Archive for 'J’ai testé pour vous'

[Test] KillZone 2

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Dessus depuis plus d’une semaine (ça se ressent sur les mise à jour du site ^^) il est temps que je vous fasse part de mon avis sur ce jeu (en ai-je réellement besoin ?). Grosse exclusivité de chez Sony, made in Europe (bah oui faut quand même le souligner !), ce jeu était plus qu’attendu par les fans de FPS (First Person Shooter). En cette période de crise, « lâcher » régulièrement 70€ devient de plus en plus difficile, cependant avec KZ2 (je vous l’assure) vous en aurez pour votre argent.

Ici on est à l’opposé de Disgaea 3, graphiquement on nous promettait une bombe et c’est le cas. Les décors ne sont certes pas très variés (champ de bataille en milieu urbain, du sable etc..) mais pour le reste c’est vraiment un claque graphique (les textures, la modélisation des personnages, des armes, des véhicules etc…). Certains journalistes parlaient d’un niveau équivalent à Crysis sur PC, on en est pas loin (encore faut il avoir un PC de compétition…), mais force est d’avouer qu’il s’agit pour le moment en tout cas du plus beau jeu next-gen (même à côté d’un Uncharted ou un Gears of War 2…). .


KILLZONE 2 – Full Length (CG) Opening Introduction [HD]

On avait pu le constater dans la démo, l’IA (intelligence artificielle) n’est pas en reste. Les ennemis ne se contentent pas de rester à attendre sagement de se faire trouer la peau : ils se planquent, changent de positions et n’hésitent pas à bouger rapidement et faire le tour pour vous prendre à revers. Le mode solo se boucle en une dizaine d’heure ce qui est honorable pour ce type de jeu, mais je ne pourrais pas trop vous en parler comme ce n’est pas le principal atout du jeu. Pour le peu que j’en ai vu, l’action y est omniprésente, les cut-scenes (cinématiques en temps réel) sont très bien réalisées et la mise en scène plutôt bien fichue (bon ce n’est pas encore du CoD4).

Bon amateurs de multijoueurs on arrive à la partie intéressante pour vous. Le on-line est très très bien foutue, plus complet que sur Call of Duty 4 par exemple. Le gros avantage c’est la possibilité de jouer à 32 joueurs, 16 Vs 16 ce qui rend les rencontres beaucoup plus épique (j’utilise CoD4 comme référence, qui reste le FPS multijoueurs le plus joué sur console). Trouver des parties se révèle être beaucoup plus facile d’ailleurs, les parties disponibles s’affichent avec leurs caractéristiques et vous n’avez plus que l’embarras du choix (il est aussi possible de créer vos propres parties, avec ou sans mot de passe, en choisissant vos propres modes de jeu). Les différentes épreuves s’enchainent au cours de la partie (match à mort, capture de drapeau, capture de zone, assassinat et le célèbre recherche et destruction) ce qui permet d’avoir un jeu beaucoup plus varié et vivant.

Le gros avantage aussi de KZ2 est la présence de différentes classes de personnages, possédant chacune d’entre elle deux capacités spéciales.

  • Les soigneurs qui peuvent ressusciter des troupes et leur rendre de la vie avec des sacoches de soin.
  • Les sapeurs : ils posent des tourelles de défense et peuvent réparer des stocks de munitions et autres postes mitraillette.
  • Les commandos qui ont plus de vie et une pillule permettant (une fois utilisée) de récupérer de la vie et de courir plus vite.
  • Les tacticiens (ma classe favorite) : ils placent des balisent servant de point de ralliement (en gros les troupes mortes ressuscite à cet endroit) et peuvent invoquer des drones d’appui aérien.
  • Les saboteurs : Ils peuvent se faire passer pour des unités alliées aux yeux de l’adversaire et posent des mines.
  • Les eclaireurs : Il peuvent être invisible lorsqu’ils sont immobiles et disposent d’un genre de radar permettant de repérer les ennemis plus facilement (ce qui fonctionne pour toute l’équipe une fois un adversaire repéré).

Cette diversité de classe, une fois bien maitrisée permet d’avoir un avantage non négligeable sur le champ de bataille. Il m’aura fallu une trentaine d’heure pour débloquer le sniper (ce qui garantie un minimum de temps de jeu), à savoir qu’il est aussi possible de mélanger deux atouts afin de créer la classe ultime (j’avoue n’y avoir pas trop réfléchi encore ^^). Dernière chose, les serveurs sont très stables, pas de déconnexions intempestives à déplorer contrairement à CoD4 (qui est très bon hein, ne vous méprenez pas).

En conclusion Killzone 2 est la bombe qu’on attendait sur PS3. Graphiquement irréprochable, un gameplay (j’en ai pas parlé, mais il est aussi basique qu’efficace) simple et une prise en main rapide (sous peine de changer les touches, la maniabilité est à la Resistance par défaut, à préférer les contrôles « autre » qui correspondent à du Call of Duty). L’histoire n’est certes pas originale mais permet de donner un raison au joueur de zigouiller de l’Helgast.
Killzone 2 sur PS3 : C’est archi-validé !!! Faire l’impasse dessus serait une monumentale erreur.

L’info en plus : Par contre la critique que l’on pourrait en faire, c’est l’absence de mode co-op (coopération). Cependant il paraitrait que les développeurs seraient en train de plancher sur un tel mode de jeu qui pourrait se révéler très sympathique. Ah oui et il est possible d’écouter sa propre musique tout en jouant (en multijoueur) comme dans Burnout Paradise par exemple.

[Test] Disgaea 3 : Absence of Justice

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Disgaea 3: Absence of Justice (Playstation 3) – Opening Movie

Disgaea est une série de Tactical RPG (TRPG, au même titre que Fire Emblem ou Final Fantasy Tactics) bien connu des fans du genre, nous allons aujourd’hui découvrir le premier épisode de cette saga à sortir chez nous, entièrement traduit en français : Disgaea 3 (exclusivement sur PS3).

