Quand je dis prochain Ghibli, je ne parle pas de Si tu tends l’oreille (qui n’est, à mon grand regret, d’ailleurs pas prévu en France pour le moment, que ce soit au cinéma ou en dvd/blu-ray) mais de Kokuriko Zaka Kara ou comme il a été traduit récemment : la Pente des Coquelicots. Si le film est sorti en juillet dernier au Japon, il passe cependant un peu inaperçu dans nos annonces françaises mais pour ceux qui étaient dans l’attente d’une date de sortie, je vous rassure, le film sortira bel et bien sur nos écrans le 4 janvier 2012 !
Produit donc par le Studio Ghibli et distribué par Disney, La Pente des Coquelicots sera le deuxième long-métrage de Goro Miyazaki qui avait déjà oeuvré sur les Contes de Terremer. Ce dernier n’avait malheureusement pas fait l’unanimité en dépit des excellents éléments qui y figurent. Hayao Miyazaki sera bien entendu présent sur la production pour seconder son fils dans ce film adapté du manga éponyme de Chizuru Takahashi et Tetsuro Sayama. C’est donc dans un Japon des années 60 que nous allons retrouver le travail du Studio et autant vous dire que j’en meure d’impatience !
Kokuriko Zaka Kara bientôt chez nous !
L’info en plus : Je sais, je ne vous dévoile absolument rien de l’histoire, mais des synopsis sont facilement trouvables sur le net, je préfère vous laisser avec la bande-annonce japonaise et vous dire à très vite pour une critique plus complète =P
L’info en plus en plus : Pour ceux qui ne sont pas amis avec Google (ou les flemmards comme Uriel) l’histoire parle de la jeune Umi, se retrouvant seule avec sa famille après la disparition de son père en mer et lycéenne dans un établissement où un conflit étudiant se prépare.
Des petites nouvelles des Clamp sont tombées récemment…bon d’accord, des infos sur elles on en a assez régulièrement étant donné qu’elles sont un peu partout mais cette fois-ci c’est un peu inattendu car elles s’attaquent à un titre aujourd’hui bien connu : Blood. En effet, le groupe des 4 célèbres mangaka opère en ce moment sur un tout nouvel anime en coopération avec Production IG qui avait déjà travaillé sur les scénarios de « Blood+ » et « Blood+ A ».
Alors que les Clamp s’occuperont du chara-design et de l’intrigue, IG Prod sera chargé de l’animation. A priori, puisque ce sera du Clamp, il n’y a pas de raisons que ce soit mauvais(Note d’Uriel : Pensez à Code Geass !). On pourrait se poser néanmoins quelques questions quant à l’intérêt direct d’un tel projet, les dessinatrices étant impatiemment attendues par les fans sur d’autres séries (il faut dire on est bien tenu en haleine depuis qu’on sait qu’il y aura par exemple une suite à »X » ainsi qu’à « Card Captor Sakura »).
Ça fait un moment qu’on n’a pas parlé manga ou anime ici on va donc corriger le tir avec un billet manga autour de Rash!!, une série courte de notre vénéré Tsukasa Hojo. Quand on parle d’Hojo, on pense surtout à City Hunter et Cat’s Eye (qui méritent amplement leur succès) et on passe un peu à côté de ses autres travaux qui sont loin d’être inintéressants. (Note d’Uriel : Comme Family Compo aussi, qui est réédité par Panini Manga il me semble)
On le sait tous, Hojo aime dessiner des femmes ayant une certaine classe naturelle. Après les sœurs Kisugi ou le l’inspectrice Nogami Saeko (Note d’Uriel : Les soeurs Chamade de Cat’s Eye, et l’inspectrice Hélène Lamberti de City Hunter pour ceux qui n’ont connu que la VF), on est encore une fois bien servi dans Rash!! avec la belle Asaka Yuki et son caractère pour le moins explosif. Au début de l’histoire, on ne sait pas grand chose d’elle, si ce n’est qu’elle est médecin et qu’elle fait son retour dans sa région natale. Si elle revient, c’est dans le but de prendre le poste de sa grand-mère, également dans la médecine, au sein du centre carcéral Ootsuki.
