.jpg

J’oublie certainement d’autres fonctionnalités mais en conclusion ROTK est un très bon jeu de gestion et de stratégie. Il faudra trouver de nouveaux officiers, faire attention à leur caractéristiques et même organiser des mariages (sisi je vous jure). Amoureux des chiffres, de Civilization ou autres du genre (et oui j’oubliais, ROTK est un jeu de stratégie au tour par tour, ce n’est pas un jeu en temps réel donc aucun rapport avec Starcraft par exemple), essayez et vous ne serez pas déçu, à condition d’avoir du temps devant soi, beaucoup de temps devant soi.
Romance of The Three Kingdoms XI : C’est validé !!!

L’info en plus : Vous pouvez aussi créer des généraux qui seront sous vos ordre, leur écrire une biographie, établir des liens de parenté ou amoureux qui influenceront leurs statistiques en combat. A noter la possibilité de jouer à plusieurs chacun son tour, prévoyez une bonne semaine de libre néanmoins.

Bonus : Trois autres personnages parmi les plus important : les stratégistes.

Sima_Yi.jpg Sima Yi, considéré comme le rival de Zhuge Liang. Stratégiste de Cao Cao et donc du Wei, il complote pour prendre le pouvoir à son seigneur ce qu’il arrivera à faire après la mort de ce dernier.

Zhuge_Liang.jpg Zhuge Liang, surnommé le « dragon endormi » est sans doute l’homme le plus intelligent de cette période. Stratégiste hors pair du Shu, à la mort de Liu Bei il portera sur ses épaules le destin (trop lourd) du Shu.

Zhou_Yu.jpg Zhou Yu, aussi talentueux en stratégie qu’à l’épée au service de Sun Jian, Sun Ce puis Sun Quan. Il souhaitait se débarrasser de Zhuge Liang lors de la bataille de Chibi malgré l’alliance qui les unissait, craignant qu’il ne devienne une nuisance. Ne parvenant pas à effleurer l’intelligence du dragon endormi, il mourra de maladie.

[Test] Dynasty Warriors 6

Bien le bonsoir, je suis d’humeur enjoué alors vous allez avoir droit à un giga-article (l’art d’inventer des mots…), en fait je vais juste être un peu plus libre vu que je cesse de cumuler deux jobs. Bon en même temps j’ai pris pas mal de retard à cause du dit boulot mais bon, vous m’en tiendrez pas rigueur n’est-ce pas ? Et bien je vous souhaite une bonne lecture : Uriel no Sekai c’est reparti ! (Comment ça ? Ça s’était pas arrêté ?) Nan en fait j’ai quelques petites idées d’améliorations qui apparaitront ici et là, à vous d’être attentifs mes chers lecteurs ou lectrices.

Bon je vais d’abord vous parler du plus connu (du moins grand public) de la licence : Dynasty Warriors. Edité par Koei depuis l’époque de la PSone (jeu de baston en 3D), il est devenu depuis la PS2 un beat’em all (euh vous incarnez un type qui tappe sur tout ce qui bouge, comme Final Fight ou Street of Rage pour les plus connus).

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Parlons directement du 6ème épisode (du moins le 6eme en France sans compter les spin-off tel Dynasty Tactics, Warriors Orochi ou add-on type « Extreme Legend » ou « Empire »). Disponible (en rupture de stock et fin de vie tout de même vu la faillite de Koei France, faudra attendre le prochain épisode édité par une autre société en France) sur PS3 et Xbox360, cet épisode marque un tournant dans la série. En effet à chaque volet différent du jeux s’ajoutaient quelques améliorations, deux personnages jouables en plus etc… mais ça restait tout le temps la même chose (en même temps on refait toujours les mêmes bataille : Turban Jaunes, Hu Lao, Chang Ban, Chi bi etc… puisque c’est la même histoire). Et bien là KOEI connu pour pomper aussi bien sur ses licences que Capcom (Street Fighter, Resident Evil ou Bionic Commando pour être plus dans l’actualité ^^) a décidé de faire table rase du passé dans celui-ci. Refonte des personnages, refonte du gameplay et qu’en est-il du résultat ?


Dynasty Warriors 6 Japanese Opening

Graphiquement je le trouve plutôt réussi, en même temps il n’y a pas trop de choix niveau jeux du même genre pour comparer, mais le passage à la next-gen est plutôt réussi. Sur PS2 le souci venait surtout de l’affichage du nombre élevés d’ennemis, certains disparaissaient alors qu’ils étaient tout proche de vous. La barrière de la technique a été correctement franchi. Après il est vrai que la modélisation des ennemis laisse à désirer, les décors sont assez vide, mais c’est le genre qui veut ça car en contrepartie le nombre d’adversaire est impressionnant et les cartes sont immenses.

