Archive for 'Manga/Anime'

[Anime] Nadia, le secret de l’eau bleue…

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Ou Fushigi no umi no Nadia est… (edit : un article très dur à écrire ça c’est sûr)


Nadia et le secret de l’eau bleue générique français

Réalisé par le studio Gainax avec Yoshiyuki Sadamoto au chara design (Gunbuster/Evangelion/.hack//SIGN), cet anime de 39 épisodes est (j’ai vraiment trop de mal à trouver les mots) validée d’office.

Bref résumé : Exposition universelle de Paris (1889), Nadia une orpheline amnésique travaillant dans un cirque ambulant, est poursuivie par une bande de voleurs qui cherchent à lui dérober un joyau qu’elle porte autour du cou : la pierre bleu. Celle ci a pour particularité de virer au rouge en cas de danger.
Jean un inventeur de génie présent pour l’expo, intrigué par la jeune fille lui porte secours (qui ne l’aurait pas fait ?) et tous deux s’enfuient de paname à la recherche du passé de Nadia avec pour seuls indices sa pierre bleu et sa couleur de peau : direction l’Afrique…

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On pourrait croire à une série banale, enfantine à base de course poursuite avec des méchants persistants (en effet la bande de Gladys sera présent tout au long de la série) mais il n’en est rien. Le début de l’histoire ne sert qu’à amorcer un scénario complexe largement inspiré du roman de Jules Vernes : 20000 lieues sous les mers. Sans vous dévoiler la trame complète de l’histoire, sachez que le Nautilus et le Capitaine Némo, ainsi que l’Atlantide et la tour de Babel sont les éléments principaux de cette série.

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Graphiquement pour l’époque (début année 90) on a le droit à un petit bijou. Le dessin est de qualité, c’est même très très beau, la réalisation est plus que soignée sauf certains épisodes avant la fin (qu’on peut considérer comme des hors série). Les personnages sont charismatiques, Nadia ou le capitaine Némo n’ont rien à envier aux personnages des séries récentes. La musique est de toute beauté (ne pas se fier au générique français qui n’à aucun rapport, je l’ai juste mis pour la nostalgie).

Je vais devoir conclure à mon grand regret. C’est une série vraiment chère à mon cœur, c’est pour cela que j’ai eu tant de difficulté à écrire. Plein de choses à dire, tout en gardant l’esprit du blog, ce qui signifie ne pas m’éterniser car d’autres sites d’informations sont là pour ça. Vraiment , je le répète je vous conseille vivement, de regarder et vivre avec eux les aventures de Nadia. Qui que vous soyez, vous ne pourrez que tomber sous le charme, je vous le garantie. Un chef d’œuvre comme il ne s’en fait plus, à voir et à revoir sans modération.

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Nadia et le secret de l’eau bleue : C’est archi-validé et bien plus que ça!!!

L’info en plus : Il existe un film d’animation assez moyen, mais aussi des jeux vidéos sur la plupart des consoles allant de la NES jusque la PS2. Mais rien n’a été aussi marquant que la série.

[Anime] Saint Seiya Hades…

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Il aura fallu 13 ans avant de pouvoir voir le retour de Seiya et sa bande (les chevaliers du zodiaque en VF) pour qu’ils entament dans cette saga, leur lutte finale contre le dieu de la mort : Hadès.
Je pars du postulat que vous connaissez au moins de nom la série de base (manga, anime, club Dorothée au choix) et au pire un jour prochain je ferai un article sur la série principale. (Edit : je crois que c’est fait :p)

Edit : En fait non, ya wikipédia ou Google pour ça ^^.

Il faut savoir que cette série d’OAV est composée de trois partie :

  • Le chapitre du Sanctuaire : Incontestablement le meilleur chapitre. Il reprend la lutte entre les chevaliers d’or et les 108 spectres d’Hadès qui envahissent le sanctuaire afin d’ôter la vie à la déesse Athéna.
  • Le chapitre Inferno : Un peu moins bon, la suite directe où les chevaliers de bronzes poursuivent les spectres restant, afin de sauver Athéna.
  • Le chapitre Elysion : L’arrivée des chevaliers de bronze sur la terre sacrée d’Elysion, domaine d’Hadès et ainsi que la fin de cette histoire.

