Archive for 'Nostalgie'

[Nostalgie] Front Mission 3

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Je ne pouvais pas parler tactics en faisant l’impasse sur Front Mission 3. Encore un des bijoux signé Squaresoft (on en est loin de cette époque aujourd’hui…), on change d’univers cependant. Car ici point d’héroic-fantasy, mais plutôt des mecha (robot géant) et autres intrigues géo-politique.


Front Mission 3 [ingame promo]

L’histoire est assez classique (au départ), vous êtes un jeune pilote d’essai de Wanzer (le nom technique des robots de cet univers) pour le compte de la JDF (Japanese Defense Force). Le monde est séparé en plusieurs grandes puissances dont l’USN (les américains), l’OCU (les japonais) et le DHZ (les chinois). Bien que les conflits existent, l’équilibre des forces était maintenu, jusqu’au jour où le projet MIDAS voit le jour. Il s’agit d’une arme de destruction massive, et chaque pays lorgne dessus afin d’imposer sa puissance face aux forces rivales.
Le héros ainsi que sa jeune sœur et son meilleur ami seront malgré eux embarqué dans une guerre sérieuse, loin des essais et des bancs de l’école, lors d’une attaque terroriste séparant par la même occasion nos deux héros.

Les graphismes sont plutôt joli pour l’époque, les scènes de combat souffrent de quelques ralentissements, mais après il ne faut pas oublier que nous sommes sur Psone. Le chara design très soigné est réalisé par Akihiro Yamada qui a travaillé sur un des chefs d’œuvre de l’animation japonaise : RahXephon.

La nouveauté par rapport aux autre T-RPG, c’est la présence d’une barre de vie pour chaque partie du robot, à savoir : le corps, les deux bras et les jambes. Détruire les bras empêchera l’unité d’attaquer avec le bras en question, les jambes réduiront la mobilité du Wanzer et le corps fera quand à lui exploser la machine, tout simplement.
Ah j’oubliais la barre de vie du pilote, car il est possible via certaines armes ou capacités de ne tuer que le pilote pour récupérer le robot intacte (recyclage, pièces détachés, revente etc..).
Les Wanzers sont bien sûr personnalisable de A à Z, avec de nombreuses armes disponible, allant du corps à corps jusqu’au lance-missile en passant par le fusil à pompe. Les pilotes peuvent même sortir de leur robot pour en voler d’autres, ou tout simplement utiliser un véhicule type char ou hélicoptère.

Bien sûr en fabriquant votre robot (joujou personnalisé) il faudra prendre en compte de nombreux paramètres comme le poids, le nombre de point de vie par pièces etc…
Vous pourrez même ajouter un genre de sac à dos pour pouvoir transporter des potions et autres objets utiles. Aussi vous aurez la possibilité de surfer sur internet (comme dans GTA4 mais en bien plus complet) qui consiste en général à faire vos courses, acheter des pièces détachés au marché noir, glaner des informations et vous faire des contacts, pirater des sites gouvernementaux afin d’obtenir des informations confidentielles.
A savoir que les personnages disposent de capacités spéciales pouvant s’enclencher à tout moment offrant la possibilité aux joueurs de donner plusieurs coups de suite.

Sachez aussi que dès le début deux scénario vous seront proposé, car le héros, Kazuki se retrouvera séparé de sa sœur Alisa. Il faudra donc faire deux fois le jeu pour connaître le fin mot de l’histoire. Même si les scénarios s’entrecroiseront régulièrement, Kazuki embarquera dans un porte avion américain tandis qu’Alisa se réfugiera dans l’alliance chinoise.
L’histoire prendra son tournant avec l’arrivée des « nombres imaginaires », il s’agit d’un projet initié par les russes afin de créer des soldats d’élite. Qui ont entre eux décidé d’annihiler la race humaine au profit des « nombres imaginaires ». Il existe aussi une version inférieure appelé les « nombres réels » (oui comme en maths).

Je pense avoir fait le tour, mais comme d’habitude tout raconter dans un blog ne serait pas chose possible… C’est pour moi un des jeux les plus complet et complexe que j’ai pu faire. Fan de tactics et amoureux des Gundam/ZOE et autres Armored Core, ce jeu est fait pour vous !
Front Mission 3 sur Psone : C’est validé et c’est un classique du genre !!!

L’info en plus : Ce fût le premier et dernier épisode de la saga sortie en France… Un jour peut être aurons-nous les autres volets de la saga…

[Nostalgie] Devil May Cry

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Hop retour en 2001, la PS2 fait ses débuts avec certes des jeux de qualités mais on est loin des gros blockbusters (des jeux de la mort qui tue kwa). Jusque l’arrivée de Devil May Cry.
A l’époque on voulait du nouveau, de l’action, du challenge et tout cela fût concentré en un superbe mélange et donna naissance au héros le plus classe de l’histoire du jeu vidéo : Dante.
Capcom sur ce coup là, alla bien plus loin que nos espérances, de l’action frénétique, des Boss gargantuesques et une ambiance d’enfer.