Au niveau du gameplay ils ont remplacés les combos classiques par des combos infinis, en gros, tant que vous ne vous faites pas toucher vous pouvez continuer à frapper les adversaires sans temps mort. Pour la première fois il est possible de grimper à une échelle ou aller dans l’eau (plus fort qu’Altaïr). Après on garde les éléments habituels, la possibilité de monter à cheval, les camps à défendre, les portes à détruire etc…

Les personnages sont réussis et respectent à peu près l’histoire originale, en plus pour ceux qui ne sont pas familier avec l’histoire disposent d’une encyclopédie assez complète pour rattraper le retard. Il n’y a pas de mode online, c’est là son majeur défaut, mais il est toujours possible de jouer en co-op en écran splitté. Et le plaisir est toujours au rendez-vous.

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Conclusion : Que dire, si ce n’est que je suis fan du jeu depuis ses débuts. Au fil des évolutions sur PS2 j’avais fini par être lassé car on avait droit à un épisode par an comme pour un jeu de foot sans réelles améliorations. J’avais peur pour le passage à la next-gen et finalement je n’ai pas été déçu, les nouveautés sont bien présentes et on sent la volonté de l’éditeur de donner un second souffle à sa série phare. Si jamais vous le voyez en magasin n’hésitez plus car il n’est plus produit est doit valoir dans les 10€ en neuf.
Dynasty Warriors 6 sur PS3 et Xbox360 : C’est validé !!!

L’info en plus : La gamme « Empire » du jeu ajoute une dimension un peu plus stratégique au jeu originale et la game « Extreme Legend » rajoute souvent un peu de contenu avec des personnages jouable supplémentaire. Il existe des séries parallèles tel Samurai Warriors qui traite de la période des « Etats en guerre » du Japon (un peu l’équivalent des Trois Royaumes mais à la sauce nipponne) et Dynasty Warriors : Gundam, reprenant le système de jeu Dynasty Warriors mais avec l’univers Gundam (robots géant, jeune à problème, laser et compagnie).

Bonus : Et voilà un petit plus, dans chaque article concernant les Trois Royaumes, je vais vous mettre l’illustration de trois des principaux personnages de cette histoire issue de Dynasty Warriors 6.

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Cao Cao le héros du chaos (sans vilain jeu de mot).

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Liu Bei le vertueux.

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Sun Quan le deuxième fils de Sun Jian.

[Test] En route pour la Chine

Quoi de mieux pour démarrer ce dossier qu’un voyage pour la Chine. J’ai donc l’immense honneur de vous présenter un des derniers gros hit sorti sur nintendo DS, j’ai nommé le génialissime : Pékin Express.

pekin_express.jpg

Note de l’auteur : Ce qui suit risque de heurter la sensibilité des plus fragiles, si vous avez le cœur fragile, êtes sous traitement médical, enceinte de plus de neuf mois ou ménagère adepte de l’émission, je vous conseille de lire ce qui suit les yeux fermés.

Deuxième note de l’auteur : Pardon.

Ah quelle joie, il y a quelques semaine de pouvoir mettre dans mon petit rayon préféré DS, aux côtés d’un Chrono Trigger en éternelle rupture de stock, Léa passion… , Dragon quest, Kawashima et Suikoden, ce merveilleux titre. Il reprend comme vous l’aurez deviné la trame de l’émission télé qui connait un succès fulgurant sur M6. D’ailleurs l’émission en elle même est d’une qualité irréprochable, les candidats sont intéressants, dotés d’un fair-play sans égal et bien entendu ouvert sur les cultures étrangères. Pour rappel il s’agit d’un jeu en équipe qui consiste à aller à Pekin avec 1€ par jour. Bizarrement il ne faut pas toujours aller à Pékin même si l’émission s’appelle Pékin Express, je pense qu’ils ont une logique qui dépasse l’entendement humain.

Parlons maintenant du jeu en lui même, je ne l’ai pas testé personnellement (je pense que je n’aurais pas survécu à cette épreuve) donc tout ce qui sera dit ici sera basé sur les informations que j’ai lu au dos de la boite (ce qui est déjà un effort en soi, non ?). Les passionnés que nous sommes auront l’immense plaisir de retrouver le présentateur officiel (quelle honte il porte le même prénom que moi, en même temps je le comprend c’est la crise, faut bien qu’il mange…) ainsi que la plupart des candidats des saisons passées (à confirmer, si quelqu’un veut se dévouer, de plus je les connais pas…).