Honnêtement ce fût quand même une grosse déception, après un départ canon avec le retour des chevaliers d’or, Seiya et compagnie subissent une énième fois le syndrome « Bleach » pour les jeunes (ou simplement « Seiya » pour les plus vieux) c’est à dire : « ‘Je me relève à chaque fois, et même si tu es largement plus fort que moi je vais te battre car j’ai plus de volonté que toi »’…

Ce qui en soit n’est pas vraiment un problème puisqu’on se doute du dénouement, mais c’est tellement grossier qu’au final on regarde pour l’avancement de l’histoire et non le plaisir de voir les combats qui deviennent anecdotiques.

Graphiquement on peut dire que les années ont réussi à nos chers chevaliers, même si le chara-design et le style restent vieillo/retro, la technique elle est bien là. Ce qui signifie que même si ça fait vraiment « vintage », le tout reste extrêmement beau et bien animé.

La fin est pitoyable, une grande scène censé être touchante avec Athéna défiant Hadès à coup de : « Les humains connaissent l’amour » (la goutte qui fait déborder le vase…).
On pourrait penser que c’est parce que je suis insensible que je suis passé à côté de la fin, mais au contraire je suis le premier à prôner les histoires d’amours bien écrites et lire des shojo (manga pour fille) mais là c’était vraiment pathétique…

Conclusion : Saint Seiya promettait du grand spectacle, des combats à en couper le souffle et au final le pari n’est tenu qu’à moitié. Doté de superbes graphismes et d’une bande son magnifique (on pense aux mélodies d’Orphée ou de l’opening de la partie Sanctuary : Chikyuugi). Mais le final restera pour moi une grande déception même si Saint Seiya n’est pas ma spécialité (pas encore :D).

Saint Seiya Hadès Chapter Sanctuary et l’OST : C’est validé !

Le reste sera validé par les fans mais pas par moi…

L’info en plus : Il existe des jeux correspondant à cette saga (car sur Saint Seiya en général il y en a des tas). Un jeu de baston sur PS2 plutôt sympa à jouer quoi qu’un peu lent par rapport à ce qu’on peut attendre d’un jeu de baston. Graphiquement il ne casse pas des briques mais on retrouve nos persos favoris ainsi que leur belles armures.

[Animation] Final Fantasy VII : Last Order

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Livré avec la version collector d’Advent Children, cet OAV revisite la tragédie de Nibelheim : la révolte de Sephiroth et la fuite de Zacks et Cloud. On se retrouve donc avec un dessin-animé relatant entre guillemet la fin de FFVII : Crisis Core ou encore le flashback qui à lieu au début de FFVII.

Graphiquement cet anime est très réussi, pas étonnant vu que c’est le studio « Madhouse » qui s’y est collé (Death Note, Nana, X ou bien même Perfect Blue pour n’en citer que quelques uns). L’animation est donc plus que correcte, ainsi les combats (pour le peu qu’il y en ait) sont très bien retranscrit dans le style Advent Children (absence quasi totale d’apesanteur lol).

Au niveau scénario, rien de neuf. C’est simplement très sympa d’avoir ces moments clés de la saga en Anime (de qualité, c’est important je le répète).

Voilà tout pour cet Anime d’une vingtaine de minute, que je vous conseille vivement de regarder. Là par contre si vous ne connaissez pas FF7 passez votre chemin car vous ne feriez que perdre de votre temps. Par contre en France il n’est possible de visionner cet Anime qu’en achetant le DVD collector (une vingtaine d’euros) de FFVII Advent Children. Cependant comme c’est du bonus je ne pense pas qu’il soit illégal d’opter pour du fansub que vous trouverez très facilement via notre ami commun : Google.

L’info en plus : hop c’est la fête apparemment la vidéo est en entier sur Youtube (en VOSTA), ça vous permettra d’avoir un aperçu et si jamais vous êtes interessé n’hésitez pas à l’acheter ou à le prendre en fansub.


Final Fantasy VII Last Order

[Animation] Final Fantasy VII Advent Children.

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Pareil que l’article précédent, attention risque de spoilers.