DMC1 – Scene 2

Dante est un chasseur de démon et travaille pour sa propre boite le « Devil May Cry ». Il est le fils du légendaire démon Sparda, le seul ayant tenu tête aux autres démons afin de préserver l’humanité.
Cependant un nouveau mal menace l’humanité et c’est Trish, une jeune femme blonde ressemblant trait pour trait à sa défunte mère qui vient le prévenir du danger et ainsi lui demander d’écraser la menace que représente les démons.

dmc4trishwallpapercomplete_2.jpg Bon okay là c’est version DMC4, mais ça me faisait trop de peine de vous la montrer sans un petit lifting technologique au préalable, sa beauté aurait été gaché ^^.

Voilà pour la base du scénario, rien de bien particulier, ambiance sombre, démons et super pouvoir, on commence déjà à avoir une petite idée de l’aventure qui nous attend. Et franchement on ne peut pas être déçu du voyage ! Ça se résume à déglinguer un maximum de démons de façon esthétique tout simplement dans une ambiance de folie. Capcom instaure ici le système de notation des combos, par une lettre (D, C, B, A, S, SS, SSS etc…) le principe étant de faire le plus de hit en variant un maximum les combos (à l’épée, au revolver, au sol et en l’air).

Graphiquement le titre est irréprochable vu l’âge peu avancé de la console, on frôlait même l’extase à l’époque : du jamais vu ! Maintenant c’est sûr que ça a vieillit, mais il faut savoir parfois se remettre dans le contexte des choses.
On avait le droit à des personnages très bien modélisés, des textures riches et variés ainsi qu’un très bon level design. L’île et son château nous offrait une architecture gothique sublime. Les Boss de gros calibre faisaient déjà leur apparition, on se rappellera surtout de l’araignée géante en fusion… >_< (de part son design soignée et sa difficulté -_-)

La prise en main est vraiment rapide, Dante répond au doigt et à l’œil. Le système des orbes rouges est vraiment sympa, on les récolte en tuant des ennemis et ces orbes serviront à upgrader (améliorer armes/combos et objets).

Je pense qu’on à faire un tour rapide du passé, le scénario dispose de quelques rebondissements que je ne dévoilerais pas (du moins je vais essayer). Le seul défaut notable serait peut être sa durée de vie, une petite dizaine d’heures à peine mais on refait DMC avec tellement de plaisir que ce n’est, au final, pas trop grave.
Devil May Cry sur Playstation 2 : C’est validé !!!

L’info en plus : J’oubliais, fils de démon oblige, Dante pourra se métamorphoser en démon afin de gagner en puissance et en pouvoir. A noter que tout au long de l’aventure on trouvera de nouvelles armes de corps à corps et de combat à distance aussi.

[Nostalgie] Lunar Silver Star Story

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Suffit de fermer un peu les yeux pour que les bons souvenirs reviennent. Après Nadia je ne pouvais pas vous parler d’autre chose que Lunar, retour en 1996 et c’est sur Playstation première du nom que ça se passe.
Bien qu’en réalité ce RPG a vu le jour en 1992 sur Megadrive (mega-CD pour être exact), je l’ai découvert seulement après son remake (à ne pas confondre avec un « portage ») sur Saturn puis PSone. Et oui même si je suis d’avantage SEGA (du moins pour cette époque) j’avais rapidement parcouru ce jeu en japonais sur Saturn pour finalement le redécouvrir en version américaine sur PSX.
Sachez néanmoins que même si je parle de remake et qu’un réel effort a été fourni par Game Arts (Grandia), on est ici dans le RPG tout ce qu’il y a de plus classique en 2D (et honnêtement moche) pour de la PSone. Jamais sorti en Europe, les américains (et moi) avons eu droit à une version plus que collector, boite cartonné avec ouverture de la façade, une carte du monde en tissu, un Art-book avec la notice ainsi que les paroles des chansons dans un bouquin relié en carton puis l’OST.

DSC00069.JPG Edit j’ai pas pu résister de montrer un bout de mon dernier joujou en date (avec lequel j’ai écrit cet article, faut bien le mettre un peu à l’épreuve puis j’en ferai sans doute un article histoire de pas avoir mis tout ces sous dans le vent lol)

On va donc uniquement traiter de cette version next-gen (pour l’époque) qui comprend des personnages en plus, un approfondissement du scénario etc… sobrement appelé Lunar Silver Star Story « Complete ».
L’histoire vous met dans la peau d’un jeune garçon rêvant de devenir, comme son idole Dyne, un « Dragonmaster » (maitre dragon) afin de partir à l’aventure et sauver le monde (très classique, ça vous rappelle pas un certain Dragon Quest par hasard ?). Accompagné de la jolie Luna son amie d’enfance (ils sont amoureux forcément…) et Ramus un ami grassouillet, ils s’en vont explorer le monde. En chemin hélas ils découvrent qu’un terrible danger menace la Terre, de plus le Dragonmaster censé protéger le monde a disparu, ainsi Alex et sa troupe partent passer les épreuves des quatre Dragons sacrés afin de devenir le nouveau Dragonmaster. Ils rencontreront en chemin d’autres alliés, des anciens héros de l’ancien temps ainsi que de redoutables adversaires… Sans plus attendre partons à l’aventure !


