Archive for 'Nostalgie'

[Nostalgie] Resident Evil 0 et 4

Et voilà qui va clore le chapitre Resident Evil sur ce blog en tout cas (du moins pour l’instant). Et oui les puristes vont me dire que j’oublie Resident Evil : Code Veronica, Umbrella Chronicles ainsi que l’épisode sorti sur Game Boy et aussi les 2 Outbreak (jouable en ligne) et la série des Gun Survivor. Mise à part Code Veronica (dont je vous parlerai peut être un jour ?) les autres sont soit des spin off (série annexes reprenant la trame en histoire de fond) soit des jeux anecdotiques qui ne méritent pas que l’on se penche dessus.

J’en profite pour apporter une petite correction aux articles précédents, en fait il s’agit d’un oubli. Concernant la série en général, je ne vous avais pas parlé des énigmes, car dans chaque itération du jeu les développeurs se cassent la tête pour nous offrir des architectures de bâtiments compliquées obligeant le joueur à résoudre divers énigmes plus ou moins dur. Ce qui permet de se changer un peu les idées entre deux phases de shoot ou tout simplement de fuite.

On quitte notre vieille Psone pour passer sur Nintendo Gamecube. Et oui en 2002 Nintendo s’assure l’exclusivité des jeux Resident Evil, s’offrant ainsi Resident Evil rebirth (le remake de Resident Evil 1), Resident Evil 0 (une préquelle) et Resident Evil 4 (une suite).

RE0.jpg

Le jeu se penche sur l’histoire de Rebecca Chambers, membre de l’équipe Bravo des S.T.A.R.S. L’aventure se passe donc quelques heures avant le début de Resident Evil premier du nom. Pour la petite histoire, l’hélicoptère de l’équipe Bravo s’écrase en foret laissant pour seule survivante présumée l’infirmière de l’équipe : Rebecca Chambers. Elle utilisera un train pour se rendre au manoir et y fera la rencontre de Billy Cohen, un ex-millitaire qui s’est échappé de prison.

RE0_screen.jpg

Graphiquement le jeu est de toute beauté, les Resident Evil sortis exclusivement sur Gamecube sont les plus beaux jeu de la console. Les décors, certes précalculés, sont magnifiques et la modélisation des personnages est impeccable au vu de la puissance de la machine. Ces jeux n’ont en aucun cas à rougir face à des productions actuelles sur Wii par exemple.

Cet épisode reste dans la lignée originale, pas vraiment de changement au niveau du gameplay si ce n’est la possibilité d’alterner les personnages en temps réel. En effet pendant la majeur partie du jeu, Rebecca et Billy seront ensemble pour faire face aux ennemis. Donc pour la première fois vous contrôlez deux personnages en même temps (même si en pratique vous ne réglez que l’attitude du deuxième personnage). Les malles magiques (magique car vous stockez un objet dans une malle et cet objet sera dispo dans toutes les malles du jeu) ont disparu, à la place vous avez la possibilité de poser un objet par terre qui ne disparaitra pas (du jamais vu).

RE0image.jpg

En conclusion, ce titre est une pure réussite. Il apporte l’aspect coopération même si on ne peut pas jouer encore à deux (difficilement faisable vu le gameplay survival/horror de l’époque), mais il apporte surtout des informations intéressantes concernant les débuts des incidents frappant Racoon City. On en apprend plus sur Rebecca que l’on retrouvera dans Resident Evil 1, et le personnage de Billy est assez réussi même s’il n’apporte rien à la série.

RE4.jpg

Et voilà l’épisode du renouveau en 2005. La fille du président des Etats-Unis s’est faite kidnapper, un agent est envoyé en Europe (Espagne ou Portugal) pour sauver la demoiselle. Il s’agit de Leon S. Kennedy (oui celui là même qui était un bleu dans Resident Evil 2) qui est aujourd’hui un agent travaillant pour le gouvernement. Leon se rendra vite compte que quelque chose cloche avec les habitants du village, ce ne sont pas des zombies mais ils sont contrôlés par un genre de parasite : les plagas (ce sont les mêmes qui seront à l’origine de l’apparition des Majini dans Resident Evil 5). Le jeu introduit une nouvelle famille, celle des Salazar, gardien des plagas. Néanmoins l’ombre d’Albert Wesker plane sur toute cette histoire.

Fini les décors précalculés, les angles de caméra fixes, les ennemis lents et facilement esquivable (ça se dit pas mais tant pi), en gros fini le survival/horror et bonjour au jeu d’action. La camera est maintenant fixée derrière le joueur et le système de visée a été amélioré : la camera se place alors au niveau de l’épaule (on revoit ça souvent aujourd’hui, comme dans Dead Space par exemple). Les ennemis lâchent maintenant des objets en mourant, munitions, herbes et de l’argent car on peut maintenant acheter chez un marchand des armes ainsi que des améliorations. Si ce choix au niveau du gameplay peut paraître discutable au premiers abords, le résultat se révèle sans appelle : le jeu est une réussite totale.

RE4screen.jpg

Le tout avec une réalisation au top du top, sans aucun doute le plus beau jeu sur Gamecube, il en va de même pour la version Wii (qui est graphiquement la même). Les décors ternes vont parfaitement avec l’ambiance du village et de ses alentours. Mention spéciale pour les boss qui sont super impressionnant, on pensera notamment à « El Gigante », tellement grand qu’il faudra lui monter dessus pendant la bataille.
A noter qu’il faudra se coltiner à plusieurs reprise la jeune fille du président (pardon j’ai oublié son nom) qui ne sait pas faire grand chose à part se faire enlever. Il faudra néanmoins faire attention à sa santé car si elle vient à se faire tuer c’est directement le Game Over (en même temps on est censé la ramener).