FFVII AC n’est autre qu’un film entièrement fait en images de synthèse, reprenant la suite de ce que fût l’énormissime : Final Fantasy VII. Cela fait deux ans maintenant que la Terre a été sauvé de Sephiroth et ses ambitions. Cloud, Aerith, les autres et même la Terre (Gaia) ont résisté au météore invoqué par Sephiroth.

Aujourd’hui Cloud n’est plus qu’un simple livreur pour gagner sa vie, Midgar autrefois la capitale technologique tombe en ruine et une nouvelle cité de réfugiés fait son apparition : Edge.
Cependant la paix est chose éphémère, un nouveau groupe mené par le jeune et fougueux Kadaj est à la recherche de « Mère » ( qui n’est autre que Jenova, mère biologique de Sephiroth.) De plus une maladie incurable ronge le corps de plusieurs personnes dont des enfants et notre héros Cloud.

Techniquement et visuellement, Advent Children en impose. C’est très, voir des fois trop fluide, la sensation de vitesse est là à défaut de tout comprendre lors des scènes d’actions.
Musicalement on a le droit à un bon remix un peu metal de One Winged Angel, thème de Sephiroth (spoiler là non ? ^^). Les voix japonaises sont de qualités, le doublage français lui n’est pas mauvais non plus. A savoir que la voix d’Aerith n’est autre que Maaya Sakamoto, une seiyuu (doubleuse/chanteuse) très connue au Japon et en France. Elle a interprété notamment les chansons d’Escaflowne, Wolf’s Rain, Record of Lodoss War ou aussi Tsubasa Reservoir Chronicles.

Je me rend compte que c’est extrêmement difficile de parler d’un film sans commencer à raconter le film dans son intégralité, je vais donc m’arrêter là et conclure.
Il faut se rendre à l’évidence, le film seul ne sert pas à grand chose. On vous jette dans l’énorme univers de Final Fantasy VII sans trop d’explications, ce qui fait que pour les néophytes qui ne connaissent pas un minimum, ils risquent de voir en ce film un simple film avec un peu de castagne et de beaux effets. Alors qu’en fait le film est assez profond et c’est vraiment un cadeau fait pour les fans de la série, un peu l’effet Metal Gear Solid 4 : il faut des prérequis pour apprécier à sa juste valeur.
Si vous avez fait Final Fantasy VII, n’hésitez plus et ruez-vous sur Advent Children ! Au pire si vous ne connaissez rien à FFVII ce film vous distraira quand même mais vous passerez à côté de l’essentiel du plaisir de faire « Oh c’est machin ! » « Nannnnnn c’est pas possible! » etc…


Final Fantasy VII Advent Children Trailer Jap [Eng Sub]

L’info en plus : Aujourd’hui on attend la version blu-ray qui sera sobrement intitulé : Final Fantasy VII Advent Children Complete, prévu pour mars celui-ci sera accompagné d’une démo de Final Fantasy XIII au Japon. Cette édition comprendra 30 mins de film supplémentaire, des effets de poussière lors des combats etc…

[Anime] un alchimiste tout en métal ?

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Honnêtement je n’étais pas trop chaud pour faire un article sur FullMetal Alchemist. Car pour moi ce n’est ni un gros coup de cœur, ni un truc à ne pas rater absolument etc… Cependant c’est un bon anime à voir et il fait très bien la transition avec Shadows of Memories.
Cette série de 51 épisodes raconte l’histoire d’Edward et Alphonse, deux frères un peu spéciaux qui partent à l’aventure pour trouver la pierre philosophale. En effet Ed et Al ont tenté de ramener leur mère à la vie par l’alchimie (or c’est formellement interdit), ce qui résultera en un cuisant échec : Ed perdra un bras et une jambe tandis qu’Al, lui perdra son corps tout entier. « Heureusement » Ed eut le temps d’enfermer l’âme de son petit frère dans une armure de métal qui se trouvait dans les alentours. Pour être plus précis ils sont victimes de la loi de l’échange équivalent : « pour obtenir une chose il faut en sacrifier une autre ».
Doté d’un nouveau bras mécanique, Ed s’engage dans l’armée et part (avec son frère, la grosse armure…) à la recherche de cette pierre légendaire qui selon lui résoudrait tout leurs problèmes (mouais je suis pas convaincu).
Cependant sur leur route se dresseront pas mal d’embuches dont les homonculus (vous voyez le rapport avec SoM maintenant ? ^^). Ce sont des êtres pas tout à fait humain, née d’une transmutation humaine raté (nom compliqué pour « tentative de ressusciter un être humain ») et petit détails sans importance, ils détestent les humains (Ah oui je ne vous ai pas dit qu’ils disposent de pouvoir spéciaux ? oups…).