Lunar Silver Star Story Complete English Intro

Ah superbe séquence d’introduction, n’est-ce pas ? J’ai toujours tendance à privilégier les versions japonaises mais pour ce jeu exceptionnellement (enfin pas tant que ça car c’est pareil pour Burning Rangers) je préfère les chansons en version anglaise.
Si vous suivez régulièrement le blog, vous remarquerez quelque chose à propos du dessin non ? Un petit indice ? Ca ressemble un peu à Nadia me direz-vous, et bien oui et c’est tout à fait normal. Le chara-design est fait par Toshiyuki Kubooka qui a participé en partie à Gunbuster, Nadia et plus récemment Beck. C’est un trait assez old-school (de l’ancien temps) mais il n’en est pas moins très très beau visuellement parlant et n’accuse pas le coup des années.
Le graphisme du jeu lui est plutôt moche, on a affaire à quelque chose ressemblant aux premiers FF sur Super Famicom voir un chouilla pire. Les personnages sont des blocs de sprites pouvant entrer dans un carré, mais les artworks et scènes en dessin-animé ponctuant l’histoire rattrapent un peu la donne.

Le gameplay lui est tout ce qu’il y a de plus fidèle aux RPGs de grand maman, Attaque/Magie/Technique/Objets etc, avec juste un truc en plus, Nail. Le petit chat ailé tout mignon vous accompagnant et qui pourra de temps à autre vous booster ou vous ressusciter (comptez pas trop sur lui quand même) et qui servira bien plus tard, de monture. Le jeu se déroule de façon très linéaire, village, parlotte, donjon/grotte, épreuve du dragon pour récupérer une pièce de l’armure du Dragonmaster.
Je passe exprès sur la musique dont je vous reparle demain. Petite particularité tout de même pour les amateurs de jolies demoiselle vous pouviez trouver jusque trois « bromides » qui sont en fait des art-works cachés mettant en scènes les héroïnes ou méchantes du jeu dans des poses soit mignonnes soit sexy (surtout pour les méchantes) avec une petite musique de fond. Je vous l’accorde ça sert à rien, mais c’est aussi ces petites choses là qui fait le charme des jeux typiquement japonais qui ont tendance à disparaitre aujourd’hui (c’est un autre débat certes).

compil1.jpg Jessica, Luna, Mia compil2.jpg Phacya, Xenobia, Royce

Et là vous vous allez me demander si on peut choisir qui seront les alliées et qui seront les ennemies et moi je vous répond de suite : « hélas non ^^ »
Néanmoins les mâles ne sont pas en reste, même si on ne les aura pas en position lascive, la scène de la douche permet de remettre les pendules à l’heure envers la gent féminine (je la poste ? je la poste pas ? Hop c’est parti !)


Kylette la classe !!!

Petit bonus attention âme sensible :


lunar – omgXD

Edit : Je reviens sur la musique car finalement demain vous aurez droit à un autre article. Elles sont vraiment de qualités, et une fois n’est pas coutume, le doublage américain est plus que crédible. Du moins surtout la voix de Luna qui interprète les deux chansons du soft. Même si ce n’est pas une popstar elle a vraiment un beau timbre et une voix assez douce comme on peut le constater dans le making-of.
Les paroles sont comme d’habitude assez simplement traduites/adaptées mais elles ont quand même le mérite d’avoir un sens assez profond correspondant parfaitement à l’aventure proposée par Lunar.

Bref pour conclure, LSSC est une antiquité certes mais si jamais vous avez l’occasion de le faire (avec l’original en américain ou un émulateur) n’hésitez pas car même s’il est techniquement très faible, la quête d’Alex est vraiment plus que prenante et remplie de rebondissements. Dans la lignée de Dragon Quest et de ce que l’on peut attendre d’un RPG de type classique/épique dans un univers médiéval où règne magie et épée, Lunar vous fera passer des heures fantastiques dans un monde qui l’est tout autant.
Lunar Silver Star Story Complete : C’est archi-validé et bien plus que ça!!!
Trêve de palabres, je laisse Luna chanter et vous enchanter…


Lunar Silver Star Story – Luna’s Boat Song (Wind Nocturne)

L’info en plus : Le jeu est sorti en 2002 sur Gameboy Advance mais même s’il est plus beau graphiquement (sprites plus gros), l’aventure elle a perdu son âme, principalement à cause de la traduction approximative (changement d’éditeur oblige : Ubisoft). A savoir qu’un second volet est sorti aussi à l’époque : Lunar Eternal Blue dont je vous parlerai sans doute un jour prochain.