Autant ne pas vous le cacher, Disgaea ne brille pas de par ses graphismes. Les personnages sont en 2D grossière, les sprites (les pixels formant les personnages) sont aussi beaux qu’à l’époque de la PSone et la 3D isométrique fait doucement rigoler. Habitué(e)s des graphismes HD, vous risquez de prendre une claque graphique dans le mauvais sens du terme. Quand aux plus courageux d’entre vous, je vous invite à poursuivre, car le succès de la série phare de Nippon Ichi n’est en aucun cas issue des graphismes. (Ca n’excuse en rien le peu d’effort apporté au niveau technique du soft…)

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L’histoire se passe dans l’académie des démons se trouvant dans le sous-monde, lieu où vivent les démons et où le bien est le mal sont inversés (pour être un bon élève il faut sécher les cours…). Mao, fils du doyen de l’académie des démon, ne rêve que d’une chose, tuer son père. Il passe son temps à lire des mangas et jouer à des jeux vidéos où les héros finissent par triompher des grands seigneurs démons. « Il me faut la force d’un héros !!! » sur ces mots commence l’aventure de notre petit démon.
J’oubliais, la raison de cette haine envers son père. Une enfance douloureuse ? Le meurtre de sa mère ? Des tortures ? Non pire que tout ça réuni ! Il lui a effacé la sauvegarde de son jeu préféré… (ce n’est pas une blague, mais avec les temps qui courent c’est pas le genre de message à véhiculer..)

Le gameplay lui est assez classique, à quelques détails près comme le fait de devoir valider son tour afin que tous les personnages réalisent leurs actions (Edit : En gros vous choisissez la cible à attaquer avec vos perso mais l’attaque ne se fait pas de suite, il faudra valider la commande « exécuter » pour que tous vos personnages lancent leurs attaques à la chaine). Et évidemment les attaques à plusieurs sont de la partie, on se retrouvera donc à infliger des dizaines de milliers de point de dégât à un ennemi en faisant des choses équivalente au Genki Dama de Sangoku (voir Dragon Ball Z). On pourra aussi fusionner avec les monstres afin de développer une puissance insoupçonné, en notant aussi la possibilité de pouvoir porter des objets ou même des personnages afin d’attaquer ou atteindre des points inaccessible autrement.

Vous l’aurez compris Disgaea ne se démarque pas par son côté technique mais plutôt sur la qualité scénaristique, totalement décalé et loufoque. Le petit Mao est sûr de lui, arrogant, égoïste, prend les gens comme des outils/esclaves… Bercé dans son utopie de devenir un héros et ainsi tuer son père, on se retrouve très vite à adorer ce personnage. Sans oublier pour autant son gameplay, solide qui a su faire le bonheur de la quasi totalité des fans de RPG tactique. De plus les références avec le monde des mangas, jeux vidéos sont nombreuses, ce qui fait qu’en tant qu’otaku ou geek on ne se retrouve pas dépaysé par rapport au discours tenu par Mao et ses « amis ». Et honnêtement c’est jubilatoire, que ce soit le caractère de merde de Mao ou les endroits où le jeu et les protagonistes interagissent directement avec le joueur (on ne se sent pas oublier ou délaisser de cette manière, vous êtes en train de jouer à un jeux vidéo et on vous le fait sentir ^^).

En conclusion Disgaea 3 est un très bon jeu pour peu que l’on laisse le côté graphique très pauvre derrière soi. Certes la 2D d’un autre âge ne fait pas honneur au jeu, mais il possède des atouts qui font de lui la référence actuelle sur console nouvelle génération en terme de T-RPG. Sans compter sa durée de vie qui est colossale, sachant que vers la fin il ne faudra pas s’étonner de foutre des 20 000/50 000 de dégats…
Disgaea 3 sur PS3 : C’est validé pour les fans du genre, mais je reste sceptiques pour certaines personnes qui risquent de passer à côté du jeu.

L’info en plus : Disgaea 1 et 2 sont sortis sur PStwo et PSP; Il y aura sous peu du contenu supplémentaire, sachant qu’il sera payant, comprenant des nouveaux personnages (venant d’autres jeux nippon ichi, disgaea 1&2, Soul Nomad etc…) et de nouvelles missions permettant de rajouter de la durée de vie qui est déjà énorme en soi.

[Test] Street Fighter IV

Le voilà enfin, ce tant attendu nouvel opus de la célèbre série de jeux de baston, j’ai nommé Street fighter IV. On retrouve une nouvelle fois Ryu et sa bande dans un énième tournoi avec un grand boss méchant qui souhaite conquérir le monde… Côté scénario on repassera (c’est pas comme si ça avait été le point fort des jeux de bagarre, hormis quelques raretés du type : Tobal).


Exile – The Next Door Street Fighter IV

Déjà deux choses sont frappantes dès que l’on commence à jouer : le graphisme est soigné et magnifique. C’est un style particulier qui nécessite un petit temps d’adaptation mais personne ne peut dire de ce jeu qu’il est « moche ». Certes il y a quelques bugs de collision mais rien de bien méchant, les personnages sont pour la plupart très bien modélisés et les animations faciales sont plus que réussies. Deuxième point, les chargements. Vraiment mais alors vraiment trop long, je précise que ce problème n’est pas présent sur la version Xbox du titre. Donc si vous ne voulez pas attendre une poignée de seconde (20 à 30) il vous faudra aller dans les options et installer le jeu ce qui vous coutera une bonne demi-heure de votre précieux (je suppose) temps.