La jaquette du premier tome… qui veut jouer au docteur ?
La chaine Game One connue pour être l’une des première chaine de télévision consacrée aux jeux vidéo, au high-tech et à l’animation japonaise présente aujourd’hui une licence fraichement acquise : Dragon Ball Z. En effet outre les émissions usuelles (le JT, Funky Web ou Retro Game One), la chaine diffuse des séries et des animes tels que Naruto ou Eyeshield 21.
Il y a une dizaine de jours, je me suis rendu à la Salle Universal Pictures Internationnal pour la projection presse du dernier née du Studio Ghibli : Arrietty, le petit monde des chapardeurs. Réalisé par Hiromasa Yonebayashi, il a notamment travaillé sur des titres comme Princesse Mononoke, Jin Roh la brigade des loups, le voyage de Chihiro et même la série animée Serial Experiment Lain en tant qu’animateur (Key Animator) ou intervalliste.
Il réalise ici son premier film d’animation sur un scénario d’Hayao Miyazaki qu’il est inutile de vous présenter, puisque ce nom est intimement lié au studio en lui même. L’histoire s’inspire librement de l’œuvre de Mary Norton : Les chapardeurs (The Borrowers). En parlant de Chapardeurs, une invité fait son apparition sur le blog (à lire en violet, je garde le noir pour moi), profitant de la nouvelle année :) Nous feront les présentations plus tard, j’espère que cette surprise vous plaira, en avant Elhyel !
Elhyel : Ça fait 40 ans que Miyazaki et Takahata projetaient de faire cette adaptation et si l’idée n’a été remise sur le tapis qu’en 2008, c’est que Miyazaki trouvait qu’elle correspondait à notre époque (en gros : dénonciation de la société de consommation, il vaut mieux emprunter plutôt qu’acheter etc…vous voyez l’idée).
Il y a quelques semaines, j’ai eu l’opportunité et la chance d’être invité à un Show incroyable dans la capitale : Japan Anime Live. J’avais déjà commencé à vous en parler il y a quelque temps (voir le lien précédemment cité) et c’est plus que curieux et excité que je me suis rendu au Zénith de Paris (et ouais ça rigole pas) pour assister à l’évènement.
Présenté comme un spectacle inédit en France , je ne savais pas trop à quoi m’attendre (spectacle visuel, musical ou autre). Vu les titres mis en avant dans le show (selon le programme) : Naruto, Bleach, One Piece, Gundam et Fullmetal Alchemist Brotherhood, qui sont quand même des mastodontes de l’animation japonaise (que l’on aime ou pas :p), j’avais quand même, je l’avoue, quelques appréhensions.
La salle était assez remplie, même s’il restait quelques places :(
La semaine dernière, j’ai eu l’honneur et la chance d’être invité par Kaze et Nintendo à la projection presse du tout nouveau film basé sur les aventures du Professeur Layton, sous-titré la Diva éternelle. Alors que nous attendons impatiemment le troisième volet en France ce film retrace la première aventure du Professeur Layton accompagné de son apprenti (et non assistant à l’époque) Luke.
Malheureusement pour moi, travaillant tard ce jour là, c’est ma petite sœur (qui est une vraie spécialiste de Layton) qui s’y est rendu en tant qu’envoyée spéciale. C’est donc son avis, sachant qu’elle a été beaucoup influencé par son grand frère, il ne sera pas trop éloigné du mien. Pour rappel le jeu est développé par le studio Level 5 (Dragon Quest IX) et a connu un succès phénoménal partout dans le monde.
Il y a quelques jours, le 23 Août pour être exacte, un grand nom de l’animation nous à quitté. Satoshi Kon est décédé d’un cancer, il avait 46 ans. Je ne suis pas là pour vous rappeler les faits, mais j’avais envie qu’on en parle ici ensemble car c’était quelqu’un d’important pour moi (et j’imagine qu’il l’était pour certains d’entre vous).