[Nostalgie] Starcraft

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Ce soir je vais faire une exception et délaisser nos chères consoles pour le plus grand bonheur de notre bon vieux PC. Bien que n’étant pas mon domaine de prédilection, qui peut se prétendre amateur de stratégie sans avoir touché à Starcraft au moins une fois dans sa vie? Blizzard créa via cette licence le jeu ultime (RTS) qui sert aujourd’hui encore de référence dans le domaine du sport électronique.

Donc nous avons ici un jeu de stratégie tout ce qu’il y a de plus classique aujourd’hui. Trois races au choix (Humains, Zergs et Protoss) ayant chacune leurs forces et leurs faiblesses. Vous devez récolter des ressources (ici on parle de minerai et de gaz) afin de construire des bâtiments, fabriquer des unités et les améliorer.

Les graphismes n’ont pas tant vieilli que ça, ce ne sera donc pas un frein si jamais vous tentiez l’aventure. Pour l’époque le boulot fourni par les graphistes était déjà tout bonnement colossale. Le jeu est en vue isométrique (en diagonale comme dans les sims premier du nom) et la camera est fixe, car le jeu est en 2D. Les animations sont de qualités et même lors des affrontement online il est vraiment rare de souffrir de ralentissement sauf si votre PC sort d’un musée.

Le point fort du soft est son gameplay accessible. Bien que disposant de tactiques de jeux complexes (gestion de nombreux escouades via les raccourcis clavier, les patrouilles en défense conjugué au tours de protections) , le novice pourra néanmoins rapidement s’habituer au touches et raccourcis afin d’annihiler l’ennemi.
D’autant plus que l’équilibre entre les classes est très bien respecté :

  • Les humains sont la races moyenne, avec un bon rapport puissance/coût de production. Ils ont la capacité spéciale de pouvoir déplacer les bâtiments déjà construit via des réacteurs situé sur le dessous. Ils disposent d’unité tel que les marines, les goliath ou les tanks… (liste non exhaustive)
  • Les zergs, ce sont une forme de vie primitive de type insecte (Starship Troopers) qui sont un peu plus faible que les deux autres mais tellement peu cher et rapide à produire (à utiliser lors de rush ou drop). Ils ne peuvent développer leur base uniquement sur du terrain corrompu (je ne sais plus le terme exact) et disposent d’unités comme les zerglings, hydralisk ou queens….
  • Les protoss, peuple un peu reclus et sage (syndrome elfique) cher et longue à produire mais terriblement puissante. Ils ont besoin de pylônes d’énergie pour se développer et disposent des zealots, spectres ou templiers…

Le mode solo permet de suivre l’histoire de chaque race à travers les yeux de certains héros, avec un scénario plutôt bien ficelé. Le jeu est donc découper en trois campagnes distinctes (une pour chaque race) et l’on assiste à la montée des hostilités jusque la guerre totale entre ces races incapable de cohabiter.
Blizzard introduit ici les capacités spéciales pour chaque unité dans ce jeu. En appuyant sur la touche correspondante vous pourrez lancer une ogive nucléaire, faire un tir laser plus puissant, lâcher des mines, utiliser votre bouclier etc…

En conclusion, Starcraft est pour les amateurs, la référence du genre (on attend d’ailleurs impatiemment la sortie du 2…). Ses graphismes soignées, son mode de jeu accessible tout en offrant de nombreuses possibilités aux joueurs les plus aguerris et aussi le fait de pouvoir jouer en ligne rendant la durée de vie de ce jeu quasi-illimité (encore faut-il avoir le temps d’y jouer.) font de ce jeu le meilleur du genre aujourd’hui encore.
Starcraft et Starcraft Brood War sur PC : C’est validé !!!

Une petite vidéo de gameplay, il s’agit d’un gros tournoi apparemment. Je suis complètement bluffé, je savais que Starcraft était joué en temps que sport mais j’ignorais que c’était à ce point là, on croirait voir le sport national de la Corée.


WCG 2005 Starcraft

L’info en plus : Comme vous avez pu le constater la couverture provient du Starcraft Brood war , l’extension du Starcraft de base. Elle est tout aussi géniale voir plus, (même si c’est plus dur), avec la charismatique Kerrigan devenue aujourd’hui la reines des Zergs trahis par la race humaine. Je pense que c’est la seule insecte que je laisserais me violer, trop sexy même en insecte ^__^

[Nostalgie] Burning rangers

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Et ouais entre la Saturn et moi c’est le grand amour, enfin faut le croire. J’avais pas trop d’idée pour l’article du jour. Je voulais du retro, de la plateforme pour rester dans la logique mais Super Mario Bros 3 ou Super Mario World c’est du trop connu déjà.
Et c’est le froid de canard ambiant qui m’a donné l’idée, en contrastant avec la chaleur du feu : Burning Rangers.
Par contre comme cela fait un bail que je n’y ai pas joué, je vais vous en parler succinctement à partir de mes souvenirs et mon ressenti.