Bon histoire de se faire la main on commence par le solo, direction mode arcade. Et là c’est le pied (pour le peu d’avoir déjà touché à un SF, en gros 90% de la population mondiale des gamers), on retrouve les sensations qui ont fait la renommée de Street. Les coups sortent facilement (trop ?), les combats sont péchus, rapides et passionnants. Par contre (Capcom oblige) l’IA est vraiment inégale, vous jonglerez entre perfect et triple game over. Et surtout un dernier boss des plus frustrant : Seth, pas particulièrement beau, il est néanmoins redoutable, disposant des meilleurs coups de chaque personnage il se fera un plaisir de vous terrasser sans ménagement. Malgré le fait que graphiquement ce SF4 soit en 3D, les combats eux se passent en 2D à l’ancienne. Un choix risqué mais le jeu en valait la chandelle, le résultat s’en trouve très réussi.

Un petit tour du côté multijoueur en ligne maintenant. C’est une nouvelle fois impeccable, c’est fluide, rapide, complet (avec des médailles et titres à gagner). On note la possibilité de pouvoir jouer avec micro pour avoir en temps réel la réaction de l’adversaire. Le seul bémol serait l’impossibilité de créer des salons de plusieurs joueurs comme dans Tekken ou Super Street Fighter 2 Turbo HD Remix. Les gens ont un bon niveau sur le net et il est possible de rechercher ses adversaires par stabilité de connexion ou par niveau. La nouveauté est une option permettant à n’importe qui de vous défier même lorsque vous êtes en train de faire une partie en solo : comme si quelqu’un à côté de vous prenait la deuxième manette pour appuyer sur Start, néanmoins cela vous empêchera d’avancer dans le jeu, tant les lanceurs de défi sont nombreux.

Un petit zoom au niveau du gameplay, je ne l’ai pas encore fait à fond (à peine quelques heures sur mon rare temps de libre) mais les deux principales nouveautés sont la « focus attack », un coup permettant de contrer un coup de l’adversaire. Bien placé et concentré il permet de casser la garde de l’adversaire et avoir une ouverture mais aussi de récupérer un peu de vie. L’autre grosse nouveauté est la barre de « revenge » qui se remplit au fur et à mesure que vous prenez des coups, une fois à moitié pleine, vous pourrez sortir un super coup encore plus dévastateur que le super coup de base. Sachez néanmoins que plus votre barre est remplie, plus elle fait mal. Ce coup permet de revenir dans la partie à tout moment, si utilisée à bon escient évidemment.

En conclusion ce Street Fighter est une franche réussite, il introduit de nouveaux concepts, idées, personnages tout en gardant un gameplay simple qui permit à Street Fighter II de se hisser au panthéon du jeu de baston. Je n’ai pas parlé des nouveaux personnages car ils font pâle figure face aux personnages mythiques de cette série (Ken, Chun-li, Guile etc…). Amateur de jeux de baston en 2D vous n’aviez pas grand chose à vous mettre sous la dent, vous voici exaucé : rendez-vous sur le Playstation Network…
Renouvellement de la série, tout en gardant les bases du succès, le pari est tenu et réussi par Capcom.
Street Fighter IV sur PS3 et Xbox360 : C’est validé !!!


SF4 121008 – Kengakukai Ikuo(Ken) vs Kaqn(Ryu)

L’info en plus : Il existe une version collector assez décevante au final (pour l’avoir acheté 90€). Deux figurines de piètre qualité (Gashapon) un Oav d’une cinquantaine de minute ainsi qu’un livret de huit pages présentant les coups des nouveaux personnages. On aurait préféré l’OST ou un vrai art-book mais tant pi en Europe ils ont toujours été radin questions goodies…

[Anime] Code Geass

Et voilà ça faisait un moment que j’avais commencé cet article, le voilà terminé en partie. Un anime qui me tient autant à cœur sinon plus que Nadia.

Voici sans conteste pour moi le meilleur anime que j’ai pu voir jusqu’à présent (parmi les nouvelles productions évidemment) j’ai nommé : Code Geass Hangyaku no Lelouch.
Elu par deux fois meilleure serie par l’Anime Grand Prix (magazine de référence au Japon concernant l’animation japonaise) en 2006/2007 et en 2007/2008 devant un certain Gundam 00, sans parler des nombreux autres prix reçu tel que le meilleur personnage masculin (Lelouch) et féminin ( C.C ) ainsi que du meilleur générique etc…

Synospis reprit sur Wikipédia :

Le 10 août 2010 du calendrier impérial, l’empire sacré de Britannia écrase les forces japonaises et conquiert le pays en moins d’un mois grâce à leur nouveaux mechas nommés Knightmare. Dans la défaite, le Japon perdit son indépendance et fut renommé Area 11. Les japonais quant à eux perdirent tous leurs droits et leur identité nationale, renommés Eleven. Ils furent déplacés dans des ghettos, cédant la majeure part du territoire aux colons britanniens. Pourtant des mouvements rebelles naissent et les nationalistes japonais continuent la lutte pour l’indépendance.

Fin de citation.

Lelouch Lamperouge, qui n’est autre que Lelouch Vi Britannia, héritier du trône, a juré de se venger de son père, Empereur de Britannia, qui laissa autrefois sa mère se faire assassiner et sa petite sœur devenir infirme. Il maudit lui même son impuissance (ce n’est un lycéen comme un autre) jusqu’au jour où il rencontra par hasard C.C (à prononcer « Shi Tsu » en anglais/japonais ou « C Two » en anglais). Il se voit confier par cette dernière un pouvoir hors du commun appelé le Geass : lui octroyant le pouvoir de donner n’importe quel ordre à une personne et ce, une seule fois par personne.
Pour tester son pouvoir il demande à un régiment armé de se suicider, ce qu’ils font avec plaisir. Avec son nouveau pouvoir, son intelligence au dessus de la normale et son sens inné pour la stratégie (il est très bon aux échecs) il tentera à lui seul de renverser Britannia et son père. Il gagnera rapidement la confiance des rebelles japonais qui lui serviront d’armée personnelle et deviendra chef de l’ordre des Chevaliers noirs. Lelouch est un personnage formidable, il n’a pas peur d’aller aux bout de ses idées, prêt à tout pour tuer son père et créer un monde parfait pour sa sœur. C’est aussi un fin stratège capable de se sortir de n’importe quelle situation et on ne se lasse pas de le voir (en action).