Par contre là où je suis un peu déçu c’est qu’il n’y a pas la gestion des sous ou de notion de survie. Le jeu est en fait une succession de mini jeux emprunté ici et là, et franchement j’en reste d’ailleurs bouche bée devant tant de réalisme. Les mini jeux sont vraiment bien foutus, et collent bien à la culture chinoise. En effet il vous faudra ranger dans l’ordre des paniers de raviolis à la vapeur ou trouver le bon vase Ming, tout un programme.

En conclusion je pense que j’en ai encore trois en stock en magasin (^^) et qu’il serait une hérésie de ne pas acheter un titre tel que Pekin Express tant la qualité est au rendez-vous. A 40€ pour une durée de vie approximative d’une heure, je ne peux que m’incliner devant ce soft si représentatif de la qualité de ce qui se fait sur DS en général.
Pekin Express sur DS : c’est validé… ou pas…

L’info en plus : Final Fantasy XIII utilisera 100% de la Playstation 3 a déclaré Yoshinori Kitase (producteur)

[Test] Resident Evil 5

Ou plutôt Bio Hazard 5 (puisque c’est sur la version japonaise que je m’y suis fait les crocs). Sortie le 13 mars sur nos vieilles terres d’Europe, c’était un des jeux les plus attendu de chez Capcom. Très médiatisé et surtout très controversé (certains trouvent ça étrange qu’il y ait des noirs en Afrique, ça les regarde), cette saga vieille de plus de dix ans fait ses premiers pas sur console next-gen.


Resident Evil 5 Opening HD

Chris Redfield, ancien membre des STARS (unité d’élite de Racoon City) ayant survécu à l’incident du manoir (Resident Evil 1), est aujourd’hui membre du BSAA (une agence de lutte contre le bio-terrorisme). Il est envoyé en Afrique pour sa prochaine mission, son agent de liaison sur place est Sheva Alomar. Très vite nos deux agents vont se rendre compte que la population est plus qu’hostile et qu’un genre de parasite a pris possession de leur corps (comme les « plagas » de Resident Evil 4). Chris a choisi cette mission en particulier car il est à la recherche de sa partenaire présumée morte : Jill Valentine (Resident Evil 1, 3). Sheva quand à elle, voue une haine aux armes bio-chimique, qui ont causé le décès de ses parents.

Et non vous n’y échapperez pas, avant toute chose il vous faudra installer le jeu : allez regarder un anime, lire un manga ou autre histoire de passer les 20 minutes nécessaire. L’attente en vaut néanmoins la peine, une fois installé le jeu bénéficie de temps de chargement très court (voir trop, puisqu’on a pas le temps de lire le mini texte de résumé de l’histoire de Resident Evil). Graphiquement le jeu est dans les normes des bons jeux du moment, ce n’est certes pas une claque graphique mais ça reste tout de même très beau. Que ce soit les personnages (même si Chris a fait trop de muscu), les ennemis ou les environnements, tout est très bien fait. De plus le fait d’avoir certains niveaux en journée permet de bien apprécier le paysage même s’il ne s’agit que d’un petit village. Techniquement parlant c’est une réussite, le jeu reste fluide même avec plusieurs adversaires à l’écran ou même face à des ennemis gigantesques. D’ailleurs le bestiaire est bien fourni, les majinis (la population infecté) sont nombreux et variés et disposent de mutations, on retrouve les Lickers et de nouvelles créatures font leur apparition comme les Reapers (genre de cafard/mante religieuse géante). A souligner aussi la présence de sous-boss (Majini à la tronçonneuse par exemple), plus coriaces que les ennemis basiques, ils se manifesteront en fin de chapitre.

Au niveau de la jouabilité on est en pleine continuité de Resident Evil 4. La camera est située à l’épaule du joueur, et on a plus affaire à un jeu d’action qu’un survival-horror. Une des grosses critiques sur le jeu était le fait que l’on ne puisse pas bouger en tirant (comme dans Dead Space), cependant c’est une des dernières choses qui font que ce jeu puisse encore s’appeler Resident Evil. Le fait de devoir s’arrêter de tirer pour fuir ou simplement éviter un coup, ajoute une part de stress dans l’action, même si c’est au détriment du confort de jeu, je trouve que ça reste une bonne chose. Ce n’est pas une question de technique mais simplement un choix, contrairement à ce que certains peuvent croire. Ensuite il est clair que RE5 n’apporte pas grand chose de nouveau, on se retrouve avec un énième jeu d’action, sans réel atout, si ce n’est sa licence. Contrairement aux anciens épisodes, il est possible de refaire plusieurs fois de suite le même chapitre afin d’engranger des sous qui permettent d’acheter des armes et de les améliorer (comme dans Devil May Cry). Aussi le système de gestion de l’inventaire en temps réels, fini les rechargement d’armes tranquillement pendant que le jeu est sur pause : du stress en plus.