Les bases sont posées et ensuite ? Et bien je dois dire que la série tient bien en haleine, du pur Shônen (manga pour garçon) : des combats nerveux, un héros charismatique (même s’il est tout petit), de la magie (enfin ici c’est de l’alchimie, Ed peut matérialiser des objets via de la matière) etc… Il y a aussi pas mal d’humour et quelques scènes assez tristes aussi, yen a pour tout les gouts en fait.
Graphiquement c’est très réussi, on sent que ya du travail derrière (des moyens aussi accessoirement), l’animation est impeccable. C’est détaillé, lisse, propre, ça bouge bien, j’ai vraiment rien à lui reprocher sur ce côté là. Pour contraster on peut prendre Naruto comme exemple (oui c’est mon souffre douleur) avec des épisodes de qualité des fois et d’autres où on se croirait dans un truc fait par une petite équipe de roumains (graphiquement parlant, que ces épisodes soient des bouches-trous ou des épisodes importants).
Musicalement FMA casse la barraque, car niveau openings/endings on a en vrac du Porno Graffiti, Asian Kung fu Generation, Nana Kitade, L’arcciel etc…

Je crois que j’ai tout dit, j’en ai fini avec le pack double article : Alchimie, Homonculus et compagnie.
Néanmoins malgré mon ton réticent, FullMetal Alchemist reste une valeur sûre, de ces œuvres que toutes personnes même non fan d’animation japonaise, peuvent apprécier. A voir sans hésiter, vous retrouverez les DVDs dans les magasins spécialisés dans le loisir, édité chez Dybex je crois.

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L’info en plus : Il existe un film d’animation reprenant là où la série s’arrête. Il y a aussi un manga papier, toujours en parution au Japon et avec des variations par rapport à l’anime. Une nouvelle saison ou un remake de la série aurait été confirmé par le Studio qui s’occupe de l’anime. Et bien sûr comme toutes les grosses licences, il existe un grand nombre de jeux vidéos reprenant l’univers de FMA.

[Manga] Un panier de paysan ?!

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Et voilà je vous parlais récemment de maitre Takehiko Inoue (dans le test de Lost Odyssey), je suis donc aujourd’hui contraint de vous parler de son œuvre majeure : Slam Dunk. Comme son nom l’indique la trame principale concerne le Basket ball et même si vous êtes allergique au sport ne fuyez pas, car tout comme la plupart des choses dont je vous fait part ici, passer à côté serait une monumentale erreur.

Ce manga narre l’histoire de Sakuragi Hanamichi, un petit voyou qui rentre au lycée. Sa particularité est d’être très athlétique, grand, violent : un zoku quoi (racaille à la japonaise) sans parler du fait qu’il s’est pris une cinquantaine de râteau pendant ses années de collège. Au lycée il fait la rencontre (et tombe amoureux) d’Haruko Akagi qui est passionnée par le Basket et le jeune prodige qui rejoint l’équipe du lycée : Kaede Rukawa (elle en pince pour lui quoi…). Suite à ça Sakuragi intègre l’équipe de Basket pour essayer de séduire la belle mais à ce moment là il ne savait pas qu’il se prendrait de passion pour ce sport…

Graphiquement c’est super beau, fin, détaillé et ça ne fait que s’améliorer au fil des tomes. T. Inoue étant un ancien assistant de Tsukasa Hojo (City hunter, Cat’s eyes, F.Compo, Angel heart, entre autres..).
L’histoire quand à elle est passionnante, suivre ces garçons à problème qui composent cette équipe, les voir se battre pour être compétitif face à de bien meilleures équipes. Cette série rassemble tous les ingrédients pour faire un bon manga de sport : action, humour, triangle amoureux, personnages attachants/stylés etc…
Le basket y est bien expliqué et la force de ce manga c’est de vous immerger et de vous faire vous intéresser à ce sport. Il n’y a pas de techniques fantaisistes, seulement de la rapidité, dextérité et puissance.