Voici C.C , la « sorcière » qui apporta le Geass à Lelouch. Un pacte (qui à dit diable ?) lie à présent Lelouch et C.C jusqu’à la mort. C’est un personnage très mystérieux au départ, on apprendra à la connaître au fur et à mesure de l’avancement de la série.
Espiègle à souhait et doté d’un charme irrésistible, elle suivra désormais Lelouch où qu’il aille comme son ombre. Comment ne pas adorer un personnage aussi attendrissant qui ne connait rien à la vie et qui découvre les relations sociales ainsi que Pizza Hut (sans déconner…)

Il se heurtera néanmoins à son ami d’enfance Kururugi Suzaku. Lui étant japonais, il souhaite comme Lelouch libérer les Eleven (Japonais) mais de manière différente. En prouvant sa valeur et en servant Britannia, il pense pouvoir changer l’empire de l’intérieur et ainsi libérer les opprimés.
Simple soldat au départ il sera amené à devenir le principal obstacle de Lelouch, en intégrant l’ordre de la chevalerie. A bord de son Knightmare (nom des robots) : le Lancelot.
Je n’aime pas trop ce type de personnage, trop lisse, trop bon. Bien pensant il ne se rend pas compte de ses erreurs ainsi que des choses primordiales qu’il sacrifie, comme l’amitié par exemple.

Karen Stadtfeld est une étudiante frêle le jour mais une redoutable pilote de Knightmare la nuit (façon de parler). Elle est en fait à moitié Eleven et fait partie de la résistance. A la mort de son frère et unique famille elle fait la connaissance de Zero (pseudonyme de Lelouch qui souhaite garder son identité secrète) et devient ensuite garde du corps de ce dernier. Elle rivalise en pilotage avec Suzaku à bord de son Guren Nishiki.
Mon grand coup de cœur de la série, sa double identité reflète sa personnalité. Une guerrière hors pair sur le champs de bataille et une femme encerclée par ses propres doutes face à ses propres sentiments.

Revenons-en aux généralités. La plastique de Code Geass est vraiment superbe, rarement il m’a été donné de voir des graphismes aussi beau et surtout de manière égale. Souvent dans les séries, certains épisodes se retrouvent sous-traité et paraissent moche par rapport aux autres épisodes, ici ce n’est pas le cas : la qualité est constante. La chara-design est somptueux sous condition d’aimer les Clamp (4 filles dans le vent qui ont fait deux trois bricoles : Tokyo Babylon, X, Magic Knight Rayearth, Trèfle ou RG Veda et bien d’autres… =) )
Niveau robot on est servi aussi, vu que c’est le studio Sunrise (Gundam) qui s’en occupe. Les knightmares sont vraiment très beaux et possèdent un style travaillé et plutôt fins. On est loin des gros mammouths tout laid ^^.

J’en ai déjà trop dévoilé sur l’intrigue, je passe exprès sur les personnages secondaires (pas si secondaires que ça d’ailleurs) que je vous laisse découvrir lorsque vous regarderez cette merveilleuse série.
On ne peut que prendre du plaisir à regarder cette série de qualité sur tous les points de vues. Histoire captivante, personnages charismatiques, de l’action, de la stratégie, des sentiments et des trahisons font de Code Geass un Anime incontournable.
Code Geass : C’est très très validé ! A ne manquer pour rien au monde !

Lelouch commands you….

L’info en plus : Il existe une deuxième saison appelé : Code Geass R2, que je vous conseille tout aussi vivement. Il s’agit de la suite directe, avec l’ensemble des protagonistes plus quelques nouveaux. L’histoire prend un nouveau tournant et on assiste impuissant à la fin de cette saga.

[Test] Final Fantasy Tactics : The War of the Lions

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Après avoir parlé des bases du tactics (tactical, TRPG, peu importe) nous allons nous pencher sur le jeu qui démocratisa ou du moins qui permit au genre d’atteindre son apogée. Via l’aide de Squaresoft (et oui à l’époque) et sa licence forte FF, ainsi que d’anciens développeur de Quest (Ogre battle, Tactics Ogre) ce fût mission accompli.

Attention ce qui suit contient moultes spoils, mais vu la rareté du jeu, le fait qu’il ne soit pas traduit, je doute fort que vous comptiez le faire incessamment sous peu…

Prêt ? Alors en route !

Bienvenue sur les terres d’Ivalice, déchirée par une guerre qui dura 50 ans, la paix est enfin revenue grâce à de nombreux héros. A la mort du roi qui ramena la paix, le royaume d’Ivalice se déchire une nouvelle fois en deux, ses deux princes souhaitant accéder au trône. Le prince Goltanna dit le Lion Noir et le prince Larg dit le Lion Blanc, la rivalité atteint son paroxysme et ainsi démarre la guerre des Lions.
Des années plus tard, la guerre a pris fin grâce à un certain Delita qui, héros de cette guerre, devint roi et apporta la paix sur Ivalice. Cependant selon les historiens la vérité serait tout autre et une personne aurait été oublié par l’histoire, et cette personne c’est vous Ramza Beoulve.