RE4image.jpg

Pour conclure, je dirais que ce Resident Evil 4 est beaucoup plus sympa à jouer et grand publique (sans la connotation négative de l’expression). Grâce à cet épisode la série reprend un nouveau souffle et il apporte ainsi la dernière pierre à l’édifice menant à RE 5. Certes l’aventure n’est pas très longue, mais comme tous les Resident Evil il est possible de refaire plusieurs fois le jeu afin de tout débloquer (le mode mercenaire, des armes cachés, un mode de jeu inédit avec Ada Wong etc…). Même s’il est compréhensible d’être un peu déçu lorsque l’on a connu les premiers, RE4 reste une franche réussite et c’est un jeu à ne pas manquer !
Resident Evil 0 et Resident Evil 4 : C’est validé !!!

L’info en plus : Resident Evil 4 est sorti sur Gamecube, puis porté sur PS2 et PC (qui offrent quelques nouveautés comme le mode « Separate Way » qui permet de vivre les aventures d’Ada). Une version Wii à vu le jour aussi, tout aussi réussi (c’est pas dur, c’est le même) apportant simplement la maniabilité à la Wii mote qui est (honnêtement) super confortable et agréable.

Bonus : Je vous parle deux minutes de Code Veronica, il s’agit d’un épisode en marge certes, mais prenant place dans la trame principale. Les deux protagonistes sont Claire et Chris Redfield. En effet Claire part à Paris pour retrouver son frère et se fait capturer. Leon prévient Chris qui part à sa rescousse. Ils y rencontreront les derniers membres de la famille Ashford (qui figurent avec Marcus et Spencer parmi les fondateurs d’Umbrella). Le jeu abandonnait les plans fixes, apportant des décors en 3D (moche certes) et une camera semi-dynamique. Au niveau de l’histoire il s’agit du chainon manquant entre Resident Evil 3 et 4.

[Nostalgie] Resident Evil 2 et 3

Je vais m’arrêter aujourd’hui sur les deux Resident Evil suivant sorti sur PSone dans un article un peu plus court et concis que d’habitude.

RE2_jap.jpg

Resident Evil 2 se déroule peu après les événements du manoir (Resident Evil 1). Cette fois ci l’aventure se déroule dans la ville de Racoon City en elle même, même si on sera souvent en intérieur (commissariat, laboratoire secret, égouts etc…).

Une fois encore on a la possibilité de jouer deux personnages (le jeu tient cette fois-ci sur deux Cd, un pour chaque personnage). Claire Redfield qui n’est autre que la petite sœur de Chris, à la recherche de son frère porté disparu depuis l’incident du manoir. Et Leon S. Kennedy, une jeune recrue de la police de Racoon City fraichement arrivé en ville pour son premier jour de service.
Nos deux héros arrivent dans une ville en plein chaos, en effet le virus a réussi à s’étendre en dehors du manoir, la ville regorge désormais de zombies et les survivants se font rares. Une fois de plus la multinationale Umbrella est au cœur de l’affaire, nos deux héros devront d’abord survivre et essayer d’avoir le fin mot de l’histoire.

Graphiquement vu que le jeu est sorti vraiment peu de temps après le premier volet, on a droit à de toutes petites améliorations graphiques. Les personnages et les décors sont bien plus jolis mais sans plus. Le gameplay lui, est identique à celui du premier épisode.
Cependant l’histoire fera quand même un bon en avant, introduisant divers nouveaux personnages comme Ada Wong (^^) ou William Berkins.

Ada.jpg

En conclusion Resident Evil 2 est comme son nom l’indique, une simple suite sans avoir la prétention d’apporter des nouveautés au jeu. Il n’en reste pas moins un Resident Evil incontournable.

RE3.jpg

On arrive au gros morceau, un de mes préférés. L’histoire se déroule quelques heures avant le deuxième volet, puis la deuxième partie prend place quelques heures après la fin de Resident Evil 2. Cet épisode marque une cassure avec les éléments récurrents des deux premiers Resident Evil en apportant son petit lot de nouveauté.

Un seul personnage jouable cette fois et pas des moindre puisque l’on incarne la belle et agile Jill Valentine. En effet à la fin de l’incident du manoir, Chris a décidé d’aller en Europe pour mettre un terme aux actions d’Umbrella corporation, Jill quand à elle, a décidé de rester à Racoon City afin de protéger la ville. Dans la première partie elle subira l’arrivée du Virus en ville puis dans la seconde il lui faudra s’échapper de la ville.

Jill_RE3.gif

Graphiquement le jeu est nettement plus joli que ces prédécesseurs, que ce soit la modélisation des personnages, les décors plus détaillé et travaillé. Les nouveautés sont présentes dans le gamplay, il sera possible d’accomplir des actions contextuels, tel que des roulades afin d’esquiver certains coups (sous peine d’appuyer au bon moment) et d’utiliser les éléments du décors. Nemesis fait son entrée, une créature abominable qui n’a pour but que d’exterminer les STARS (Jill en est la seule survivante en ville), celui vous poursuivra tout au long du jeu et arrivera quand on l’attendra le moins (il est déconseillé de lui faire front, il est plus fort qu’un boss, plus rapide que Jill etc…). Ces apparitions donneront lieu à des scènes à dénouement multiples selon plusieurs choix proposés, à vous de faire le bon.

A noter la présence de Carlos, membre des unités spéciales d’Umbrella, qui abandonné par la société diabolique, aidera Jill tout au long de l’aventure dont un moment clé que je ne vous dévoilerai pas. Il vous sera possible aussi de revoir certains endroit visité dans RE 2, comme le commissariat par exemple.

Une fois le jeu terminé, vous débloquerez le mode « Mercenaire », permettant de choisir un personnage et de déglinguer du zombie sur un petit parcours histoire de faire un bon score. Ce mode de jeu inédit sera adopté pour les volets suivants de la série (RE 4 et 5).