Retour donc en 1998, la Saturn vit ses derniers jours, et c’est toujours dans ces moments là que les consoles poussées dans leur derniers retranchements, nous pondent de vrai chef d’œuvres.
En l’occurrence nous allons parler du petit dernier de la Sonic Team : Burning Rangers.
Certes on avait eu Firemen sur Super Famicom, mais depuis les simulations de pompiers se font rares (oui on s’en fou et alors, faut bien que j’introduise le sujet ^^).


Burning Rangers Opening

Sense a split second.
Treasure the life
Have goddess on your wings

Il faut se dire qu’à l’époque à part sur du Final Fantasy, on bavait rarement sur de tels scènes d’introduction et c’est déjà le point fort du jeu : Graphisme et chara-design plus que soigné, réalisation au top de la console.
Vous incarnez donc deux nouvelles recrues de l’escouade « Burning Rangers » Shou le casse-cou et Tillis la casse-cou (on va éviter les jeux de mots bizarres) aussi. Ils forment en fait, l’unité d’élite des pompiers du futurs avec des sortes de jet-pack sur le dos, les chaussures de Sonic et un pistolet à eau plus puissant que n’importe lequel des Pokemons.

A travers les 5 niveaux du jeu (oui c’est court), vous devrez éviter les explosions, éteindre le plus de flammes possibles tout en sauvant la populace locale, par exemple la fille en talon qui s’est foulé la cheville ou le costaud qui à trop peur pour bouger etc…
Et pour finir comme à l’ancienne un boss de fin de niveau gigantesque, d’ailleurs une question me turlupine, comment une plante carnivore cracheuse de flamme peut atterrir dans un aquarium ?

La bande sonore est simplement somptueuse, il y a pas mal de chansons et même en anglais elles rendent très bien. Même si l’aventure se fait seul, on est toujours accompagné par la voix de la charmante coordinatrice (blonde et chef d’équipe) répondant au doux nom de Chris, ce qui rend l’immersion encore meilleure entre les explosions et personnes à sauver.

Je vais conclure ici même si je dois avoir oublié certains aspects du jeux, mais il est clair que si vous avez encore la console c’est un jeu d’action/plateforme à absolument posséder.
Burning Rangers sur Sega Saturn : C’était déjà validé et ça l’est toujours !!!

Bon j’en profite pour vous faire écouter la chanson d’introduction en version américaine, ça en vaut le détour même si en général je préfère toujours les versions japonaises des chansons.


Burning Hearts (English Version)

L’info en plus : Des rumeurs circuleraient depuis pas mal de temps sur un second volet sur Wii… Reste plus qu’à croiser les doigts, sachant que Nights à fait son retour lui aussi sur Wii (même si ce n’était pas un retour gagnant…)

[Mythe] Final Fantasy VII : L’ultime fantasy…

FF7_jaquette.jpg Si jamais vous n’aviez pas encore fait le jeu je vous déconseille de lire l’article qui risque de contenir des spoilers.

Novembre 1997, les mains tremblantes devant la caisse de chez Score Games mes économies disparurent sous formes de pièces de 10 francs afin d’acquérir le jeu qui bouleversera une génération de joueurs dont je fais partie. Je vous épargne les détails dont plusieurs aller-retour car il manquait quelques piécettes…


Final Fantasy 7 – Opening FMV

Bien sûr il y a eu d’autres RPGs mythiques avant (Chrono Trigger, Mystic Quest, FF6 etc…) et s’imposer lors du passage à la 3D grâce à la PSone est un pari que Squaresoft de l’époque a réussi haut la main.
Après une sublime séquence d’introduction on est directement lancé dans le jeu, au commande de Cloud Strife, un ex-membre du SOLDAT un corps d’armée d’élite à la solde de la Shinra (qui est une multinationale pompant les ressources de la Terre sans vergogne : l’energie Mako).
Pour gagner sa vie, Cloud est maintenant mercenaire, vendant ses services aux plus offrants, il se bat actuellement au côtés de Barret Wallace et son organisation : Avalanche. Leur but : détruire les réacteurs Mako de la Shinra pour sauver la Terre. Ils sont accompagné de Tifa Lockheart qui se trouve (par hasard qui sait ?) être l’amie d’enfance de Cloud.

Square posera ici les fondations de ce que beaucoup d’entre nous considérerons ensuite comme les éléments faisant de ce jeu une référence en terme de RPG. Des personnages incroyablement charismatiques (Cloud, Sephiroth, Aerith), une histoire plus que complexe (je pense que l’histoire de Metal Gear Solid 4 est facile d’accès par rapport à FF7), le système de combat : ATB (Active time battle, une jauge se remplie au fur et à mesure, une fois pleine vous pouvez faire une action avec ce personnage), le système des magies : les Materias et les invocations sont bien évidemment de la partie (Square introduisant ici le système de mini cinématique lors de l’utilisation d’une invoc’)….

