Archive for 'J’ai testé pour vous'

[Test] Heavy Rain sur PS3

Après deux semaines de poireautage (merci Dailymotion), j’ai ré-uploadé la vidéo en désespoir de cause et finalement c’est passé. Voici donc mon avis sur un titre qui a fait beaucoup parler de lui, l’exclusivité de la PS3 du mois de Février : Heavy Rain.

J’ai eu l’occasion de vous en parler plusieurs fois, notamment lors de la soirée spéciale au Marignan sur les Champs-Elysées où j’ai eu l’immense honneur de pouvoir discuter avec les acteurs (actrices !) ayant participé au jeu, sans oublier David Cage qui est le papa de ce beau projet.

Heavy_Rain_Collector_01Retrouvez le déballage de l’édition collector :)


Heavy rain est un jeu qui se veut novateur, avec un scénario travaillé et riche, et mise, avant tout sur les émotions ressenties par le joueur plutôt qu’une action frénétique. A la manière d’un « vrai » jeu de rôle (je ne parle pas du RPG japonais), le joueur fait des choix qui se répercutent sur le déroulement de l’aventure.

J’insiste sur ces choix, car ils ont réellement un impact sur le déroulement du jeu. En règle général lorsqu’un jeu vous propose de faire des choix (assez basique : oui ou non), on fini dans la plupart des cas par retomber plus ou moins sur le même résultat. Ce n’est pas le cas d’Heavy Rain.

HeavyRainLes 4 personnages principaux.


Heavy Rain vous jette dans un thriller, dans la peau de 4 personnages (plus d’infos dans la vidéo) : Norman Jayden (l’agent du FBI), Ethan Mars (le père de famille), Madison Paige (la journaliste) et Scott Shelby (le détective privé). Ces 4 personnages sont liés de près ou de loin et enquêtent à leur façon, sur le tueur aux Origami (non il ne travaille pas chez Orange…), un meurtrier en série qui ne tue que des enfant en les noyant avec de l’eau de pluie et laissant derrière eux un Origami.

Le gameplay est quand à lui, assez spécial voir déroutant aux premiers abord. On déplace le personnage avec R2 et on dirige ce dernier via l’analogique gauche, le stick droit et les autres boutons servent lors des actions contextuels, QTE. Autant ne pas vous le cacher, lors des phases d’actions vous n’aurez que ça, des quick time event (appuyer sur un bouton, faire un quart de cercle, maintenir une combinaison de boutons etc…).

Malgré cela on a vraiment différentes phases de jeu à jouer, la partie exploration où le joueur se déplace dans un environnement à la recherche d’indices (partie plus poussé avec Norman Jayden et ses lunettes), des phases de dialogues qui seront non sans rappeler les point & click où le joueur va devoir choisir quoi dire et comment réagir, ainsi que les phases d’actions où interviennent les QTE.

Et voici la petite vidéo illustrative du test, j’espère qu’elle vous plaira :


Heavy Rain gameplay video


Heavy Rain est un jeu difficile à expliquer, il faut vraiment y jouer et vivre cette aventure pour le comprendre. Le jeu vous amène à vous identifier aux personnages, à développer une certaine empathie et vous confronte à vos pires démons (Jayden) ou vous met dos au mur face à une situation où tout espoir semble perdu (Ethan). Le jeu vous force à faire des choix difficiles, et on retombe sur la phrase clé : « Jusqu’où iriez-vous pour sauver l’être que vous aimez ?« .

Au niveau technique je trouve le jeu vraiment magnifique, le travail effectué sur la motion capture (oui ces boules que l’on colle sur le corps et le visage des acteurs) est remarquable. A part quelques bugs mineurs, dont je n’ai personnellement pas souffert, le jeu est irréprochable même s’il reste techniquement en dessous d’un Uncharted 2 ou God of War 3. La bande originale (fournie en téléchargement dans la version collector) est de toute beauté, les thèmes principaux sont vraiment beaux et la musique (enregistrée par un orchestre symphonique) s’accorde parfaitement à l’action ce qui ajoute un côté encore plus dramatique lors des scènes les plus poignantes.

cocotte en papierCliquez dessus pour connaitre la marche à suivre. Ou profitez de l’installation du jeu, il y a un tuto très bien fait qui s’affiche à l’écran.


En conclusion, je vous l’avais déjà dit avant, mais essayez-le ! En ce qui me concerne, j’ai adoré mais je suis conscient que selon la sensibilité de la personne qui y joue, on peut ne pas aimer du tout. Mais il faut laisser sa chance à Heavy Rain, un jeu un peu différent, une autre approche du jeux-vidéo et une fois que vous aurez été happé par l’histoire, par l’univers, vous adorerez et viendrez me remercier. Ah et une dernière chose, faites le en anglais sous-titré, ça change complètement le jeu. Les voix françaises ne sont pas nulles au contraire, mais la VO est juste meilleure :)

Heavy Rain sur Playstation 3 : C’est validé !

5aUn jeu formidable et prenant du début à la fin. Une vraie merveille !


L’info en plus : La démo est toujours disponible si vous voulez vous faire une idée par vous-même. Et encore une fois, si vous n’êtes pas sûr ou pas intéressé, essayez-le quand même ça en vaut le détour.