Slam Dunk n’a pas besoin de moi pour se faire connaitre évidemment, mais pour ceux qui hésitaient, ceux qui aiment les mangas de sport et tous les autres en fait, prenez le temps d’essayer vous ne le regretterez pas ! (juré promis !)
SD est publié chez Kana, la série compte 31 volumes sans connaitre ni essoufflement, ni temps mort. Un vrai régal, une serie que l’on peut lire d’une traite : A acheter et à lire (les yeux ouverts, car c’est plus pratique) ABSOLUMENT !!!!

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L’info en plus : La série existe aussi en Anime, une centaine d’épisodes jamais sorti en France qui couvre seulement une partie de l’histoire originale. Il existe aussi 4 films d’animations inédit comprenant des matchs qui n’apparaissent pas dans le manga.

[Manga] La quête du Dragon…

dragon_quest_05.jpg Bon comme l’on est dans une ambiance bien nippone et bien RPG depuis le début je vais continuer avec le meilleur « shônen » tout public (manga pour garçon) de tout les temps, j’ai nommé Dragon Quest : Dai no Daibouken (ou Fly en version française). Et là vous vous dites : « mais non DQ c’est un rpg fait par Enix » et moi je répond : « oui bien sûr mais ça existe aussi en manga et vous auriez tort de passer à côté ».
Tout d’abord un léger synopsis (vraiment très léger sinon je risque de vous raconter jusque la fin et il me faudra au moins 1000 pages de texte).
Dai est un petit garçon vivant sur une ile remplie de monstre, orphelin suite à un naufrage il est recueilli par Brass un genre de truc mou, un monstre quoi et mage en même temps. Il rêve de devenir un grand héros au détriment de Brass qui lui souhaite qu’il devienne un grand magicien (faut dire que Dai est très mais alors très nul en magie), coulant des jours heureux sur son île. Cependant Hadlar le roi du mal qui mit le monde à feu et à sang fut ressuscité, Dai suivra l’enseignement d’un précepteur (maitre Avan) afin de mettre fin à ses méfaits. Cependant ce dernier sera tué avant de pouvoir transmettre tout son savoir, c’est ainsi que Dai, accompagné de Poppu (Pop ça dépend de l’édition) son frère d’arme et accessoirement apprenti mage (surtout très lâche) partent à l’aventure afin de défaire les armées du mal et ainsi venger leur maitre.

En fait cette oeuvre est directement inspiré du monde de Dragon Quest, avec Riku Sanjo au scénario et Koji Inada au dessin.
C’est un RPG mais au lieu d’être un jeu, c’est un manga. Tout y est, la carte du monde, des fiches de personnages suivant leur évolutions (HP, MP, Force, Inté….), une multitude de sorts avec différent degrés de puissance (Mera, Merami, Merazoma : sorts de feu par exemple). Des alliés qui rejoignent le groupe du héros, d’autres qui s’en vont pour diverses raisons. Une complexité dans l’organisation des vilains, les armées du mal sont divisées en 6 corps d’armée (Armée des fauves, des immortels, des dragon, du feu et de la glace, des sorciers et des ombres).
Le seul truc qui pourrait vous refroidir c’est que graphiquement ça date, c’est pas laid non plus mais plus on avance et plus le dessin s’améliore, les traits sont plus fins et ça n’a ensuite plus rien à envier à des gros titres comme Dragon Ball Z.

Dragon Quest est une œuvre méconnue du public hélas, car honnêtement après avoir lu les 37 volumes que comptent cet œuvre, les standards actuels type Naruto/Bleach vous sembleront bien fade. L’aventure de Dai prend aux tripes, on vit avec eux, on souffre avec eux. Vous vous surprendrez à rire et à pleurer en même temps qu’eux, les personnages sont tous attachant et formidables.
Alors n’attendez plus prenez part à l’aventure, vous ne le regretterez pas je vous le garantie. Jumperfect.jpg

L’info en plus : Dai existe en Anime aussi, mais pour des raisons obscures la production fut arrêté en plein milieu de la série et n’aura jamais été terminé.

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