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Pour bien commencer la journée de la femme, je vous livre plein de jeunes hommes :D ! Il y a plus d’un an, je vous faisais un article sur la série d’OAV* concernant la dernière partie de cet incontournable de l’animation japonaise Saint Seiya (ou les chevaliers du Zodiaque, pour ceux qui ont connu Dorothée :D) : Saint Seiya Hadès. J’avais abandonné l’idée de faire un article généraliste sur la série TV, mais ayant re-re-re-re….regardé les 114 épisodes pour la énième fois (enfin d’une traite sans doublon et sans épisodes manquant, ça doit bien être la première fois…), voici donc mon article sur Saint Seiya.
*Original Animation Video : des animes qui sortent directement et uniquement en VHS/DVD, à différencier des épisodes qui passent à la TV et commercialisés ensuite. Les OAVs (ou OVA) sont généralement d’une qualité supérieure, ce qui est dû à un budget et un facteur temps plus important qu’une série TV (sauf exception).
« Depuis la nuit des temps, lorsque les Forces du Mal s’éveillent, des Chevaliers en armure font leur apparition pour protéger la Terre. On les appelle les Chevaliers d’Athéna… »
Saint Seiya pour faire simple est à la base un habile mélange entre la mythologie Grecque (Dieux, constellations…) , la chevalerie (armures, sacrifices…) ainsi qu’une multitude d’autres éléments (légendes nordique, légendes chinoises…).
Saint Seiya – Pegasus Fantasy (Générique début)
L’histoire narre donc les aventures d’un groupe d’orphelins envoyé aux quatre coins du monde afin d’y subir un entrainement et de ramener des armures sacrées au Japon sous la tutelle d’un riche milliardaire : Mitsumasa Kido. Celui-ci décèdera avant de pouvoir révéler ses desseins et c’est sa petite fille, « la princesse » Saori Kido qui se révèlera être la réincarnation de la déesse Athéna qui prendra la tête de ces chevaliers de bronze afin de sauver la Terre de la menace qui pèse sur elle.
Seiya, le héros de l’histoire. Il acquiert l’armure de Pégase au Sanctuaire (terre sacrée en Grèce, fief d’Athéna), l’archétype du héros lourdingue : fonce tête baissée, une seule attaque (avec une variante) et qui se relève TOUJOURS.
Shiryu, le « mec stylé » de l’équipe. A eu son armure du Dragon dans les montages des Cinq Pics en Chine. Se fera TOUJOURS terrasser en abattant son adversaire et fini toujours dans l’eau, baignant dans son propre sang.(Phrase préféré : « Il a perdu la vie, mais il a gagné un ami… »)
Hyoga, le deuxième beau gosse de la bande. Il a suivi un entrainement intensif dans les glaciers éternels de Sibérie où il acquiert l’armure du Cygne. Toujours prêt à se sacrifier et pleure sa mère décédée il y a des années à chaque apparition.
Shun, chevalier d’Andromède. Malgré son apparence fragile et efféminé il cache une force insoupçonnée, mais il fera plus souvent appel à son grand frère en cas de coup dur, plutôt qu’à sa propre force….
Ikki, le grand frère de Shun. Revient de l’ile de la mort avec l’armure immortelle du Phoenix.Ayant subit l’enfer, il revient en défiant les autres chevaliers à la tête des chevaliers noirs. Après cette petite introduction et ayant compris qu’il était manipulé, il se range aux côtés des autres chevaliers, mais préfère rester seul sauf quand son frère couine.
Après l’introduction qui sert de mise en place de l’histoire principale, qui comprend pas mal de parties (Le tournoi inter-galactique, l’arrivée d’Ikki et des chevaliers noirs, la bataille pour l’armure d’or du Sagittaire ainsi que le combat contre les chevaliers d’argents), l’aventure démarre réellement pour nos héros…
Le chapitre du Sanctuaire : les douze chevaliers d’Or.
« La bataille du Sanctuaire » oppose Athéna et son représentant sur Terre, le grand Pope. En effet le grand Pope ainsi que les chevaliers d’Or (qui ont juré fidélité à Athéna) ne reconnaissent pas Saori comme telle. Seiya et les autres auront alors douze heures, pour défaire les douze chevaliers d’Or et arriver au Grand Pope pour sauver Athéna (cette dernière a une flèche plantée dans le cœur…)
On y découvre les fabuleux et vraiment très classes, chevaliers d’Or. Si Seiya et les siens portent des coups à la vitesse du son, les chevaliers d’Or eux agissent à la vitesse de la lumière. Heureusement certains d’entre eux ne sont pas dupes de la supercherie du Grand Pope et aideront nos amis à s’éveiller au 7ème sens, celui qui permet d’être aussi fort qu’un chevalier d’Or.
Les douze maisons du Sanctuaire.
La seconde partie concerne le Royaume d’Asgard. Sous le règne du dieu Odin, le royaume du froid faiblit peu à peu et Hilda de Polaris (manipulé par P.), la gardienne du royaume qui veille sur les glacier, lèvera son armée de chevaliers contre le Sanctuaire (où siège maintenant Athéna) afin d’offrir une vie meilleure à son peuple.