Descendant de la maison des Beoulve (en gros vous êtes un apprenti chevalier, avec un grand frère commandant des chevaliers de l’étoile du nord (Hokuto) et un autre général en chef des armée du Prince blanc, et évidemment un papa héros de la guerre de 50 ans). Vous êtes une nouvelle recrue de l’armée, accompagné de votre fidèle écuyer et ami : Delita (oui oui c’est le même).
Ramza est un idéaliste, contrairement à la masse populaire, peu lui importe le rang social, noble, roturier ça lui est égal : Delita est son meilleur ami. Tout deux ont une petite sœur Alma Beoulve et Teta (je me rappelle plus de son nom de famille) qu’ils chérissent plus que tout (à égalité avec l’honneur peut être).
Cependant alors que nos deux jeunes apprentis enchainent les victoires, la sœur de Delita se fait enlever par erreur à la place d’Alma. Elle est finalement tuée lors de la bataille, une explosion retentit et Delita disparait dans les flammes avec son chagrin.
On apprendra ensuite que le grand frère de Ramza était derrière tout ça car secrètement il complotait pour prendre le pouvoir.
Ramza renia le nom des Beoulve et chercha désespérément son ami et Delita jura de se venger, la maison des Beoulve entière était fautive, Ramza y compris… Les deux amis furent donc contraint de faire des choix qui les opposèrent à tout jamais, Ramza le juste et Delita l’ambitieux pour un but finalement commun : la disparition de la frontière entre les nobles et les roturiers…

Je vais m’arrêter ici, c’est vraiment un condensé de condensé, ne vous fiez pas à mes quelques mots maladroitement écrit, l’univers d’Ivalice est vraiment énorme, l’histoire de Ramza et Delita est passionnante, les personnages sont complexes et profonds. Il me faudrait plus qu’un blog pour tout vous raconter.

Graphiquement le jeu reste très joli malgré le poids des années passées. Les scènes cinématiques rajoutées pour le remake sont de toute beautés et utilisent le même principe que dans Valkyria : le canvas (apparemment ça s’appelle comme ça). L’animation est correcte, et les effets visuels sont vraiment jolis (attaques spéciales, magies et même invocations).

Le jeu est vraiment très complet. Les personnages peuvent changer de classe à volonté à condition d’avoir les pré-requis, on retrouve les classes présentes dans l’univers Final Fantasy (Chevalier, Mage blanc/noir, invocateur, voleur, archer, moine, ninja, samouraï, chevalier dragon, oracle, geomancien, dresseur de monstre, pharmacien etc…). Il inaugure entre autre le système des Job point, que vous gagnez en parallèle de l’Exp. Ces derniers servent à acheter des compétences propres à chaque classe, comme des capacités passives ou des techniques ou sorts.
Une fois mort vous aurez trois tours pour ressusciter vos amis tombés au combat via un sort ou une queue de phénix car sinon ils disparaitront à jamais comme dans Fire Emblem (au moins vous avez une chance de les récupérer ici ^^).
Il existe aussi un système de quêtes permettant de gagner de l’expérience et des gils (monnaie courante des FF) et aussi débloquer des personnages cachés, comme Cloud de Final Fantasy VII.

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La musique du jeu, même si ce n’est pas du Nobuo Uematsu, est très très bien fichue. Elle rend le jeu encore plus prenant et épique lors des scènes phares. De plus les voix anglaises sont vraiment réussies, on sent l’implication des acteurs.

Pour finir je dirais simplement que Final Fantasy Tactics : The War of the Lions est un classique du genre. A ne manquer sous aucun prétextes si on est fan de tactics, et même si ce n’est pas le cas, au vu de la richesse de l’histoire et de l’univers proposé : Ivalice qui servira de base pour plusieurs autres jeux comme Vagrant Story, FFXII et les deux faux Final Fantasy Tactics sur GBA et DS.
FFT : The War of Lions sur PSP (Psone) : C’est validé avec un grand V !!! CLASSIQUE !!!

L’info en plus : Vraiment, mais vraiment à ne jamais confondre avec les FFT sorti chez Nintendo. Ils n’ont de commun que le nom, même si ça reste de bon petits tactics, ils ne font hélas pas du tout honneur à celui-ci. Ah tiens j’en profite pour parler du seul défaut du jeu pour les anglo-phobes uniquement, l’anglais utilisé est un anglais plus que soutenu que l’on peut lire dans un bon vieux Shakespeare, c’est pas du J.K Rowling kwa !

[Test] Fire Emblem : Shadow Dragon

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Une fois n’est pas coutume, on va s’intéresser à une console Nintendo. Car oui il n’y a pas que l’entrainement cérébral ou l’ignoble moustachu à la voix de castra et je vais m’efforcer de vous montrer que sur Nintendo il n’y a pas QUE Mario et Link. (loin de moi l’idée de faire l’apologie de la DS ou la Wii mais certains jeux sont pour moi des valeurs sures à ne pas rater.)

La saga des Fire Emblem par exemple. Longtemps réservé à une élite maitrisant à la fois les TRPG (tactical rpg) et un pti peu de japonais, la tendance s’est renversée suite à la sortie européenne de deux opus sur GameBoy Advance et deux autres sur Gamecube/Wii.

Cependant on ne va parler ici que du dernier en date sorti sur DS il n’y a pas si longtemps et déjà en rupture de stock. Il s’agit en fait ici du remake du premier FE sorti il y a fort, fort longtemps sur Famicom puis refait sur Super Famicom (Nes puis SuperNes). On y retrouve le prince Marth (oui oui le même que dans Super Smash Bros Brawl ou Melee -_-) qui part en croisade contre le méchant peuple dragon qui ont asservi son pays et menacent le monde.