En conclusion c’est un excellent Resident Evil. Il garde les éléments qui ont fait le succès de la série, tout en y incorporant de nouveaux concepts ajoutant du piquant à l’action. La possibilité de faire des esquives rend le jeu un peu plus « action » que ses prédécesseurs ce qui laisse présager déjà de l’orientation de RE 4. Et puis vivre une aventure où Jill est en tête d’affiche, ça ne se refuse pas.
Resident Evil 2 et 3 sur PSone : C’est validé ! Incontournable pour les amateurs de Survival/horror.

L’info en plus : Les deux épisodes sont ressortis sur Gamecube. Mais contrairement à l’épisode un qui a été complètement refait, ceux-là ne sont que de vulgaire portage directs des jeux originaux : soit aucune amélioration par rapport à l’original.

[Nostalgie] Resident Evil 1

Retour en 1997 sur Playstation première du nom où naquit la saga Resident Evil (le jeu est aussi sorti sur Saturn et PC, mais c’est sur PSone qu’il a vraiment cartonné).

Resident_Evil.jpg

Racoon City, des évènements étranges ont lieu aux alentours de la petite ville. On parle de disparitions et même de cannibalisme dans certains cas. Les forces spéciales de la ville sont déployés : les STARS (Special Tactics And Rescue Squad). Cependant quelques heures après l’arrivée de l’escouade Bravo, toutes communications avec elle ont été perdu. L’équipe Alpha se rend donc sur place, afin d’éclaircir le mystère.


Uncensored Resident Evil Opening

Et non ce n’est pas un film amateur, mais bien l’intro du jeu en lui même. Ultra kitch elle a le mérite d’être culte aujourd’hui à titre posthume ^^. Bref l’équipe se fait attaquer par des chiens enragés et se retrouve acculé dans un manoir bien étrange. Les survivants ayant atteint le manoir sont Albert Wesker (leader de l’équipe), Chris Redfield, Jill Valentine, Barry Burton et Rebecca Chambers (seule rescapée de l’équipe Bravo).

Dès le début vous devrez choisir un personnage à jouer, Jill correspondant au mode facile et normal, Chris lui étant destiné aux amateurs de défis. Même si Chris est physiquement supérieur, Jill bénéficie de sa capacité à déverrouiller les verrous simple et aussi de l’aide de Barry, ainsi que sa capacité à jouer du piano (avis à ceux qui ont déjà fait le jeu). Ils découvriront au fil de l’aventure que la ville est victime d’un virus fabriqué par Umbrella (une multinationale, spécialisée dans les produit pharmaceutique en apparence) qui change les gens en zombie avides de chair fraiche.

Graphiquement le jeu a mal vieillit que ce soit les personnages ou les décors. C’est pixélisé à souhait certes, pour l’époque c’était quand même déjà bien joli. Mais son point fort était surtout son gameplay. Même si des titres comme « Alone in the dark » sont les vrais précurseurs du genre, Resident Evil est le jeu qui a popularisé ce style méconnu à l’époque le survìval/horror. Les plan fixes, les munitions ultra limitées, l’impossibilité de se mouvoir et tirer en même temps, jamais dans un jeu on avait été autant stressé et angoissé.

En conclusion ce Resident Evil posa les bases/règles qui seront scrupuleusement suivies au cours des épisodes suivants. Les machines à écrire et les rubans encreur pour sauvegarder, la malle (magique) qui permet de stocker ses objets. Ainsi que des mécanismes de jeu, les scènes lors de l’ouverture d’une porte, les énigmes, les laboratoires sous-terrains, les phases chronométrés etc… Un savant melange entre peur et stress dont l’alchimie fonctionne à merveille.
Resident Evil : C’est validé !

Resident_evil_screen.jpg

L’info en plus : Le jeu a été entièrement refait sur Gamecube en 2002 et je vous conseille vivement de le faire sur ce support là (compatible Wii au pire). Graphiquement somptueux, le jeu a été retravaillé sur la forme mais sur le fond aussi. De nouvelles énigmes, zones à explorer, monstres etc… Le jeu a aussi été porté sur DS en 2006 mais celui là ne présente que très peu d’intérêt (graphiquement ignoble).

Resident_Evil_rebirth.jpg

[Nostalgie] Parasite Eve

Parasite Eve est un jeu de Squaresoft (aujourd’hui Square-Enix) sorti en 1998 sur PSone, basé sur le roman du même nom sorti 3 ans auparavant. Mythique pour les fans de rpg de l’époque, Parasite Eve n’a jamais eu la chance de sortir en Europe, car soi-disant le marché européen n’était pas prêt à recevoir un tel titre.


Parasite Eve intro

Je vous situe la scène, Noël 1997, Manhattan. L’officier Aya Brea passe la soirée avec un prétendant (jeune, jolie et célibataire ? bizarre…) à l’opéra, lorsqu’en plein spectacle les personnes présentes commencent à s’embraser : combustion spontanée.
La belle Aya en tenue de soirée se retrouvera contrainte de combattre différentes créatures afin de retrouver Melissa (la chanteuse) ayant vraisemblablement causé tout cela.

Graphiquement le titre est très joli pour l’époque, rien de transcendant certes, mais c’est du niveau de Final Fantasy VIII ou Resident Evil 2 soit des personnages plutôt grands et fins mais assez pixélisé. Les cinématiques sont de toutes beautés, mais on sait depuis que c’est la marque de fabrique de Square. Le personnage d’Aya est d’ailleurs très réussi, on voit la patte connue de Tetsuya Nomura au chara design(FFVII, Kingdom Hearts, FFXIII etc…). Et psychologiquement c’est un très bon officier de police et qui assume parfaitement son côté femme d’où le paradoxe de chasser du monstre en longue robe de soirée (du moins pour le début).