Si vous ne connaissiez pas l’homme, vous connaitrez sans doutes certains films d’animation qu’il a réalisé : Perfect Blue (dont je vous avais déjà parlé il y a un an et demi) mais aussi Tokyo Godfather, Millenium Actress ou Paprika. Et même dans le cas contraire, c’est l’occasion de le découvrir et je peux vous garantir que vous ne le regretterez pas.
3 days ago, Satoshi Kon passed away, leaving a big hole in the world of japanese animation. I know that the news spread accross the web but I wanted to talk a bit about him with you, cause he was important for me. He was known for his work on Perfect Blue and many others like Paprika.
Le magnifique poster exposé sur la page d’accueil du site officiel.
Pour bien commencer la journée de la femme, je vous livre plein de jeunes hommes :D ! Il y a plus d’un an, je vous faisais un article sur la série d’OAV* concernant la dernière partie de cet incontournable de l’animation japonaise Saint Seiya (ou les chevaliers du Zodiaque, pour ceux qui ont connu Dorothée :D) : Saint Seiya Hadès. J’avais abandonné l’idée de faire un article généraliste sur la série TV, mais ayant re-re-re-re….regardé les 114 épisodes pour la énième fois (enfin d’une traite sans doublon et sans épisodes manquant, ça doit bien être la première fois…), voici donc mon article sur Saint Seiya.
*Original Animation Video : des animes qui sortent directement et uniquement en VHS/DVD, à différencier des épisodes qui passent à la TV et commercialisés ensuite. Les OAVs (ou OVA) sont généralement d’une qualité supérieure, ce qui est dû à un budget et un facteur temps plus important qu’une série TV (sauf exception).
« Depuis la nuit des temps, lorsque les Forces du Mal s’éveillent, des Chevaliers en armure font leur apparition pour protéger la Terre. On les appelle les Chevaliers d’Athéna… »
Saint Seiya pour faire simple est à la base un habile mélange entre la mythologie Grecque (Dieux, constellations…) , la chevalerie (armures, sacrifices…) ainsi qu’une multitude d’autres éléments (légendes nordique, légendes chinoises…).
Saint Seiya – Pegasus Fantasy (Générique début)
L’histoire narre donc les aventures d’un groupe d’orphelins envoyé aux quatre coins du monde afin d’y subir un entrainement et de ramener des armures sacrées au Japon sous la tutelle d’un riche milliardaire : Mitsumasa Kido. Celui-ci décèdera avant de pouvoir révéler ses desseins et c’est sa petite fille, « la princesse » Saori Kido qui se révèlera être la réincarnation de la déesse Athéna qui prendra la tête de ces chevaliers de bronze afin de sauver la Terre de la menace qui pèse sur elle.
Seiya, le héros de l’histoire. Il acquiert l’armure de Pégase au Sanctuaire (terre sacrée en Grèce, fief d’Athéna), l’archétype du héros lourdingue : fonce tête baissée, une seule attaque (avec une variante) et qui se relève TOUJOURS.
Shiryu, le « mec stylé » de l’équipe. A eu son armure du Dragon dans les montages des Cinq Pics en Chine. Se fera TOUJOURS terrasser en abattant son adversaire et fini toujours dans l’eau, baignant dans son propre sang.(Phrase préféré : « Il a perdu la vie, mais il a gagné un ami… »)
Hyoga, le deuxième beau gosse de la bande. Il a suivi un entrainement intensif dans les glaciers éternels de Sibérie où il acquiert l’armure du Cygne. Toujours prêt à se sacrifier et pleure sa mère décédée il y a des années à chaque apparition.
Shun, chevalier d’Andromède. Malgré son apparence fragile et efféminé il cache une force insoupçonnée, mais il fera plus souvent appel à son grand frère en cas de coup dur, plutôt qu’à sa propre force….