Athéna se rend sur place et se met à prier pour contrer la fonte des glaciers, les chevaliers ont alors une journée pour défaire les guerriers divins, et briser le maléfice qui pèse sur Hilda avant que cette dernière ne s’épuise à prier dans le froid (avec sa robe légère blanche, elle est pas maline…)
Ce chapitre a la particularité de ne pas exister dans le manga, on pourrait donc le considérer comme un HS (hors-série), mais la saga Asgard est une des préférée des fans. Outre les nouvelles armures de nos héros (réparée par le sang des chevaliers d’or), ce chapitre introduit les guerriers divins d’Odin (avec notamment l’inénarrable Alberich de Megrez !!!).
Le grand Alberich de Megrez :) J’en fais tout un plat mais il n’est pas si important que ça, c’est juste que ses répliques sont cultes et qu’il est vraiment très très méchant :D (et drôle aussi mais c’est une autre histoire).
Une fois Asgard sauvé, Athéna se fait kidnapper par Poséidon (l’instigateur de cette rébellion). Ce dernier souhaite faire de la Terre son domaine et la noie sous les flots. Athéna se sacrifie une fois de plus et accepte d’être prisonnière ainsi que de recevoir toute l’eau à la place de la Terre. Seiya et ses amis foncent dans les fonds marins afin de défier les Marinas, les chevaliers de Poséidon.
Poséidon et ses Marinas.
Cette dernière partie est malheureusement rapidement traitée en une quinzaine d’épisodes. Ce « baclage » ou presque fait que je relègue cette saison largement derrière les autres. J’ai juste envie de dire : dommage :(
En conclusion : Saint Seiya est un incontournable de l’animation japonaise. Les thèmes bien que sur-traités aujourd’hui, ont fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui : l’amitié, le sens du devoir, la justice… L’anime a certes vieilli graphiquement parlant, c’est un fait et la qualité du doublage français laisse à désirer : ni fidèle, ni assez trash pour être culte. Les musiques sont d’une qualité incroyable et ce, sans même parler des excellents génériques : Pegasus Fantasy ou Soldier Dream.
Les 114 épisodes se regardent assez facilement même si quelques lenteurs peuvent avoir lieu, je pense notamment à certains passages où les personnages mettent 5 épisodes pour aller d’un point A à un point B. Sans parler des vrais épisodes HS, qui n’ont vraiment rien avoir et n’apportent rien à la série.
Saint Seiya – Eien Blue (générique fin)
L’info en plus :Pour la suite directe, il s’agit du chapitre concernant Hadès. Il existe aussi des Films Saint Seiya (d’animation j’entends bien !), mais je vous en parlerais peut être un autre jour…
Petit article pour vous parler de « All in » un manga dont on m’a parlé récemment et que je souhaitais vous faire découvrir à mon tour. Plusieurs raisons à cela, tout d’abord parce que j’adore les mangas sur les jeux et/ou le sport (Yu Gi Oh, Hikaru no Go, Slam Dunk, Eyeshield 21…), All in (qui signifie « tapis ») est donc un manga sur le Poker .
Sa particularité ne s’arrête pas là car c’est un manga français, et au vu de la qualité graphique, de l’originalité de l’œuvre (premier manga, à ma connaissance, sur le poker) et aussi d’un brun de nationalisme :p (non pas de politique, je blague !) , je pense qu’il est de bonne guerre de soutenir les jeunes « mangaka » français.
That’s Poker !
Je n’ai malheureusement pas encore eu le temps de me les procurer (ça ne saurait tarder), mais après une vingtaine de pages feuilletées, je dois dire que pour une œuvre européenne : ça à l’air pas mal du tout (même si le dessin reste franchement en dessous des classiques du genre). Et pour une fois on va avoir droit à des lieux français sans qu’il n’agisse de traductions foireuses (Je pense à « Embrasse-moi Lucile », ils vont à la « Sorbonne » à Tokyo avec les cerisiers en fleur…).
Le début du manga reste assez classique pour le genre, Thomas atteint de mythomanie aiguë (comme beaucoup de jeunes garçons) va découvrir que son talent pour le mensonge et sa capacité à discerner le vrai du faux sera un avantage certain pour le poker !
Les dessins sont plutôt soignés, je trouve les décors/fonds un peu vide. Et je note un manque de trames flagrant, mais je chipote là :p
Ce manga vous semble intéressant (non je ne parle pas que de la blonde…) mais malheureusement, le poker vous ne connaissez pas du tout ? Je vous avouerais que moi non plus je n’y connaissais rien il y a encore quelques temps et un jour j’ai zappé sur NRJ12 qui diffuse certaines émissions (la qualité des programmes fait parti d’un autre débat) et je suis resté scotché devant :)
Je veux bien croire que vous soyez un peu perdu, il y a plusieurs sortes de poker mais vous ne me ferez pas gober que vous n’avez aucunes notions (c’est pas possible). Paire, Full, Carré, Quinte, autant de termes que vous connaissez sans doute déjà mais ce qu’il faut savoir c’est que le poker le plus répandu aussi bien sur les tables que sur le net, est le Texas Hold’em.