Mais c’est du côté du gameplay que PE révolutionne, en effet il s’agit d’un mélange entre un RPG classique et un survival-horror. En gros mettez Final Fantasy et Resident Evil dans un mixer et vous obtiendrez Parasite Eve. Lors des combats il sera possible de bouger librement dans la zone de combat et le temps s’arrêtera lorsque vous effectuerez une action (le côté tour par tour). Le côté survival horror se fait surtout sentir au niveau de l’exploration, sans les combats on se croirait dans un Resident Evil.
La musique est de toute beauté aussi, elle donne le ton que l’on soit dans le drame, l’inquiétant ou simplement dans l’action frénétique. Sans oublier la présence de magies, la possibilité de customiser les armes et armures (Matraque, flingue, gilet pare-balle etc…)

Je vous offre un complément d’informations sur l’histoire, en fait vous découvrirez que ce sont les « mitochondries » qui sont responsables de tous ces évènements. Bien que ce soit romancé, les mitochondries existent dans notre organisme, mais à la différence du jeu, elles ne causent pas de mutation tel un virus-T.

En conclusion, Parasite Eve est vraiment une petite bombe à ne pas rater. J’ai adoré le scénario très poussé du jeu, le personnage principal charismatique, le gameplay novateur, le fait que l’histoire se passe dans le monde réel et plein d’autre choses encore qui font de ce jeu un classique et un de mes titres préféré sur Psone.
Parasite Eve sur PSone : C’est validé, classique à ne pas louper !!!

L’info en plus : Un second volet est sorti sur PSone, plus beau certes, mais ayant complètement changé de style. C’est devenu un survival horror axé sur l’action, la partir RPG a disparu. Bon si jamais vous vouliez vous y mettre, il est possible via des manières détourné d’y jouer sur votre PSP, ou sinon trouvez le en import sur PSone, ce qui risque d’être assez dur. Le troisième volet est d’ailleurs attendu sur PSP, patience !

[Nostalgie] Front Mission 3

Front_Mission_3_Pal.jpg

Je ne pouvais pas parler tactics en faisant l’impasse sur Front Mission 3. Encore un des bijoux signé Squaresoft (on en est loin de cette époque aujourd’hui…), on change d’univers cependant. Car ici point d’héroic-fantasy, mais plutôt des mecha (robot géant) et autres intrigues géo-politique.


Front Mission 3 [ingame promo]

L’histoire est assez classique (au départ), vous êtes un jeune pilote d’essai de Wanzer (le nom technique des robots de cet univers) pour le compte de la JDF (Japanese Defense Force). Le monde est séparé en plusieurs grandes puissances dont l’USN (les américains), l’OCU (les japonais) et le DHZ (les chinois). Bien que les conflits existent, l’équilibre des forces était maintenu, jusqu’au jour où le projet MIDAS voit le jour. Il s’agit d’une arme de destruction massive, et chaque pays lorgne dessus afin d’imposer sa puissance face aux forces rivales.
Le héros ainsi que sa jeune sœur et son meilleur ami seront malgré eux embarqué dans une guerre sérieuse, loin des essais et des bancs de l’école, lors d’une attaque terroriste séparant par la même occasion nos deux héros.

Les graphismes sont plutôt joli pour l’époque, les scènes de combat souffrent de quelques ralentissements, mais après il ne faut pas oublier que nous sommes sur Psone. Le chara design très soigné est réalisé par Akihiro Yamada qui a travaillé sur un des chefs d’œuvre de l’animation japonaise : RahXephon.

La nouveauté par rapport aux autre T-RPG, c’est la présence d’une barre de vie pour chaque partie du robot, à savoir : le corps, les deux bras et les jambes. Détruire les bras empêchera l’unité d’attaquer avec le bras en question, les jambes réduiront la mobilité du Wanzer et le corps fera quand à lui exploser la machine, tout simplement.
Ah j’oubliais la barre de vie du pilote, car il est possible via certaines armes ou capacités de ne tuer que le pilote pour récupérer le robot intacte (recyclage, pièces détachés, revente etc..).
Les Wanzers sont bien sûr personnalisable de A à Z, avec de nombreuses armes disponible, allant du corps à corps jusqu’au lance-missile en passant par le fusil à pompe. Les pilotes peuvent même sortir de leur robot pour en voler d’autres, ou tout simplement utiliser un véhicule type char ou hélicoptère.

Bien sûr en fabriquant votre robot (joujou personnalisé) il faudra prendre en compte de nombreux paramètres comme le poids, le nombre de point de vie par pièces etc…
Vous pourrez même ajouter un genre de sac à dos pour pouvoir transporter des potions et autres objets utiles. Aussi vous aurez la possibilité de surfer sur internet (comme dans GTA4 mais en bien plus complet) qui consiste en général à faire vos courses, acheter des pièces détachés au marché noir, glaner des informations et vous faire des contacts, pirater des sites gouvernementaux afin d’obtenir des informations confidentielles.
A savoir que les personnages disposent de capacités spéciales pouvant s’enclencher à tout moment offrant la possibilité aux joueurs de donner plusieurs coups de suite.

Sachez aussi que dès le début deux scénario vous seront proposé, car le héros, Kazuki se retrouvera séparé de sa sœur Alisa. Il faudra donc faire deux fois le jeu pour connaître le fin mot de l’histoire. Même si les scénarios s’entrecroiseront régulièrement, Kazuki embarquera dans un porte avion américain tandis qu’Alisa se réfugiera dans l’alliance chinoise.
L’histoire prendra son tournant avec l’arrivée des « nombres imaginaires », il s’agit d’un projet initié par les russes afin de créer des soldats d’élite. Qui ont entre eux décidé d’annihiler la race humaine au profit des « nombres imaginaires ». Il existe aussi une version inférieure appelé les « nombres réels » (oui comme en maths).