Mais déjà qu’est-ce qu’un tactical rpg ? J’ai peut-être pas la définition exacte mais pour simplifier au maximum, disons que c’est un jeu d’échec où chaque membre de votre équipe dispose d’une capacité de mouvement et une portée d’attaque ainsi qu’un ascendant sur une autre type d’unité. A la différence que votre tour ne se termine que lorsque toute vos unités ont bougé, s’en suit alors le tour de l’adversaire.
En pratique le cavalier est plus mobile qu’un mage, mais la magie est très efficace contre les chevaliers en armure lourde qui eux même ont une excellente défense contre les attaques physique.
Mieux que les mots, la vidéo (plus simple que mon explication vaseuse).

Graphiquement on a un mixte entre le niveau atteint par les versions GBA, ainsi que le style graphique adopté par les versions console : ce qui donne un résultat plus que réussi. Les illustrations sont réalisés par Masamune Shirow (si je vous dis Ghost in the Shell ou Appleseed…) et sont donc magnifiques.

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Au niveau du gameplay on retrouve ce qui fait la force d’un Fire Emblem. Jeu assez ardu (bien qu’un peu plus light que les versions précédentes) et aussi la marque de fabrique de la série : à savoir que lorsqu’un personnage mord la poussière, il est perdu pour toujours. Certains continueront l’aventure malgré tout et d’autres acharnés comme moi deviendront très rapidement adepte du bouton RESET et recommencerons assidument.
Il y a vraiment une multitude de classes allant du mercenaire à l’archer en passant par le cavalier pégase (oui sur cheval ailé). Il est d’ailleurs possible de faire évoluer les unités ayant atteint le niveau 10 ou + via un objet spécial les rendant encore plus puissant (cependant il vaut mieux attendre que l’unité ait atteint son niveau maximum avant de la promouvoir afin d’avoir de meilleures statistiques). Le mage deviendra donc un sage capable d’user les sorts d’attaques et aussi de soin, le chevalier pégase se changera en cavalier dragon etc….
A savoir aussi que les armes et sorts ne sont utilisable qu’un nombre limité de fois. Un chiffre à côté de l’objet indique le nombre d’utilisation restante et c’est donc un élément à prendre sérieusement prendre en compte si l’on ne veut pas finir désarmé face à un ennemi coriace.

Il y a bien sûr d’autres subtilités présentes dans divers volets de FE comme la possibilité d’avoir des enfants, le soutien, les techniques à plusieurs ou même la possibilité de transporter une unité etc… En tout cas ce Fire Emblem est vraiment très réussi, premier épisode de la saga il est techniquement au top et nous permet de redécouvrir l’épisode ayant posé les bases du jeu ainsi que les débuts du prince Marth.
Amateur de T-RPG ou simplement envie de tester un genre qui vous faisait peur, n’hésitez plus ! Car même si je n’en ai pas parlé Fire Emblem dispose à chaque fois d’un scénario profond, typique de l’univers héroic-fantasy, avec des personnages toujours charismatiques (et ceux qui ne le sont pas resteront sur la touche ^_-) bien que différent d’un épisode à l’autre.
Fire Emblem Shadow Dragon sur DS : C’est validé et à ne pas manquer !!!

L’info en plus : Même si j’en ai pas parlé, les deux épisodes sur GBA, Fire Emblem : The sacred stone et Fire Emblem : Blazing Sword, ainsi que les deux épisodes consoles FE : Path of Radiance et FE : Radiant Dawn sont également à ne pas manquer. Testez le premier avant de succomber à la saga ^_^

[Test] Devil May Cry 3 : Dante’s awakening

Bon je me suis un peu torturé les méninges mais ce jeu est un peu trop récent pour que je le mette dans la catégorie « nostalgie ».

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Vous l’aurez sans doute déjà remarqué, j’ai fait l’impasse sur le second volet de la série. Simplement qu’il est un tout petit peu en dessous des autres volets et que je n’avais pas grand chose à dire dessus.

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Devil May Cry 3 est en fait une préquelle, ce qui signifie que l’histoire se déroule avant le premier volet de la saga. Elle raconte la lutte entre Dante et son frère jumeau Vergil qui cherche à semer le chaos dans le monde des humains.


Devil May Cry 3 – Mission 01 – 3 – Dante’s Office

On retrouve donc un Dante plus jeune, fougueux, insouciant, ce que vous voulez en fait mais toujours aussi classe. Le jeu introduit donc son alter ego maléfique : Vergil armé d’un Katana (qui a son importance si vous avez fait le 4) ainsi que Lady une chasseuse de démon que vous croiserez tout au long de l’aventure.


Devil May Cry 3 – Mission 06 – 1 – Lady Fights

Le graphisme est phénoménal, les années ont passé depuis le premier épisode et la PS2 s’est faite domptée par les développeurs. Il est même largement possible d’y jouer de nos jours sans être trop déçu par la réalisation du jeu. On prend les même et on recommence, le principe reste évidemment le même, Capcom y a simplement rajouté pas mal de nouveautés qui font de ce DMC une pierre angulaire dans la série.
Tout d’abord il est possible, avant chaque mission, de définir un style de combat pour Dante. A savoir que chaque style dispose d’une capacité et d’une technique spéciale en plus de la palette de coups basique de Dante :

  • Swordmaster : Qui permet à Dante d’avoir une meilleure maitrise de ses armes de corps à corps, ainsi qu’un combo ou une technique supplémentaire par arme.
  • Gunslinger : Octroie le tir en rafale encore plus rapide, la possibilité de tirer dans deux directions différentes en même temps etc…
  • Trickster : Qui permet de faire des esquives rapides et entre autre de marcher sur les mur…
  • Royalguard : Cette stance permet de bloquer et contrer les coups adverses avec une puissance phénoménale.