Ils feront ensuite la connaissance d’Aerith, la dernière des Cetras/Anciens ainsi que d’autres et devront au final faire face à un mal bien plus dangereux que la Shinra, mais je ne vais pas tout dévoiler non plus ^_-.

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Graphiquement pour l’époque c’était honorable. Une 3D simple/basique pour les personnages, des décors précalculés d’une magnifique beauté et des personnages modélisé de façon plus complexe pour les combats. Square fit grâce à ce jeu, une démonstration de son savoir faire au niveau des cinématiques et qui est aujourd’hui encore une marque de fabrique de la maison.

Je ne vais pas d’avantage revenir sur le scénario, faut juste savoir qu’il est complexe et complet. L’univers de Final Fantasy 7 est l’un des plus travaillé qu’il m’ait été donné de voir. Petite parenthèse sur la musique du jeu, signé Nobuo Uematsu (sans déconner…), elle est énorme ! Que ce soit les thèmes des persos, les musique de combat normaux et/ou de boss, ces musiques sont un régal pour les oreilles.

Edit : J’avais oublié de vous parler de la présence d’une multitude de mini-jeux, la course de chocobo, le snowboard, un pti jeu de baston en 3D et même un jeu de sous-marin sans oublier la course de moto sur l’autoroute. De plus il sera possible d’élever ses Chocobos afin d’obtenir la race ultime permettant d’acquérir la dernière invocation : Les chevaliers de la table ronde.

Pour conclure Final Fantasy 7 représente pour moi la quintessence du RPG japonais. Square réussi à inclure dans ces trois galettes : Graphismes, Scénario, Gameplay… Honnêtement je ne saurais quoi critiquer sur ce titre., qui est aujourd’hui encore une référence, voire LA référence en terme de RPG sur console.
Franchement si ce n’est pas déjà fait, refait et refait etc…. débrouillez-vous mais faites le les yeux fermés, car sinon vous passerez à côté d’un immanquable sur Psone.


Final Fantasy 7 Tech demo

L’info en plus : Il y a déjà un paquet de temps sortait sur internet une vidéo promotionnelle de Square présentant l’introduction de FF7 via les capacités de la PS3 , mais hélas ce n’était qu’une démo technique. Cependant on continue de prier, attendre pour un éventuel remake de FF7 sur PS3 ou au moins sur PSP….

[Nostalgie] La fin du monde, un clown et un américain en vacances à Paris.

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Parler de templiers et ne pas évoquer « les chevaliers de Baphomet » (Broken Sword) serait un crime. Retour en 96 date de l’adaptation de ce titre sur Playstation première du nom. (A l’époque j’étais pauvre donc pas de PC ^^)
George Stobbart, touriste américain sirote tranquillement son café dans une terrasse parisienne, quand soudain tout explose. Son seul souvenir, un clown et un homme suspect avec une mallette.

Ce jeu n’est autre qu’un « point and click » en gros vous pointez et cliquez pour faire bouger votre personnage, fouiller les différents lieux afin de le faire avancer dans un monde en deux dimensions. Vous devrez user de votre talent de Mcguyver en herbe pour résoudre les différentes énigmes et trouver le fin mot de l’histoire.
Graphiquement pour un jeu de ce genre il est très beau, on a l’impression de se trouver dans un dessin-animé (la version PC est encore plus belle). Le doublage français est de qualité et on se surprend à adorer l’accent américain de George.

Ya vraiment pas grand chose à dire de ce jeu si ce n’est qu’il est génial, sous peine d’aimer le genre. Pas besoin de courir, tirer ou autre, juste résoudre une enquête, avancer dans l’histoire en rencontrant plein de personnages (dont un commissaire aux psycho-pouvoirs et une jolie journaliste parisienne etc… ^^).
L’histoire même si elle part de rien, vous amènera à voyager à travers le monde, France, Espagne, Irlande, Syrie etc… Et cette histoire de clown vous plongera dans une quête épique mélangeant complot international ainsi que les templiers et le Saint Graal. Avec pour point culminant la fin du monde.

La maniabilité sur PSX n’est certes pas évidente mais on s’en sort quand même après un certain temps d’adaptation. Mais si aujourd’hui vous deviez le tester, prenez le sur PC plutôt si possible.

Je vais conclure rapidement, c’est un jeu à ne pas louper pour ceux qui aiment se creuser les méninges à la manière d’un Layton. C’est coloré, bourré d’humour et le côté américain du héros : un régal. A faire les yeux fermés pour les Indianna Jones des temps modernes.