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[Test] Dj Hero sur PS3

Hello à tous ici DJ Uriel ! Non plus sérieusement, suite à un partenariat (qu’on retrouve un peu partout sur le net), j’ai reçu de la part du site de vente en ligne Topachat, un pack DJ Hero sur Playstation 3.

Et oui on connaissait la guitare, la batterie, le micro, le tam-tam mais avec la platine DJ on franchit encore un cap dans le jeu musical.

Dj_heroI gotta feeling !


Bien entendu malgré mon choix le jeu reste, bien entendu, disponible sur les autres consoles (Xbox360, Wii et PS2). Choix motivé par la compatibilité avec la guitare de Guitar Hero que je possède sur PS3.

Loin d’aimer les Eminem ou autres Jay-Z, j’avais eu l’occasion de tester le jeu à plusieurs reprises (GamesCom de Cologne, Loft’in Game etc…). N’ayant pas pour autant franchi le pas, j’ai saisi cette opportunité pour enfin devenir un DJ accompli ! Ce qui passe par une maitrise sans faille de la platine.

Dj_hero_platineConcept de photo piqué chez Marie Amélie (Ykio)


Le principe est grosso-modo le même que dans Guitar Hero. Il faut appuyer sur les boutons au bon moment, scratcher quand c’est indiqué et jouer du bouton situé à gauche de la platine (oui celui à 3 positions) pour jongler avec les différentes pistes. La barre de pouvoir (qui permet d’exploser le score) est toujours au rendez-vous, appelée cette fois-ci : Euphorie. Pour l’activer, c’est le bouton tout à gauche à côté de la molette :) Il existe aussi un mode rewind, un tour complet du disque au bon moment vous fera revenir en arrière :)

Vous connaissez mes goûts musicaux maintenant, en dehors des OST d’animes et de jeux-vidéo, je suis une véritable quiche ! Malgré tout j’ai trouvé la tracklist vraiment sympathique : on retrouvera du Rihanna, Gwen Stefani, Black Eyed Peas, Daft Punk et même Justice, pour un total de plus de 80 mix (c’est quoi un mix ? :D).

dj_heroSur le coup on se dit « j’ai pas assez de bras »…


Contrairement à ce que je vous montre, le jeu est « accessible » même ceux qui ont des problèmes psychomoteurs pourront profiter du jeu.  Différents modes de difficultés sont disponibles et le jeu se révèle clairement moins difficile que son homologue Guitar Hero lorsque l’on monte en difficulté. Au pire, un mode tutorial (un peu soporifique) très bien fait est là pour vous inculquer les bases. Et même lorsque vous êtes dépassé, le jeu continue et ne vous puni pas comme un naze (que vous êtes et que je suis aussi:D) comme dans les autres jeux de ce type.

En conclusion, je dirais qu’on tient là un bon jeu musical avec une tracklist de qualité qui change avec le rock (GH/Rockband, sans parler de Band Hero que je n’ai pas). Vraiment sympathique dans le cadre d’une soirée avec des amis, la principale barrière reste le prix. En effet si les gens (comme moi) ont déjà investi sur du Guitar Hero, Rockband, Lips, Singstar, il devient difficile de ressortir 100€ voir plus (si on veut une deuxième table).

Dj Hero sur PS3, Xbox360, Wii, PS2 : C’est validé !

3aVraiment sympa mais pas indispensable.


L’info en plus : Il est possible de faire des duels guitare/platine, même si ça relève plus de l’accompagnement qu’autre chose :)

L’info en plus en plus : Un petit mot sur le partenaire Topachat, vous retrouverez des jeux PS3, ainsi que des accessoires et aussi disponibles sur d’autres supports :D

[Test] MAG (Massive Action Game)

C’est encore en retard (ce doit être le mot clé le plus répandu sur le blog) que je vous livre mes impressions (qui tiennent plus d’un test flash) sur MAG, titre exclusif de la PS3. Aussi appelé Massive Action Game, le jeu de Zipper Interactive propose un jeu de tir à la première personne, jouable uniquement en ligne à 256 joueurs. Malgré les craintes qu’il serait légitime d’avoir, les promesses sont-elles tenues ?

MAG_PS3_JaquetteAttention, jeu en ligne uniquement.


Ce qu’on est en droit de craindre lorsque l’on nous annonce 256 joueurs, le pire ennemi du jeu en ligne : le lag. Et je vous rassure de suite, il n’en est rien ! Le jeu est fluide, totalement fluide et ce malgré les nombreux joueurs présents sur la carte. Autre bon point, le temps d’attente entre les parties : une fois l’épreuve choisie vous vous mettez dans une file (d’attente) et après environ 1 à 2 minutes la partie démarre (souvenez-vous Modern Warfare au début).

MAG_Screenshot_multiNon non on est vraiment nombreux sur la carte.


Contrairement à ce que l’on pourrait penser le jeu n’est pas brouillon, au contraire en accumulant de l’expérience (en faisant des frags, en gagnant des parties ou en atteignant des objectifs) on pourra commander son petit escadron et donner des ordres, qui s’ils sont suivi rapporteront des points bonus à l’équipe. Les objectifs de missions sont simples et consistent (au début en tout cas) à des phases d’assauts et de défenses de points stratégiques (les deux équipes changent de rôles entre les manches).