Et moi qui vous disait qu’il n’y avait pas que les blondes dans la vie ! Comment ça je bluffe ?
Bien entendu l’histoire ne se limite pas qu’à son héros, il y a une équipe cosmopolite qui se forme en vu des « nationaux » (les amateurs de mangas de sport me comprendront), ici représenté par un gros tournoi. Un amour à sens unique, le tout saupoudré d’humour lors de situations pas possibles et aussi de références à différents jeux-vidéo : une recette qui (étrangement :D) m’attire !
Je me ferais un plaisir de vous tenir au courant dès que j’aurais mis la main dessus, la série comptant pour le moment 3 volumes et est éditée par les Humanoïdes Associés.
L’info en plus :Au pire regardez une nouvelle fois Casino Royal, ça devrait vous rafraichir l’esprit sur votre connaissance du Poker !
Et voilà le tant attendu déballage de l’énorme coffret collector (ultime) des Chroniques de la guerre de Lodoss :) Je l’ai donc reçu de la part d’un ami (S..ken) pour mon anniversaire ou Noël, peu importe car le coffret est magnifique.
La boite est d’une qualité incroyable, puis elle a trop la classe !
Et la voilà ouverte, tout y est super bien agencé, un plaisir pour les collectionneurs.
Et voilà le contenu à la loupe !
A la base, le déballage devait avoir lieu dans l’article concernant les soldes, mais au vu de la richesse de ce coffret j’ai préféré lui consacrer un article. En voici donc le détail :
Le coffret contient donc l’intégrale des Chroniques de la guerre de Lodoss (OAV), l’intégrale de La légende du Chevalier Héroïque (la série TV) et la Légende de Crystania.
Ca en fait des disques, n’est-ce pas ?
La finition est juste géniale :)
On poursuit avec les deux tomes du manga : La dame de Falis. Qui malgré le style de dessin un peu vieillot reste vraiment magnifique.
Ces 2 mangas sont en grand format.
Regardez moi un peu ce soin apporté aux dessins, c’est juste trop beau…
Je fait l’impasse volontairement sur le roman sauf si vous vouliez des photos du texte ? Pour enchainer directement sur le Art-Book contenant des croquis et illustrations de Nobuteru Yuki (dédicace à Nadou qui lui voue un culte, et moi donc !) .
La couverture ne paye pas de mine…
Mais on y retrouve des croquis du maitre…
Tous plus beaux les uns que les autres, dont certains sont à l’origine d’illustrations connues…
Sans oublier la partie illustrations (j’en pleure encore…)
Finalement il y aura eu plus de photos que de texte, mais je pense que vous l’aurez compris, ce coffret est un « must have » pour tout fan d’animation, et de tout passionné l’univers héroic fantasy. Mais moi je dis ça, je dis rien ! Et encore une fois, merci pour ce cadeau S. :)
L’info en plus :J’en profite pour terminer sur la dédicace de Nadou (oui je rebondis sur le clin d’œil) car j’avais perdu une super dédicace qu’elle m’avait donné lors de la Japan Expo. Je l’ai retrouvé récemment et pour fêter ça, je vous la montre, de mémoire il s’agit de son perso sur WoW (Elfette de sang, paladine).
Bien planquée, heureusement qu’il y avait le plastique autour… En tout cas comme d’habitude, Nadou tu es magique :)
Ce n’est pas dans mes habitudes de faire une mini news mais là le jeu en vaut clairement le coup, du moins il à l’air. Développé par PlatinumGames (ho ho, sans espace attention :p), Infinite Space est un RPG exclusif à la DS sorti au Japon l’année dernière et arrivera vraisemblablement au printemps prochain en France (Mars 2010 aux Etats-Unis).
Le chara design est hyper soigné, et le côté manga m’a tout de suite attiré :)
Suite à l’article concernant Valérian et Laureline, on reste dans le space opera puisque l’aventure se déroule comme le titre l’indique, dans l’espace infini :) La particularité du jeu vient de ses combats qui se dérouleront à bord de vaisseaux entièrement personnalisables. Vous pouvez en avoir un aperçu dans ce petit trailer officiel publié par SEGA.
Trailer de Infinite Space sur DS
Je ne sais pas vous, mais c’est exactement le genre de jeu que j’aime. Graphismes plutôt soignés (artworks et in game), un univers qui a l’air bien riche et un système de combat un peu particulier (sans oublier l’aspect collection, pour les pièces de rechange du vaisseau). Un peu rien à voir mais ça me rappelle les batailles en bateau volant que l’on peut retrouver dans l’excellentissime Skies of Arcadia (Dreamcast, Gamecube).