Un grand merci à JamesJeux007 pour cette vidéo, car j’avais du mal à en trouver une potable en français. Bien sûr il s’agit de la soluce mais vous pourrez vous faire une idée du jeu grâce à ces 10 premières minutes.
Edit : Promis j’ai trouvé la vidéo après avoir écrit mon article ^^. Ça fait plaisir de savoir que d’autres apprécient les mêmes classiques que moi ^_^, d’ailleurs si jamais tu passes par là James n’hésite pas à me contacter (message perso lol).
Edit 2 : Ca donne envie de faire des vidéos !

L’info en plus : Il existe une suite, nommé : Les boucliers de Quetzacoalt. Toujours aussi bien, en compagnie de Nicole et George, avec une histoire toujours aussi bien ficelé et des énigmes tordues à souhait. Graphiquement largement supérieur il est aussi à faire sans hésitations. Une autre suite à vu le jour sur PS2 mais le passage en jeux d’aventure en temps réel et en 3D a presque tué l’intérêt du jeu.

[Nostalgie] Une ombre plane sur les souvenirs…

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Retour en 2001, c’est sur Playstation 2 que ça se passe et c’est Konami (peu productif de nos jours) qui nous offre ce petit bijou : Shadow of Memories. Ne mentez pas, je sais que ça ne vous dit rien tellement ce jeu est passé inaperçu. Car pour tomber sous son charme il faut d’abord l’essayer, et même notre petit Sackboy sait qu’il est dur de conquérir le cœur des hommes quand on est pas une grosse licence.
Il s’agit ici d’un jeu d’aventure, exploration et surtout à énigme. On est à 100 000 lieues des Devil May Cry ou autres Metal Gear…

Nous sommes en 2001, le héros (Eike Kusch) se fait assassiner sous nos yeux ébahit (bah oui on commence le jeu et on meurt : chouette…). Cependant une personne se présentant sous le nom d’homonculus nous offre une chance de nous en sortir, via ses pouvoirs il vous fera remonter le temps et ainsi pouvoir éviter le pire.
Peut-on échapper à son destin ? La tentative d’assassinat échouée, le meurtrier continuera d’essayer, il faudra donc continuellement déjouer ses plans (il tentera tout : couteau, poison, chute, voiture, feu etc….)
Grâce à l’homonculus Eike remontera dans le temps proche pour survivre mais aussi plus loin dans le passé afin de trouver des réponses (bah oui c’est mieux de savoir pourquoi on cherche à nous tuer).
Cependant les voyages dans le temps sont lourds de conséquences, au risque de changer l’avenir, mais surtout qui est ce meurtrier et pourquoi vous tuer? Et puis l’homonculus dans tout ça, son rôle, son but ?

Honnêtement j’ai trouvé le scénario captivant, je ne vous cacherais pas qu’en terme de jeux vidéo ce titre ne casse pas des briques, c’est plutôt une aventure interactive. Mais fichtre qu’est-ce qu’elle est passionnante !!!
Graphiquement ça va pour l’époque, même maintenant il ne vous paraitra pas trop moche, le chara design est agréable et les décors sont juste propres (bon si vous êtes fan des petites maisons allemandes vous allez être aux anges).
Concernant le gameplay c’est simple, du texte, du texte, une scène cinématique, une mort ?, chercher un moyen de survivre, du texte, du texte, une scène cinématique…. (repeat)
Niveau durée de vie, je pense que deux à trois soirées vous suffiront à le boucler (environ 5/6 heures de jeu) mais elle est rallongé par le fait qu’il existe plusieurs fins (5 ou 6) selon vos actions au cours de la partie (si vous avez récupéré un objet spécial, laissé faire un kidnapping, fait confiance à une personne par exemple).

Pour résumer, si comme moi les intrigues, énigmes et histoires bien ficelés vous font craquer, ruez-vous dessus ! Dans le jeux vidéos d’aujourd’hui on compte trop sur les graphismes, le côté action en délaissant trop souvent l’intrigue. Je vous sers aujourd’hui de l’intrigue pure, c’est presque un roman concentré dans un jeu. Et sachant que ce n’est pas un jeu très côté (entre 10 et 20 euros je pense) : Achetez-le les yeux fermés !!!


Shadow of Memories Opening

L’info en plus : L’opening me fait penser à la technologie utilisée pour faire Valkyria Chronicles (du moins les prémices). Bref le jeu a aussi été porté un an plus tard sur PC et Xbox première du nom. Ah oui ! Comme je me sens l’âme charitable je vous donne un indice pour l’article de demain : Homonculus, Pierre philosophale… (j’en ai déjà trop dit, mais au final quoi de mieux que cet anime pour illustrer Shadow of memories, car finalement ils ont tous deux de très gros points communs mais je m’arrête là car sinon c’est du gros SPOIL).