MAG_ScreenA défaut d’être aussi beau que Modern Warfare 2, le jeu est vraiment intense et met dans l’ambiance de la magie de la guerre à 256 !


Même si au début on ne sera que 64 pour se faire les dents, le nombres de joueurs présents sur la map augmentera en accord avec votre niveau. Le nerf de la guerre restant ce conflit entre 256 joueurs, le tout séparé en trois factions bien distinctes (attention une fois cette dernière choisie, il faudra supprimer le personnage pour en changer).

Tout d’abord les meilleurs (ma faction !) les S.V.E.R. (à prononcer Sévère :p) qui rassemble les russes, les chinois. Ensuite on a les RAVEN qui représente l’Europe et on termine avec les Valor, les « gentils » américains.

MAG_parachuteLorsque l’on est en parachute, attention à ne pas attirer l’attention des snipers…


Une fois certains objectifs pris, vous aurez la possibilité de respawn (ressusciter) plus près du champ de bataille. Cela se matérialise par un largage en parachute mais ne soyez pas trop gourmand, profitez-en pour vous poser sur les toits et sortir votre fusil sniper. Sur d’autres mode de jeu, vous récupèrerez blindés légers (pilotable et à protéger) mais aussi des hélicoptères lourds de combats, qui serviront de zone de ralliement.

MAG_levelUne fois à la base, customisation, points de compétences à utiliser etc…


Ce que j’adore par dessus tout dans ce genre de jeux, c’est la « customisation » (personnalisation) de son personnage. Je ne parle pas uniquement de la casquette et des lunettes mais bien de ses caractéristiques et compétences spéciales. Se spécialiser en soigneur dès le départ peut être une bonne idée pour engranger un maximum d’XP dès le début. Vous pouvez bien sûr améliorer votre amure, vos armes (viseur laser, lance grenade) et capacités.

En conclusion MAG est une bonne surprise ! Le jeu ne souffre pas de défaut majeur, mais ne brille pas de façon exceptionnelle non plus. Mes retenues sur ce jeu se sont envolées, car même si le jeu ne rivalise pas avec les plus grands, techniquement parlant, la fluidité gagnée de l’autre côté n’est pas négligeable. Petit point négatif tout de même, les gâchettes qui servent à changer d’armes et à équiper les grenades, ce qui est tout sauf intuitif :(

MAG sur PS3 : C’est validé ! (Si vous n’êtes pas trop FPS en ligne, oubliez de suite)

4aLe multijoueur avec un grand M sur console : c’est possible !


L’info en plus : Toutes mes excuses, fatigue, boulot, malade font que j’accumule un retard fou… Aussi bien dans les articles, que dans les réponses de vos commentaires, mail etc…

[Test] Gyromancer

Pour bien débuter la semaine je vous sert le petit test de Gyromancer (rappelez-vous, lors du test de Matt Hazard le retour, j’avais dit que j’étais sur un jeu XBLA qui m’avait particulièrement plu !), un jeu XBLA exclusif à Microsoft donc, à retrouver sur PC ou Xbox360.

gyromancerNon non, c’est pas écrit « Pop Corn » à côté de Square Enix…


Alors vous allez me dire que vous n’avez jamais entendu parler de ce jeu, et de suite vous vous demandez de quelle série de RPG (Square Enix oblige) est issue Gyromancer. Je vous coupe de suite, c’est un puzzle-game, développé par PopCap Games et édité par Square-Enix (qui s’est quand même chargé des illustrations et de la musique).

Malgré tout ce petit puzzle-game a une particularité : c’est aussi un RPG, du moins il en reprend de nombreux éléments. En effet notre héros, Rivel doit faire le ménage dans la forêt d’Aldemona. Néanmoins contrairement à la jolie Laska (rôdeuse qui l’accompagne), il dispose de monstres qui se battront à sa place en sa qualité d’invocateur.

gyromancer_artLa très jolie Laska sera là, histoire que vous ne vous sentiez pas trop seul avec vos monstres.


Au niveau du déroulement du jeu, ça se passe à peu près comme un RPG classique. On est sur une carte qui représente le niveau en cours, on se déplace avec un jeton qui représente le personnage (un peu comme Dissidia) et lorsque l’on rencontre un monstre, le combat s’enclenche. Vous aurez alors le choix entre différents monstres mais ça j’y reviendrais plus tard :)

gyromancer_screen_mapAttention car les méchants bougent en temps réel :p


Et maintenant un petit zoom sur le principe de ce puzzle-game (quand même !). Sur un tableau de plusieurs pierres de couleurs, il faut en aligner trois de la même couleur pour les faire exploser. Pour cela vous disposez d’un curseur capable de faire tourner ces pierres, sur un carré de 4 pierres uniquement (2×2). Bien entendu il est possible de faire des combos, des contres et autres joyeusetés typiques des RPG.  Le but de l’opération étant de remplir un jauge qui une fois pleine lancera une attaque sur votre adversaire.

gyromancer_screenEntre les combos, les contres, ça devient vite un poil compliqué :D


Et évidemment c’est ce mélange entre puzzle-game et RPG qui fait tout le charme de ce jeu. Outre cet aspect, vos monstres auront la possibilité de de progresser et d’évoluer au travers de l’XP (expérience) gagnée lors des combats ou via différents objets. Avec en plus une cinquantaine de monstres différents (chaque monstres possède ses attaques et un attribut préféré matérialisé par une couleur de gemme), ce jeu ravira les gamers atteint de collectionite aiguë.