A noter qu’on retrouve Sawaki Takeyasu au niveau des artworks des personnages. Il avait notamment bossé sur Devil May Cry :)
Autour du jeu, une mini série anime est sortie au Japon, produit en collaboration par Gonzo et Production I.G. (ce qui est clairement un gage de qualité) dont voici un petit aperçu en VO sous titré français :
Aperçu de l’anime Infinite Space VOSTF
A surveiller de près donc, la DS a toujours été une plateforme idéale pour les RPG malheureusement mal exploitée (à part les grosses licences/remake) et même si j’en avais pas entendu parlé, je crois que je suis déjà à fond sur le jeu :D Rendez-vous donc très bientôt (printemps 2010) pour ce voyage dans l’espace qui s’annonce magnifique !
Cela fait déjà un moment que je voulais vous parler de Valérian et Laureline qui n’est pas tout à fait un « anime » mais presque. Valérian, agent spacio-temporel, de son titre original, est une BD française à la base (Pierre Christin/Jean-Claude Mézières, merci Wikipédia) publié sous forme d’albums en 1970. Vous n’ignorez pas que la BD et moi ça fait 2 alors je ne m’attarderais pas plus sur l’œuvre originale.
Dommage que je ne sois pas amateur de BD, enfin heureusement pour mon compte bancaire…
A savoir donc que la série TV dont je vais vous parler est, cela se voit au premier coup d’œil, une collaboration franco-japonaise. Elle s’inspire librement de la BD originale sans pour autant être une adaptation. Dans les grandes lignes l’histoire raconte les aventures de Valérian un agent spatio-temporel.
L’aventure commence lors d’une mission de routine, Valérian est chargé d’observer la vie d’un village normand en 912. Dès son arrivé il est captivé par Laureline, une saltimbanque de toute beauté. Malheureusement pour elle, Wilfrid de Tancarville jette son dévolu sur elle et l’oblige à l’épouser. Défiant toutes les règles et lois des voyages inter-temporels il se jette à la rescousse de la belle. Emmenant Laureline dans son époque (2417) ils se rendent comptent que la Terre à disparu du système solaire et cette disparition cache un secret bien plus terrible et grave que le destin d’une seule planète…
Valérian et Laureline sillonnent donc la galaxie, d’aventures en aventures, afin de retrouver la Terre et découvrir le fin mot de l’histoire.
Petit trailer
Valérian est un pilote hors pair, courageux, adroit et un poil macho, c’est le héros classique. Et comme on peut le constater il a un faible pour les demoiselles (dont Laureline mais chut ! Qui a dit Nicky Larson/Ryo Saeba ?)
Laureline est belle, intelligente (elle a rattrapé 1500 ans de retard en 3 mois). Elle a un caractère en acier trempée et comme Valérian elle est trop fière pour lui avouer ses sentiments. Si la perfection existe elle s’en rapproche beaucoup (malgré le caractère de cochon) et ne rate jamais une occasion de piloter le Tempus Fugit (le vaisseau spatio-temporel).
La série est composée d’une quarantaine d’épisodes, les dessins et l’animation y sont ultra soignés et cette qualité reste, contrairement à d’autres productions, constante. Pour être franc je ne connaissais pas du tout la série avant la diffusion en 2009 sur la chaine Game One, en zappant dessus (comme beaucoup j’ai l’impression) je suis tombé sous le charme des aventures de Valérian et Laureline. La force de cet anime réside dans la richesse de son univers, les personnages, planètes, races et créatures. On sent qu’il y a eu du travail de recherche effectué par les auteurs à l’origine de la saga. Qu’il s’agisse de « Point Central », planète artificielle qui sert de capitale à tous les mondes connus, des Vlagos qui souhaitent conquérir la galaxie ou les Aldébarans dont le prince Baral, ami et allié de Valérian et Laureline.
Mention spéciale à la princesse Pyrna Elkali, Aldébaranne et future épouse du prince Baral, elle dévoilera son vrai visage en tant que commandante en chef des armées Vlagos. Ennemie mortelle, elle déteste par dessus tout Laureline (Valérian en serait la cause ?) et comme tout le peuple Aldébaran, elle peut lire dans les pensées (télépathe de niveau 5). Sadique, sans scrupule et sans pitié, je l’adore !!!
J’ai essayé tant bien que mal de suivre la série sur GameOne où elle continue à être diffusée (disponible aussi en coffret DVD). Et pour vous dire, je ne suis pas déçu du voyage, j’aurais simplement préféré suivre leurs aventures encore plus longtemps. Des personnages charismatiques, de l’action, une bonne dose d’humour ainsi que des moments forts en émotion, Valérian et Laureline assurent le spectacle dans un space opera des plus réussi pour une production franco-japonaise.
Valérian et Laureline : c’est validé !
« En route pour une aventure intersidérale !!! »
Comment ne pas aimer Laureline, vous verrez qu’elle à un succès fou tout au long de la série ;)
L’info en plus : Pour terminer sur Laureline, il faut savoir que son personnage devait disparaitre de l’histoire après son apparition. Elle a été sauvé par le courrier des lecteurs à l’époque. Il a d’ailleurs fallu attendre 40 ans avant que la série ne soit rebaptisé Valérian « et Laureline », une mini victoire pour les femmes !