Je pense avoir fait le tour, mais comme d’habitude tout raconter dans un blog ne serait pas chose possible… C’est pour moi un des jeux les plus complet et complexe que j’ai pu faire. Fan de tactics et amoureux des Gundam/ZOE et autres Armored Core, ce jeu est fait pour vous !
Front Mission 3 sur Psone : C’est validé et c’est un classique du genre !!!

L’info en plus : Ce fût le premier et dernier épisode de la saga sortie en France… Un jour peut être aurons-nous les autres volets de la saga…

[Nostalgie] Devil May Cry

DMCjaquette.jpg

Hop retour en 2001, la PS2 fait ses débuts avec certes des jeux de qualités mais on est loin des gros blockbusters (des jeux de la mort qui tue kwa). Jusque l’arrivée de Devil May Cry.
A l’époque on voulait du nouveau, de l’action, du challenge et tout cela fût concentré en un superbe mélange et donna naissance au héros le plus classe de l’histoire du jeu vidéo : Dante.
Capcom sur ce coup là, alla bien plus loin que nos espérances, de l’action frénétique, des Boss gargantuesques et une ambiance d’enfer.


DMC1 – Scene 2

Dante est un chasseur de démon et travaille pour sa propre boite le « Devil May Cry ». Il est le fils du légendaire démon Sparda, le seul ayant tenu tête aux autres démons afin de préserver l’humanité.
Cependant un nouveau mal menace l’humanité et c’est Trish, une jeune femme blonde ressemblant trait pour trait à sa défunte mère qui vient le prévenir du danger et ainsi lui demander d’écraser la menace que représente les démons.

dmc4trishwallpapercomplete_2.jpg Bon okay là c’est version DMC4, mais ça me faisait trop de peine de vous la montrer sans un petit lifting technologique au préalable, sa beauté aurait été gaché ^^.

Voilà pour la base du scénario, rien de bien particulier, ambiance sombre, démons et super pouvoir, on commence déjà à avoir une petite idée de l’aventure qui nous attend. Et franchement on ne peut pas être déçu du voyage ! Ça se résume à déglinguer un maximum de démons de façon esthétique tout simplement dans une ambiance de folie. Capcom instaure ici le système de notation des combos, par une lettre (D, C, B, A, S, SS, SSS etc…) le principe étant de faire le plus de hit en variant un maximum les combos (à l’épée, au revolver, au sol et en l’air).

Graphiquement le titre est irréprochable vu l’âge peu avancé de la console, on frôlait même l’extase à l’époque : du jamais vu ! Maintenant c’est sûr que ça a vieillit, mais il faut savoir parfois se remettre dans le contexte des choses.
On avait le droit à des personnages très bien modélisés, des textures riches et variés ainsi qu’un très bon level design. L’île et son château nous offrait une architecture gothique sublime. Les Boss de gros calibre faisaient déjà leur apparition, on se rappellera surtout de l’araignée géante en fusion… >_< (de part son design soignée et sa difficulté -_-)

La prise en main est vraiment rapide, Dante répond au doigt et à l’œil. Le système des orbes rouges est vraiment sympa, on les récolte en tuant des ennemis et ces orbes serviront à upgrader (améliorer armes/combos et objets).

Je pense qu’on à faire un tour rapide du passé, le scénario dispose de quelques rebondissements que je ne dévoilerais pas (du moins je vais essayer). Le seul défaut notable serait peut être sa durée de vie, une petite dizaine d’heures à peine mais on refait DMC avec tellement de plaisir que ce n’est, au final, pas trop grave.
Devil May Cry sur Playstation 2 : C’est validé !!!

L’info en plus : J’oubliais, fils de démon oblige, Dante pourra se métamorphoser en démon afin de gagner en puissance et en pouvoir. A noter que tout au long de l’aventure on trouvera de nouvelles armes de corps à corps et de combat à distance aussi.

[Nostalgie] Lunar Silver Star Story

Lunar_jaquette.jpg

Suffit de fermer un peu les yeux pour que les bons souvenirs reviennent. Après Nadia je ne pouvais pas vous parler d’autre chose que Lunar, retour en 1996 et c’est sur Playstation première du nom que ça se passe.
Bien qu’en réalité ce RPG a vu le jour en 1992 sur Megadrive (mega-CD pour être exact), je l’ai découvert seulement après son remake (à ne pas confondre avec un « portage ») sur Saturn puis PSone. Et oui même si je suis d’avantage SEGA (du moins pour cette époque) j’avais rapidement parcouru ce jeu en japonais sur Saturn pour finalement le redécouvrir en version américaine sur PSX.
Sachez néanmoins que même si je parle de remake et qu’un réel effort a été fourni par Game Arts (Grandia), on est ici dans le RPG tout ce qu’il y a de plus classique en 2D (et honnêtement moche) pour de la PSone. Jamais sorti en Europe, les américains (et moi) avons eu droit à une version plus que collector, boite cartonné avec ouverture de la façade, une carte du monde en tissu, un Art-book avec la notice ainsi que les paroles des chansons dans un bouquin relié en carton puis l’OST.

DSC00069.JPG Edit j’ai pas pu résister de montrer un bout de mon dernier joujou en date (avec lequel j’ai écrit cet article, faut bien le mettre un peu à l’épreuve puis j’en ferai sans doute un article histoire de pas avoir mis tout ces sous dans le vent lol)

On va donc uniquement traiter de cette version next-gen (pour l’époque) qui comprend des personnages en plus, un approfondissement du scénario etc… sobrement appelé Lunar Silver Star Story « Complete ».
L’histoire vous met dans la peau d’un jeune garçon rêvant de devenir, comme son idole Dyne, un « Dragonmaster » (maitre dragon) afin de partir à l’aventure et sauver le monde (très classique, ça vous rappelle pas un certain Dragon Quest par hasard ?). Accompagné de la jolie Luna son amie d’enfance (ils sont amoureux forcément…) et Ramus un ami grassouillet, ils s’en vont explorer le monde. En chemin hélas ils découvrent qu’un terrible danger menace la Terre, de plus le Dragonmaster censé protéger le monde a disparu, ainsi Alex et sa troupe partent passer les épreuves des quatre Dragons sacrés afin de devenir le nouveau Dragonmaster. Ils rencontreront en chemin d’autres alliés, des anciens héros de l’ancien temps ainsi que de redoutables adversaires… Sans plus attendre partons à l’aventure !