Un petit mot sur la musique qui est vraiment de toute beauté. Elle est composée par Tsuyoshi Sekito, qui a notamment participé à Chrono Trigger, The Last Remnant, FF7 Advent Children et Kindgom Heart : Birth By Sleep.

Gyromancer – Trailer


Pour terminer, je vous avouerai que le puzzle-game n’est pas ma spécialité. Pourtant j’ai vraiment bien accroché le soft et si je devais lui trouver un seul défaut, ce serait le manque de temps qui m’empêche d’y jouer autant que je le voudrais. Vous aviez aimé Puzzle Quest, Bejeweled n’a plus de secrets pour vous : Gyromancer est fait pour vous !

Gyromancer sur Xbox360 : C’est validé !!!

4aLe bon équilibre entre Pokemon/YuGiOh/FF/Puyo Puyo :)


L’info en plus : Si vous voulez plus d’information sur le jeu, je vous invite à aller sur la page officielle du jeu sur le Markeplace de la Xbox360

[Test] Matt Hazard Blood Bath and Beyond

Petit article (test flash) sur le retour du plus connu des héros (autoproclamé évidemment), Matt Hazard qui avait déjà fait des siennes il y a quelques temps dans Eat Lead : the return of Matt Hazard (cliquez pour lire le test, si ce n’est pas fait). Contrairement à son prédécesseur (jeu d’action en 3D), il revient dans un scrolling horizontal (jeu de tir en 2D) dans la même veine qu’un Metal Slug ou Contra.

matt_hazard_blood_bath_and_beyond_jaquetteTesté sur Xbox 360 grâce à la courtoisie de Microsoft.


Cette suite nous prend complètement à revers, puisqu’il s’agit d’un jeu téléchargeable (disponible sur le XBLA et sur le PSN) et non plus d’un « vrai » jeu commercialisé en galette (coupure de budget ou choix délibéré ?). Malgré le changement  de style, le jeu conserve les mêmes défauts que le premier. A savoir un jeu techniquement à la ramasse et qui compte sur son côté décalé pour le sauver.

Et il faut avouer que cela marche, du moins pendant un moment. On retrouve avec plaisir des lieux/décors de jeux plus ou moins connus ainsi que diverses références dans les dialogues ou dans le design de certains ennemis. Edit : Ultime insulte, Matt revient à la vie à la manière de notre cher Megaman ou Rockman chez les nippons :)

matt_hazard_blood_bath_and_beyond_02Le premier niveau rappelle étrangement Rapture :)


Vous vous souvenez de la réplique des Chevaliers du Zodiaque ? « Un chevalier ne se fait jamais avoir deux fois par la même attaque », cela peut s’appliquer aujourd’hui et il est clair que si j’avais fait abstraction de la technique lors du premier Eat Lead, le second Matt Hazard ne m’a pas du tout convaincu. A part les références, le jeu n’est pas spécialement beau, ni détaillé et on est loin d’un Shadow Complex qui est pourtant lui aussi un jeu téléchargeable.

Quand au gameplay, il est assez rigide et approximatif, ce qui rend le jeu assez difficile (premier Game Over à la fin du deuxième niveau :p). Malgré un système d’armes assez complet (fusil à pompe, lance flamme…) et la jauge de pouvoir toujours présente, le jeu n’est en rien addictif et ne scotche pas le joueur sur sa console comme le ferait un bon vieux Metal Slug.

matt_hazard_blood_bath_and_beyond_01Ça me donne envie de rejouer à Mirror’s Edge tout ça :)


Bon je n’oublie pas le mérite qu’a le jeu d’être difficile, drôle, sans oublier son mode co-op qui peut se révéler très intéressant (même si je n’ai pas eu l’occasion de le tester). Une fois encore, comme son prédécesseur, cela ne suffira pas pour imposer Matt Hazard en tant que héros fétiche des gamers. Il sera oublié d’ici quelques années sauf si les développeurs se mettent à travailler sérieusement dessus.

En plus, je ne sais pas pour ceux qui ont eu l’occasion de le tester, mais une fois tous les crédits utilisés, on a vraiment qu’une envie : arrêter. Je me suis malgré tout forcé un petit peu, mais « se forcer » c’est loin d’être un bon signe pour un jeu.

En conclusion on a le droit à un jeu de tir à l’ancienne, tout ce qu’il y a de plus banal où seuls les clins d’œils vous feront peut-être sourire. Le jeu reste moyen en tout, ce qui en fait un titre facultatif, à jouer lorsqu’on a vraiment plus rien à faire et je ne pense pas que l’éditeur en attendait réellement plus.

Matt Hazard BB&B sur Xbox 360 et PS3 : C’est pas validé !