Ikki, le grand frère de Shun. Revient de l’ile de la mort avec l’armure immortelle du Phoenix.Ayant subit l’enfer, il revient en défiant les autres chevaliers à la tête des chevaliers noirs. Après cette petite introduction et ayant compris qu’il était manipulé, il se range aux côtés des autres chevaliers, mais préfère rester seul sauf quand son frère couine.
Après l’introduction qui sert de mise en place de l’histoire principale, qui comprend pas mal de parties (Le tournoi inter-galactique, l’arrivée d’Ikki et des chevaliers noirs, la bataille pour l’armure d’or du Sagittaire ainsi que le combat contre les chevaliers d’argents), l’aventure démarre réellement pour nos héros…
Le chapitre du Sanctuaire : les douze chevaliers d’Or.
« La bataille du Sanctuaire » oppose Athéna et son représentant sur Terre, le grand Pope. En effet le grand Pope ainsi que les chevaliers d’Or (qui ont juré fidélité à Athéna) ne reconnaissent pas Saori comme telle. Seiya et les autres auront alors douze heures, pour défaire les douze chevaliers d’Or et arriver au Grand Pope pour sauver Athéna (cette dernière a une flèche plantée dans le cœur…)
On y découvre les fabuleux et vraiment très classes, chevaliers d’Or. Si Seiya et les siens portent des coups à la vitesse du son, les chevaliers d’Or eux agissent à la vitesse de la lumière. Heureusement certains d’entre eux ne sont pas dupes de la supercherie du Grand Pope et aideront nos amis à s’éveiller au 7ème sens, celui qui permet d’être aussi fort qu’un chevalier d’Or.
Les douze maisons du Sanctuaire.
La seconde partie concerne le Royaume d’Asgard. Sous le règne du dieu Odin, le royaume du froid faiblit peu à peu et Hilda de Polaris (manipulé par P.), la gardienne du royaume qui veille sur les glacier, lèvera son armée de chevaliers contre le Sanctuaire (où siège maintenant Athéna) afin d’offrir une vie meilleure à son peuple.
Athéna se rend sur place et se met à prier pour contrer la fonte des glaciers, les chevaliers ont alors une journée pour défaire les guerriers divins, et briser le maléfice qui pèse sur Hilda avant que cette dernière ne s’épuise à prier dans le froid (avec sa robe légère blanche, elle est pas maline…)
Ce chapitre a la particularité de ne pas exister dans le manga, on pourrait donc le considérer comme un HS (hors-série), mais la saga Asgard est une des préférée des fans. Outre les nouvelles armures de nos héros (réparée par le sang des chevaliers d’or), ce chapitre introduit les guerriers divins d’Odin (avec notamment l’inénarrable Alberich de Megrez !!!).
Le grand Alberich de Megrez :) J’en fais tout un plat mais il n’est pas si important que ça, c’est juste que ses répliques sont cultes et qu’il est vraiment très très méchant :D (et drôle aussi mais c’est une autre histoire).
Une fois Asgard sauvé, Athéna se fait kidnapper par Poséidon (l’instigateur de cette rébellion). Ce dernier souhaite faire de la Terre son domaine et la noie sous les flots. Athéna se sacrifie une fois de plus et accepte d’être prisonnière ainsi que de recevoir toute l’eau à la place de la Terre. Seiya et ses amis foncent dans les fonds marins afin de défier les Marinas, les chevaliers de Poséidon.
Poséidon et ses Marinas.
Cette dernière partie est malheureusement rapidement traitée en une quinzaine d’épisodes. Ce « baclage » ou presque fait que je relègue cette saison largement derrière les autres. J’ai juste envie de dire : dommage :(
En conclusion : Saint Seiya est un incontournable de l’animation japonaise. Les thèmes bien que sur-traités aujourd’hui, ont fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui : l’amitié, le sens du devoir, la justice… L’anime a certes vieilli graphiquement parlant, c’est un fait et la qualité du doublage français laisse à désirer : ni fidèle, ni assez trash pour être culte. Les musiques sont d’une qualité incroyable et ce, sans même parler des excellents génériques : Pegasus Fantasy ou Soldier Dream.