L’info en plus en plus : J’imagine que les amateurs de BDs sont horrifiés par ce design « manga » mais quand je vois les images du pilote crée en 2001 pour la série, je suis bien content du résultat aujourd’hui :)
Je vous avais déjà parlé il y a quelques temps de cette série, par l’intermédiaire d’un des générique de fin : Bokura no Bouken.
Hikaru no Go (littéralement le Go d’Hikaru) est un anime de 75 épisodes adapté du manga qui lui compte 23 volumes. Avec Takeshi Obata au dessin (Death Note) et Yumi Hotta au scenario.
Alors qu’il vide le grenier de son grand père à la recherche d’un objet de valeur, Hikaru tombe nez à nez sur une table de go ancienne. Il est le seul à pouvoir voir les taches de sang qui se trouvent dessus, le seul à pouvoir voir et entendre Sai : l’esprit qui réside dans cette table.
Hikaru Shindo est le héros de cette histoire, j’ai envie de dire le type même du héros. Rien de particulier, pas de passions, une coquille vide avant de trouver Sai.
Heureusement qu’après sa rencontre avec Sai et plus tard Akira, il se découvrira une passion pour le Go. Il commencera dans le club du quartier, puis enchainera avec le club de Go du collège pour enfin devenir « insei » (un genre de prépa pour devenir pro) en vue de rejoindre son rival : Akira.
Sai Fujiwara était un des professeurs de go de l’empereur il y a de cela 1000 ans. Dupé et accusé de tricherie par son collègue, il fût chassé du palais impérial et ayant perdu sa raison de vivre se suicida quelques jours après. Son esprit n’ayant pas trouvé le repos et son amour du go étant immortel, il resta dans le monde des vivants et empruntant une petite place dans le cœur de certains élus.
Le premier d’entre eux (en fait il n’y en a que 2 avec Hikaru) était Shusaku Honinbo il y a 400 ans, considéré comme le plus grand joueur de go de tout les temps. Hikaru est donc le second à abriter l’esprit de Sai.
Sai est un véritable génie du go, après 1000 ans son amour du go est toujours intact et son ultime but est de trouver le « coup divin ».
Akira Toya est le fils du plus grand joueur de go du Japon à l’heure actuelle : Toya Meijin. Il a grandi dans le monde du go et voue une passion sans limite pour celui-ci. Considéré comme un véritable petit génie, il est pressenti pour révolutionner le monde du go qui s’enlise actuellement (en dehors de son père).
Le hasard fera qu’il sera le premier adversaire d’Hikaru (de Sai pour être exact) dans un salon de go, pensant qu’Akira est un garçon ordinaire comme lui. Akira sera battu par deux fois par Sai, ce qui aura pour effet d’attiser une sorte d’obsession / rivalité qu’il aura pour Hikaru tout au long de la série.
Hikaru no Go peut être séparé en plusieurs parties / saisons.
La période collège, où Hikaru apprendra les bases du go et qui se termine sur la grande deception d’Akira lorsqu’il affrontera Hikaru en tournoi. Ce dernier frustré de tout le temps laisser Sai jouer, prendra les commande mais le fossé séparant les deux jeunes est juste trop grand. Pendant toute cette période Akira chasse Hikaru.
Suite à cela Hikaru décide de devenir insei, pour avoir une chance de rattraper Akira qui est passé pro. Il se fera beaucoup de nouveaux amis notamment Waya et Isumi qui feront beaucoup pour lui. Dans cette partie Sai devient spectateur et témoin des progrès fulgurants d’Hikaru. Ce dernier est à la poursuite d’Akira qui à un an d’avance dans le monde des pro.
ATTENTION GROS GROS SPOIL
Enfin dans le monde des pros, Hikaru subira une lourde perte (moment très triste, je vous laisse deviner quoi) qui bouleversera sa façon de voir les choses et le fait même de jouer au go. Il perdra quasiment la plupart de ses premier match par forfait. S’étant interdit de rejouer au go, c’est Isumi qui ravivera son amour pour le go et son envie de jouer.
Pendant cette période Akira reconnait la force d’Hikaru, et l’attend de pied ferme.
L’anime se termine donc avec le match tant attendu Hikaru contre Akira, des années après le premier match.
Fin du spoil.
Fin du résumé (c’était long ;p ). Il est temps de conclure, Hikaru no Go est vraiment un anime passionnant. On apprend le go petit à petit (en même temps qu’Hikaru en fait) et on apprend aussi à l’aimer tout comme lui.
Graphiquement impeccable (merci Takeshi Obata !), les personnages sont vraiment attachants (Sai ! surtout quand il découvre le monde moderne : TV, Aquarium, distributeur de canettes) et l’histoire est vraiment bien écrite et intéressante.
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est l’évolution des personnages, autant au niveau du design qu’au niveau du caractère. Pour rappel, l’histoire commence alors qu’Hikaru est en dernière année de primaire et termine alors qu’il est devenu pro.
J’ai vraiment passé un bon moment en regardant cette anime, le rythme ne ralentit pas et même avec 5 épisodes par jour, j’ai eu du mal à m’arrêter. Je ne peux donc que vous le conseiller.