2a« Un jeu de tir sans âme qui se contente de réitérer les erreurs passées.« 


L’info en plus : Le jeu est disponible depuis janvier à 1200 MS points sur le marketplace ou 13€ directement sur le PSN. Ah et dernière chose (aucun rapport), vous pouvez me poser des questions de manière anonyme à l’adresse suivante : http://www.formspring.me/Urielnosekai , où je me ferais un plaisir de vous répondre :)

L’info en plus en plus : (dédicace à David) Léger ajout du lendemain (oui un peu comme la pilule), il faut aussi noter à la décharge du jeu que les conditions de tests étaient particulières, je bosse beaucoup en ce moment, j’ai Mass Effect 2 en cours, Bioshock 2 en queue, le platine de Dragon Age à récupérer, donc forcément le pauvre Matt fait pâle figure. Et pour ne rien vous cacher, j’avais 2 jeux téléchargeables en test, et vous imaginez bien que le fait que j’ai complètement craqué pour l’autre enfonce encore plus Matt Hazard. Je pense néanmoins que je ne changerais rien au test, étant donné que ça fait parti du jeu, bonne/mauvaise humeur, conditions de jeux etc… Après tout je ne suis que moi :)

[Test] The Saboteur

….. Hey toi là !… Chut ! Moins de bruit ! Oui, toi là devant ton écran. Pas de Nazis autour de toi ? Ok c’est bon alors, on va pouvoir parler des activités de l’irlandais nommé Sean Devlin, la pièce maitresse de la résistance parisienne.

Saboteur_Jaquette_PS3

The Saboteur développé par Pandemic et édité par Electronic Arts


Je vous avais déjà parlé de The Saboteur lors de mon retour sur le Festival du Jeu Vidéo (en une ligne en disant que c’était nul). Ayant pu mettre la main dessus récemment sur PS3, j’ai donc pu donner une seconde chance au soft qui ne m’avait pas convaincu à l’époque.

Saboteur_Belle-de-nuitDès les première secondes, The Saboteur met dans l’ambiance… Vive les nuits parisiennes…


En lançant le jeu (non pas par la fenêtre), vous aurez la possibilité d’utiliser le code fourni dans la boite, permettant de profiter pleinement du jeu :D Bien entendu je rappelle que le jeu est interdit au moins de 18 ans (Je dirais 12 pour ma part mais bon ce n’est que mon avis perso).

Tout démarre au Belle de Nuit, un cabaret parisien ou traine Sean Devlin, un irlandais qui s’est retrouvé dans cette guerre par pur hasard. En effet son meilleur ami se fait tuer de manière atroce par un Nazi après une course truquée (Sean est un ex-mécano devenu pilote de course). Malheureusement pour lui, derrière ce « hasard » se cache quelque chose de bien plus gros, quelque chose qui ressemble à une déclaration de guerre dont il sera le témoin.

Approché par la résistance parisienne, Sean y voit l’occasion de retrouver l’assassin de son ami et de prendre sa revanche sur les nazis grâce à sa connaissance des explosifs… d’où le titre du jeu : The Saboteur.

Saboteur_ParisFaire sauter le QG nazi ? Pas de soucis !


En réalité plus qu’un jeu d’infiltration, The Saboteur est plutôt un GTA-like. On est libre de déambuler dans Paris et ses environs, on vole des voitures, écrase des nazis et bien entendu on détruit des installations allemandes (tour de sniper, projecteurs, stations essences, chemins de fer etc…).

Le style graphique m’a beaucoup plu, la ville vire du noir et blanc (et rouge pour les nazis) à la couleur au fur et à mesure des missions jusqu’à libérer entièrement Paris. Voici donc la vidéo illustrant le test, bon visionnage :

The Saboteur gameplay (Uriel no Sekai)


Ceux qui croyaient comme moi que The Saboteur était un jeu d’infiltration, et bien on se mettait le doigts dans l’œil et bien profond. Certes il est possible de faire ses méfaits en cachette, mais quoi de mieux qu’une grosse fusillade en plein cœur de Paris au pied de Notre-Dame par exemple ou une course poursuite sur les Champs-Elysées ? Je ne saurais dire si Paris est modélisée dans ses moindres détails (par rapport à l’époque) mais c’est vraiment agréable de conduire ces anciens véhicules dans le Paris d’antan.

En parlant de véhicules ces derniers sont vraiment nombreux, entre les voitures civiles, les véhicules de l’armée (moto, voiture de la gestapo avec mitraillettes) ou encore les véhicules d’assaut ou les voitures de sports, il y a vraiment de quoi faire. Bon malheureusement on ne pourra pas piloter les dirigeables, mais un petit coup de Panzerschreck et bye bye le ballon :p

Saboteur_Noir-et-rougeLe jeu est en fait un gros mélange de tout ce qu’on connait déjà, action, infiltration, plateforme…


Les missions principales sont plutôt variées, gagner une course, maintenir quelqu’un en vie avec son fusil sniper, saboter un train, saboter un canon, saboter tout ce qui est allemand quoi ! Certaines missions vous feront halluciner (je pense notamment à celles du docteur Wong). En ce qui concerne les quêtes secondaires, il vous faudra détruire des postes de gardes, trouver des coffres et découvrir des sauts vertigineux (rien de bien nouveau), heureusement ces dernières sont totalement facultatives même si elles vous feront gagner des crédits (puis qui pourrait résister à l’envie de poser une bombe sur un char nazi ?).

Par contre le jeu est loin d’être une prouesse technique, même si graphiquement le style monochrome, bien choisi sauve la mise aux textures simplistes. Le jeu souffre d’ailleurs de quelques bugs de collision, et je me souviens être resté coincé dans une corniche : j’ai réussi à me faire sauter avec ma dynamite pour mourir et reprendre le jeu :D .