Lunar Silver Star Story Complete English Intro

Ah superbe séquence d’introduction, n’est-ce pas ? J’ai toujours tendance à privilégier les versions japonaises mais pour ce jeu exceptionnellement (enfin pas tant que ça car c’est pareil pour Burning Rangers) je préfère les chansons en version anglaise.
Si vous suivez régulièrement le blog, vous remarquerez quelque chose à propos du dessin non ? Un petit indice ? Ca ressemble un peu à Nadia me direz-vous, et bien oui et c’est tout à fait normal. Le chara-design est fait par Toshiyuki Kubooka qui a participé en partie à Gunbuster, Nadia et plus récemment Beck. C’est un trait assez old-school (de l’ancien temps) mais il n’en est pas moins très très beau visuellement parlant et n’accuse pas le coup des années.
Le graphisme du jeu lui est plutôt moche, on a affaire à quelque chose ressemblant aux premiers FF sur Super Famicom voir un chouilla pire. Les personnages sont des blocs de sprites pouvant entrer dans un carré, mais les artworks et scènes en dessin-animé ponctuant l’histoire rattrapent un peu la donne.

Le gameplay lui est tout ce qu’il y a de plus fidèle aux RPGs de grand maman, Attaque/Magie/Technique/Objets etc, avec juste un truc en plus, Nail. Le petit chat ailé tout mignon vous accompagnant et qui pourra de temps à autre vous booster ou vous ressusciter (comptez pas trop sur lui quand même) et qui servira bien plus tard, de monture. Le jeu se déroule de façon très linéaire, village, parlotte, donjon/grotte, épreuve du dragon pour récupérer une pièce de l’armure du Dragonmaster.
Je passe exprès sur la musique dont je vous reparle demain. Petite particularité tout de même pour les amateurs de jolies demoiselle vous pouviez trouver jusque trois « bromides » qui sont en fait des art-works cachés mettant en scènes les héroïnes ou méchantes du jeu dans des poses soit mignonnes soit sexy (surtout pour les méchantes) avec une petite musique de fond. Je vous l’accorde ça sert à rien, mais c’est aussi ces petites choses là qui fait le charme des jeux typiquement japonais qui ont tendance à disparaitre aujourd’hui (c’est un autre débat certes).

compil1.jpg Jessica, Luna, Mia compil2.jpg Phacya, Xenobia, Royce

Et là vous vous allez me demander si on peut choisir qui seront les alliées et qui seront les ennemies et moi je vous répond de suite : « hélas non ^^ »
Néanmoins les mâles ne sont pas en reste, même si on ne les aura pas en position lascive, la scène de la douche permet de remettre les pendules à l’heure envers la gent féminine (je la poste ? je la poste pas ? Hop c’est parti !)


Kylette la classe !!!

Petit bonus attention âme sensible :


lunar – omgXD

Edit : Je reviens sur la musique car finalement demain vous aurez droit à un autre article. Elles sont vraiment de qualités, et une fois n’est pas coutume, le doublage américain est plus que crédible. Du moins surtout la voix de Luna qui interprète les deux chansons du soft. Même si ce n’est pas une popstar elle a vraiment un beau timbre et une voix assez douce comme on peut le constater dans le making-of.
Les paroles sont comme d’habitude assez simplement traduites/adaptées mais elles ont quand même le mérite d’avoir un sens assez profond correspondant parfaitement à l’aventure proposée par Lunar.

Bref pour conclure, LSSC est une antiquité certes mais si jamais vous avez l’occasion de le faire (avec l’original en américain ou un émulateur) n’hésitez pas car même s’il est techniquement très faible, la quête d’Alex est vraiment plus que prenante et remplie de rebondissements. Dans la lignée de Dragon Quest et de ce que l’on peut attendre d’un RPG de type classique/épique dans un univers médiéval où règne magie et épée, Lunar vous fera passer des heures fantastiques dans un monde qui l’est tout autant.
Lunar Silver Star Story Complete : C’est archi-validé et bien plus que ça!!!
Trêve de palabres, je laisse Luna chanter et vous enchanter…


Lunar Silver Star Story – Luna’s Boat Song (Wind Nocturne)

L’info en plus : Le jeu est sorti en 2002 sur Gameboy Advance mais même s’il est plus beau graphiquement (sprites plus gros), l’aventure elle a perdu son âme, principalement à cause de la traduction approximative (changement d’éditeur oblige : Ubisoft). A savoir qu’un second volet est sorti aussi à l’époque : Lunar Eternal Blue dont je vous parlerai sans doute un jour prochain.

[Nostalgie] Starcraft

JaquetteBW.jpg

Ce soir je vais faire une exception et délaisser nos chères consoles pour le plus grand bonheur de notre bon vieux PC. Bien que n’étant pas mon domaine de prédilection, qui peut se prétendre amateur de stratégie sans avoir touché à Starcraft au moins une fois dans sa vie? Blizzard créa via cette licence le jeu ultime (RTS) qui sert aujourd’hui encore de référence dans le domaine du sport électronique.