La nouveauté réside aussi dans l’ajout de nombreuses cinématiques (encore plus nombreuse que dans le premier) à chaque début et fin de chapitre. Elles sont (il me semble) en temps réel (contrairement à du Square Enix par exemple) et sont vraiment d’une qualité impressionnante surtout lors des scènes d’actions.
Dante disposera dans cet épisode de nombreuses armes (comme d’habitude) avec une mention spéciale pour la guitare, qui a le mérite d’être originale à défaut d’être aussi efficace que l’épée ^^;

Si vous n’avez pas fait DMC, vous passez vraiment à côté de quelque chose. Cet épisode est vraiment l’un des plus réussi, apportant du nouveau dans le gameplay déjà tellement accrocheur de Devil May Cry. Cette série est au final un savoureux mélange entre les coups d’épée de Conan le barbare, les gunfights des films de John Woo, le côté gothique de Castlevania et les phase d’exploration à la Resident Evil. Et celui qui se tient en haut de tout ça sur son trône entouré de style et de classe : Dante.
Devil May Cry 3 sur PS2 : C’est validé et à ne pas manquer !!!

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L’info en plus : Le jeu est ressorti quelques mois après dans une édition spéciale contenant quelques bonus. L’attraction principale de ce réédition est la possibilité d’incarner Vergil et de découper du démon armée de son Katana et ses pouvoirs.

[Test] Devil May Cry 4

Voilà j’en parlais hier, (d’ailleurs y avait une erreur, le DMC 4 est à 25€) je suis donc aujourd’hui obligé de vous faire la promotion de ce terrible jeu qu’est Devil May Cry 4.

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Devil May Cry est un genre de jeu à lui tout seul. Plus complexe qu’un simple simple jeu d’action, dans DMC ce sont les combos et le style qui priment sur le reste. Avec une ambiance gothique et rock’n'roll, un rythme effréné et un personnage principal des plus charismatique : Dante.

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Cet épisode très attendu par les fans, est le premier de la série sur console Next-gen et le passage a été plus que réussi. Un graphisme des plus somptueux et une fluidité à toute épreuve, jouer à ce jeu est un régal pour les yeux. Le jeu a de la gueule et ce dans tout les domaines, personnages, décors, boss etc…

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Loin de ce qui se fait actuellement DMC est un de ces jeux de type « old school », c’est-à-dire qu’un chapitre est composé d’un niveau avec pas mal de monstre, une petite énigme et un Boss de fin de niveau (de type gigantesque de préférence). Inspirant finalement des jeux style God of War ou Ninja Gaiden sur la console concurrente par exemple.

Loin aussi des jeux typé « casual gaming » la mode actuelle grâce à Nintendo et ses comparses : rendre les jeux accessible à tous, en faisant des jeux où les joueurs sont constamment assisté et où la difficulté est vraiment moindre. DMC, sous condition de le faire en mode normal au minimum, vous proposera du challenge par rapport aux jeux actuels (sachant qu’il existe plusieurs mode de difficulté encore beaucoup plus dur).

J’en oubliais presque l’essentiel, l’histoire de ce jeu. Ce qui est important dans ce volet, Capcom a souhaité renouveler la série en y introduisant un nouveau héros : Nero. Celui-ci ressemble à s’y méprendre à Dante en plus jeune, belle gueule, cheveux d’un blanc éclatant et aimant les tenues en cuir rouge.

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Alors que Nero assiste à un concert donné par sa bien aimée, Dante fait irruption dans la cathédrale et terrasse le grand doyen (ou gourou ^^) d’une balle dans la tête. La garde spéciale se mobilise donc à la poursuite de Dante. Au même moment des démons font irruptions dans la ville, Nero part donc en croisade pour stopper les démons et découvrir le fin mot de l’histoire.

A priori on serait tenté d’être déçu de ne pas pouvoir incarner Dante, mais soyez rassuré la moitié du jeu se fait avec Nero et l’autre avec Dante (ouf).
La bande son est aussi très réussie, orgue, métal et rock’n'roll. Les musiques conviennent parfaitement au différents moments du jeu, que l’on soit en exploration ou face à une horde d’ennemis ou un gros gros Boss.
Un petit mot sur les techniques de combat, qui peuvent se résumer très facilement : des mouvements rapides, des enchainements variées et des démons morts tout simplement. Nero dispose d’une épée et de son bras du démon alors que Dante dispose de plusieurs styles de combats ainsi que de plusieurs armes différentes (je ne détaille pas exprès je vous laisse le plaisir de les découvrir).

En conclusion DMC fait partie des incontournables pour tout fan de jeux d’actions rythmés et surtout difficile. On éclate les démons par paquet de façon stylé et c’est vraiment jouissif, si d’ailleurs on devait résumer Devil May Cry en un mot ce serait : « stylé » (non pas celui de la DS, bon d’accord je sors… ;p).
Devil May Cry 4 sur PS3, Xbox360 et PC : C’est validé et incontournable !!! (Je vous conseille néanmoins d’au moins faire le premier et le troisième, dont je vous reparle demain.)


Devil May Cry 4 Shall Never Surrender (Full song and AMV)

L’info en plus : Ne lâchez pas la manette une fois le jeu terminé, si vous protégez bien Kyrie vous aurez une petite surprise…

Edit : @Demain pour ceux qui ne connaissent pas Dante.

[Test] Un billet pour Rapture à 30€

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Plus d’un an après sa sortie sur Xbox360, les possesseurs de PS3 ont enfin la « chance » de visiter Rapture. Ce jeu de tir vous plongera dans une ville utopique crée par un milliardaire souhaitant construire une société idéale en supprimant toutes les limites imposées par l’homme envers la science lors des années 60.
Après un crash d’avion dans l’océan Atlantique, vous vous retrouvez au abord d’un phare inconnu qui sert en fait de porte d’entrée à cette ville sous-marine aujourd’hui peuplé par des mutants (n’ayons pas peur des mots…).