Hikaru no Go : C’est validé !
L’info en plus :Disponible en DVD chez Déclic, comptez 15€ par coffret collector VO/VF, donc 45€ pour la série complète.
L’info en plus en plus :Le manga continue un peu plus loin, avec Hikaru et Akira dans la même équipe représentant le Japon, mais ça c’est une autre histoire.
A méditer : « Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire. »Bouddha
Je vous avais déjà parlé de ce manga précédement que j’avais pu me procurer en avant première lors de la Japan Expo 09′.
A une semaine de sa sortie officielle Ki-oon dévoile les 5 premières pages et je pense que le jour J, les 20 premières seront disponibles sur le site comme à l’habitude de l’éditeur.
Je vous en dévoile un peu plus sur l’intrigue :
~Reprise de l’article précédent~
Rabbit Doubt est un jeu très à la mode sur téléphone portable au Japon. Le principe est simple, un loup se cache parmi les lapins (les joueurs) et il faut découvrir lequel c’est avant de tous se faire tuer un par un, au loup d’être malin et de semer le doute et des fausses pistes parmi les lapins.
Des joueurs se retrouvent pour une « irl » (se voir en vrai pour des gens qui ne se connaissent qu’en ligne : In Real Life), lorsque tout bascule au Karaoke. Nos héros se retrouvent assommés puis se réveillent dans un genre d’entrepôt ou laboratoire (type Resident Evil).
Une personne est déjà décédée plantée contre un mur : le « Rabbit Doubt » peut alors commencer…
~Fin de citation~
Les protagonistes remarquent qu’un code barre leur est tatoué sur le corps, à un endroit différent selon la personne. Ces codes ne sont utilisables qu’une seule fois et permettent au groupe de progresser dans le labo en déverrouillant une porte.
Plusieurs questions se posent alors : L’assassin se trouve dans le groupe, a qui faire confiance ? Quelles portes ouvrir ? Et surtout un des personnage n’en a pas, pourquoi ?
L’auteur a vraiment fait du bon travail aussi bien scénaristiquement que graphiquement. On est sans cesse perdu et ça fait plaisir de se creuser la tête, émettre des hypothèses afin de se mettre sur la piste ou de s’en éloigner.
Rendez-vous donc dans une semaine avec le premier volume de Doubt de Yoshiki Tonagai.
Ou Recca no Honou en japonais (烈火の炎) est un manga de Nobuyuki Anzai (auteur aussi de Mär). Il se compose de 33 mangas papier et l’anime quand à lui comprend 42 épisodes qui ne couvrent (hélas) pas la totalité de l’intrigue (environ la moitié seulement).
A méditer : « Un flamme rouge, un flamme violette… »
Comme je viens enfin de finir de les regarder, je me permet de partager mon ressenti vis à vis de la série animée (un jour peut être on parlera du manga). Attention de légers risques de spoils, mais rien de bien méchant.
Tout d’abord il faut savoir que c’est une vieille série, il ne faudra donc pas s’attendre à un graphisme digne des productions actuelles. D’autant que c’est loin d’être régulier, on oscille donc selon les épisodes (la quantité de budget alloué d’un épisode à l’autre change, c’est partout pareil) entre du très beau, fin, détaillé et du moins bon, brouillon.
Je vous rassure ce n’est pas pour autant moche, je dirais même que dans l’ensemble ça reste joli.
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Recca Hanabishi est un jeune collégien passionné par l’univers des ninjas. Cette innocente passion cache en fait un lourd passé dont il ignore l’existence. Il est en fait le dernier de la lignée des Hokage (J’ai déjà entendu ça quelque part), et 400 auparavant lors de la destruction du clan Hokage par Nobunaga Oda (Le roi des démons, Onimusha, Devil Kings, Samurai Warriors, et aussi une figure historique qui a réellement existé qui a entre autre unifié le Japon), il fût envoyé dans le futur par sa mère via un sort interdit.
Sa rencontre avec Yanagi Sakoshita sera déterminante, après avoir vu les pouvoirs de la jeune fille, il fera d’elle sa princesse et jurera de la protéger et ce quoi qu’il lui en coûte.
Comme le titre l’indique, Recca découvrira très tôt qu’il maitrise les flammes. Seul un membre du clan Hokage peut maitriser les flammes, chaque maître ayant une forme de flamme différente. Il dispose quand à lui des 8 Dragons légendaires, réputés pour être les flammes les plus puissantes.
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Yanagi Sakoshita est la nunuche de la série. Il faudra sans cesse se battre pour la sauver et elle ne sert (à part se faire attaquer) à rien. Elle a le pouvoir soigner les gens, ce qui attire la convoitise de la plupart des gens malintentionnés (diaboliques même) dont Koran Mori, un homme d’affaire ultra riche, rêvant de la seule chose qu’il ne peut pas obtenir avec de l’argent : l’immortalité.
Malgré son apparence fragile, elle cache une grande compassion et force de caractère. Elle est profondément attachée à Recca et son groupe.