Donc nous avons ici un jeu de stratégie tout ce qu’il y a de plus classique aujourd’hui. Trois races au choix (Humains, Zergs et Protoss) ayant chacune leurs forces et leurs faiblesses. Vous devez récolter des ressources (ici on parle de minerai et de gaz) afin de construire des bâtiments, fabriquer des unités et les améliorer.

Les graphismes n’ont pas tant vieilli que ça, ce ne sera donc pas un frein si jamais vous tentiez l’aventure. Pour l’époque le boulot fourni par les graphistes était déjà tout bonnement colossale. Le jeu est en vue isométrique (en diagonale comme dans les sims premier du nom) et la camera est fixe, car le jeu est en 2D. Les animations sont de qualités et même lors des affrontement online il est vraiment rare de souffrir de ralentissement sauf si votre PC sort d’un musée.

Le point fort du soft est son gameplay accessible. Bien que disposant de tactiques de jeux complexes (gestion de nombreux escouades via les raccourcis clavier, les patrouilles en défense conjugué au tours de protections) , le novice pourra néanmoins rapidement s’habituer au touches et raccourcis afin d’annihiler l’ennemi.
D’autant plus que l’équilibre entre les classes est très bien respecté :

  • Les humains sont la races moyenne, avec un bon rapport puissance/coût de production. Ils ont la capacité spéciale de pouvoir déplacer les bâtiments déjà construit via des réacteurs situé sur le dessous. Ils disposent d’unité tel que les marines, les goliath ou les tanks… (liste non exhaustive)
  • Les zergs, ce sont une forme de vie primitive de type insecte (Starship Troopers) qui sont un peu plus faible que les deux autres mais tellement peu cher et rapide à produire (à utiliser lors de rush ou drop). Ils ne peuvent développer leur base uniquement sur du terrain corrompu (je ne sais plus le terme exact) et disposent d’unités comme les zerglings, hydralisk ou queens….
  • Les protoss, peuple un peu reclus et sage (syndrome elfique) cher et longue à produire mais terriblement puissante. Ils ont besoin de pylônes d’énergie pour se développer et disposent des zealots, spectres ou templiers…

Le mode solo permet de suivre l’histoire de chaque race à travers les yeux de certains héros, avec un scénario plutôt bien ficelé. Le jeu est donc découper en trois campagnes distinctes (une pour chaque race) et l’on assiste à la montée des hostilités jusque la guerre totale entre ces races incapable de cohabiter.
Blizzard introduit ici les capacités spéciales pour chaque unité dans ce jeu. En appuyant sur la touche correspondante vous pourrez lancer une ogive nucléaire, faire un tir laser plus puissant, lâcher des mines, utiliser votre bouclier etc…

En conclusion, Starcraft est pour les amateurs, la référence du genre (on attend d’ailleurs impatiemment la sortie du 2…). Ses graphismes soignées, son mode de jeu accessible tout en offrant de nombreuses possibilités aux joueurs les plus aguerris et aussi le fait de pouvoir jouer en ligne rendant la durée de vie de ce jeu quasi-illimité (encore faut-il avoir le temps d’y jouer.) font de ce jeu le meilleur du genre aujourd’hui encore.
Starcraft et Starcraft Brood War sur PC : C’est validé !!!

Une petite vidéo de gameplay, il s’agit d’un gros tournoi apparemment. Je suis complètement bluffé, je savais que Starcraft était joué en temps que sport mais j’ignorais que c’était à ce point là, on croirait voir le sport national de la Corée.


WCG 2005 Starcraft

L’info en plus : Comme vous avez pu le constater la couverture provient du Starcraft Brood war , l’extension du Starcraft de base. Elle est tout aussi géniale voir plus, (même si c’est plus dur), avec la charismatique Kerrigan devenue aujourd’hui la reines des Zergs trahis par la race humaine. Je pense que c’est la seule insecte que je laisserais me violer, trop sexy même en insecte ^__^

[Nostalgie] Burning rangers

jaquette_BR

Et ouais entre la Saturn et moi c’est le grand amour, enfin faut le croire. J’avais pas trop d’idée pour l’article du jour. Je voulais du retro, de la plateforme pour rester dans la logique mais Super Mario Bros 3 ou Super Mario World c’est du trop connu déjà.
Et c’est le froid de canard ambiant qui m’a donné l’idée, en contrastant avec la chaleur du feu : Burning Rangers.
Par contre comme cela fait un bail que je n’y ai pas joué, je vais vous en parler succinctement à partir de mes souvenirs et mon ressenti.

Retour donc en 1998, la Saturn vit ses derniers jours, et c’est toujours dans ces moments là que les consoles poussées dans leur derniers retranchements, nous pondent de vrai chef d’œuvres.
En l’occurrence nous allons parler du petit dernier de la Sonic Team : Burning Rangers.
Certes on avait eu Firemen sur Super Famicom, mais depuis les simulations de pompiers se font rares (oui on s’en fou et alors, faut bien que j’introduise le sujet ^^).


Burning Rangers Opening

Sense a split second.
Treasure the life
Have goddess on your wings

Il faut se dire qu’à l’époque à part sur du Final Fantasy, on bavait rarement sur de tels scènes d’introduction et c’est déjà le point fort du jeu : Graphisme et chara-design plus que soigné, réalisation au top de la console.
Vous incarnez donc deux nouvelles recrues de l’escouade « Burning Rangers » Shou le casse-cou et Tillis la casse-cou (on va éviter les jeux de mots bizarres) aussi. Ils forment en fait, l’unité d’élite des pompiers du futurs avec des sortes de jet-pack sur le dos, les chaussures de Sonic et un pistolet à eau plus puissant que n’importe lequel des Pokemons.