Les 114 épisodes se regardent assez facilement même si quelques lenteurs peuvent avoir lieu, je pense notamment à certains passages où les personnages mettent 5 épisodes pour aller d’un point A à un point B. Sans parler des vrais épisodes HS, qui n’ont vraiment rien avoir et n’apportent rien à la série.
Saint Seiya – Eien Blue (générique fin)
L’info en plus :Pour la suite directe, il s’agit du chapitre concernant Hadès. Il existe aussi des Films Saint Seiya (d’animation j’entends bien !), mais je vous en parlerais peut être un autre jour…
Petit article pour vous parler de « All in » un manga dont on m’a parlé récemment et que je souhaitais vous faire découvrir à mon tour. Plusieurs raisons à cela, tout d’abord parce que j’adore les mangas sur les jeux et/ou le sport (Yu Gi Oh, Hikaru no Go, Slam Dunk, Eyeshield 21…), All in (qui signifie « tapis ») est donc un manga sur le Poker .
Sa particularité ne s’arrête pas là car c’est un manga français, et au vu de la qualité graphique, de l’originalité de l’œuvre (premier manga, à ma connaissance, sur le poker) et aussi d’un brun de nationalisme :p (non pas de politique, je blague !) , je pense qu’il est de bonne guerre de soutenir les jeunes « mangaka » français.
That’s Poker !
Je n’ai malheureusement pas encore eu le temps de me les procurer (ça ne saurait tarder), mais après une vingtaine de pages feuilletées, je dois dire que pour une œuvre européenne : ça à l’air pas mal du tout (même si le dessin reste franchement en dessous des classiques du genre). Et pour une fois on va avoir droit à des lieux français sans qu’il n’agisse de traductions foireuses (Je pense à « Embrasse-moi Lucile », ils vont à la « Sorbonne » à Tokyo avec les cerisiers en fleur…).
Le début du manga reste assez classique pour le genre, Thomas atteint de mythomanie aiguë (comme beaucoup de jeunes garçons) va découvrir que son talent pour le mensonge et sa capacité à discerner le vrai du faux sera un avantage certain pour le poker !
Les dessins sont plutôt soignés, je trouve les décors/fonds un peu vide. Et je note un manque de trames flagrant, mais je chipote là :p
Ce manga vous semble intéressant (non je ne parle pas que de la blonde…) mais malheureusement, le poker vous ne connaissez pas du tout ? Je vous avouerais que moi non plus je n’y connaissais rien il y a encore quelques temps et un jour j’ai zappé sur NRJ12 qui diffuse certaines émissions (la qualité des programmes fait parti d’un autre débat) et je suis resté scotché devant :)
Je veux bien croire que vous soyez un peu perdu, il y a plusieurs sortes de poker mais vous ne me ferez pas gober que vous n’avez aucunes notions (c’est pas possible). Paire, Full, Carré, Quinte, autant de termes que vous connaissez sans doute déjà mais ce qu’il faut savoir c’est que le poker le plus répandu aussi bien sur les tables que sur le net, est le Texas Hold’em.
Et moi qui vous disait qu’il n’y avait pas que les blondes dans la vie ! Comment ça je bluffe ?
Bien entendu l’histoire ne se limite pas qu’à son héros, il y a une équipe cosmopolite qui se forme en vu des « nationaux » (les amateurs de mangas de sport me comprendront), ici représenté par un gros tournoi. Un amour à sens unique, le tout saupoudré d’humour lors de situations pas possibles et aussi de références à différents jeux-vidéo : une recette qui (étrangement :D) m’attire !
Je me ferais un plaisir de vous tenir au courant dès que j’aurais mis la main dessus, la série comptant pour le moment 3 volumes et est éditée par les Humanoïdes Associés.
L’info en plus :Au pire regardez une nouvelle fois Casino Royal, ça devrait vous rafraichir l’esprit sur votre connaissance du Poker !
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