Commençons cette fois par les points forts du jeu :

-Sa réalisation. Même un an après Bioshock est toujours aussi magnifique. Les textures, les décors, tout est très très bien fait. Voir cette magnifique ville style Chicago des années 50 mélangé à l’ambiance 20 000 lieues sous les mers rend merveilleusement bien. Le tout en 1080p, de quoi vous régaler. (oui vous les petits coquins en Full HD).
-Son scénario. Vraiment très bien pensé et plausible, cette histoire nous plonge dans une histoire alternative à la notre. On devient témoin de ce que l’homme est capable de faire, lorsqu’il fait la course à la technologie/génétique sans prendre en compte l’éthique. Les mutants sont en effet issus des modifications génétiques effectuées sur les habitants de Rapture afin de leur conférer de nouvelles capacités tel la télékinésie, projection d’éclairs ou de flamme.
De plus tout au long de l’aventure vous trouverez des messages radios renseignant sur le background (l’histoire) du jeu. A travers différents évènements, témoignages de personnages etc…

Dans votre arsenal vous aurez droit à des armes traditionnelles, pistolets, mitraillettes mais aussi des pouvoirs (donc je parlais précédemment) tel que la foudre ou le feu etc… A vous de bien choisir vos capacités spéciales ainsi que vos pouvoirs, le côté un peu rpg du jeu.
Le jeu bénéficie en plus du support des trophées, avis aux amateurs.

Léger édit : Je n’avais pas parlé des petites soeurs ni de leurs protecteurs, et je ne vais pas le faire, vous les découvrirez bien assez tôt.

J’ai beau chercher je ne vois pas de défaut, à part dire qu’il soit sorti un peu tard sur PS3 mais tout vient à point à qui sait attendre.
En conclusion Bioshock est un très bon jeu à faire absolument, surtout avec un prix aussi indécent que 30€. Le mélange des genres (FPS/RPG/survival) ainsi que le mélange des mondes (Année 60/ Ville sous-marine/technologie Steam punk) font que la sauce prend plus que bien chez le joueur. Une question subsiste, arriverez-vous à refaire surface après avoir été dans Rapture….
Bioshock sur Xbox360/PC et PS3 : C’est validé !!!

L’info en plus : Du contenu supplémentaire est sorti pour ce jeu sur le Playstation Store. Il s’agit de nouveaux défis appelé « Challenge Room » permettant de tester un peu sa propre dextérité, et accessoirement débloquer d’autre Trophées….

[Test] Call of Duty 4

Rah je suis obligé de racler les fonds de tiroir et j’aimerai ne pas avoir à le faire mais bon de toute façon il fallait bien un jour ou l’autre que je vous parle de ce FPS (First Person Shooter, ou jeu de tir dont on ne voit que la main et l’arme du perso…) devenu incontournable sur consoles Next-Gen.
Je pense pas qu’il soit impossible qu’un clampin dans mon genre, fasse un article sur ce jeu dans la catégorie « nostalgie » d’ici quelques années d’ailleurs ^^

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Cet épisode sorti il y a plus d’un an marqua le tournant de la licence « Call of Duty » car au même titre que les « Medal of Honor » ces FPS étaient basés sur la Seconde Guerre Mondiale. Ce fût donc le choc lorsque ce titre intitulé « Modern Warfare » déboula dans nos salon avec un gameplay solide et un contexte historique complètement différent et très très proche de l’actualité réelle même si un peu fictive tout de même.

Autant le dire tout de suite, si vous ne comptez pas jouer en ligne vous risquez de vous heurter au point noir du jeu : sa durée de vie. Bien qu’épique et vachement bien mis en scène le mode solo ne vous calera sur votre canapé qu’une poignée d’heure (sauf en mode ultime, mais vous risquez de passer votre temps à meurir).
Ceci étant dit, le jeu est techniquement très abouti, idem sur les deux consoles, graphiquement très joli, pas d’installation. Et fluide, très fluide (je zappe exprès les début catastrophiques au niveau des serveurs, au lancement du jeu).

Le jeu prend toute son ampleur en mode online (en ligne), un système d’expérience bien fichu qui permet de gagner des compétences (atouts) ainsi que de nouvelles armes et accessoires. Des modes de jeu variés, Match à mort en équipe, recherche et destruction (à la counter strike) ou QG (défendre une zone). Avec également la possibilité de passer en mode Hardcore (très dur), disparition des informations à l’écran, des balles bien plus meurtrières et le tir ami activé (même si non toléré).

Les commandes répondent très bien même à la manette et le jeu est un des plus joué sur les deux consoles. Vous ne risquez pas de tomber en pénurie d’adversaires donc.
Par contre comme l’ensemble des jeux de ce genre, jouez en équipe. Si vous partez tout seul à moins d’être Rambo ou Terminator c’est la mort assurée, et de quoi vous dégouter du jeu. Utilisez un casque pour communiquer, faites vous des ami(e)s (oui les filles jouent à CoD4 et sont très douées sisi !) qui sauront vous donner le goût de jouer et gagner dans ce très bon jeu.

En conclusion, CoD4 reste aujourd’hui encore un des meilleurs FPS en multijoueur. Malgré la sortie du 5 qui renoue avec le passé (différente équipe de développement) Call of Duty 4 n’a rien perdu à son titre de meilleur FPS de l’année 2007. J’ai fait exprès de ne pas détailler vu l’âge avancé du jeu, mais on ne sait jamais si certains hésitaient (le blog est fait un peu pour ça) n’hésitez plus, sauf si vous n’avez pas le net (dans ce cas, comment lisez vous mon blog ? ^^)
Finissons-en c’est parti, Call of Duty 4 sur PS3/Xbox360 et PC : C’est validé avec cable réseau ou Wi-Fi !!!

L’info en plus : Infinity Ward (le développeur de ce volet) planche déjà sur la suite intitulé sobrement Call of Duty : Modern Warfare 2. Youpi

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