[Nostalgie] De retour sur Saturn, la force du dragon…

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Et voilà c’est partie pour la séance nostalgie. Remontons en 1996 quand la Saturn de SEGA était encore de ce monde (oui elle l’est toujours dans nos cœurs mais bon…) Bon on va déjà faire un petit tri parmi les lecteurs, si pour vous Dragon Force est synonyme de Rock, voir Guitar Hero, passez votre chemin. Ici l’on parle d’une petite perle comme on n’en voit plus trop de nos jours.
Encore un jeu inclassable comme VC dont je vous parlais précédemment, entre le RPG et le jeu de stratégie, un Heroes of Might and Magic japonais pour les connaisseurs. L’histoire se déroule dans le continent magique de Légendra, Madruk le dieu du mal avait été enfermé par les 7 chevaliers dragon de la Déesse Astea. Cependant aujourd’hui libéré et à la tête d’une immense armée, il menace de nouveau le continent. Comme par enchantement les descendants de nos 7 chevaliers ne sont autre que les monarques des royaumes composant ce continent.

dragonforce3.jpg Une image vaut mieux que de simple mot, il s’agit ici d’un RPG/jeu de stratégie où les affrontements se déroulent jusqu’à 100 contre 100, sans compter le général. Vous aurez la possibilité de donner différent ordres aux troupes comme la charge, la dispersion, l’attaque par le flanc etc… Notez que le général de chaque camp se trouve au bout et qu’une barre de furie (tel les jeux de baston) lui permettra de lancer des techniques : Boule de feu, Sonic Boom, Météores etc… Comme dans Heroes of M&M (avant le 4) celui ci ne pourra rien faire d’autre à part rester planter comme un piquet, lancer des techniques ou frapper les ennemis qui lui arrivent dessus. En gros les affrontement consistent à annihiler l’armée ennemi, faire un maximum de dégat au général adverse avant l’épuisement du stock des troupes et le finir en 1 contre 1. Personnellement j’adore le style graphique, entre la SD et le réalisme, un style manga que j’adore.
Entrons un peu plus dans le jeu, vous avez le choix du monarque avant de débuter :

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  • Wein et ses chevaliers de Highland.

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  • Junon le chevalier noir du saint empire de Tristan. (Bon léger spoiler, me croiriez-vous si je vous disais que ce chevalier de la mort n’était autre qu’une superbe jeune femme blonde ?).

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  • Teiris du royaume magique de Palemoon.

Bon je fais la liste rapide des autres, Léon et ses moines du royaume de Topaz, Reinhart fils du dieu de la guerre de Tradnor (à débloquer en finissant le jeu), Mikhail et les samouraïs d’Izumo, Gongos et les berzekers de Bozack ainsi que Goldark empereur de Fandaria (à débloquer aussi).
Comme si ça suffisait pas, chaque royaume dispose de 5 généraux uniques ainsi qu’un conseiller. Ensuite dans le monde se trouve des dizaines et des dizaines de généraux lambda (mage, voleur, guerrier, ninja, samouraï, vampire etc…) à recruter , capturer ou bien tuer. Et ça ne s’arrête pas là car il y a aussi les unités d’infanterie, il y en a vraiment de toutes sortes, du soldat basique, à la harpie, en passant par les cavaliers, jusqu’aux zombies ou dragons. Il faudra donc faire attentions aux affinités dans les classes que ce soit le général ou les simple unités. Car 20 archers viendront à bout de 50 harpies, que 10 dragons massacreront 100 soldats. De même que si le général mage pourra causer d’énorme perte dans les rangs ennemis, 2 ou 3 coups du général guerrier suffiront pour le faire plier.

Pour finir parlons de la durée de vie qui est énorme, en effet le but est d’unifier le pays pour faire front au dieu de la destruction, plusieurs évènements ponctueront l’histoire. Trahisons, rebondissements seront de la partie, certains pays s’allieront à vous et d’autres devront être soumis. Le jeu se déroule en phase, matérialisé par un sablier. Pendant cette phase vous pourrez faire bouger vos unités d’une ville à l’autre, attaquer une cité ou bien rapatrier vos troupe en vue d’une invasion sur votre place forte. L’inter-tour lui sert aux affaires internes, récompense des généraux qui ont brillé au combat par des médailles ou pièces d’équipement. Discussion avec les généraux, fortification des villes, recherche de nouveaux généraux, ainsi que la possibilité de recruter les unités capturées.

Dragon Force est vraiment un must have pour tous ceux qui ont la chance d’avoir la Saturn. Le jeu est plutôt beau, fun, un gameplay spécial et agréable. Je vous dirais bien de l’acheter comme dans les tests mais ça va être dur de le trouver. Mais si jamais vous le voyez dans une brocante ou autre, n’hésitez pas et sautez dessus, voir dedans car Légendra saura vous ensorceler et sa quête vous enchantera. A trouver et à acheter les yeux fermés !!!

L’info en plus : Un remake est sorti sur PS2 en japonais uniquement dans la gamme SEGA age. Refonte graphique des illustrations et ajout des voix, le jeu lui reste le même. DF_PS2.jpgIl y a aussi un second épisode plus complet avec un style graphique différent, la grosse nouveauté étant que sur les 100 unités on peut avoir deux types d’unité differents (Archers/soldats etc…).