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Fuuko Kirisawa est une amie d’enfance de Recca. Vrai garçon manqué, dans un corps de fille qui aime se battre, elle sera tout d’abord jalouse de l’arrivée de Yanagi puis l’acceptera (non sans dégâts collatéraux). Suite à l’intervention de Kagehoushi, Fuuko deviendra alors la maitresse de Fuujin et pourra invoquer le vent. Il faut savoir qu’à part le clan Hokage, les autres (les gens dit « normaux ») sont obligés d’utiliser des armes magiques afin de contrôler quoi que ce soit, ces armes fabriqués par le clan Hokage sont appelés Madogu et disposent d’une âme leur permettant de choisir leurs maitres.
Ses formes plutôt généreuses seront souvent propice à des situations plutôt incongrues, type le méchant qui la frappe uniquement pour déchirer ses vêtements ou la création d’un fan club à son effigie en plein tournoi à mort.
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Meilleur ami et rival du héros, Domon est la montagne de muscle de l’équipe passionné par le catch professionnel. Pas grand chose à dire sur lui, si ce n’est qu’il s’entraine férocement dans le but de battre Recca et qu’il est secrètement (ouvertement, ça dépend des fois) amoureux de Fuuko.
Il dispose quand à lui de l’anneau de Saturn (un piercing au nez) qui augmente drastiquement sa force physique.
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Tokiya Mikagami apparaitra un peu plus tard dans la série. Mystérieux, il est à la recherche du meurtrier de sa soeur. Il se joindra au groupe suite à la ressemblance frappante entre sa sœur décédée et Yanagi.
Bretteur hors pair, il porte avec lui Ensui, une lame d’eau.
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Apparaissant tout d’abord comme une ennemie, Kage Hoshi ou plutôt Kagerou n’est autre que la mère de Recca. Elle prépare nos héros à affronter le danger qui les guette.
Jeter un sort interdit sur son fils, la condamna à errer dans le monde des humains pour l’éternité. La malédiction qui la touche l’empêche de toucher l’objet du sort en question : Recca.
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Kurei est le fils de Mori et maitrise lui aussi les flammes (je vous laisse deviner pourquoi, c’est pas dur). Sa flamme violette prend la forme de la femme qu’il a aimé, Kurenai.
Il entretient une haine depuis 400 ans, il est aussi à la tête d’un groupuscule d’assassins d’élites : Uruha.
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Pfiou et j’en oublie certainement dont Koganei, petit garçon recueilli par Kurei. Il se prendra d’affection pour Yanagi lorsque cette dernière sera captive et décidera de rejoindre les rangs de Recca.
Il dispose d’une arme assez spéciale qui change de forme selon le choix de l’utilisateur : la Kougan Anki.
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Bref l’anime est vraiment sympa à regarder malgré les défauts techniques visible. Les personnages sont super attachants ce qui fait la force de cet anime (en dehors de l’univers et des combats).
L’ambiance est décalée, j’ai adoré le côté gamin de Recca et Domon qui se battent pour un rien, sous les yeux médusés de Tokiya par exemple qui lui est plutôt réfléchi et distant (même s’il finira quelques fois par craquer).
L’anime mélange une action toujours soutenue, des moments très drôles et aussi des instants mémorablement héroïques (et pas seulement Recca).
Et je vous fait grâce (ou pas) du côté sexy (ecchi), je pense notamment à l’homme tentacule qui aime tuer les femmes, du vieux pervers qui parie sur un match dont l’enjeu est de faire paf paf (voir Dragon Ball pour la traduction), des héros (Domon et Recca) qui saignent tout le temps du nez ;p Mais ça reste bon enfant ;) (Ce qui reste à voir pour le manga).
Zutto Kimi Ni Soba De ~ Flame of Recca 2nd Ending Song
Ce fût en tout cas un plaisir pour moi de regarder cet anime qui m’a bien scotché (environ une petite semaine pour regarder l’ensemble des épisodes). Puis on se rend compte que les mangas/animes récents s’inspirent largement des plus vieux. Je pense à un animal en peluche doté d’une conscience complètement barrée, à un type qui se protège en contrôlant du sable… ah non de la pierre autour de lui pardon, d’un groupe de ninja du son etc… etc… A croire qu’on invente rien ;)
Sans plus attendre, Flame of Recca : C’est validé !
A savoir que Flame of Recca est disponible en DVD chez nous (à bas prix, environ la série pour 10€) chez Déclic et en manga chez Tonkam.
L’info en plus : J’adore vraiment le générique de début, Nanka Shiawase chanté par le groupe The Oystars (ils sont de chez Pony Canyon comme LM.C). La chanson de fin (la deuxième en particulier) est une superbe ballade comme je les aime. Aucun rapport mais après vision de l’anime on ne peut que se dire (en tout cas c’était le cas pour nous) que Flame of Recca c’est la source ;)
L’info en plus en plus : Il existe plusieurs titres Flame of Recca en jeux vidéos dont une version PS2 pas trop mal. Un jeu de baston avec uniquement des scène animées, typiquement japonais, ça ressemble beaucoup à Yuyu Hakusho sur Super Nintendo. Et plus récemment le jeu PSP Sunday VS. Magazine Shûketsu!, un jeu de baston où on peut retrouver quelques héros connus en France : Kyo, Ippo, Inu Yasha, Recca etc…
sunday vs magazine shuketsu chojo daikessen trailer
Petit article pour vous en dire un peu davantage sur Doubt et Bamboo Blade (comme promis ici), deux mangas publiés chez Ki-oon.