Le design et le caractère bien trempé de certains personnages m’ont séduit, je pense à Luc l’ex écrivain, chef de la résistance par amour de son pays et surtout à Skylar St Claire, la dangereuse anglaise avec qui fricote notre héros :)

Skylar_Saboteur_SexySkylar (non c’est pas Sylar de la serie Heroes), je t’aime !!! Oui nous les hommes sommes des êtres faibles et nous adorons nous faire manipuler par des créatures aussi viles que belles :D


En conclusion The Saboteur désormais un titre que je recommande chaudement. J’ai vraiment accroché malgré les petits défauts de fabrications. Paris, la chasse aux nazis et Skylar, tout ça justifie la vingtaine d’heures qu’il vous faudra pour boucler la mission principale. Durée de vie largement allongée par les centaines d’objectifs secondaires à détruire/trouver.

The Saboteur sur PS3, Xbox360 et PC : C’est validé !!!

4aUn bon titre, dont il serait dommage de passer à côté !


L’info en plus : Semaine très chargée à venir, tenez-vous prêt !

[Test] Nokia N97

Voilà déjà quelques temps, j’avais eu la chance de recevoir un cadeau de Noël un peu en avance de la part de Nokia, un smartphone dernier cri (je ne sais pas si j’ai été espionné, mais à ce moment là je souhaitais changer de mobile) le N97. Après une utilisation de tous les jours, voici donc un petit billet histoire de faire le point dessus (et puis de toute manière si je découvre autre chose, je vous fait signe).

N97Et voilà le contenu, qui reste plus que correcte même si la housse n’était pas fournie.


Concernant les caractéristiques techniques, ce qu’il faut retenir c’est : 32 Go de mémoire interne, on peut ajouter une micro SD allant jusque 16go, l’écran possède une résolution de 640×360 et peut afficher jusque 16 millions de couleurs. L’appareil photo (caméra) fait 5 Mega pixels (Carl Zeiss) et pour le reste je vous invite à aller directement sur le site officiel :)

Le N97 est donc un Smartphone, soit un téléphone permettant d’aller sur internet, lire ses mails, dans l’air du temps quoi. Le téléphone fonctionne sous Symbian, le système d’exploitation Nokia (les concurrents sont Windows Phone, Iphone, Android). Bien qu’un peu plus austère, il en est bien plus stable et plus simple d’utilisation. Petite vidéo de présentation, faite maison :)

Petite vidéo de présentation :)


Je vais commencer par le gros point fort du téléphone, il allie une expérience entièrement tactile qui facilite le surf sur le web à un clavier coulissant qui permet d’avoir un confort non négligeable lorsque l’on écrit des messages. De plus le N97 dispose nativement de 32Go ce qui lui permet de stocker énormément de choses : musiques, films, applications. D’ailleurs à ce sujet, l’Ovi Store est très bien fait et facile d’accès même s’il n’est pas non plus exempt de défauts.

En effet, l’Ovi Store ne propose pas autant de références que ses homologues (Itunes), même si le développement à l’air en bonne voie (surveillez le blog officiel) : « Wikitude » par exemple. Autre chose (inhérent à tous les smartphone hélas) les programmes restent en mémoire et consomment de la batterie, il faut donc penser à les quitter à chaque fois via le gestionnaire. Même si celle du N97 tient vraiment bien la route (environ un rechargement tous les 3 jours en ce qui me concerne).

Ovi-store_n97Existe aussi en blanc :p


Concernant l’Ovi Store, vous y trouverez de tout : des fonds d’écrans, des thèmes, des applications ainsi que des jeux en version démo si jamais vous préférez essayer avant d’acheter :)

Comme je vous le disais dans la vidéo, le téléphone est puissant et c’est pour cela que des émulateurs Megadrive et Super Nintendo existent sur la plateforme. Ce qui permet d’avoir une énorme ludothèque d’anciens jeux devenus classiques aujourd’hui.

Et si après tout ça vous ne savez toujours pas quoi faire avec votre futur N97, vous avez l’excellent portail « 97 choses à faire avec mon N97« , qui comme son nom l’indique présente une liste de choses plus ou moins drôle à faire à plusieurs ou seul avec votre N97.

L’info en plus : Pas trop dépaysé :p ? Tiens (j’édite), vous pensez à lire mes réponses à vos commentaires (des fois, jamais, non car te mets trop de temps à répondre, oui toujours) ?

[TEST] Jak and Daxter : The Lost Frontier

En attendant un article fort en € concernant les soldes (comme je vous l’avais promis), voici un petit test sur le retour de Jak and Daxter sur PSP (aussi disponible sur PS2).

Jak_Daxter_jaquetteBon comme vous le savez la série originale a été crée par Naughty Dog, malheureusement n’étant pas trop amateur des jeux de plateforme (pas que je n’aime pas, mais ce n’est pas mon style préféré), je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire un. Aujourd’hui la série a été mise de coté, et c’est à « High Impact Games » qu’incombe la tâche de remettre la saga sur pattes. Je découvre donc pas de comparatif ni de nostalgie de vieux grincheux comme je sais si bien le faire :p

Jak_Daxter_screen0En route ! A la recherche de l’éco :)


Dès le début on se prend une cinématique très bien réalisée en pleine tronche et même en jeu c’est impressionnant pour de la PSP. Enfin, mettons d’accord, c’est un style coloré adaptée à ce genre de jeu, c’est pas du Square Enix quoi. Et puis ce n’est pas l’habillage qui fait un bon jeu mais ça met le joueur dans de bonnes conditions pour apprécier un jeu.