La grosse nouveauté de ce volet est le fait d’avoir deux personnages en coopération, ce qui a ouvert la porte à un jeu en co-op à 2 (online ou en écran splitté (coupé en deux)). Commençons par le mode solo, le second personnage est donc contrôlé par l’IA (intelligence artificielle) qui est… euh…. en fait je suis très partagé. Vous avez le choix entre deux modes, Soutien ou Attaque, il aurait mieux, à mon goût valu, trouver des paliers intermédiaires. En soutien l’ordinateur se contentera de l’arme la plus faible et vous soignera au moindre bobo, alors qu’en mode attaque, les gros calibres verront leur munitions fondre et à vous de vous débrouiller pour les soins. La faiblesse de l’IA est son manque de flexibilité, Sheva mixera les herbes, ramassera des objets et vous sauvera à de nombreuses occasions certes mais elle reste pour la plupart du temps un sac à dos ambulant (l’inventaire de chaque personnage est de neuf case, n’hésitez pas à lui faire porter des trucs moyennement utile ^^). Elle se montre aussi très précise même au pistolet elle arrivera à sniper un ennemi au loin. Une IA reste une IA cependant, ses déplacement ne sont pas très fluides/naturels, elle ne s’adapte pas au combat (changement d’armes selon la situation), elle utilisera la moitié de ses balles sur vous (elle a tendance à se placer derrière le joueur).

Défauts qui sont gommés par le mode co-op. Pour l’avoir testé, il est très fluide, on peut parler avec la personne (même pendant les temps de chargement ou les cinématiques). La difficulté du jeu s’adapte automatiquement (la barre de vie descend beaucoup plus vite) et comme on a souvent tendance à partir chacun de son côté, le jeu devient nettement plus difficile. Mais quel bonheur de jouer à deux à Resident Evil, allier le plaisir du jeu partagé à l’efficacité de jouer à deux : c’est du tout bon. A noter que vous pouvez rejoindre un partie « ouverte » ou sur invitation.

Quelques petits trucs qui m’ont chiffonné :
Le jeu est trop linéaire, aucun retour en arrière, on se contente de déglinguer les ennemis et de fouiller partout pour chopper des munitions. Les boss sont vraiment trop simple, une fois qu’on a repéré leur point faible. De plus la plupart de leurs attaques sont esquivable (ça se dit pas je crois) via des QTE (quick time event, appuyer sur tel touche au bon moment).

En conclusion Resident Evil 5 est dans la continuité du 4. Il s’agit d’un bon jeu d’action, avec des nouveautés certes, mais rien de révolutionnaire. Le co-op est franchement réussi, l’histoire est bien ficelé (pour les fans uniquement). Le jeu se bouclera en une quinzaine d’heure (de jeu effectif, pas l’accumulation du meilleur temps, car sinon il est faisable en moins de 5 heures en étant bien équipé). En résumé ce n’est pas une bombe atomique, mais un très bon jeu qui saura vous faire passer un bon moment, un de ces jeux qui vous scotch à la manette pendant plusieurs heures de plaisir.
Resident Evil 5 sur PS3 et XBOX360 : C’est validé !

L’info en plus : Il y a pas mal de choses à débloquer, de nouveaux costumes, mais surtout en finissant une fois le jeu vous aurez la possibilité de jouer Sheva en solo (Chris sera contrôlé par l’IA). Plus petite et rapide, le fait qu’elle soit gauchère change un peu la donne. De plus quelques dialogues sont changés, le jeu reste cohérent et ça c’est drôlement bien foutu. Vous débloquerez aussi le mode mercenaire, un mini-jeu où il faudra dégommer le plus d’ennemi possible en un temps donné, qui vous permettra de jouer Chris, Sheva ainsi que deux autres personnages (spoil) J.V. et A.W. Un mode Versus à été annoncé en DLC, à 5€ apparement, il vous permettra d’affronter à travers différent modes de jeux, d’autres joueurs sur le net.

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