A travers les 5 niveaux du jeu (oui c’est court), vous devrez éviter les explosions, éteindre le plus de flammes possibles tout en sauvant la populace locale, par exemple la fille en talon qui s’est foulé la cheville ou le costaud qui à trop peur pour bouger etc…
Et pour finir comme à l’ancienne un boss de fin de niveau gigantesque, d’ailleurs une question me turlupine, comment une plante carnivore cracheuse de flamme peut atterrir dans un aquarium ?

La bande sonore est simplement somptueuse, il y a pas mal de chansons et même en anglais elles rendent très bien. Même si l’aventure se fait seul, on est toujours accompagné par la voix de la charmante coordinatrice (blonde et chef d’équipe) répondant au doux nom de Chris, ce qui rend l’immersion encore meilleure entre les explosions et personnes à sauver.

Je vais conclure ici même si je dois avoir oublié certains aspects du jeux, mais il est clair que si vous avez encore la console c’est un jeu d’action/plateforme à absolument posséder.
Burning Rangers sur Sega Saturn : C’était déjà validé et ça l’est toujours !!!

Bon j’en profite pour vous faire écouter la chanson d’introduction en version américaine, ça en vaut le détour même si en général je préfère toujours les versions japonaises des chansons.


Burning Hearts (English Version)

L’info en plus : Des rumeurs circuleraient depuis pas mal de temps sur un second volet sur Wii… Reste plus qu’à croiser les doigts, sachant que Nights à fait son retour lui aussi sur Wii (même si ce n’était pas un retour gagnant…)

[Mythe] Final Fantasy VII : L’ultime fantasy…

Si jamais vous n’aviez pas encore fait le jeu je vous déconseille de lire l’article qui risque de contenir des spoilers.

Novembre 1997, les mains tremblantes devant la caisse de chez Score Games mes économies disparurent sous formes de pièces de 10 francs afin d’acquérir le jeu qui bouleversera une génération de joueurs dont je fais partie. Je vous épargne les détails dont plusieurs aller-retour car il manquait quelques piécettes…


Final Fantasy 7 – Opening FMV

Bien sûr il y a eu d’autres RPGs mythiques avant (Chrono Trigger, Mystic Quest, FF6 etc…) et s’imposer lors du passage à la 3D grâce à la PSone est un pari que Squaresoft de l’époque a réussi haut la main.
Après une sublime séquence d’introduction on est directement lancé dans le jeu, au commande de Cloud Strife, un ex-membre du SOLDAT un corps d’armée d’élite à la solde de la Shinra (qui est une multinationale pompant les ressources de la Terre sans vergogne : l’energie Mako).
Pour gagner sa vie, Cloud est maintenant mercenaire, vendant ses services aux plus offrants, il se bat actuellement au côtés de Barret Wallace et son organisation : Avalanche. Leur but : détruire les réacteurs Mako de la Shinra pour sauver la Terre. Ils sont accompagné de Tifa Lockheart qui se trouve (par hasard qui sait ?) être l’amie d’enfance de Cloud.

Square posera ici les fondations de ce que beaucoup d’entre nous considérerons ensuite comme les éléments faisant de ce jeu une référence en terme de RPG. Des personnages incroyablement charismatiques (Cloud, Sephiroth, Aerith), une histoire plus que complexe (je pense que l’histoire de Metal Gear Solid 4 est facile d’accès par rapport à FF7), le système de combat : ATB (Active time battle, une jauge se remplie au fur et à mesure, une fois pleine vous pouvez faire une action avec ce personnage), le système des magies : les Materias et les invocations sont bien évidemment de la partie (Square introduisant ici le système de mini cinématique lors de l’utilisation d’une invoc’)….

Ils feront ensuite la connaissance d’Aerith, la dernière des Cetras/Anciens ainsi que d’autres et devront au final faire face à un mal bien plus dangereux que la Shinra, mais je ne vais pas tout dévoiler non plus ^_-.

Graphiquement pour l’époque c’était honorable. Une 3D simple/basique pour les personnages, des décors précalculés d’une magnifique beauté et des personnages modélisé de façon plus complexe pour les combats. Square fit grâce à ce jeu, une démonstration de son savoir faire au niveau des cinématiques et qui est aujourd’hui encore une marque de fabrique de la maison.

Je ne vais pas d’avantage revenir sur le scénario, faut juste savoir qu’il est complexe et complet. L’univers de Final Fantasy 7 est l’un des plus travaillé qu’il m’ait été donné de voir. Petite parenthèse sur la musique du jeu, signé Nobuo Uematsu (sans déconner…), elle est énorme ! Que ce soit les thèmes des persos, les musique de combat normaux et/ou de boss, ces musiques sont un régal pour les oreilles.

Edit : J’avais oublié de vous parler de la présence d’une multitude de mini-jeux, la course de chocobo, le snowboard, un pti jeu de baston en 3D et même un jeu de sous-marin sans oublier la course de moto sur l’autoroute. De plus il sera possible d’élever ses Chocobos afin d’obtenir la race ultime permettant d’acquérir la dernière invocation : Les chevaliers de la table ronde.

Pour conclure Final Fantasy 7 représente pour moi la quintessence du RPG japonais. Square réussi à inclure dans ces trois galettes : Graphismes, Scénario, Gameplay… Honnêtement je ne saurais quoi critiquer sur ce titre., qui est aujourd’hui encore une référence, voire LA référence en terme de RPG sur console.
Franchement si ce n’est pas déjà fait, refait et refait etc…. débrouillez-vous mais faites le les yeux fermés, car sinon vous passerez à côté d’un immanquable sur Psone.


Final Fantasy 7 Tech demo

L’info en plus : Il y a déjà un paquet de temps sortait sur internet une vidéo promotionnelle de Square présentant l’introduction de FF7 via les capacités de la PS3 , mais hélas ce n’était qu’une démo technique. Cependant on continue de prier, attendre pour un éventuel remake de FF7 sur PS3 ou au moins sur PSP….

Social Widgets powered by AB-WebLog.com.