Jak_Daxter_screen2Les graphismes sont agréables à l’œil.


Mais au niveau du jeu en lui même ça donne quoi ? Et bien pour être franc pas grand chose, on se retrouve avec un jeu de plateforme/action sans âme. A l’image des qualités techniques, le jeu est sympa mais vraiment trop lisse, mou et donc ne donne pas forcément envie de s’y attarder plus que ça. La recette est pourtant bonne, des phases de plateforme, du shoot, des phases en avion et même de la customisation de celui-ci… mais il manque ce petit quelque chose qui nous aurait fait rentrer dans le jeu.

Jak_Daxter_screenLes phases aériennes ont été une bonne surprise. Mais elles manquent de pêche et on s’ennuie très vite.


Rassurez-vous tout n’est pas noir, le jeu reste tout de même agréable à jouer, à noter que les voix françaises sont de qualité. Au final le jeu est à réserver aux fans du genre, aux nostalgiques de la saga pas trop regardant sur la bonne utilisation de la licence (sinon ils risquent d’être déçus). Ah oui j’oubliais, le scénario ! Nos héros (Jak, Daxter et leur amie Keira) et tout le monde en fait font face à une pénurie d’Eco, ils décident donc tous les 3 d’entreprendre un voyage vers la frontière perdue afin de trouver un moyen de sauver le monde tout simplement :p

Jak and Daxter – The Lost Frontier sur PSP et PS2 : C’est validé (à moitié) !

3aUn jeu lamba : dommage.


L’info en plus : Quelqu’un connait un pont où il fait pas trop froid ? Avec les soldes et les précommandes je vais devoir commencer à chercher :p

[Test] Bayonetta

Bayonetta_ClimaxIl faut que je me trouve un contact en Australie pour cette édition, grmbl…


L’heure est enfin venu aux règlements de comptes ! Bayonetta, on en parle depuis fort longtemps, que ce soit dans le métro (Tokyo, Paris) mais aussi à travers différentes opérations (les Shadow Gamers) et aussi les tests déjà paru sur le jeu sorti il y a quelques temps déjà en japonais. Successeur de Devil May Cry ? Une nouvelle héroïne creuse, sans intérêt, à la plastique parfaite ?

Pour ma part, j’ai préféré attendre la sortie officielle, pour l’écriture de ce test, je vous rassure de suite le jeu est en ma possession depuis un moment déjà. C’est un choix fait afin de coller avec la disponibilité du jeu pour que la plupart d’entre vous puissent se le procurer chez vos revendeurs habituels, je trouvais ça un peu plus logique tout de même.

Bayonetta_Metro_JaponRah le Japon, si le paradis existe, ça doit sacrément y ressembler


Bayonetta_metro_ParisLa même en version française. Photo piquée sans le consentement de Trywan (je suis un vrai sauvage !)


Bon on est pas là pour pique niquer, ni pour faire tous les murs du metro, mais bien pour parler du jeu. Bayonetta est donc un jeu d’action avec un rythme diabolique. Ceux qui connaissent déjà et apprécient la série des Devil May Cry retrouveront leur marques très rapidement. Les autres vont simplement redécouvrir ce que c’est qu’un vrai jeu d’action.

Si Capcom misait sur le « style », Sega (Platinum Games) eux misent sur la surenchère, l’exagération et bien entendu sur cette nouvelle héroïne des temps modernes : créature de rêve venue tout droit de l’enfer, belle, plantureuse, intelligente, sadique, drôle, forte et si fragile en même temps. Ce « toujours plus » s’applique dans tout le jeu, qu’il s’agisse du nombre des ennemis, de la taille des bosses, du nombres de coups et de combos, des vannes lancées à Cha-cha et des litres de baves lachés par les gamers masculins dans lesquels se noie actuellement leur manette.

bayonetta_fesseMoi je dis que Beyoncé peut aller se reconvertir ;)


Graphiquement le titre est vraiment impressionnant, certes pas aussi détaillé que les plus beaux jeux du moment (Uncharted 2), mais avec la vitesse à laquelle l’action se déroule, on se retrouve vite bluffé par les effets visuels (je ne pensais pas que les anges découpés, écrasés, explosés rendraient aussi bien à l’écran) ainsi que les différents décors proposé par le jeu (village, monastère, ville, avion, tour de verre etc..). Évidemment pas la peine de préciser que Bayonetta en elle même, bénéficie d’un traitement de faveur voir plus que parfait, même si certains lui trouveront toujours des défauts (sous-entendu : ils ont tord).

Au niveau du gameplay on retrouve les sensations de Devil May Cry, un rythme soutenu contrairement à un jeu comme God of War ou Darksiders (oui oui je fais référence à l’autre jeu qui marche bien en ce moment). En gros Bayonetta dispose de combos dévastateurs et il faudra malheureusement pour vous, les utiliser à bon escient. Car comme le dirait si bien le grand manitou Kendo, les ennemis auront toujours la priorité sur vous. A condition de commencer le jeu en normal, foncer dans le tas en éclatant les boutons de la manette ne vous mènera qu’à un seul endroit : le game over.