En temps normal je fais plutôt des articles sur des séries terminées histoire d’avoir un point de vue un peu plus « exhaustif », une vue d’ensemble en somme. Mais sachant que ces deux titres étaient en avant première à la Japan Expo, c’était l’occasion de vous en dire un tout petit peu plus dessus avant leur sortie officielle.
On va commencer par une bonne dose de bonne humeur, j’ai nommé Bamboo Blade.
Il s’agit de l’histoire d’un professeur de Kendo à la situation des plus modestes, puisqu’il ne peut plus se nourrir que de nouilles instantané. La situation est des plus désespérées lorsque son ami et rival lui propose un marché. A savoir, un an de sushis gratuit chez son père, si jamais son équipe féminine de Kendo arrive à battre la sienne.
C’est le cœur (et l’estomac surtout) remplit plein d’espoir que notre héros part à la recherche de jeunes filles pouvant être capable de surmonter le défi.
Le dessin n’est pas des plus détaillés (une patte assez simple mais jolie et efficace, on alterne entre des SD et des instants enflammés comme Kintaro Oe de Golden Boy) mais que c’est frais et agréable à lire. L’humour y est omniprésent et les personnages sont vraiment énormes (hors normes ?). Entre le prof qui part sur de longs discours typiquement d’adulte mais qui en réalité ne pense qu’à se remplir la panse (ouch le vilain jeu de mot) et une prodige du kendo (blasée par celui-ci) qui s’inscrit au club afin de protéger la veuve et l’orphelin (du moins ce qu’elle croit) tout en cherchant à se faire des amis (ça c’est sûr).
Vraiment haut en couleurs (drôle de formulation pour un manga papier de type noir et blanc), je ne peux que vous conseiller ce titre qui sera disponible à partir du 10 septembre 2009 (en même temps que le second volume) et qui sans aucun doute vous mettra de bonne humeur.
On passe ensuite à Doubt qui est selon l’éditeur un mixte entre Saw et les 10 petits nègres (et j’ai une nette préférence pour le second).
Rabbit Doubt est un jeu très à la mode sur téléphone portable au Japon. Le principe est simple, un loup se cache parmi les lapins (les joueurs) et il faut découvrir lequel c’est avant de tous se faire tuer un par un, au loup d’être malin et de semer le doute et des fausses pistes parmi les lapins.
Des joueurs se retrouvent pour une « irl » (se voir en vrai pour des gens qui ne se connaissent qu’en ligne : In Real Life), lorsque tout bascule au Karaoke. Nos héros se retrouvent assommés puis se réveillent dans un genre d’entrepôt ou laboratoire (type Resident Evil).
Une personne est déjà décédée plantée contre un mur : le « Rabbit Doubt » peut alors commencer…
Autant pour Bamboo Blade, le dessin ne casse pas des briques, alors là pour Doubt, c’est vraiment sublime. Que ce soit au niveau du chara-design ou des détails, le tout est vraiment très beau. Il suffit de rajouter à cela une intrigue bien ficelée et on obtient un manga plus que sympa !
On a différents profiles de personnages dans le groupe, l’intelligent, le héros au grand cœur, la pleurnicheuse sans oublier un nerveux et violent. De plus l’avantage du titre est qu’on ne sait pas qui est l’assassin, à nous donc d’essayer de nous faire une idée tout en suivant l’aventure de notre petit groupe d’ami (si l’on peut dire) sachant que l’assassin se cache parmi eux.
Doubt sera disponible dès le 27 aout prochain, je ne saurais que vous jeter dessus, en tout cas moi j’accroche complètement et j’attends avec impatience la suite.
L’info en plus : Petit bonus avec quelques pages du premier tome de Jusqu’à ce que la mort nous sépare (dont je vous avait parlé précédemment ici) qui sont mises à disposition gratuitement par Ki-oon.
Et voilà après une petite semaine de retard pour cause de Japan Expo, je vous propose la traduction en français du quatrième chapitre du comics d’inFAMOUS concluant d’ailleurs ce petit prologue.
Je vous invite donc à aller voir du côté droit du blog comme d’habitude dans la section galerie :)
Ça me rend un peu triste dans le sens où j’aurais bien aimé continuer un peu la traduction etc… mais bon on trouvera bien autre chose !
En vous souhaitant bonne lecture et surtout bon courage à tous car une nouvelle semaine commence.
L’info en plus : Puis je ne le répéterai pas assez mais, si vous voulez connaitre la suite des aventures de Cole, vous savez ce qui vous reste à faire. (enfin on ne sait jamais alors je souffle la réponse : « allez vous procurer le jeu ! »)