Et en voilà une illustration :)


Bayonetta c’est aussi un jeu de « hardcore gamer », décrocher la médaille de platine (voir platine pure) sur certains niveaux relèvera de l’impossible. Et je ne parle pas de tous les niveaux secrets, les nombreuses références à d’autres jeux (Claire, Sylvia ça vous inspire quoi ?) et des modes de difficulté supplémentaire qui rallongeront la durée de vie du jeu qui est déjà conséquente : le jeu se fini en 15h pour un joueur lamba. Je n’oublie pas la possibilité de ramasser les armes des ennemis vaincus, de récupérer de nouvelles armes pour soi, de créer des sucettes qui permettent entre autre de récupérer de la vie, le mini jeu sympa de fin de niveau.

En conclusion je dirais que Bayonetta est à Devil May Cry 4 ce que Dead Space est à Resident Evil 5 : c’est juste mieux. Pourtant je suis un des plus fervent admirateur de Dante, mais il faut l’avouer je m’éclate vraiment plus avec Bayonetta. C’est nerveux, violent et sexy que demander de plus ? Ah si, ne pas la mettre entre toutes les mains. Bayonetta repose les bases des jeux d’actions à l’ancienne, dur, rythmé et long. Juste un exemple simple pour finir : on passe son temps à se faire punir dans tous les sens par les « petits » monstres et on bizarrement, on en redemande avec joie au lieu de lancer sa manette par la fenêtre.

Bayonetta sur Xbox360 et PS3 : C’est diablement validé !!!

5a(Prend un feutre bleu et rajoute un 6ème météore sur ton écran)


L’info en plus : Oui c’est vrai, je n’ai pas parlé de l’histoire, mais vous la découvrirez en jouant au jeu, je ne vais pas tout vous dévoiler quand même ? Bon ok si vous insistez, Bayonetta se réveille d’un long sommeil et elle est la dernière de son clan. A travers sa quête d’extermination des anges, et la vengeance elle récupèrera peu à peu la mémoire pour finalement dévoiler une intrigue bien plus complexe que la simple vengeance….

L’info en plus en plus : J’oubliais, pour avoir testé les deux supports. A moins de placer deux écran côte à côte, la différence est à peine saisissable. Des petites saccades, des ralentissements peuvent survenir quand il y a trop d’action, mais au niveau vitesse de chargement ou des graphismes : c’est sensiblement la même chose. Le portage n’a pas été bâclé, au contraire.

[Test] LittleBigPlanet sur PSP

Je ne vais pas vous faire l’affront de vous présenter notre cher Sackboy, mais après avoir fait des débuts retentissants sur PS3, il débarque maintenant sur PSP.

Littlebigplanet_psp_jaquetteBon une légère piqure de rappel tout de même, LittleBigPlanet c’est un jeu de plateforme, fun, délirant avec des graphismes aussi beaux que décalés ( graphiquement un peu dans l’esprit de Toy’s Story). Mais c’est avant tout un éditeur de niveaux aux capacités bluffantes avec lequel on peut bien sûr partager ses niveaux avec l’ensemble de la communauté. On pourra s’attribuer ainsi des notes, laisser des commentaires sur les niveaux les plus marquants comme dans tout réseaux sociaux :)

 

L’incroyable niveau « Gradius » made in Japan :p

 

Vous allez vous dire qu’une version PSP signifie un portage « light » ou une adaptation bancale du jeu original ? Et bien il n’en est rien ! Du moins pas tout à fait, certes le changement de support a nécessité quelques sacrifices. A savoir le passage sur deux plans (au niveau de la profondeur, il y en avait 3 sur PS3) et la disparition du mode multijoueur. Ce qui peut se comprendre vu qu’il s’agit d’une version « portable » mais néanmoins à l’image des jeux comme Monster Hunter qui cartonnent en multijoueur sur PSP, l’option aurait pu être sympathique, au pire il nous reste la version Playstation 3 pour le multijoueur :)

LBP-screenDidacticiel très bien fichu, mais hélas un peu trop long :p

 

Graphiquement malgré quelques petites différences le jeu reste très beau pour de la PSP. Les textures sont toujours aussi farfelues (que des adjectifs qu’on a pas l’habitude d’employer dans les jeux…) et les animations du personnages et des décors sont nickels (bon forcément les mécanismes sont moins complexes que sur l’original). Niveau jouabilité, le joystick de la PSP peut dérouter mais après un petit temps d’adaptation ça passe très bien (ne pas y jouer des heures non plus sous peine de se casser le pouce :p).

LBP-screen2

On passe par où maintenant ?

Le jeu reste donc dans l’ensemble largement plus que correct, mais c’est le prix à payer pour pouvoir emporter son petit univers dans sa poche. Rapide à jouer, fun, LitteBigPlanet est un ajout et atout de taille (paradoxalement) pour la ludothèque PSP. Sackboy a su réussir son passage sur PSP dans une version « portable » du titre, en témoigne les vies infinies :) (qui a dit casual ??)

LittleBigPlanet sur PSP : C’est validé !

4a« Jouez, créez, partagez ! »

L’info en plus : Demain, en avant les bayonettes :p